La fessée appliquée

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Insolence…

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Par « Jiminy le Criquet » de l’école d’Edmée

« Je vous EMM… ! »

Le hurlement a jailli d’un seul jet. Une éructation assourdissante. Irrévérencieuse comme il n’est pas permis. D’une grossièreté impardonnable. Dans la cage d’escalier, l’injure ricoche comme un galet à la surface de l’eau.

Ses vibrations se répercutent d’étage en étage à l’infini figeant tous les élèves à la sortie des classes. Ses échos vibrent encore qu’un autre bruit lui succède. Quelqu’un dévale l’escalier depuis l’étage du dessus…

Toi-même tu l’écoutes, abasourdi, ta bouche ouverte encore écumante de ta rage. Une fois soulagée de sa violence, ton audace t’effraie maintenant autant qu’elle te surprend.

Tu devais absolument te venger de l’injustice humiliante que cette jeune surveillante venait de t’infliger. Lors de cette compo d’histoire, ce n’était pas ta faute si presque toute la classe avait copié sur toi. Tu avais appris tes leçons mais cette garce n’en avait pas tenu compte. Pourquoi avait-elle posément déchiré ta copie en te traitant de tricheur comme les autres ? Elle t’en veut, c’est sûr !…

Bien sûr, il fallait que ça sorte, ça avait été plus fort que toi, mais tu commences à le regretter, vaguement inquiet. Dans l’escalier tous les élèves se sont figés. Autour de toi, tes camarades te regardent comme une bête curieuse, l’air stupéfait. Tous savent qu’ici, on ne badine pas avec la discipline. Le laisser aller, les grossièretés comme la mauvaise tenue ne sont pas tolérés et sévèrement punis. La fessée, le martinet et même le fouet y mettent rapidement bon ordre. Alors, que dire des insolences ou des injures ?…

L’esprit embrouillé, tu n’en es pas encore revenu que tes joues se mettent à flamber. Dans le silence retrouvé, la paire de gifles qui explose, précise, cinglante et imparable comme seule cette surveillante sait en donner, te remet les pieds sur terre. D’instinct mais aussi par expérience, tu as relevé les bras devant ton visage pour te protéger : avec elle, jamais une paire de gifles sans une seconde d’affilée.

La jeune femme est juste devant toi, la main de nouveau levée. Ses yeux scintillent de colère. Son visage se colle presque contre le tien et de sa bouche sort avec la lenteur propre aux colères rentrées des paroles qui te décrivent ton avenir immédiat. Un avenir sans illusions.

La main ne tombe pas et, à la place de la gifle prévisible, ses doigts de fer se saisissent de ton oreille et en pincent durement le lobe comme dans un étau. Violente et douloureuse, la torsion te commande d’obéir.

Pas le temps de réagir que tu te sens violemment tiré par une oreille. Pas de gifles donc. Si tu en avais eu le choix, tu aurais peut-être préféré ça ? Car ne sont plus tes joues qui souffrent désormais mais bien cette pauvre oreille tordue et retordue en tous sens par la surveillante. « Cette garce va me l’arracher ! » te dis-tu.

« A nous deux, petite vermine de tricheur et de voyou. Chez la Directrice ! Et en vitesse ! Tu lui expliqueras ton insolence. »

Dans la seconde qui suit vous voilà tous deux en train de dégringoler ce qui reste de marches, toi arrimé contre sa hanche, hoquetant de douleur et de peur tant ton oreille fait mal, prête à se décoller de ton crâne. Mais ce n’est rien à côté de ce qui t’attend. Soudain, à l’étroit dans ta culotte courte d’uniforme, tes fesses se resserrent l’une contre l’autre.

Dans l’escalier les élèves s’écartent respectueusement formant comme une haie d’honneur au passage de votre couple. Les visages semblent emplis de crainte. Pour la plupart d’entre eux, nul doute possible. Des plus jeunes aux plus âgés, chacun sait à quoi s’en tenir avec ce genre d’entrevues chez la Directrice ! Même tes camarades… Aucun ne te vient en aide. Comprends-les. Aucun n’a envie de prendre ta place même pour tout l’or du monde.

Dans le bureau de la Directrice, l’explication de la surveillante est superflue. Il lui a suffi de vous voir tous les deux, elle et son air furieux, toi suspendu à son bras par l’oreille avec ton visage crispé de douleur. Cette femme, autrement plus redoutable que la surveillante, est plantée devant toi, grande, imposante. Elle écoute les récriminations de ta surveillante. Plus elle t’accable, plus ses sourcils se froncent, plus ses yeux semblent s’effiler en une mince fente d’où filtre un insoutenable regard aigu. Et toi, au garde à vous sur tes jambes flageolantes, tu cilles des yeux tant ce regard te transperce et te brûle comme des aiguilles de glace. En entrant, s’il te restait encore un mince espoir, tu l’as bel et bien perdu maintenant.

Ce que tu as entrevu posé sur le bureau a pulvérise à jamais tes illusions. Les battements de ton cœur ont redoublé. Aujourd’hui, le martinet des grands jours est de sortie. Prêt à servir. Ses douze lanières de cuir sombre ondulent et luisent dans la lumière. Du lourd en comparaison du martinet de ta maison, le même depuis ta tendre enfance, et dont les volées de lanières de cuir tendre passent aujourd’hui pour des caresses. Tu ne le sais que trop bien, jeune imbécile, toi dont les fesses ont déjà eu le plaisir incomparable de goûter au martinet de l’école. Lui, c’est du vrai et noble cuir, ce cuir solide et souple dont on fait les vrais martinets, les martinets des bonnes et sévères corrections… Mais voilà, tu as voulu crâner devant les copains, jeune imbécile !

Inutile que la Directrice prévienne tes parents, tu le sais bien. Leur accord lui est acquis depuis l’inscription. Et votre entrevue dans ce bureau l’an passé te donne désormais de bonnes raisons de craindre cette femme redoutable. Cette fois, elle ne va pas te ménager, tu dois t’en douter.

La voilà qui t’interroge. « Tricherie ? Insolence ? … ». Aïe ! Qu’as-tu à répondre ? Elle vient de te mettre au pied du mur et, sous son regard glaçant, au lieu de te redresser fièrement pour te défendre, tu chancelles.

Face à ces deux femmes, le feu aux joues, tu bafouilles comme un pauvre diable. Tes explications sont tellement brouillonnes qu’elles ont toutes les apparences d’aveux. Est-ce la peur du martinet ? Allons, avoue-le, mon garçon, cette belle femme t’impressionne plus que tu ne le voudrais, n’est-ce pas ? Et sûrement autant que son martinet, et même plus depuis ce fameux jour où elle t’a fait mettre presque nu pour te fouetter ! Tes fesses l’auraient-elles oublié ? Mais non, bien sûr ! Le souvenir en est aussi vif que ce jour-là.

Si tu en es là, c’est bien ta faute… Pourquoi as-tu laissé les autres copier ton devoir ? Par générosité ou par vanité ? Peu importe, le fait est que c’est toi qui vas payer doublement. Par un zéro pour une leçon portant bien apprise et, selon toute probabilité, par un châtiment corporel d’une rare sévérité. Le comble pour un bon élève !

Les deux femmes se concertent. La surveillante ne s’est pas calmée et rue encore sous l’outrage. Elle réclame son dû, ce que la Directrice lui accorde volontiers. Mon Dieu, non c’est impossible ! Mais si, jeune monsieur, ce que ton cerveau refuse d’admettre, tes oreilles l’ont bien entendu ! Inutile de te braquer. La sentence est tombée. Oui, tu as bien entendu. La Directrice l’a résumé en quelques mots qui te révulsent de crainte.

« Mademoiselle, vous souhaitez que ce jeune homme soit sévèrement puni pour avoir triché en classe et surtout pour vous avoir injuriée de la façon la plus grossière et en public, ce qui est encore plus grave… C’est une conduite absolument inadmissible dans notre établissement. Il a pourtant reçu une correction il y a quelque temps. Apparemment, cela ne lui a pas suffi. Et bien, nous allons punir ce jeune insolent ici même et, de façon telle qu’il s’en souvienne longtemps. Bien… Pour commencer, Mademoiselle, je vous prie de déculotter ce jeune homme, de l’allonger sur vos genoux et, de lui administrer une sévère fessée à derrière nu. Ensuite, c’est moi qui me chargerai de le corriger pour l’outrage. Et je vous promets que, cette fois-ci, sa correction sera si sévère qu’il s’en souviendra toute sa vie ! »

Mon cher, tu n’imaginais pas cela en hurlant ton insulte ! Pour la peine, c’est cette jeune demoiselle qui va elle-même te déculotter pour te fesser. Et sur tes grosses fesses toutes nues… A ton âge ! Quelle honte ! Ensuite, c’est Madame la Directrice en personne qui se chargera de la deuxième partie de ton châtiment. Vois-tu, j’en ai déjà froid dans le dos avant que ton pauvre derrière n’explose de chaleur…

Tu retiens tes larmes ? Il est vrai qu’à ton âge l’on ne peut rester sec à une pareille annonce. Au fait, quel âge peut-elle avoir cette surveillante ? Guère quelques années de plus que toi, on peut parier. Et c’est elle qui va dénuder ton derrière pour le claquer de sa main ! Tu rougis et tu suffoques? Quoi de plus normal d’avoir honte lorsque, après avoir poussé une chaise au milieu de la pièce, la Directrice lance l’ordre fatal que tu te refuses à entendre.

« Mademoiselle, asseyez-vous sur cette chaise c’est plus commode et déculottez ce grand désobéissant !… Oui, entièrement… culotte et slip aux chevilles ! Et vous jeune homme, croisez immédiatement les mains sur votre tête et ne faites pas de manière ! »

Si l’on pouvait entendre ce qui se passe dans la tête d’un garçon de ton âge sur le point de recevoir une solide fessée déculottée, et qui plus est, des mains de deux femmes, ce serait dans ta pauvre tête d’écervelé, comme, voyons… comme un cliquetis, un gargouillis, un bourdonnement… ou plutôt comme un charivari, un tintamarre de questions sans réponses, un télescopage de sentiments contradictoires. Affolant !

Tu as obéi. Maintenant, tu es docilement debout devant la jeune fille, genoux contre genoux, les jambes molles, et fort mal à l’aise dans ton étroite culotte courte d’uniforme. A sa façon de faire tu devines qu’elle a l’habitude de baisser une culotte. Des frères ? Des cousins peut-être ? Ta ceinture est vite dégrafée… Au tour de la braguette… Tu fermes les yeux lorsque ses mains s’affairent à la déboutonner. Un geste banal pour toi quand tu te déshabilles, mais qui prend tout à coup une importance insupportable… Mais pour défaire un à un tous ces boutons, cela devient plus laborieux. Ses doigts tambourinent impatiemment l’étoffe sur le devant et un petit frisson te traverse le corps. Une bouffée de chaleur ravive sur tes joues la cuisson de la magistrale paire de gifles avec laquelle elle t’a puni dans l’escalier.

Libérée, ta culotte de drap sombre est assez lourde pour glisser d’un coup le long des jambes et atterrir à tes pieds. Soudain une seule pensée gênante te traverse l’esprit, balayant toutes les autres pour une seconde. Tu regrettes d’avoir choisi d’enfiler le seul vieux slip de ta garde-robe. Ces femmes vont sûrement s’en apercevoir à l’élastique détendu et au fait que l’étoffe élimée se retrouve légèrement pincée entre tes fesses.

Souviens t’en en ravalant ta salive. La Directrice a ordonné « déculotté et entièrement ». Dilemme… retarder le moment de baisser ce slip ou se dépêcher de l’escamoter ?

Entre nous, qu’y a-t-il de plus honteux ? Exhiber un vieux slip rapiécé ou ton joli derrière tout nu pour le faire fesser ?

Le sang cognant dans tes tempes, tu te penches en te tournant pudiquement de côté pour ne pas montrer à ces deux femmes ton pénis couronné de son minuscule buisson de poils tout neufs.

Mon cher garçon, que tu le veuilles ou non, ce ne sont pas tes 15 ans qui vont empêcher ces deux femmes de te voir nu. Enfin presque… En tout cas, nu par devant comme par derrière ! Et elles ont bien l’intention de te faire regretter tes imbécillités.

Ce que tu as l’air godiche dans ce bureau, rouge comme un coquelicot avec tes deux mains croisées sur ta tête et ta culotte en accordéon autour des chevilles ! Ah ! si tes copains, et surtout tes copines, te voyaient !… Mais pour l’instant, la seule chose que tu ressentes au plus profond de toi, c’est la honte, une honte incoercible, une sorte de mélasse pâteuse à la fois chaude et collante dans laquelle tu patauges et te noies. Normal, là aussi… C’est la première fois qu’une femme aussi jeune obtient le droit de te donner une fessée culotte baissée.

Et c’est ce grand garçon sans forces, comme inerte, qui bascule et s’affale en travers des cuisses fermes de la surveillante qui, par précaution, a retroussé sa jupe de peur de la froisser. L’instant du contact, c’est comme un éclair de chaleur qui fusionne vos nudités, peau nue de ton ventre collant à la peau nue de ses jolies cuisses.

A elle le charmant spectacle ! Tu as de belles fesses, il est vrai. Rondes et charnues à souhait, profondément séparées par le milieu par une fente qui les partage en deux globes jumeaux à la chair ferme et souple et qui s’incurve dans l’entrecuisse. Ce que ces femmes en voient ne peut que leur plaire. Comme l’on dit, tu as une paire de fesses faites pour la fessée !

Quelle tentation pour ta surveillante ! Les lèvres pincées, ses yeux braquées sur ton joufflu, elle se met à le claquer à tour de bras et sans retenue à présent. Ses claques brûlantes tombent en désordre sur ta chair tendre et lisse comme du velours. Claque sur la fesse droite, claque sur la fesse gauche, claque sur les deux fesses… claque en haut, claque en bas… Quelle rage appliquée chez cette jeune fille ! On dirait que la soif de revanche en décuple la force. Et comme cela résonne dans ce vaste bureau ! Des explosions rapides qui se succèdent en rangs serrés sans la moindre pause. Ah si tu pouvais voir le plaisir que prend cette jolie fille en train de te fesser, mon pauvre garçon !

Lèvres serrées, yeux étincelants rivés sur tes grosses fesses qui vibrent et ballotent sous ses claquées, observant avec plaisir le bel incarnat qui en enveloppe toute la surface. Quelle force dans ce bras qui s’élève puis s’élance, quelle élégance dans cette main qui s’abat à toute volée sur tes fesses nues et bondissantes ! On sent qu’elle met toutes ses énergies à te fesser. Ah si tu voyais aussi le visage de ta Directrice. A chaque explosion, elle hoche la tête de satisfaction et une esquisse de sourire flotte en permanence sur ses lèvres humides à peine entrouvertes. Qu’elle ait l’habitude de corriger ou de faire corriger de grands garçons n’y change rien. A te faire ainsi donner la fessée, son sens du devoir et de la discipline se fortifie sous ses yeux et lui revient en force en bruyantes et trépidantes claquées.

Tu t’agites. La main dont tu espérais protéger tes fesses est définitivement bloquée sur tes reins. La demoiselle est robuste et ne te laisse pas faire. Mais tu continues à tortiller tes fesses et tes jambes battent furieusement la mesure, prêtes à éjecter dans la pièce culotte et slip qui entravent encore tes chevilles. Un conseil, veux-tu ? S’il te plaît, serre bien tes cuisses comme tu serres tes dents si tu tiens à conserver un zeste de pudeur. Ce que moi je peux voir, ces femmes le voient aussi… Et de leur point de vue, cela ne peut que les échauffer davantage… à te faire payer tes forfanteries !

A propos, combien de claques depuis le début ? Pas moins d’une trentaine assurément. A présent ton fessier est écarlate en son entier. De la pliure des cuisses à l’amorce de la fente près des reins, il rutile d’une teinte rouge sang qui contraste avec la pâleur des reins et des cuisses. Ne mens pas. C’est donc bien la honte cuisante qui t’a arraché de petits sanglots à la dixième claque et c’est bien à la vingtième que hoquetant tes cris de douleur, tu lui as demandé pardon en la suppliant d’arrêter ?

A présent, le terrain semble cuit à point pour goûter du martinet. La surveillante s’est arrêtée et d’un revers de manche éponge les gouttelettes de transpiration qui perlent sur son front. Et toi tu restes étalé mollement en travers de ses cuisses comme une arapède accrochée à son rocher exhibant tes grosses fesses rouges et endolories.

De toute façon, tu ne devras pas changer de position, la Directrice vient de le dire.

« C’est parfait, Mademoiselle ! Maintenant vous allez maintenir fermement ce grossier énergumène en position sur vos genoux et assurez-vous qu’il ne se débatte pas pendant que je le fouette. »

Fouetter ? Que veut-elle dire ?

Inquiet, surmontant la douloureuse sensation de cuisson qui dévore ton fessier tu relèves la tête pour voir ce que fait la Directrice qui s’éloigne vers son bureau. Et ce qu’elle fait a de quoi t’inquiéter pour de bon.

Au lieu de prendre le martinet qui gît sur le bureau, elle ouvre un tiroir et en ressort… le fouet ! L’instrument dont elle se sert principalement pour corriger les grands élèves. C’est une sorte de longue sangle de cuir large de trois doigts accrochée à un court manche en bois.

Vision infernale! Noooon ! pas toi !…Tes fesses se crispent et se serrent en deux blocs de marbre et tu te tasses un peu plus sur les cuisses accueillantes de la surveillante.

« Vous vous êtes cru tout permis, jeune homme. Mais c’est bien fini. Vous vous êtes montré grossier et vulgaire envers cette jeune dame. C’était la première et dernière fois, m’avez vous dit, mais c’était une fois de trop. Je vais vous punir en conséquence et je vous assure que ce fouet va vous faire perdre à jamais l’envie d’être grossier ! »

Que cet avertissement prononcé d’une voix calme mais ferme par cette femme ne te laisse aucun doute sur son issue. Ici, j’ai vu des gars plus vieux et plus robustes que toi se débattre, implorer et pleurnicher sous son fouet comme des petits garçons. Tu as donc intérêt à faire provision d’énergie et de souffle si tu veux tenir jusqu’au bout !

Tout à coup, le temps semble s’arrêter. Très forte tension dans cette pièce. Les deux femmes se concertent du regard. D’un hochement de têtes elles se disent prêtes. Toi, tu retiens ton souffle, te demandant si tu vas supporter.

Quel bond fait ta croupe ! Tu n’as pas anticipé l’arrivée de ce premier coup de fouet. Dans un claquement sec, l’épaisse sangle de cuir a enlacé tes fesses par le travers, collant à ta peau son baiser de feu. Quel choc inattendu ! Sur le fond déjà rougi de ta croupe, une large rayure d’un rouge plus soutenu la barre d’une hanche à l’autre.

Tu n’en es pas encore revenu que la Directrice relance son fouet. Cette fois-ci elle veut te punir sur une autre partie de ton corps. Juste au-dessous de tes fesses. Le cuir mord la peau tendre de tes cuisses dessinant une bande rouge vif sur la blancheur liliale de tes cuisses. Irrésistible ! Tes ruades n’atténueront pas l’onde de chaleur qui les transperce.

Retour du fouet sur tes fesses, mon garçon. Ouuuch ! que ça fait mal !… Ce nouveau coup claque durement juste à côté du premier. La large strie qui rougit est légèrement décalée vers le bas. La douleur virulente te fait serrer les dents. Je parie que tu es en train de regretter le martinet ! Peut-être échangerais-tu volontiers 20 coups de martinet pour un seul de ces terribles coups de ce fouet ! Et qui sait, la Directrice t’accorderait peut-être ce choix si tu l’implorais avec humilité et obéissance ?

Pas le temps de réfléchir ! Avec une précision diabolique la lanière vient de hacher les plis qui s’intercalent à la jonction des fesses et des cuisses. C’est très sensible cet endroit… C’est comme si elle découpait tes chairs à vif. Les prochains jours tu vas avoir du mal à t’asseoir. Et maintenant, oserais-tu répéter « je vous emm… » à ces deux femmes ? Permets-moi d’en douter à voir ton beau fessier cramoisi grimacer de douleur !

Nouvelle explosion du cuir… Encore en plein sur tes fesses. Tes jambes s’écartent brutalement… Tu ne peux pas les en empêcher. Maudit réflexe !

« Serrez vos cuisses jeune homme si vous ne voulez pas que je blesse vos attributs ! »

Malgré la douleur l’ordre te rappelle à plus de décence. N’empêche, elles ont tout vu… Mais tu n’en as guère conscience. Fais un effort, arrête de tortiller ta croupe. Si tu voyais ce que tu laisses voir, les joues de ton visage seraient bien plus rouges encore que tes joues de derrière ! Mais après tout, foin de la pudeur quand un derrière nu sévèrement puni souffre à ce point le martyr !

A présent tes cuisses exposent côte à côte leur vulnérable nudité. Deux belles colonnes jumelles dont le bas est encore d’une blancheur crème des plus tentantes. L’idéal pour une sangle de cuir de cette longueur. C’est cet endroit que vise la Directrice. Cela siffle, cela claque abominablement avec une force insoupçonnée. La lanière enserre les deux cuisses de son étreinte de feu. La peau si délicate juste au-dessus des jarrets se colore d’une vive rougeur.

Si tu pouvais voir quelle élégance et quelle sûreté de geste dans sa façon de manier ce fouet ! Quand cette belle femme prend appui sur une jambe et que son bras s’élève en l’air, les pointes de ses seins viennent tendre son chemisier blanc tandis que le bas de sa jupe dévoile le galbe du genou, j’en frémis d’aise ! Et quand je la vois plonger en avant d’un mouvement qui fait onduler ses larges hanches et que la rude lanière de cuir fauche tes fesses nues imprudemment offertes, je me demande si je ne suis pas tenté de prendre ta place ! Mais cela tu ne peux pas le voir…

Comme tu ne peux pas voir non plus la métamorphose étonnante que cette seconde correction a parachevée sur le bas de ton corps. Des reins aux jarrets, la peau brasille d’un beau rouge cramoisi. Le fouet de la Directrice a fait de la belle ouvrage !

C’est fini. Elle te donne la permission de te relever et de te reculotter. Pas facile de quitter les cuisses de la surveillante quand son propre derrière semble lesté d’une tonne de plomb fondu ! Tu vacilles sur tes jambes et tu as le tournis lorsque, après avoir remonté ta culotte courte, tu réalises que les larges stries rouges sont bien trop visibles juste au-dessous des lisières de la culotte. Horreur ! Tout le monde va s’apercevoir que tu sors du bureau de la Directrice où elle vient de te donner le fouet !

Quelle honte, mon garçon ! Pire que le fouet, la honte ! Pire que les braises qui rougeoient dans ta culotte ! La honte… rien que ça pour te faire passer à jamais le goût des insolences envers les dames !

Tu penses t’être dignement comporté durant cette fessée, mais c’est une erreur. C’est au dixième coup de ce fouet implacable que tu as commencé à crier et au quinzième à sangloter et à t’égosiller pour demander pardon. Du reste, ni tes yeux ni tes joues ne le démentent ; il suffit de les voir rougis et mouillés de larmes. Au fond, qu’importe ce que tu crois si cela console ton amour-propre…

 

9 commentaires »

  1. vergani dit :

    voilà un recit de fessée comme il faut….
    j’espère de te lire encore jiminy le criquet, toi qui viens de l’ecole d’Edmee…. je pense qu’il n’ya pas de meilleur narrateur que lui dans le web a propos de fessée.

  2. francois-fabien dit :

    Vous savez restituer une atmosphère de façon tout à fait exceptionnelle…

  3. nat dit :

    Vraiment, l’on s’y croirait.

    Superbement bien écrit.

    Merci!

  4. nat dit :

    Vraiment on le vit : C’est magnifiquement bien écrit.
    Merci!

  5. Bernard dit :

    Belle écriture pour ce récit.Le fouet est sévère mais Jimmy nous confirmera probablement sa fierté à l’avoir reçu une fois la punition terminée.
    Dans les années 50-60, bon nombre d’éducateurs et éducatrices scolaires ou familiaux optaient pour le fouet en concevant de façon artisanale leur propre instrument personnel..
    D’ailleurs, pendant mon enfance et autour de moi, un ami fils d’agriculteur se faisait régulièrement rosser avec le fouet fermier paternel et ma petite voisine goutait au fouet en cuir tressé servant également de laissea u berger allemand de ses parents
    Et ils ne devaient pas être les seuls car une fois les portes des chaumières refermées..

  6. Alain dit :

    Assurément, Bernard… Du reste, on pourrait se demander si Jeremy n’y a pas pris goût en grandissant ? On pourrait également se demander si le fouet ne serait pas la meilleure façon de corriger la propension de la gent masculine à oublier les égards dus à la gente féminine. Mais on me dirait alors que cela créerait inévitablement un puissant appel d’air. Imaginons le défilé des candidats se pressant !…

  7. Plumine dit :

    Face à ce récit, je ne sais quoi répondre :)
    Mais j’ai cette folle envie de laisser un commentaire.
    La première chose que je dirais c’est: félicitation ! Et cela mérite bien plus que des félicitations. C’est un très beau récit, très bien écrit avec beaucoup d’émotions comme très peu savent le faire. En tout cas, encore Bravo pour ce magnifique récit et Bonne continuation…

  8. lambercier dit :

    Edmée fait répondre à Plumine qu’il (ou qu’elle) a fort bon goût et le/ la remercie pour ses sincères compliments enthousiastes. De quoi l’inciter à mettre en chantier un nouveau récit digne… de nouveaux lauriers.
    Alain

  9. CLAUDE dit :

    Je ne suis pas favorable aux châtiments corporels infligés en public,sauf circonstance exceptionnelle, comme cela m’est arrivé une fois et je l’avoue c’était largement mérité. Par contre châtier l’insolence, naturelle à l’adolescence, me paraît être le premier devoir des parents.Et il n’y a pas que l’insolence;l’irrespect envers les profs,le mensonge,l’indiscipline aussi s’agissant de fautes sinon mineures disons courantes.Il y a pire: drogue,sexe à tout va, et surtout VIOLENCE. Seulement voila,un éducateur « moderne » me traiterait sans doute d’horrible pervers sadique ! Le retour du martinet n’est pas pour demain à l’heure où l’on prétend même criminaliser la fessée !

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