La fessée appliquée

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Intraitable, ma chère et jeune belle-mère !

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Par Laurent 

Ma mère partie, je me retrouvai seul avec mon père à l’âge de  8 ans.

Près de deux ans après, mon père m’annonça qu’il avait rencontré une jeune femme et qu’il pensait refaire sa vie avec elle. Marie-Ange vivait seule car elle avait été abandonnée par son compagnon à la naissance de leur fils Grégoire qui avait deux mois de plus que moi.

Je m’interrogeai sur celle qui allait remplacer ma mère. Comment était-elle ? Est-ce que je m’entendrais bien avec Grégoire ? Mais ma plus angoisse était de savoir si elle était sévère, n’ayant connu que la tendresse jusque là.

Quelques jours après, tous deux étaient en visite à la maison pour que nous fassions connaissance. Marie-Ange était une jolie femme, mais son air hautain me la fit trouver tout de suite antipathique. Grégoire, lui, était si frêle que je ne lui aurais jamais donné son âge mais facilement deux ans de moins. Le moins que l’on puisse dire est qu’il détonnait avec moi. Ses cheveux étaient coupés très court, les miens très longs comme c’était la mode à l’époque. Son accoutrement de collégien bien comme il faut paraissait bien vieux jeu.

Malgré cela, Grégoire me plut tout de suite. Nous sympathisâmes et ses confidences me jetèrent dans le trouble.  Il m’apprit que sa mère était très stricte avec lui sur le plan de la discipline et qu’elle châtiait ses moindres incartades par la fessée ou le martinet. Cette nouvelle m’atterra. Ma vie allait-elle changé avec cette  femme ? Sombre perspective en vérité ! Avant de partir, ma future belle-mère, qui était couturière, prit mes mesures et me promit de me confectionner de nouveaux vêtements « plus convenables à un jeune garçon bien élevé » avait-elle affirmé.

Après leur départ, j’exprimai timidement mes réticences à mon père qui ne voulut rien savoir.

« Nous allons emménager chez Marie-Ange qui va devenir ta nouvelle mère. Tu vas donc l’appeler Maman, et tu devras l’aimer et lui obéir en te pliant à ses règles de discipline.  Je ne reviendrai pas sur ma décision. C’est ainsi, un point c’est tout ! »

Une semaine plus tard, nous nous installions chez ma belle-mère.

Dès notre arrivée, ma « nouvelle maman » m’informa des nombreuses règles qui régenteraient ma nouvelle vie à égalité avec son fils Grégoire. Elle me notifia également la part des travaux ménagers qui m’incombait et ajouta qu’elle ne tolérait aucune négligence ni aucun manquement à la discipline. 

Proclamé sans un sourire, cet avertissement me fit envisager le pire. Mon père étant très fréquemment absent pour son travail, j’eus soudain la certitude que j’allais dorénavant vivre sous la coupe de cette jeune femme qui semblait bien décidée à me dresser !

Comme elle me l’avait annoncé, je dus changer ma façon de m’habiller. Mon nouveau trousseau m’attendait dans ma chambre. Je devais me changer pour revêtir mes « vêtements d’intérieur », mon ancienne garde-robe au complet  prenant le chemin des bonnes œuvres.

Je montais donc à l’étage guidé par celui qui, par la force des choses, devenait mon frère. Grégoire me montra notre chambre. Nous parlâmes peu et il me sembla soucieux et distant, lui qui m’avait paru si sympathique lors de notre première rencontre. Rageait-il de devoir partager sa chambre ? Je n’osai pas le questionner, mais j’allais bientôt connaître la raison de ce changement

Dans une armoire identique à celle de Grégoire, je découvris ma nouvelle garde-robe.  Une horreur ! Sous le choc, je m’avisai que j’allais être déguisé comme lui : slips, maillots de corps type « marcels », chaussettes, tous ces sous-vêtements uniformément blancs, culottes courtes grises, chemises vichy, pulls en laine marine et tout le reste à l’avenant Grégoire me montra aussi la tenue d’intérieur que nous devons porter à la maison : culotte très courte d’une étoffe de couleur noire et blouse de nylon bleue. Je n’avais pas d’autre choix que d’obéir. 

Au moment d’enfiler la blouse, je m’aperçus d’un détail qui me sembla bizarre et absurde : la fermeture Éclair étant dans le dos, je ne pouvais la fermer seul et je dus demander de l’aide à mon frère.

Après m’être changé, je descendis rejoindre ma belle-mère, et ce n’est pas sans un pincement au cœur que je lui remis mes anciens vêtements. Je pouvais dire adieu à mes survêtements, baskets et autres jeans « patte d’éph’ » troqués contre des culottes courtes ! Mais je n’étais pas encore au bout de mes surprises !

« Maman », puisque je devais l’appeler ainsi, me fit assoir dans la cuisine. Elle m’attacha un vieux drap autour du cou, me protégea les épaules avec une serviette et, avec une paire de ciseaux, commença à raccourcir sans pitié mes beaux cheveux longs et bouclés. C’est alors que, tandis que mes cheveux tombaient en touffes, j’aperçus accroché au mur un objet qui me fit frissonner. C’était un gros martinet d’une douzaine d’épaisses lanières en cuir noir.  A son aspect, il me parut encore plus féroce que tous ceux que j’avais pu apercevoir chez des copains.

« Maman »  paracheva son travail à la tondeuse et, en moins de cinq minutes, je me retrouvais presque tondu à l’image de Grégoire. Elle semblait admirer son œuvre quand elle lui demanda d’apporter un balai et une pelle afin que je puisse ramasser mes cheveux et les jeter.

A mon retour, elle me fit asseoir et m’annonça la suite du programme :

« Tout à l’heure, Grégoire a bâclé ses corvées ménagères. J’ai pour habitude de corriger toute insuffisance dès que je la constate. Mais comme tu devais arriver, j’ai retardé sa punition afin que tu y assistes et que tu saches ce qu’il en coûte ici de désobéir ou de montrer de la négligence ou de la paresse. »

Tout devenait clair et je m’expliquais la métamorphose de Grégoire, préoccupé à la pensée du sale quart d’heure qui l’attendait.

Elle ajouta à l’intention de son fils :

« Grégoire à nous deux mon ami ! Tu sais ce que tu dois faire ! »

A partir de ce moment, j’allais assister à une histoire sans paroles tant la pièce qui se jouait était bien rodée !

Avec une docilité surprenante, le garçon baissa sa culotte courte et son slip, puis, les pieds empêtrés dans ses vêtements, il s’approcha de sa mère qui le fit se retourner pour abaisser la fermeture Éclair dans le dos et lui retirer la blouse qui dissimulait encore ses fesses. Ceci fait, elle alla décrocher le martinet et prit une cuiller en bois dans un tiroir du buffet qu’elle déposa sur la table.

Saisissant Grégoire par le bras, elle le fit se coucher sur ses genoux. Là une jambe  emprisonnée entre celles de sa mère et les bras entravés par sa main gauche, il présentait son derrière nu et sans défense à la correction. Dès qu’il fut en place, une avalanche de claques données avec la cuiller tomba alternativement sur ses fesses et ses cuisses avec une redoutable efficacité

Aucun doute ! Sans avoir l’expérience de ce mode d’éducation, je fus convaincu que ma belle-mère était une experte en fessées ! Elle ne ménageait pas ses forces et le malheureux Grégoire ne tarda pas à crier de douleur et à battre la mesure avec sa jambe libre. Bien vite ses cris firent place à des sanglots entrecoupés de suppliques. Loin de se laisser attendrir, sa fesseuse impassible poursuivit la correction par l’intérieur des cuisses qu’elle avait épargné. Les sanglots se muèrent alors en cris déchirants.

Le spectacle de cette fessée qui me parut interminable me bouleversa par sa dureté et la froide sévérité de ma belle-mère. Je me rendais compte qu’une nouvelle ère, cruelle pour mes pauvres fesses, commençait et je sentis mes yeux s’embrumer.

Prenant Grégoire par une oreille, elle le fit se relever. Tout penaud, les fesses et les cuisses écarlates, il dut écouter sa mère le sermonner vertement et lui rappeler qu’elle exigeait le plus grand soin dans l’exécution des tâches ménagères qu’elle lui confiait.

Je croyais la correction terminée, mais sa mère lui ordonna sèchement de se mettre en position. Je le vis alors se pencher sur une chaise, ses mains bien à plat sur le plateau et pousser son postérieur en arrière pour bien faire ressortir ses fesses. Elle se saisit du martinet et annonça « 30 ! », puis se mit à le fouetter sans ménagement tandis que Grégoire comptait chacun des coups à voix haute. Son comptage fut vite entrecoupé de hoquets de douleur qui le rendaient presque inintelligible, aussi ma cruelle belle-mère crut-elle utile de me prévenir avec une satisfaction évidente qui me glaça d’effroi :

« S’il se trompe, je recommence à zéro ! »

Les lanières de cuir s’abattirent, cinglant les fesses, les cuisses ou les mollets et je voyais la peau déjà rougie par la première fessée se couvrirent de zébrures d’un rouge encore plus vif.

Le trentième coup appliqué, elle rhabilla Grégoire et nous entraîna au salon.

Mais la sévère punition de ce pauvre garçon n’était pas encore terminée : elle lui ordonna de se mettre au piquet. Il se dirigea vers le buffet et en sortit une règle carrée en métal sur laquelle il s’agenouilla, le buste bien droit.

Quant à moi, je jouais tandis que notre mère faisait de la couture. Combien de temps dura sa pénitence ? Je ne saurais le dire mais cela dut lui paraître une éternité. Il ne fut délivré que lorsque sonna l’heure de la douche.

A la salle de bains, les surprises continuèrent Elle nous déshabilla elle-même chacun notre tour. Moi d’abord puis Grégoire. Puis elle me fit entrer tout nu dans la baignoire et commença à me laver sans que je n’ose protester. L’eau était à peine tiède. J’étais honteux d’être encore lavé à mon âge, mais je ne pouvais que me laisser faire, sinon

Elle me frictionna vigoureusement avec un gant de toilette jusque dans les moindres recoins puis, avec la même énergie, lava le peu de cheveux qui me restaient et me nettoya même les oreilles et enfin me rinça avant de m’envelopper dans une serviette de bain pour me sécher. Je dus patienter pendant qu’elle lavait Grégoire dont la rougeur du bas du corps contrastait avec la blancheur du haut. Puis elle se chargea elle-même de nous mettre en pyjama.

Pendant qu’elle préparait le repas, je poursuivais mon jeu commencé avant la douche tandis que Grégoire, toujours en pénitence, devait recopier jusqu’à l’heure du dîner sa bonne résolution pour l’avenir :

« Je dois faire mon travail avec soin et efficacité. Je dois faire… »

Je ne tardai pas à endurer  à mon tour de sévères punitions de ma belle-mère, ce que je vous narrerai en détail si vous le souhaitez.

17 commentaires »

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  1. patrick dit :

    Je n’ai pas eu de belle-mère, mais avec Maman j’ai été soumis dès mon plus jeune âge à une discipline très stricte. Elle avait la main leste et toute impolitesse, toute bêtise ou tout relâchement de mon travail à l’école ou à la maison était puni d’une fessée déculottée au martinet, quand ce n’était pas à la badine. Je peux vous dire que ça chauffait pour mes fesses !
    A l’époque où la mode était aux cheveux longs, elle me les coupait elle-même une fois par mois, le jour où je rapportais mon carnet de notes à signer. Estimant qu’un garçon soigné et bien élevé devait avoir les cheveux courts, elle me faisait la coupe « para ». J’avais beau protester, rien ne pouvait la faire changer d’idée, et un jour où je me suis révolté trop fort à son gré, sa seule réponse fut une fessée particulièrement sévère. Vous pensez bien qu’après je me suis résigné et qu’il ne me restait plus qu’à envier les copains dotés d’une coupe « à la mode ». Elle avait établi un barème et choisissait le sabot de la tondeuse en fonction de ma moyenne : plus elle était basse, plus mes cheveux raccourcissaient !
    Si elle était inférieure à 14/20, je devais ensuite me déculotter et, les fesses à l’air, aller chercher le martinet et la badine et les lui remettre humblement avant de me pencher sur la table de la cuisine. Elle égrenait alors mes notes à haute voix, et chaque note inférieure à 14 me valait trois coups de martinet ou même trois coups de badine, si elle était inférieure à 12. J’avais aussi droit à un « petit supplément » si le professeur avait fait des remarques sur mon comportement ou ma conduite à l’école. Pour toutes ces raisons cumulées, il n’était pas rare que je reçoive ce jour là, plus d’une trentaine de cinglades, quand ce n’était pas une cinquantaine. Je ne vous dis pas l’état de mon pauvre derrière après une telle séance et le temps que je mettais à remonter ma culotte sur mes fesses à vif !
    Et encore, je l’ai échappé belle ! Car elle m’avait promis que si j’avais une moyenne inférieure à 10, elle me ferait la « boule à zéro » et me fouetterait, avec la laisse du chien (ce n’était pas un caniche nain mais un gros berger allemand !), cul nu dans la cour de l’école devant tous les élèves. Heureusement que je ne lui ai jamais fait ce plaisir !
    Je suis impatient, et je suis sûr que bon nombre de lecteurs le sont aussi, de connaître la nouvelle vie de Laurent avec sa « nouvelle Maman ». Merci d’avance à lui de satisfaire notre curiosité.

  2. christel dit :

    Je n’ai pas pris plaisir à lire ce récit. La « maman » est une vraie marâtre ! Pas seulement d’une extrême sévérité mais carrément d’une grande méchanceté. Présentement, il est très clair que les enfants ne sont pas heureux. Je ne veux même pas connaître la suite…

  3. patrick dit :

    Au contraire Cristel,j’ai eu beaucoup de plaisir à lire ce récit,cette maman est sévère certe , mais savait a quoi s’attendre a chaque désobéissance, c’est pourquoi Laurent devrait nous parler de sa nouvelle vie et de ses punitions a égalité avec Grégoire sans attendr. Merci et au plaisir de lire Laurent.

  4. patrick dit :

    Alors Laurent qu’attends tu pour nous raconter ta nouvelle vie avec ta nouvelles coupe de cheveux? les lecteurs sont impatients.

  5. monenfance88 dit :

    Le commentaire, signé Patrick, comme je l’ai déjà dit, n’a pas été écrit par moi; celui qui l’a écrit parle de la mode des cheveux longs, dans les années 60 l’école la mode n’était pas aux cheveux. A cette époque, maman me tondait très court, effectivement en fonction de mes notes, mais jamais je ne suis senti frustré, comme pas un garçon n’avait les cheveux long, et même si les miens étaient plus courts que les autres.
    Patrick de mon enfance88

    Dernière publication sur Monenfance88 : Merci pour ce commentaire comment était cheveux, maman les tondait a ras, pour chaque punition

  6. jean marie dit :

    Outre les fessées de ma mère et, en pension, celles des surveillantes, j’ai aussi reçu des fessées de ma grand-mère quand je le méritais. Je me rappelle de ses bonnes corrections avec ses pantoufles charentaises à semelle en caoutchouc qui ne prenaient fin que lorsque j’avais les fesses bien rouges.
    En 1955-1960, c’était l’époque royale de la fessée. Les enfants trouvaient normales ces fessées que nos parents et nos enseignants nous donnaient.
    Celles et ceux de ma génération savent que la mode était aux culottes courtes pour les garçons et aux jupettes pour les filles qui laissaient à nu la plus grande partie des cuisses. Quant à moi, mes culottes très courtes arrivant au ras des fesses, le martinet faisait merveilles sur mes jambes et mes cuisses nues de gamin grassouillet.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Jean Marie. De fait, les années 60 furent les »années royales » du martinet,je suis bien placé pour le savoir! Dans le récit de Laurent, je ne trouve pas anormal que Grégoire qui avait bâclé les tâches ménagères ait reçu une bonne fessée et 30 coups de martinet, même si c’est sa « belle mère » qui lui a donné cette correction. Bien sûr, elle n’avait sans doute pas l’affection qui, à mon sens, aurait dû accompagner ce châtiment. Mais peut-on demander cela à une « belle mère »? C’est ce qui me chagrine un peu pour lui. De même, je n’ai pas compris pourquoi il fut tondu. Vexation ? Et vous ? Cordialement. CLAUDE.

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