La fessée appliquée

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J’ai acheté mon martinet !

Mike 161-1

 Par l’élève Daniel

Pour aller acheter un martinet au grand magasin, je devais y aller en minishort. C’était là mon défi-punition.

Il y avait une famille au rayon, aussi j’attendais au rayon voisin en faisant semblant de m’intéresser à autre chose quand j’entendis la maman dire :

« Tu vois, ça c’est un martinet. »

Je jette un coup d’œil et je vois le jeune garçon caresser les lanières, totalement inconscient de ce à quoi pourrait servir cet objet. Enfin ils s’éloignent et je me précipite sur la gondole. Le manche est en bois tourné avec une dragonne en ficelle. Les lanières sont en simili cuir. Il s’agit là d’un petit ustensile d’allure inoffensive, mais il représente bien sa fonction et tout le respect qu’on lui doit…

Je sens un regard sur moi lorsque je décroche le martinet, mais je n’ose plus me retourner comme si j’avais les œillères de la honte qui m’enveloppaient. Il faut dire que ma tenue vestimentaire est on ne peut plus parfaite pour une première approche et je m’imagine observé et jugé !

« Ce petit garnement en short court est en train de choisir lui-même son instrument de punition. Comme c’est mignon ! »

En réalité j’ai peur mais j’apprécie cet instant. Je n’ose rien encore. C’est une première approche, une première manipulation, de plus je suis vêtu de la tenue appropriée, et c’est très troublant. Quoique que je ne ressente aucune excitation, je me sens soudain tout petit garçon et vulnérable dans mon petit short si court.

Et sous ce short, je porte un string. Mes fesses sont en contact direct avec le tissu fin. Pas d’autres sous vêtement non plus. Je suis en short, un point c’est tout. Mes jolies petites fesses bien galbées sont ainsi bien mises en valeur. Je dois me faire à l’idée de recevoir la fessée illico presto !

Je quitte le rayon canin pour réfléchir… Et si j’osais faire le grand pas aujourd’hui ? En achetant quelques objets, je pourrais bien revenir à ce rayon et ajouter le martinet parmi mes courses. Pour l’instant tout va bien, je suis un client ordinaire, mais avec un martinet en main… ce serait une autre affaire.

Après avoir collecté quelques articles sans importance, un peu par formalité obligatoire, je reviens innocemment sur le lieu stratégique de ce « rayon martinet », et je prends enfin la grande décision : j’achète mon martinet !

Je me jette à l’eau corps et âme dans une situation troublante. Je choisis puis tiens en fin entre mes mains l’objet de mes désirs les plus fous. C’est bon et comme un interdit dont on s’affranchit. C’est mal, bien sûr, mais suis-je en état d’assumer mon acte ?  Car au fond de moi, je ne suis qu’un garnement en culotte courte qui est en train de faire une grosse bêtise.

Vite ! Je m’empresse de passer en caisse et d’en finir. Il y a déjà beaucoup de clients à faire la queue, le temps me paraît long. Je serre contre moi mes quelques articles en dissimulant des lanières rebelles. Puis arrivent d’autres clients derrière moi. Jamais je n’oserai les regarder dans les yeux car je me sens coupable.

 dessin martinet

Évidemment, ils vont tout voir, tout comme la jeune caissière. Ils vont m’observer et, voyant mes jolies petites fesses moulées dans mon petit short satiné et ce drôle d’article entre mes mains, ils en déduiront simplement que je vais goûter à la correction dans peu de temps…

La petite caissière passe un à un mes articles, puis quand c’est le tour du martinet, elle lève les yeux sur moi. Au moment de régler, je la regarde en souriant comme pour la rassurer que tout est normal et que j’assume mon achat coquin. Mais je suis trahi et m’entends lui répondre d’une petite voix de freluquet tout tremblant lorsqu’elle me souhaite une bonne journée :

« Merci, vous vous aussi. Au revoir ! »

C’était comme si je l’avais entendu dire :

« Bonne punition ! Mon garçon ! »

Je n’en menais pas large dans ma petite culotte courte, et je peux vous dire que je n’ai pas flâné en sortant du magasin, j’ai plutôt rasé les murs.

Arrivé à l’appartement, j’ai dû aller me mettre au piquet avec ma preuve d’achat et l’instrument de punition et j’ai aussitôt pris une photo pour marquer ce grand jour et me rappeler comment j’ai tremblé dans mon minishort, vulnérable et soumis au Martinet. Ce Martinet que je respecte et que j’embrasse à genoux. Quel bonheur !

illustr.: 1) Mike – 2) dessin martinet

11 commentaires »

  1. fred44 dit :

    Bravo ! Bel effort !

  2. Benedicte dit :

    Bonjour Daniel, jeune gamin à fouetter!
    Bravo pour ce récit si plein de souvenirs et de délicatesse ! On se croirait prés de vous lors de votre achat. Ce fut sûrement un grand moment! Que l âge avez-vous ?
    A-t-il servi tés vite ce martinet ? Et qui tient le manche, vous une amie ou autre?
    J’ai moi aussi acheté plusieurs martinets, le premier sur ordre de ma coloc voir (Fessées entre filles )puis avec celui qui allait devenir mon mari. Et à chaque fois que d’émotions et de merveilleux souvenirs.
    Je vénère aussi mon martinet et il me fascine.
    Bises de Bénédicte.

    • daniel dit :

      Merci Fred44, cet effort est aussi une agréable sensation, j’aime me sentir vulnérable en short court.

      A Bénédicte : oui, je reste toujours un jeune gamin à fouetter comme vous dites. Je porte assez régulièrement un mini-short. La personne qui tient le manche est une amie de longue date, une amie de confiance qu j’aime appeler « Maîtresse » dans certaines circonstances.

      • Benedicte dit :

        Bonjour Daniel, merci pour vos précisions; moi aussi j’aime être en tenue courte, cuisses exposées en attente d’une punition ou au moins le laisser supposer aux autres !
        Et j’espère que cette amie vous fouette suivant ses désirs et que vous vous retrouvez petit garnement fouetté et bien fouetté !
        A bientôt de Bénédicte

        • Daniel dit :

          Très chère Bénédicte, J’apprécie vos commentaires et votre ressenti. C’est vrai que j’aime porter des tenues courtes tout comme vous et ainsi provoquer l’envie de me donner la fessée, ou bien même seulement l’idée.
          Vous avez raison, ma culotte incite à me punir, le fait de devoir la porter est déjà une punition. Je me sens très vulnérable, prêt à me faire claquer les cuisses et les fesses, ce qui ne tarde pas à arriver d’ailleurs.
          Ma Maîtresse a toujours eu grande satisfaction à me dominer, cela depuis que j’étais pré-ados. Elle ne se privait pas de me donner des petites fessées pour un oui ou pour un non. Le temps a fait que nous avons fait chacun notre vie de notre côté.
          Depuis que nous nous sommes retrouvés, nous avons repris nos rôles respectifs et cela avec un réel grand plaisir. Nous avons établi un tas de codes et de règlements intérieurs, mais cela serait trop long à décrire. Certainement d’autres textes à éditer sur ce merveilleux blog. Merci à son administrateur au passage.
          PS: Je vous invite à lire également « Ma première « vraie » fessée à l’école »

          • Bénédicte dit :

            Bonjour très cher élève Daniel,
            C’est bien vrai que la tenue que nous aimons tous les deux est propice aux punitions, voire demandeuse de ces punitions !
            Comme j’aime être très court vêtue et évoluer devant mon mari ainsi, c’est presque lui dire »fouette donc mes cuisses, elles n’attendent que ça ! »
            Il faut dire que j’ai été obligée étant jeune de porter des jupes très courtes, parfois en vacances ou pour le sport le short était toléré. Ma mère trouvait cette tenue plus pratique pour utiliser son martinet si besoin; certes je redoutais au début ses lanières zébrant mes cuisses ! Puis un jour, ce fut un déclic : au lieu de me cuire cela me rendit toute chose ! Mon premier émoi et en étant fouettée en minijupe !
            Donc depuis ce jour au lieu de craindre le martinet je recherchais son application pour retrouver cet émoi.
            Et maintenant il nous arrive souvent en vacances d’aller mon mari et moi acheter un martinet et, bien sûr, je suis en short super mini. Quelle extase surtout si des personnes entament le dialogue !
            A très bientôt cher Daniel et bises de Bénédicte

          • Emilie dit :

            Chère Bénédicte,
            que j’aimerais oser m’acheter un martinet !…
            Mais je n’en ai encore jamais eu le courage…
            Que les gens imaginent que je vais être fouettée avec… Quelle excitation !
            Bises d’Emilie.

          • Benedicte dit :

            Bonjour Emilie,
            Vas-y fais-le ! Si tu savais l’excitation que cela procure d’aller acheter un martinet !
            Et de savoir que tous les gens présents vont voir ton achat et se demander à qui il va servir !
            Un conseil, vas-y avec une minijupe, cuisses bien dégagées, tu sentiras encore plus les regards des autres!
            Raconte-nous vite tout cela chère Emilie, bises de Bénédicte.

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Daniel. « L’objet de mes désirs les plus fous » écrivez vous. Comme le dit Bénédicte vous n’êtes « qu’un jeune gamin à fouetter »! Dans la tête du moins lors de votre achat. Bénédicte ayant posé toutes les bonnes questions avant moi, je me sens un peu frustré! Malgré tout on prend du plaisir à lire votre récit car vous décrivez merveilleusement votre émotion. Cordialement. CLAUDE. Et bonne fouettée!

  4. Jerome dit :

    Superbe récit Daniel ! Je m’y retrouve beaucoup dans ses détails. Il est des éléments qui nous permettent de régresser, et l’achat de martinets est source autant de honte que de plaisir. Une petite humiliation publique est probablement l’un des traitements les plus indispensables afin de nous rappeler notre statut de garnement.
    Au plaisir d’échanger éventuellement à ce propos.

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