La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

J’aime la fessée !

Jaxtraw 1

Par Jean-Marie

Eh oui ! C’est comme je le dis…

Dans mon enfance, j’ai reçu des fessées de la main de Maman et, en pension, j’ai été fessé par une jolie surveillante, entre autres. C’est ainsi qu’à partir de l’âge de 15 ans je prenais plaisir à être fessé par elle, alors que pour mes copains, les fessées n’étaient qu’une punition qu’ils redoutaient et pour lesquelles ils ne  n’éprouvaient aucun plaisir.

Les claques sur les fesses et les coups de  martinet provoquaient chez moi une excitation visible puisque ma jeune virilité se mettait au garde-à-vous pour rendre hommage à ma belle fouetteuse. Le soir, je pensais à elle dans mon petit lit de pensionnaire et souvent, je me faisais un petit plaisir le plus discrètement possible. A l’époque, je ne connaissais rien de la sexualité, mais un jour j’eus mon premier rapport avec une fille de mon âge pour qui c’était aussi la « première fois ».

Après les études et le service militaire, je passais mes premières vacances hors du cocon familial dans un village de vacances d’un club réputé. J’en garde encore un souvenir merveilleux. J’ai sympathisé avec des filles célibataires qui avaient une dizaine d’années de plus que moi et je me sentais plus particulièrement attiré par Françoise.

Nous avons continué à nous voir et très vite je suis installé chez elle à Paris. Notre relation amoureuse a pris naturellement une tournure qui me plaisait. Je suis devenu son esclave, soumis et heureux de l’être, et elle, ma maîtresse et mon pygmalion. Elle m’a en particulier fait découvrir l’opéra et m’a initié au jazz et aux plaisirs de Saint-Germain-des-Prés.

Dès le début, je lui avais révélé que j’éprouvais du plaisir à être fessé. Je m’habillais d’un petit short et je jouais au jeune collégien dissipé et Françoise était ma maîtresse d’école. Elle commença par me fesser à la main, mais très vite, elle utilisa  un bon martinet de cuir qu’elle avait commandé chez un cordonnier.

Elle me le fit accrocher bien en vue à la cuisine. Toutes les copines que nous recevions ne manquaient pas de le voir et découvrirent qu’il m’était destiné et  j’aimais la fessée si bien qu’il arrivait que je fusse souvent fessé devant elles ou même par elles.

Le rituel étai le même que celui de ma jeunesse. J’étais déculotté puis fessé à la main avant que le martinet n’entre en action. J’avais des fesses très endurantes et toutes ces jeunes femmes  m’ont avoué que c’était un vrai plaisir de me fesser et ma virilité triomphante leur prouvait que moi aussi j’y prenais du plaisir.

Nous passions nos vacances dans le village où nous nous étions connus et retrouvions des copines à qui elle prêtait mes fesses.

Il n’y a jamais eu de relations charnelles entre nous, la fessée suffisant à notre bonheur.

Et puis un jour, je suis tombé sous le charme de ma future épouse et comme nous en avions convenu, Françoise me rendit ma liberté. Nous l’avons invitée à notre mariage et c’est la marraine de notre fille.

Mais rassurez-vous, je ne fus pas du tout privé de fessées car mon épouse prit le relais. Elle avait vu son frère insupportable recevoir le martinet et elle éprouvait et éprouve toujours du plaisir à me fesser… et moi à être fessé. Et cela dure depuis des années sans la moindre trace d’usure.

 

Illustr. : Jaxtraw

11 commentaires »

  1. monenfance88 dit :

    Salut Jean Marie, très beau récit, moi aussi j’aimerais avoir une épouse qui me donne la fessée, malheureusement, elle est imperméable a tout ce qui concerne ces questions de fessée entre adultes

    Dernière publication sur Monenfance88 : Merci pour ce commentaire comment était cheveux, maman les tondait a ras, pour chaque punition

  2. Benjamin dit :

    Ca me rappelle une chanson, écrite pour les scolaires par Pierre Chêne et conseillée par les guides pédagogiques d’éducation musicale :

    Moi j’aime bien la fessée

    Refrain :
    Moi j’aim’ bien la fessée
    Ca m’chatouille
    Ca m’chatouille
    Moi j’aim’ bien la fessée
    Ca m’chatouille tout’ la journée

    La fessée que j’aime bien )
    C’est la fessée du matin ) bis
    Quand je mets la queue du chat
    Dans mon bol de chocolat

    La fessée que j’apprécie )
    C’est la fessée de midi ) bis
    Quand je reviens tout crotté
    Avec mon pull déchiré

    Y’a la fessée de quatre heures )
    Qui me remplit de bonheur ) bis
    Quand je me pointe en retard
    Avec un oeil au beurre noir

    Mais ma fessée préférée )
    Je la gard’ pour la soirée ) bis
    Quand je découp’ les rideaux
    Avec un’ pair’ de ciseaux

    Et comm’ le disent mes parents )
    Ca fait circuler le sang ) bis
    La maison est bien plus gaie
    Quand on reçoit la fessée

  3. Charles dit :

    J’ai beaucoup aimé ton récit, moi aussi j’apprécierais de me retrouver dans des situations humiliantes ou une femme pourrait en profiter pour m’imposer son aurorité. Donc merci de ton récit.

    • SACHA dit :

      Moi aussi j’ai reçu des fessées étant enfant.Maintenant que je suis adulte je reçois quelquefois la fessée par mon homme.Je suis très capricieuse et ça mon homme ne le supporte pas. Alors quand j’exagère trop, il me penche sous son bras, me baisse la culotte et me flanque une fessée déculottée.
      Après la fessée je suis calme .

  4. bruno dit :

    Récit très intéressant, moi même je suis sous l’emprise de mon épouse et de ce fait je comprends parfaitement ce que vous pouvez ressentir.
    Si vous en avez d’autres histoires similaires à nous conter ce serait un plaisir de les lire.
    Cordialement,
    Bruno.

  5. Djeff dit :

    Pour bien entrer dans ce qui suit on peut lire le récit détaillé « Si c’est lui ». Mais je me propose dans ce commentaire de la rappeler plus brièvement, cette fessée de mon tout jeune âge, avant d’en venir à ces fessées reçues adulte.
    Personne n’est parfait ; mais dans le domaine des relations avec les autres on peut admettre ses fautes, et laisser faire ce qui permettra de tirer un trait et de repartir sur de bonnes bases ; enfant ou adulte, on a tout à y gagner.
    J’avais contrarié la maîtresse de l’école maternelle en griffant au visage et pendant la récréation une camarade d’une autre classe. Elle ne voulait pas laisser cela impuni. Après s’être assurée que j’étais bien le coupable, ce fut long, le temps que la femme de service m’emmène et me ramène pour une confrontation, elle m’a donné la « bonne fessée » qu’elle avait annoncée. Je me suis senti alors tout proche d’elle, et pour cause, bien maintenu et ployé sous son bras, sous le regard amusé de mes camarades qui à son invitation s’étaient approchés pour bien regarder.
    Ils n’ont certainement pas été déçus quand elle a commencé par baisser mon pantalon, puis mon slip, me faisant ainsi goûter cette fessée en contact on ne peut plus direct avec sa main, ce qui rapproche, aussi.
    Je ne lui en ai pas voulu, ni sur le moment, ni après. J’avais même réussi à intégrer que je méritais cette bonne fessée, pendant que je revenais vers la classe et après avoir mesuré la gravité de mon geste ; je l’avais sérieusement marquée, la petite camarade.
    J’y pensais souvent, à cette fessée déculottée, et en pleine classe. Le récit détaillé en a comme je l’ai indiqué été publié sous le titre « Si c’est lui… ».
    Devenu jeune adulte, à vingt-quatre ans, je me suis mis en ménage, c’était le grand amour. Tout était rose, les premiers mois. Puis comme c’est souvent le cas les tiraillements et mésententes, essentiellement autour de la vie au quotidien, sont venus troubler l’idylle.
    Je ne suis pas d’un caractère facile : mais je le reconnais. Il couvait en fait une dépression qui ne disait pas encore son nom, je ne l’ai compris que plus tard. Nous nous sommes installés dans une petite maison à la campagne, après qu’elle eut quitté un appartement qu’elle partageait en colocation. Je montais parfois dans la chambre, en pleine journée, les jours où je ne travaillais pas, contrarié, pour un oui, pour un non. J’entreprenais une sorte de sieste, accablé par une mauvaise humeur latente, parfois par un découragement réel, par le sentiment que rien ne valait la peine d’être vécu. Cela finissait par devenir insupportable pour elle, même si elle était compréhensive.
    Le lendemain ou parfois le soir même, je m’en voulais, et je sentais que je dégradais ainsi une belle relation. Je ne savais pas comment réapparaître, comment la prier de m’excuser.
    Je ne suis pas bien manuel, et entreprendre un bricolage se terminait souvent plutôt mal, quand ça ne réussissait pas. S’y mettre à deux ? Cela pouvait terminer en scène de ménage.
    Un après-midi nous mettions du vin en bouteille. Nous n’avons pas réussi à nous mettre d’accord sur qui faisait quoi, et comment. Je ne sais plus très bien, d’ailleurs ce que je lui alors reproché, mais j’ai tout laissé en plan et suis monté me coucher : une fois de plus.
    Je ne me déshabillais pas toujours, ou pas complètement, dans ces circonstances. Mais ce jour-là pour être plus à l’aise j’ai enlevé mon pantalon, ce qui n’a pas été sans incidence pour la suite.
    Elle est montée après quelque temps, et s’être débrouillée seule. Son pas était décidé. Elle est entrée et m’a découvert affalé sur le lit. Elle était mécontente mais semblait aussi plutôt amusée. Elle est venue se placer à côté de moi, de côté et à genoux. Des deux mains elle m’a fait me retourner à plat ventre et j’ai compris ce qu’elle allait faire.
    Je l’avais contrariée, il y aurait un moment fort à passer, je n’allais pas me dérober, si elle avait trouvé la façon de revenir à des relations harmonieuses. Comme avec la maîtresse d’école vingt ans auparavant, je devais payer le prix fort, et tout irait mieux ensuite.
    Elle n’a pas eu à baisser mon pantalon, puisque je l’avais déjà quitté. L’aurait-elle fait ? Envisageait-elle déjà les fesses nues en montant l’escalier ?
    Elle a commencé par me claquer par-dessus le slip, ma tenue était parfaite pour elle qui peut-être n’aurait pas osé franchir le pas. Je ne dirai pas que cela faisait bien mal, j’étais plutôt ému de me retrouver à nouveau fessé, cette fois par cette femme que j’aimais d’amour, comme j’avais été lié, d’une autre façon, la maîtresse de l’école maternelle.
    Comprenant que je me laisserais faire, déçue, peut-être, aussi, que sa fessée paraisse supportable, selon mon peu de réaction elle a abaissé le slip. Je me suis retrouvé à lui exposer mes fesses nues, qu’elle connaissait, mais dans cette position et cette situation, c’est autre chose.
    Elle s’est fait plaisir.
    Ensuite nous sommes restés côte à côte, puis je l’ai enlacée.
    Le fessée qu’elle venait de me donner n’avait aucun but d’excitation sexuelle, ce qui s’est passé après tenait lieu de réconciliation.
    J‘ai reçu par la suite plusieurs fessées de sa main, quand ça n’allait pas. En particulier lors de vacances de fin d’année, Noël et Jour de l’an avec sa famille, chez sa sœur, dans une autre région. Nous étions hébergés dans un appartement à l’écart, nous le regagnions le soir. Je me suis plutôt mal comporté, pendant cette semaine, il faut dire aussi que la belle-mère était plutôt crispante.
    « Tu vas avoir la fessée », m’a-t-elle annoncé, un soir, avant de passer au lit. Je me suis allongé encore habillé sur celui-ci, elle est venue se placer à califourchon par-dessus mes mollets. Elle n’a pas hésité à bien me déculotter. Le cap de la première fois avait été franchi, il ‘y aurait jamais de fessée par-dessus les vêtements.
    Je me suis déculotté une fois moi-même, sans y avoir été invité, spontanément, pour bien lui montrer sans doute combien j’approuvais ses fessées. Nous nous reposions, un début de sieste, en vacances au bord de la mer, en location. J’avais encore été désagréable, du genre jamais content.
    J’étais un peu entreprenant, affectueux, elle m’a rappelé mon comportement des jours précédents. J’ai compris où elle voulait en venir, je me suis mis à plat ventre, tête dans les oreillers, en lui disant « à tout à l’heure ». Il y avait trois couches, car en été je me mettais souvent en survêtement avec un short en-dessous, au cas où il se mettrait à faire bien chaud, et bien sûr un slip. Je me suis chargé de tout abaisser moi-même, pour l’inciter à bien me corriger.
    Nous avons ensuite plaisanté, sur la fessée que je venais de recevoir, et elle se moquait de moi : « cul nu », riait-elle. Mais elle m’a montré ensuite qu’elle continuait de m’aimer.

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean Marie. Merci pour ce récit aussi plaisant qu’amusant. Eh oui, la fessée n’est pas, tant s’en faut, dénuée d’ambiguïté. Et dans votre cas, le plaisir prit vite le pas sur l’aspect « correction ». Vous l’avez d’abord vécu avec une amie puis vous avez eu la chance de trouver une épouse qui partage ce goût. Quelle chance! Profitez en bien, beaucoup vous envient dont moi le premier! Excusez ce « comming-out », mais sur ce blog je me sens tellement libre d’écrire ce que je ressens que cet aveu n’a pas été difficile. Cordialement. CLAUDE.

  7. Djeff dit :

    Bonjour Claude Oui, c’est plaisant et amusant, vos termes sont bien choisis, ces fessées qui viennent agrémenter et pimenter une vie de couple.
    Un certain cérémonial n’empêche pas une touche d’humour.
    Une bonne donneuse de fessées est déterminée et amusée, cela se lit dans son regard et lors des préparatifs, c’est déjà tout un délice.
    Cordialement Djeff ( et non pas Jean-Marie…hi hi hi…)

  8. Lascombes dit :

    J’ai reçu des fessées durant mon enfance uniquement par la gent féminine (mère, institutrice, et aussi d’autres mamans car je me rebellais très souvent en public et à cette époque la fessée était le châtiment le plus répandu.
    Arrivé à l’âge adulte, j’ai rencontré une jeune femme qui allait devenir mon épouse et il m’arrivait de l’énerver de sorte qu’elle me menaça de me fesser si je continuais à l’agacer. Un jour que je poussais le bouchon un peu loin, ma femme mit sa menace à exécution.
    Elle me prit par la main et m’amena dans notre chambre et sans dire un mot commence à dégrafer mon pantalon et le baissa à mes pieds puis avec dextérité saisit mon slip et le descendit énergiquement. Je ne me défendis pas du tout sachant que cette punition était amplement méritée.
    Elle me bascula sur ses genoux et me claqua le derrière jusqu’à ce que je me mette à pleurer comme un gamin. Je n’avais pas été fessé depuis l’âge de 15 ans alors que j’en avais 24 ! Il avait suffi de quelques fortes et cuisantes pour que je revienne le gamin que j’avais été.
    En fait, en y repensant aujourd’hui je devais adorer me faire punir ainsi, mais uniquement par des femmes. Ce fut par la suite des fessées à caractère érotique mettant du piment dans nos relations amoureuses.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775