La fessée appliquée

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Jamie « l’Autrichien »

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Par Edmée

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Jamie… « L’Autrichien »… Une figure d’exception dans notre petit collège privé. A l’instar d’un certain nombre d’élèves, il faisait partie, comme Michael, des quelques garçons étrangers dont les parents occupaient des postes importants dans la région. Ce nouvel élève fut une surprise à bien des égards.

A plus de 13 ans, c’était un grand gaillard de forte corpulence et d’une carrure toute en rondeurs qui le faisait paraître plus vieux que son âge. Sous la large mèche blonde barrant le front, ses joues rebondies dans un visage légèrement poupin, le regard doux de ses yeux bleus, sa bouche aux lèvres rouges et charnues lui conservaient toutefois un petit air enfantin. Malgré son âge, il avait intégré notre classe d’un niveau inférieur afin de perfectionner son français.

Cependant, plus que son âge et son physique de grand adolescent, la singularité de son accoutrement avait à nos yeux naïfs les charmes exotiques de lointaines contrées.

La directrice avait autorisé Jamie à conserver la tenue de son pays natal à la place de l’uniforme réglementaire de l’institution. Il portait en effet une culotte courte d’un cuir épais et raide de couleur mastic, marquée par endroits de marbrures et de plis d’usure qui luisaient sous la patine du temps. Une paire de bretelles avec une sorte de plastron brodé sur la poitrine la retenait en place. Comme pour attirer l’attention sur la rondeur lisse et charnue de ses cuisses, les deux côtés extérieurs du bas de la culotte comportaient deux petites fentes fermées par des lacets de cuir. Ce curieux vêtement de cuir plutôt large laissait entrevoir chez Jamie une paire de fesses volumineuses d’une ampleur presque féminine. Autant le dire, une paire de fesses prédestinées à la fessée.

D’emblée, Jamie força notre curiosité et notre admiration. A nos yeux, son physique de grand adolescent le rendait intouchable, l’exemptant d’office du strict régime de discipline qui réglait notre quotidien. Bien que dans les années d’après-guerre notre petite institution continue à prôner les châtiments corporels dans l’éducation des enfants et des adolescents, l’Autrichien ferait assurément exception. Jamais nos professeurs ni même la directrice n’oseraient. Non, jamais !

Puis un jour…

Ma tête s’emplit encore des bruits et des visions de l’événement.

Cela avait commencé juste avant la rentrée en classe. La directrice avait convoqué Jamie dans son bureau. Dans les minutes qui suivirent, une fois de plus, la petite salle attenante à notre classe se mit à bruire des éclats dont elle était coutumière.

Ces bruits avaient le don de pétrifier la classe entière nous emplissant tous de confusion, peur et excitation mêlées. Et dans un silence de plomb, les oreilles aux aguets, le cœur battant, nous écoutions, cherchant à deviner ce que nos yeux ne pouvaient voir, les péripéties du drame qui s’y déroulait.

Notre classe était, en effet, mitoyenne du terrifiant « cabinet de correction ». Entièrement carrelée de faïence blanche qui en décuplait la résonance, cette petite salle était exclusivement destinée aux châtiments corporels les plus sévères. C’était en ce lieu de triste renommée qu’échouaient les malheureux garçons punis pour fautes grave. Madame la directrice y officiait sans partage, faisant sentir aux fautifs de tous âges la rigueur de son inflexible autorité. C’étaient les « fessées magistrales » : de formidables et douloureuses fessées déculottées méthodiquement appliquées de sa main ou au martinet sur les fesses nues du coupable, et ce pour sa plus grande honte.

Au début de la leçon, des murmures, une porte qui se referme, nous mirent en alerte. Comme d’habitude, rien que les bruits familiers du drame qui se préparait. Et, comme d’habitude, notre professeur suspendit la leçon, nous encourageant à écouter. Elle n’appréciait que trop les vertus dissuasives de ces scènes invisibles mais combien suggestive par leurs éclats. De fait, à défaut de frapper nos postérieurs, je dois dire que ces sinistres rumeurs avaient le don de frapper nos esprits !

Ces indices sonores avaient un effet sidérant sur tous les élèves, anciens ou nouveaux. Les uns avaient tout loisir de mesurer la sévérité de la correction à l’aune de leur propre expérience. Les autres, frissonnant d’inquiétude, pouvaient envisager avec appréhension les risques encourus d’un éventuel face à face avec cette femme intraitable. Et pour l’instant, la classe entière, les nerfs tendus, vibrait à l’unisson de la même crainte comme du même lâche soulagement « Ouf, c’est un autre que moi qui « LA »reçoit ! ».

On entendit distinctement s’élever une voix cassante aux inflexions autoritaires, reconnaissable entre toutes et qui me donna froid dans le dos. Ce jour-là, la voix de la directrice avait l’intonation des mauvais jours. Soudain, des bruits nets et précis traversèrent la mince cloison, nous faisant sursauter de frayeur. A l’évidence, c’étaient les bruits aisément identifiables de claques sur la peau nue. Les claques d’une fessée culotte baissée. Et une fessée d’une exceptionnelle sévérité.

Cela faisait un fracas épouvantable. Dans l’épaisseur des chairs molles d’une croupe mise à nu, les claques explosaient à intervalles réguliers les unes à la suite des autres en sonorités vibrantes comme amplifiées par leurs échos.

Au bout d’un certain temps, on perçut les sons d’une voix enrouée, hachée de supplications et de gémissements. Il sembla alors que les claquées se faisaient plus fortes, d’une force croissante. Fascinés, nous écoutions tous, attendant des sanglots qui tardaient à venir. Puis ils éclatèrent, entrecoupés de hoquets, au rythme des claquées retentissantes. Longue, impitoyable, la fessée se prolongeait plus que de coutume.

Soudain, je reconnus cette voix. La voix de Jamie ! Passant sans discontinuer du grave à l’aigu elle modulait ses plaintes et sa souffrance. Je tombais des nues. Il ne faisait donc pas exception à la règle ! Lui aussi, il « LA recevait », comme moi, comme nous tous ! Ni son âge ni sa taille ne lui conféraient le privilège d’y échapper. Lui aussi, elle l’avait déculotté et elle le fessait à derrière nu, sans se soucier de sa pudeur de jeune adolescent ! Dès lors, je ne pus m’empêcher d’imaginer ce grand garçon fermement courbé sous le bras de la directrice, sa culotte de cuir rabattue aux chevilles, exposant sa croupe toute nue à la honteuse correction.

Pour lui, la directrice ne variait pas de méthode. C’étaient toujours de formidables et vigoureuses claquées à couper le souffle. Lancées à toute force de toute la hauteur de son bras, elle s’ingéniait à les appliquer sciemment du plat de sa longue et fine main, frappant toujours la même fesse à intervalles réguliers. Elle vous laissait à peine le temps de reprendre votre souffle tandis que la cuisante douleur irradiait dans la fesse jusqu’à ce que, à force de claques répétées, la brûlure suppliciante atteigne le summum de l’insupportable.

Et maintenant, les claques explosaient sur ces chairs dénudées, résonnant dans nos propres têtes en un effroyable fracas. Mes trop nombreuses visites au cabinet de correction me fournissaient les indications des étapes de la correction. Aux supplications désespérées de Jamie, je ne pouvais m’empêcher d’éprouver moi-même, non sans un certain frisson de délicieux effroi, les affres que traversait à cet instant ce garçon à peine plus âgé que moi.

Tout me renvoyait à ma première fessée. Les nerfs tendus, le cœur palpitant, j’avais l’impression que toute ma chair palpitait sous la déferlante incoercible des mêmes sensations.

Comme moi et tant d’autres, Jamie était en train d’en vivre la pénible expérience : le ventre noué de spasmes à l’imminence de la correction, les bouffées de chaleur étouffantes de l’attente, l’oppressante sensation de honte et les larmes refoulées à la chute de la culotte, la soudaine fraîcheur de l’air autour des reins mis à nu, les oreilles bourdonnantes quand une poigne ferme…

Puis, plus rien d’autre que le vertige de la douleur affolante des brûlantes claquées de sa main dont je désespérais qu’elles ne finissent jamais.

Seconde après seconde, les joues enfiévrées, je ressentais les tourments de Jamie pour les avoir tant de fois éprouvés : l’amour-propre envolé, la pudeur oubliée, un voile sur les yeux occultant le reste du monde. Ne restait plus alors entre cette femme impitoyable et moi, qu’une cuisante brûlure dévorant sans fin ma croupe, l’esprit définitivement soumis à sa seule volonté et taraudé par une seule et même lancinante obsession: quand va-t-elle s’arrêter ?

Enfin, le vacarme cessa, faisant place aux bruits étouffés de gros sanglots entrecoupés de hoquets. C’était fini. Le silence rétabli, notre professeur nous ordonna de reprendre le travail.

A peine étions-nous remis de nos émotions que des protestations, criées d’une voix étranglée, toujours en allemand, se firent de nouveau entendre

Il y eut un chuintement à peine perceptible, suivi d’un bruit sec, bruit de petits brins de bois que l’on brise. Les mêmes bruits se répétèrent sur le même rythme lent, aussitôt suivis par de brefs glapissements de douleur. LE MARTINET !

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A présent, il était clair que le malheureux Jamie écopait d’une seconde fessée, mais à coups de martinet. Cela dura un bon moment. Transi, j’écoutais ses cris de douleur et ses gémissements plaintifs de plus en plus audibles, surmontés par intermittence par des cris plus aigus, presque des hurlements. Les extrémités des lanières devaient mordre quelques régions plus sensibles des cuisses ou des fesses. Puis la mélopée de sanglots spasmodiques reprenait accompagnant chaque coup de martinet. Leur nombre avait certainement dépassé la cinquantaine lorsqu’ils cessèrent. Puis les sanglots décrurent peu à peu. Enfin, on entendit la porte s’ouvrir. Et de nouveau le silence.

Dans la classe, la leçon put reprendre, mais j’eus de la peine à me concentrer. Une fois de plus, un trouble insidieux se glissait au fond de moi comme chaque fois qu’il m’était donné d’entendre ou de voir un garçon se faire corriger.

Nous revîmes Jamie dans la cour à la récréation de midi, ombre furtive se dérobant à nos regards. Géant abattu, il pleurait en silence de grosses larmes de chagrin. Les épaules affaissées, les mains agrippées aux bretelles de sa culotte, il semblait se recroqueviller sur lui-même. Ses joues étaient encore baignées de larmes, ses yeux d’ordinaire si doux et rieurs, gonflés et rougis.

Mais le plus bouleversant, c’étaient les marques au bas de sa culotte de cuir. Les marques impressionnantes d’une sévère correction au martinet. Ses fortes cuisses nues étaient zébrées de stries rouges et gonflées. La peau grasse et tendre n’avait pas résisté aux rudes cinglées du cuir des huit lanières du martinet. Le pourtour des deux cuisses était recouvert d’un entrelacs de petits sillons rouges et parfois enflés dont le reste disparaissait sous la culotte tyrolienne. La directrice l’avait durement fouetté. Dans quel état se retrouvaient les fesses de Jamie après une pareille fessée ? On pouvait le plaindre sans même les voir.

Jusqu’à cet instant jamais détresse ne m’avait paru si pitoyable, si bouleversante chez un aussi grand garçon.… Jamais un châtiment corporel ne m’avait paru aussi cruellement honteux et douloureux que celui que cette femme venait de lui faire subir séance tenante. Et ce sentiment qui gagnait en intensité au plus profond de moi, continua un long moment à me pénétrer par toutes les fibres de mon corps.

On découvrit très vite le fin mot de l’histoire. Jamie avait fait l’école buissonnière une journée entière en compagnie d’un camarade d’une autre école. Avertis, ses parents avaient repoussé l’idée d’une exclusion même temporaire trop dommageable en ce début d’année. Ils s’en étaient donc remis avec leur plein accord à la décision de la directrice. Pour autant, ils ne cherchaient nullement à se dérober à leurs obligations parentales.

De fait, invité chez Jamie à plusieurs reprises, j’avais rapidement découvert que, comme la plupart d’entre nous, il n’échappait pas à la loi commune des châtiments corporels domestiques. Mais au lieu du martinet traditionnel trônant en bonne place dans chaque foyer, l’instrument de correction avait chez lui la forme inédite d’un souple et cinglant rotin dont sa superbe croupe faisait régulièrement les frais. Avec ou sans culotte de cuir, selon les circonstances.

Sa punition ne devait pas s’arrêter là. Le lendemain, et durant 8 jours, il dut prendre ses repas à genoux au réfectoire, son assiette posée à même le sol, face à la table des professeurs. Cette pénitence, mortifiante entre toutes, paracheva sa soumission, le préparant à de nombreuses autres tout aussi mortifiantes dans le courant de l’année.

A partir de ce jour-là en effet, le sort s’inversa pour Jamie. L’Autrichien devint la proie du zèle de ces jeunes dames, comme si sa candeur ou sa passivité était une invitation à affirmer leur autorité. En classe, pour des vétilles, il fut à de nombreuses reprises sommé de monter sur le devant de l’estrade pour se faire donner la fessée en public. Il obéissait, le regard vague, les joues rouges de honte.

L’on assistait alors à des scènes qui auraient pu être comiques n’eut été le chagrin de Jamie. La jeune femme n’avait aucune peine à courber ce grand garçon sur son bureau. Sous nos regards médusés, ses reins se haussaient et la belle croupe caparaçonnée du cuir patiné de la culotte tyrolienne se déployait, docilement offerte à la main vengeresse.

Auparavant, lors de la première fessée en public, la main de notre professeur s’abattant en gifles rapides sur le fond raide de la culotte en cuir avait produit des claquements sourds et certainement indolores. S’étant aussitôt rendu compte de leur inefficacité, elle avait changé de méthode. Retroussant d’une main l’une des larges lisières de la culotte, elle avait dénudé presque jusqu’à l’aine la cuisse à punir. Puis, de l’autre main restée libre, elle avait appliqué de vigoureuses claquées sur ce champ d’exercice large à souhait. Lancées à toute volée, les claques avaient fini par couvrir de marbrures pourpres la chair grasse et blanche tandis que, par devant, Jamie exhalait des gémissements étouffés.

Et ce fut ainsi que le grand Jamie débuta sa carrière dans notre école, fouettable et « fessable » à merci, comme si ce presque adolescent devait servir de garde-fou aux imprudents. A croire que les formes joufflues de son plantureux postérieur le condamnaient inexorablement à la fessée à perpétuité !

 

4 commentaires »

  1. blain dit :

    Comme Jamie j’ai porté, ado, des culottes tyroliennes et comme lui j’ai été dans une école privée réputée pour sa sévérité. Maman avait même signé un papier autorisant les châtiments corporels sur les fesses ou sur les cuisses.
    Mademoiselle Vérot, jeune femme au chignon strict était notre Préfet de discipline chargée de nous punir et nous en avions tous la frousse. A son coup de sifflet avant chaque reprise de cour nous devions nous mettre en rang ; elle passait dans les rangs le martinet à la main distribuant quelques cinglées sur les cuisses nues des élèves bavards ou mal alignés.
    Après chaque carnet mensuel, il y avait les félicitations; mais aussi l’attribution du bonnet d’âne au plus mauvais élève. A ma grande honte en 3ème, j’ai eu droit au bonnet d’âne avec en prime une bonne déculottée au martinet devant toutes les classes pour mon indiscipline en classe ! Bonjour la honte lorsqu’elle m’a dit moqueuse :
    « Désolé Dominique, mais avec ta culotte tyrolienne en cuir, je crois que je vais être obligée de te déculotter sinon tu ne sentirai rien et puis est-ce que ta maman va te punir et te donner la bonne fessée déculottée que tu mérites ? »
    En rougisseant et en espérant échapper à la terrible punition, je réponds docilement:
    « Euh, oui Mademoiselle, je vais avoir droit à la fessée déculottée au martinet à la maison et je sais que je la mérite ! »
    « C’est bien de le reconnaître mais mon rôle éducatif est de te punir sévèrement devant tes petits camarades, n’est ce pas les enfants ? »
    J’entendis beaucoup de « Oui, Mademoiselle ! »
    Encouragée, elle baissa mon short de cuir et ma petite culotte. Puis elle m’ordonna de me mettre à genoux sur le perron et là je reçus 50 coups de martinet qui durèrent une éternité. En larmes, je criai et suppliai mais elle ne laissa pas attendrir. Puis elle me tira par l’oreille jusqu’à la classe des petits de 6ème et m’ordonna de me mettre au piquet à genoux sur l’estrade, les fesses nues, et bien sûr avec le bonnet d’âne sur la tête.
    « Je vous le confie pour toute la journée ; ce grand garçon se conduit comme un gamin insupportable et il a besoin d’être maté ! »
    Cette maîtresse-là avait également la réputation d’être sévère et il avait un martinet accroché au mur derrière son bureau. A un moment fatigué d’être à genoux, je me suis accroupi sur mes talons ; la maîtresse s’en est vite aperçue et furieuse elle a détaché son martinet. Elle m’appliqua une dizaine de coups de martinet sur les fesses, et entendant les rires cruels des gamins et je dus me soumettre et me tenir correctement. La leçon fut profitable car le carnet scolaire suivant fut très bon avec un 10/10 en discipline…
    Mademoiselle Vérot m’a dit devant la classe :
     » Je suis contente de toi, la fessée au martinet devant tes petits camarades t’a été très profitable et gare à tes fesses si tu recommences ! »
    « Oui Mademoiselle, j’avoue que je l’avais bien mérité ! »

  2. Carlo dit :

    Comme Blain j’avais aussi porté des culottes en cuir très courtes et j’avais recu
    souvent des fessées sur cul nu avec la main ou avec une règle
    Ma tante était très très stricte.
    Je voudrais bien corresponder avec Blain s’il le veut.
    Carlo

  3. patrick dit :

    ces culottes tyroliennes,j’en ai offert une à mon petit fils, malheureusement,ses parents ne lui font pas porter. Etant enfant, j’aurais aimé en portéer, mais il n’y avait pas internet ou l’on trouve de tout.

  4. claude dit :

    Bonjour Edmee. Comme toujours vous nous livrez un récit admirablement écrit. Si vous écriviez sur papier je vous suggérerais d’en faire une anthologie! Quelle histoire que celle de ce Jamie L’Autrichien. 13 ans mais bâti comme un malabar! Et pourtant, le martinet et la fessée ne lui furent pas épargnés. Normal :i l avait fait l’ »école buissonnière ». Apparemment le « cabinet de correction » contribuait à former des caractères bien trempés pour ces petits adolescents, toujours prêts à se croire les plus forts, les plus malins; intouchables ou presque! Saluons ici la sévérité salutaire et proportionnée de votre établissement. On ne m’enlèvera pas l’idée qu’une bonne correction, y compris au martinet, vaut mieux que de grands discours pour faire d’un adolescent aussi morveux qu’imberbe, un homme prêt à affronter les dures réalités de la vie d’adulte. Cordialement. CLAUDE.

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