La fessée appliquée

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Je veux goûter à la fessée ! (dit Maryse) – 1ère partie

G. Levis pfm21-4

 

Par Didier

A quoi ressemble une fessée déculottée, qu’est-ce qu’on ressent quand on la reçoit en public ? C’est ce que voulait savoir Maryse en provoquant la mère de son amie Carole. Et j’étais là pour régaler mes yeux !

Peu de temps après l’épisode de « Jeunes amours… à la baguette », Carole recevait Maryse, une copine qu’elle avait connue par correspondance. C’était un peu la mode à l’époque d’entrer en contact, le plus souvent via un magazine, avec un autre jeune pour échanger des lettres, faire connaissance et, si tout se passait bien, un jour se rendre visite pour découvrir une autre région, une autre ville.

Cela semble désuet aujourd’hui avec Internet et les « réseaux sociaux », mais c’était alors quelque chose d’assez fréquent. Les parents de Carole ayant jugé que la famille de Maryse était « convenable », chacune des deux filles passait deux semaines de vacances dans la famille de l’autre.

Je fis moi-même rapidement connaissance de Maryse et nous ne tardâmes pas à former un bon trio d’amis. Les jours passaient agréablement, mais un jour, alors que j’étais chez Carole, Maryse fit une réflexion un peu leste à la mère de Carole qui la reprit sur un ton sec et menaçant.

Connaissant la sévérité de cette femme, je sentis que les choses risquaient de tourner au vinaigre. Un peu décontenancée Maryse allait visiblement répliquer, mais Carole, bonne âme, lui coupa la parole d’un faux air distrait pour demander à sa mère l’autorisation de faire une promenade en forêt. Ce qui mit fin à la confrontation.

Dès que nous fûmes hors de vue, Carole plutôt inquiète pour sa nouvelle amie, lui demanda si elle cherchait à être punie.

 « Mais non, Carole ! Je ne vois pas pourquoi je devrais être punie, je n’ai rien dit de très mal » répondit Maryse l’air surpris.

« C’est ce que tu penses toi, mais pas ma mère assurément. Tu ne la connais pas encore. J’ignore si la tienne est aussi sévère, mais je te conseille d’être prudente et de pas risquer de la provoquer comme tu l’as fait tout à l’heure » la prévint Carole.

« Bah, une engueulade, ça j’en ai déjà eu. Ce n’est pas ça qui va m’empêcher de dormir ! » répondit Maryse en haussant les épaules.

Carole nous conduisit vers une clairière où nous avions nos habitudes. Une fois dans cet endroit discret, elle s’assit par sur un tronc d’arbre et nous l’imitâmes.

« Écoute, Maryse, je ne sais pas bien comment te dire ça, mais… Tu ne sais peut-être pas que tes parents ont donné aux miens l’autorisation de te traiter comme si tu étais leur fille ? »

« Bien sûr que je le sais ! Je peux être privée de sortie, me faire réprimander, tout ça… Mais on s’en fout ! »

Carole déglutit et me lança un regard.

« Oui mais comme ils me traitent, ça ne signifie pas exactement ça ! »

« Ben… c’est quoi alors ? » questionna Maryse plus intriguée que soucieuse.

Carole rougit. Pas facile pour une fille de quatorze ans d’avouer qu’elle continue de recevoir la fessée à derrière nu comme une gamine.

« Et bien, voilà… s’il m’arrive de dépasser les bornes… je reçois… eh bien, je reçois la fessée ! » souffla Carole d’un seul trait.

Il y eut un silence pendant lequel Maryse contempla Carole bouche bée.

« Et c’est pareil pour Didier, d’ailleurs » ajouta-t-elle comme pour prouver qu’elle n’était pas seule à subir cette honteuse correction.

Maryse posa des yeux étonnés sur moi, visiblement perplexe, mais je dus opiner en rougissant.

« Euh… Et, euh, ça vous arrive souvent ? »

Manifestement, notre nouvelle amie n’en revenait pas.

« Je dirais une fois par mois en moyenne » fit Carole.

« Et toi, Didier ? » me demanda-t-elle, m’obligeant à lui apporter une sorte decaution morale.

« Je… ne sais pas bien, dis-je en bafouillant. Je n’ai jamais réfléchi à ça … Bof ! À peu près pareil. »

Maryse était pensive.

« Je n’ai jamais reçu la moindre fessée. »

Ce fut un peu à notre tour de ne pas en revenir.

Je voyais bien qu’elle était intriguée mais sans oser nous questionner.

« Tu veux nous dire quelque chose ? » lui demandai-je.

Elle sourit et écarta ses cheveux blonds.

« Je suis un peu curieuse, voyez-vous. Tous les deux, vous avez passé l’âge de la fessée, il me semble. Alors… ça se passe comment une fessée ? »

Comment lui raconter ça ? Difficile… Je regardai les deux filles et les trouvais bien jolies, chacune dans son genre. Je n’allais certainement pas parler de nos fessées car je savais trop bien ce que cette évocation en pensée faisait naître une érection dans le secret de ma chambre. J’imaginais avec gêne ce qui risquait de se passer ici dans la nature en présence de ces deux beautés… Mon short trop court et trop moulant ne cacherait rien du tout. Je choisis de me taire et ce fut Carole qui prit la parole.


Janus.145 5 -« C’est simple, Maryse. Quand j’ai fait une bêtise, Maman me met parfois dans le coin les mains sur la tête après m’avoir réprimandée. Ensuite elle va chercher le martinet… »

« Attends !… Le martinet ?… Pas avec sa main ? » sursauta Maryse de plus en plus éberluée.

« Non, Maryse… Plus depuis que je suis une « jeune fille ». Maintenant, c’est le martinet, et quand c’est mon père, c’est la ceinture » lâcha Carole en secouant la tête.

Manifestement Maryse n’en revenait pas. Comme pour s’assurer que ce qu’elle entendait était bien réel, elle voulut en savoir davantage et Carole ne se fit pas prier.

« Tu sais, il n y a pas grand changement avec la fessée à la main. Maman retrousse ma jupe puis elle baisse ma petite culotte, mais au lieu de m’allonger sur ses genoux, elle me fait me pencher sur la table, les mains bien à plat et les jambes un peu écartées. »

Maryse eut un hoquet qu’elle étouffa en plaçant la main sur sa bouche. La stupéfaction se lisait dans ses yeux.

« …Et puis elle me fouette au martinet sur les fesses et les cuisses. »

À partir de là, Maryse sembla insatiable. D’une voix un peu émue et même tremblante elle s’enhardit à questionner son amie, cherchant à savoir comment ça se passait…combien de coups de martinet, si elle avait honte, etc. Et Carole ne se montra pas avare de détails.

« Ça dépend de ce que j’ai fait, mais en général elle ne s’arrête que quand je gémis ou que je pleurniche. Ensuite, je passe un long moment au coin, culotte aux chevilles et fesses à l’air. La cuisson de la fouettée une fois passée, le vrai souci ce sont les zébrures sur mes cuisses parce que personne ne peut alors ignorer que j’ai reçu le martinet. Je me prends les réflexions des adultes qui me plaignent ou au contraire approuvent ma mère. Ici, dans la région, les jeunes reçoivent tous plus ou moins la fessée et on n’a pas envie de se moquer les uns des autres, en tout cas pour ça. Bon, quand c’est Papa qui me fouette, il me fait coucher sur mon lit avec un coussin sous le ventre, mais ça ne change pas grand-chose, si tu vois ce que je veux dire, hein ! Bon, là t’en sais assez, non ? »

A l’inverse de Maryse, Carole avait une voix cristalline, même enjouée, comme si elle se plaisait à interloquer notre nouvelle amie, à provoquer ses rougeurs de surprise ou d’effarement au fur et à mesure qu’elle avançait dans ses descriptions. Moi-même, je me sentais gagner par une émotion grandissante tant les images que Carole levaient dans mon esprit étaient suggestives, émotion qui se traduisait par une raideur de plus en plus folle à l’intérieur de mon short.

Maryse s’ébroua. Elle semblait émerger d’un songe. Il aurait fallu être idiot pour ne pas se rendre compte qu’elle mourait d’envie de nous questionner encore sur ce sujet… brûlant.

« Je suis désolée, dit Maryse, je ne voulais pas t’embêter. En fait, je n’ai reçu la fessée que lorsque j’étais petite et je suis curieuse, je l’avoue. Je n’imaginais pas qu’on puisse encore la donner si tard. »

« Ben si, tu as entendu ! » dis-je d’une voix un peu enrouée mais qui dut paraître piteuse. 

Carole devait se rendre compte de la curiosité inquiète de Maryse. Elle la trouvait légitime et voulut la rassurer en la prenant par l’épaule.

« Tu sais, n’hésite pas à nous demander autre chose ! On ne t’en voudra pas. De toute façon, comme que tu es parmi nous, peut-être qu’un jour tu verras l’un d’entre nous se faire punir.»

Maryse sourit un peu timidement. 

« Et bien… Qu’est-ce qui se passe si quelqu’un entre quand tu es au coin la culotte baissée ? »

« Je n’ai pas le droit de bouger du coin. Et que veux-tu qu’il se passe, demanda Carole sans d’abord réfléchir… Ah oui, je vois où tu veux en venir ! C’est très simple. Si par hasard il y a quelqu’un quand je me fais punir, ça n’arrête ni Maman ni Papa. J’ai déjà reçu la fessée devant pas mal de gens. Et même, dit Carole avec un ton curieux, devant Didier ! »

Maryse me lança un regard intéressé. Je sentis mes joues rougir en m’expliquant.

« Oui c’est vrai, mais je dois ajouter que Carole m’a déjà vu aussi dans la même situation. »

Maryse eut une inspiration profonde. Il devait s’en passer des choses dans sa tête !

« Dis-moi, Carole, ça t’a fait quoi de voir Didier fesses nues devant toi ? »

Voilà que cette fois Maryse avait un petit sourire. Ses yeux pétillants me dévisageaient et je sentis la rougeur de mes joues s’intensifier.

La bouche de Carole se serra en une petite moue. Pensait-elle que son amie allait un peu loin ? Voulait-elle ne pas révéler ses sentiments par pudeur ou timidité ?

« Et bien… la dernière fois, j’ai d’abord eu peur parce que je savais que j’allais recevoir une fessée juste après lui, tu vois… »

Maryse hocha la tête et Carole piqua un fard.

« Après, je … Je… Non Maryse, c’est trop gênant, je te demande pardon mais je ne sais pas comment dire. »

Maryse prit la main de Carole en lui assurant qu’elle ne lui demandait rien de plus que ce qu’elle voudrait dire.

« Ça me fait bizarre de m’imaginer que l’on puisse recevoir une fessée comme ça, surtout devant un garçon… »

Le regard que lui lança Carole me prouva ce que je soupçonnais : Carole n’avait pas été insensible à la situation embarrassante qu’elle avait vécue peu avant. Ce pourrait être un intéressant sujet de conversation entre elle et moi, pensai-je.

« Moi, quand je t’ai vue recevoir cette fessée, Carole, dis-je, ça m’a fait drôle. J’avais peur que tu aies mal, et pourtant je me sentais tout bizarre. »

Le sujet de la fessée fut clos puis nous reprîmes chacun le chemin de notre maison avec le projet de nous retrouver plus tard pour aller nager.

 

Illustr. : 1 – G. Lévis  - 2 – Janus

 

 

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