La fessée appliquée

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Je veux goûter à la fessée ! (dit Maryse) – 2e partie

Colber Mancini Ninon43-3

Par Didier

De retour chez Carole, je la trouvai prête à partir avec son sac de piscine, mais seule. Elle avait l’air air un peu agité et je lui demandai où était Maryse. Elle me dit alors que Maryse venait de commettre une bêtise exprès pour se faire punir car elle était curieuse de savoir ce qu’on ressentait avec la fessée.

« Elle a déjà mis son projet en route, elle est déjà en pénitence dans la chambre, mais écoute toi-même ! »

Drôle d’idée me dis-je en tendant l’oreille. Et en effet, malgré les murs épais de cette ancienne maison, j’entendis une voix stridente d’adolescente clamant sa révolte. C’était bien Maryse !

Nous étions dans la cuisine avec nos sacs de piscine aux pieds sans trop savoir que faire. A ce moment entra la maman de Carole, l’air contrarié, que je saluai immédiatement.

« Euh, Maman, que se passe-t-il avec Maryse ? »

« Il se passe que ton amie s’est montrée particulièrement insolente avec moi et sans raison véritable quand je lui ai demandé de débarrasser la table. Je l’ai mise en pénitence mais elle continue à hurler. Ce que je ne tolère pas chez toi, je ne peux pas non plus le tolérer chez Maryse. Du reste, sa maman m’a dit de ne pas hésiter à sévir si jamais elle se comportait mal. Je vais donc la punir sévèrement jusqu’à ce qu’elle s’arrête et me présente ses excuses. »

« Ah bon ! … Euh… alors Didier et moi devons aller sans elle à la piscine ? » demanda Carole elle-même un peu décontenancée.

« Non, vous allez l’attendre ici et je verrai » répondit sa mère en quittant la pièce.

Carole et moi nous regardâmes sans rien dire mais devinant vaguement ce qui allait suivre. Et pour moi, commença une période de suspense qui alla croissant au fur et à mesure que se précisaient les événements.

Quelques instants plus tard, une Maryse rouge comme une pivoine faisait son entrée, poussée par la mère de Carole.

« Ça suffit, ma petite ! Puisque tu fais des scènes comme une gamine, tu vas être punie comme une gamine ! Au coin tout de suite et mains sur la tête ! »

L’ordre donné sans équivoque sembla propulser Maryse dans le coin désigné.

« C’est malin, ce que tu as fait Maryse ! Je t’avais pourtant prévenue ! » dit Carole après que sa mère fut sortie.

« J’ai ce que je voulais, ne t’inquiète pas et surtout ne dis rien » chuchota Maryse en tournant la tête, ses pommettes toutes rouges.

À son retour, la mère de Carole serrait dans une main le martinet de la maison. C’était l’un de ces instruments à l’ancienne qui avait dû accompagner deux générations. Il était aisément reconnaissable à la chevelure souple de ses huit longues lanières de cuir brun qui se balançaient au bout du manche en bois verni.

« Retourne-toi Maryse et penche-toi sur cette table. »

Stupéfait, je vis Maryse faire comme on le lui disait sans hésitation, comme si elle avait fait ça toute sa vie. Quand son buste fut courbé et soutenu par ses deux mains plaquées sur la table, son postérieur avait pris l’angle idéal pour une séance de martinet.

« Je sais que tes parents ne t’ont jamais fouettée, Maryse, et c’est bien regrettable. Tu aurais retenu ta langue de petite effrontée. A présent tu vas sentir de quelle façon je corrige ton amie quand elle me désobéit ou fait des caprices ! »

La mère de Carole n’hésita pas plus que si ça avait été sa fille : elle troussa la jupe au-dessus des reins, l’accrocha avec une épingle à nourrice pour l’empêcher de retomber, puis baissa la petite culotte de coton blanc jusqu’aux genoux.

« Chez moi, les sales gamines se prennent la fessée, je les déculotte et les corrige sur leurs fesses nues même s’il y a du monde. Aujourd’hui, j’espère que tes deux amis vont te faire bien honte de te voir corriger en leur présence ! » commenta la mère de Maryse empoignant le martinet.

J’étais plus que troublé de voir les fesses nues de Maryse mais n’hésitais pas à les contempler. La peau en était d’une blancheur nacrée et leurs rondeurs fermes et musclées, qui prolongeaient harmonieusement ses hanches et la cambrure de ses reins, me semblaient plus généreuses que la croupe de Carole.

J’avais une folle envie de les palper comme je l’avais fait avec celles de Carole. Je me demandais si elles allaient réagir de la même façon à leur cuisant destin. Mon trouble était extrême et risquait bien de se manifester sous peu. Je savais d’avance que je me préparais des nuits agitées.

J’avais presque hâte de voir la mère de Carole manier le martinet sur cette nudité. Elle commença à le promener doucement sur l’arrondi des fesses en des sortes de caresses. Je me doutais bien de ce qui allait suivre…

Elle releva son bras et l’abattit d’un coup en travers des fesses, laissant sa marque rouge. Maryse oscilla sous la force du coup mais ne broncha pas.

Les coups se succédaient à des cadences variables, tantôt vite, tantôt lentement, et visant les fesses et les cuisses dénudées, une résille flamboyante de stries se tissait peu à peu sur la peau nacrée. Un trouble me gagnait insensiblement en observant du coin de l’œil les trémoussements de la croupe sous les cinglées et les grimaces de douleur de Maryse qui se mordait les lèvres pour ne pas crier.

Il était clair que la mère de Carole savait manier le martinet avec une grande habileté. Les lanières visaient avec précision le renflement des cuisses et le galbe plus charnu marquant le haut des cuisses et le début des fesses sans jamais atteindre et léser des régions plus intimes.

Je savais combien cette partie sensible était douloureuse, et je redoutais pour moi-même les moments de la fessée où les claques s’y attardaient. Mais la mère de Carole ne délaissait pas la croupe pour autant et celle-ci fut bientôt aussi écarlate qu’elle était blanche quelques instants auparavant au début de la fessée.

On devait être proche de la trentaine de cinglées et Maryse ne bronchait toujours pas en dehors des soubresauts de ses fesses et la poussée de ses reins sous la vigueur des fouettées. Ses efforts pour ne pas crier ni pleurer me semblèrent inutiles. Je consultai Carole du regard et compris à son expression désolée qu’elle partageait mes pensées.

Nous aurions voulu qu’au lieu de se raidir Maryse commence à gémir et à sangloter pour mettre fin ainsi à sa douloureuse fessée. Comme si la mère de Carole nous avait entendus, elle leva plus haut son martinet, et les lanières lancées à toute allure claquèrent violemment les cuisses où figuraient des zébrures d’un rouge plus foncé qu’ailleurs. Et pour la première fois, Maryse daigna lâcher un cri.

Puis les cinglées s’enchaînèrent avec la même force frappant les fesses et les cuisses à grandes envolées de lanières. Et soudain les cris de Maryse éclatèrent librement.

« Aïe ! Pardon, Madame ! Pardon, Madame, je ne le ferai plus. Aïïïïeeeee ! »

La mère de Carole lui délivra encore trois coups de martinet – histoire de prouver qu’on n’arrête pas une correction à la demande – puis elle l’envoya de nouveau au coin, qu’elle rejoignit en se dandinant, sa petite culotte encore baissée la gênant pour marcher.

Little Sayuri 3

« Tu restes là dix minutes, tu te reculottes et vous allez tous à la piscine. »

Les effets de l’impitoyable correction étaient à ce point évidents que Carole et moi restions là en silence à contempler l’ouvrage du martinet. Les fesses et les cuisses de Maryse étaient écarlates. On pouvait le déplorer mais elle avait voulu une fessée, elle l’avait eue.

Dans son coin, elle sautilla d’un pied sur l’autre quelques instants en s’essuyant les yeux. Quand elle reçut l’autorisation de se rajuster, elle remonta lentement sa petite culotte sur ses fesses en grimaçant.

Une fois à la piscine, notre amie put sentir les regards curieux et parfois goguenards des adultes et rougir sous leurs remarques désobligeantes.

« Il me semble qu’elle a eu chaud aux fesses la petite cocotte ! » dit une dame à sa voisine.

« Eh bien ! En voilà une qu’on n’entendra plus de sitôt !… » lança une autre en riant.

Carole et moi étions coutumiers de ce genre de réflexions stupides et n’y attachions plus d’importance. Selon nous, ce ne pouvait provenir que de gens qui se vengeaient des fessées reçues dans leur jeunesse. Cependant, Maryse, elle, était rouge pivoine quand une dame, la prenant à témoin devant sa propre fille, la complimenta sur les belles couleurs de ses cuisses.

« Regarde ce qu’il est arrivé à cette jeune fille qui a certainement désobéi à ses parents. C’est bien ce qui pend à tes petites fesses si tu ne files pas droit !… Cela a dû vous calmer, n’est-pas Mademoiselle ? » questionna-t-elle Maryse, la regardant droit dans les yeux.

Cette fois, Maryse resta coite de honte.

Au début de la baignade, Maryse rougissait au moindre regard, puis elle finit par s’en accommoder. De toute façon, les jeunes comme nous s’en fichaient éperdument. Ils connaissaient… Quand elle s’asseyait, son visage avait une légère crispation.

« Tu sais, le maillot mouillé fait très mal sur les fesses écorchées. C’est pour ça que Maman lui a permis de nous accompagner à la piscine. C’est une façon de prolonger la correction. »

Après le bain, nous nous sommes mis dans un coin pour discuter. A présent, vu ce que Maryse venait de vivre, la fessée nous réunit dans une sorte de communauté d’intérêt. Dès lors, elle ne pouvait qu’être au centre de notre discussion.

Carole n’y alla pas par quatre chemins :

« Eh bien, toi qui voulais savoir ce qu’était une fessée déculottée, tu as été servie ! Moi, à ta place, j’aurais gémi bien plus tôt pour attendrir ma mère, mais tu t’es obstinée à ne pas broncher, ça a énervé Maman qui t’a flanqué une sacrée correction, peut-être la pire de toutes ! »

« C’est vrai, j’ai eu mal, j’ai toujours mal d’ailleurs, mais je vous assure que je ne regrette rien du tout ! » avoua crânement Maryse, sûre d’elle-même.

« Enfin, Maryse, en cherchant à te faire punir, tu avais une idée derrière la tête ou je me trompe ? » insista Carole.

Soudain, Maryse se déchaîna en veine de franches explications.

« Vous deux, vous recevez encore la vraie fessée déculottée à votre âge et vous l’acceptez facilement tellement vous en avez l’habitude depuis votre enfance. Moi, je n’en ai jamais reçu. J’étais curieuse de savoir ce que ça fait, d’abord de se faire déculotter en public, ensuite de savoir comment je réagirais en la recevant, surtout en sachant que pendant ce temps on regarde mes fesses nues. Comme toi, Didier ! Parce que tu n’as rien perdu, je suppose ? »

La question était incisive et mettait dans le mille. Je rougis. Bien sûr que j’avais pu voir son intimité de fille quand elle sautillait et se tortillait sous les coups de martinet ! Comme j’avais très bien vu celle de Carole.

« Oh pas besoin d’être gêné, Didier ! Tu sais, au fond ça ne me déplaît pas qu’un garçon voie… ce que tu as vu. Pour tout dire, ça m’excite. Et je vais te le dire, ça ne me déplairait pas non plus de voir un beau garçon comme toi se faire déculotter pour recevoir la fessée ! »

La franchise de Maryse était aussi déconcertante qu’excitante. Elle avait raison : j’éprouvais toujours un trouble délicieux qui s’emparait de moi chaque fois que je me laissais à penser que Carole était fessée devant moi et, à l’inverse, que Carole assistait en curieuse ravie, à l’une de mes fessées.

Dans notre coin nous devions ressembler à trois comploteurs. Je me trouvais chanceux d’être en compagnie de si jolies filles. Maryse était ravissante dans un élégant son maillot noir rayé de couleurs vives et les zébrures roses des coups de martinet sur ses cuisses accentuaient son charme. Carole était tout aussi mignonne ses jeunes seins et sa croupe rondelette prises dans un maillot rose pâle. Et moi, allongé sur le côté, je prenais garde à dérober de leur vue la bosse dont s’ornait mon maillot mouillé.

La curiosité amusée de Carole servait amplement la mienne d’une toute autre nature chez un garçon comme on le comprendra.

« Alors, Maryse, dis-nous ce que ça t’a fait de recevoir cette fessée ? » reprit Carole

Maryse réfléchit un instant, cherchant à décrire ses sensations encore toutes fraîches. Et elle se lâcha, ses évocations se faisant de plus en plus communicatives.

« Quand j’ai été mise au coin, là j’ai eu la frousse. Je me suis dit que j’avais été bien bête. En fait, c’est le seul moment où j’ai eu vraiment peur. Je me demandais si j’allais résister ou pleurer de suite. »

Elle disait vrai, Maryse. L’attente de la correction, c’est parfois plus pénible que la correction elle-même. Le poids dans le ventre, l’angoisse qui s’accroît et rend les mains moites et tout ce qui anticipait la honte et la douleur de la cuisson des claques ou des coups de martinet.

« Puis quand je me suis courbée sur la table et que ta maman a troussé ma jupe, je me suis dit : « cette fois, ma vieille, ça y est, tu vas l’avoir ta fessée ! ». Ce qui m’a surprise, c’est la fraîcheur sur mes fesses quand elle a baissé ma petite culotte et puis la forte impression de ridicule devant vous avec mes fesses nues en l’air et ma culotte aux chevilles. J’ai eu l’impression que ça durait des heures avant la première claque. Je m’imaginais vos regards posés sur mes fesses et je sais bien que j’étais toute rouge de honte. Quand le premier coup est tombé, la surprise a été totale. C’était comme quelque chose d’étranger pinçant violemment mes fesses et c’est seulement après que j’ai senti la cuisson se répandre. Mais j’étais honteuse et en même temps je sentais mon ventre devenir tout chaud. Tu vois ce que je veux dire, Carole ? »

A voir la tête de Carole, ses joues rouges et ses yeux brillants, il était évident qu’elle « voyait » très bien !

« Ensuite, reprit, Maryse, la douleur m’a fait oublié votre présence. Mon esprit se concentra sur la chaleur que bloquait chaque coup de martinet, alors qu’elle devenait plus intense dans l’intervalle des coups. Je sentais vraiment la douleur et j’avais presque l’impression d’avoir envie de faire pipi tellement je me sentais bizarre. Cette sensation a continué à monter sans arrêt et je me suis rendue compte que si je ne pleurais pas ta maman ne s’arrêterait pas de me fouetter. Il allait se passer quelque chose d’inconnu, et comme je ne savais pas bien quoi, j’ai préféré faire comme tu m’avais dit. »

Il y eut un silence durant lequel Maryse parut plonger de nouveau dans ses pensées, puis elle inspira profondément et poursuivit.

« Quand j’ai été remise au coin, mes fesses toujours nues, j’ai ressenti la fois du soulagement et aussi quelque chose d’indéfinissable qui était comme du plaisir et un peu de honte. Mes fesses et mes cuisses flambaient encore des cinglées du martinet, et j’aimais vous les montrer comme une preuve de mon courage et de ma fierté à vous ressembler quand vous étiez vous-mêmes en train de recevoir la fessée. Je me souviens de cette chaleur bizarre qui venait doucement sous les cinglées et qui rayonnait de l’entre jambe au bas ventre. C’était agréable, un peu comme si elle s’accentuait un peu plus à chacune des cinglées des lanières du martinet. Oui, ça peut paraître curieux, mais je vous le répète, c’était une sensation agréable. Vous allez me prendre pour une folle mais… je recommencerais volontiers ! » dit-elle en nous souriant.

En effet Maryse allait recommencer. Mais fine mouche elle allait se débrouiller pour changer d’opérateur et de manière… Bientôt ses fesses connaîtraient la main et la badine… Et l’un de nous les aurait données…

 

Illustr. : 1 – Colber Mancini (Nionon) – 2- Little Sayuri

 

 

2 commentaires »

  1. Maurice dit :

    Dans les dernières lignes, Didier annonce que Maryse allait recommencer. Et alors ou Carole ou lui allait donner la fessée à la main. Elle le fait exprès, alors attention, elle veut tout expérimenter et pourquoi pas après l’avoir reçue de vous, vous la donner. Si vous êtes de bons amis, bous ne lui refuserez pas ! N’est ce pas ?

  2. Didier dit :

    Vous verrez bien…

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