La fessée appliquée

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Jeune homme fessé par ses amis

Magnaman 2

Jeune homme fessé par ses amis

Sonnet par Jacky

 

Je fus toujours un enfant sage,

On le disait comme une image

Et un adolescent sans nuages :

Pas de fessées, c’est bien dommage !

 

Amis pourquoi vous me tenez ?

Eh ! C’est pour te déculotter,

Pour te donner une fessée.

T’en as envie, sans l’avouer.

 

Cul nu bloqué sur nos genoux,

Ca va te chauffer sous nos coups,

Ce sera un régal pour nous…

 

Ainsi avec cette souffrance,

Tu revivras une autre enfance.

Honte et douleur, et c’est jouissance !

  

Banjo 9

 Illustr. : 1) Magnaman  - 2) Banjo

 

 

 

5 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Jacky. Félicitations! Vous mariez avec poésie, fessée et plaisir! Votre sonnet proclame: « Honte et douleur, et c’est jouissance ». De plus, l’illustration de cette petite extase est à la hauteur de la poésie. Non content de trouver votre compte dans cette fessée vos complices ajoutent: « T’en as envie sans l’avouer »! Et vos galants amis quant à eux, en complices aussi de ce doux « châtiment », ajoutent: » Ce sera un régal pour nous’! Comme quoi…la fessée mène à tout, y compris à la « galante » poésie! Merci encore pour ce troublant récit qui, je le sens…déjà m’excite! CLAUDE.

  2. chris B dit :

    Bonjour Jacky,

    Donc d’après les paroles du sonnet, vous avez été toujours sage et vous n’avez jamais eu droit à la fessée de la part de vos parents, autres membres de la famille et d’une tierce personne hors famille.
    Vous avez fait je suppose quelques bêtises, car un enfant ne peut pas en faire, c’est impossible.
    Un enfant a quelquefois des mauvaises notes, même des élèves doués en ont, j’en ai connu dans quelques classes, alors que ma note était plus élevée que la leur, un miracle.

    • Jacky dit :

      A Chris B

      A la maison pas de fessées.
      J’ai bien commis quelques méfaits
      Maman doucement me grondait.
      Mais je me suis vite arrêté:
      C’était trop bon d’être couvé,
      Et j’ai tout fait pour le rester.
      A l’école point ne les craignais,
      Car mes parents s’y opposaient.
      Les copains qui tous en avaient
      Me traitaient de poule mouillée
      Et quelque peu me méprisaient.
      Les voir fesser me fascinait
      .
      La fin que vous ai racontée,
      A failli de peu m’arriver…
      Et bien souvent en ai rêvé.

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Jacky. Décidément la culture française n’est pas en danger vu le nombre de poèmes que la fessée inspire. Donc, cher Jacky, vous avez échappé à la fessée (et le regrettez un peu..) , mais voir d’autres recevoir la fessée vous excitait, au point d’écrire « Et bien souvent en ai rêvé »! Pourquoi donc êtes vous resté si sage, alors que vous n’auriez sans doute pas dû faire trop d’efforts pour la recevoir en vous laissant aller aux « faiblesses » de l’adolescence ? Cordialement. CLAUDE.

        • Jacky dit :

          A l’école primaire j’étais fasciné d’en voir donner, mais pas d’en recevoir! En secondaire on n’en donnait plus. De toute façon mes parents étaient opposés aux châtiments corporels – étaient-ils déjà précurseurs? – et je savais que, quoi que que je fasse, ils ne me frapperaient pas. Autant rester dans ma tranquillité. Tout en restant ambivalent.
          Ce qui a failli m’arriver à 19 ans – au dernier moment mes amis n’ont pas osé – a réveillé cette ambivalence qui m’est un peu restée. Mais je n’en suis pas torturé.
          Comme de ne pas rimer cette fois…

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