La fessée appliquée

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Jeunes amours… à la baguette

S. Burke visit9det mod2 RW

Par Didier

C’était l’été et un bel été. Un temps chaud et lumineux s’était emparé de la campagne. Le calme brûlant n’était troublé que par les ronronnements des tracteurs moissonnant joyeusement avec une ou deux semaines d’avance…

Moi, dans le jardin, je n’étais absolument pas concerné par cette agitation agraire. Lancé dans des études secondaires générales, ma mère estimait que je pouvais profiter de mon temps libre pour lire, l’aider ou encore me promener.

Je ne manquais pas de profiter de l’aubaine car une voisine de mon âge me plaisait beaucoup. Et si je portais encore les culottes courtes et elle les jupes plissées de l’enfance, la réalité était que nos corps n’étaient pas du même avis que nos parents.

Les promenades nous emmenaient régulièrement dans les chemins de campagne où nous nous tenions la main et, de temps en temps, échangions un chaste baiser.

Ce que ni elle ni moi ne savions c’est que notre « privilège » d’étudiants avait rendu jalouse une fille du village qui, elle, n’en bénéficiait pas…

Au retour d’une promenade, Carole et moi fûmes appelés par ma mère qui s’occupait au jardin. Et au ton de sa voix, même si le ciel était radieux, je compris aussitôt que le temps était à l’orage.

« Alors je vous le dis tout de suite, que vous vous teniez la main ne me pose que peu de problèmes. Mais qu’on vous voit occupés à vous embrasser à pleine bouche dans les chemins, là, je dis non ! »

Je protestai aussitôt lui assurant que le plus audacieux de ce que nous avions fait était un bisou sur la joue pour le bonjour et l’au revoir. Carole renchérit poliment mais vivement que nous n’avions jamais fait ça.

Ma mère nous coupa :

« Pas la peine de raconter des histoires, Julie vous a vus et m’a tout raconté parce qu’elle était choquée. »

Ben voyons ! Elle avait menti sans mentir : nous nous donnions bien quelques bisous de plus qu’avoués mais jamais nous n’étions allés aussi loin que cette peste l’avait raconté.

« Je vais vous apprendre les bonnes manières, moi, dit ma mère ! Puisque vous faites les idiots, ce sera une bonne fessée ! »

Elle m’ordonna de me pencher sur la table de jardin et d’attendre.

J’entendis un léger « tchac » et j’entrevis ma mère revenir avec à la main une badine de noisetier qu’elle venait de couper au sécateur. Elle s’approcha et glissa la main sur l’avant de mon short qu’elle déboutonna pour le faire tomber à mes pieds. Dans un même élan, elle fit glisser mon slip qui s’arrêta aux genoux.

Carole ne savait où se mettre et elle était rouge pivoine.

« Puisque tu ne sais pas te tenir… » dit ma mère en lassant sa phrase en suspens.

Elle leva le bras puis j’entendis un sifflement et un coup violent déchira mes fesses. Je poussai un petit cri et me dandinai d’un pied sur l’autre tant la douleur était forte. Je sentais toutes les irrégularités de la branchette imprimées dans ma chair, du moins j’en avais l’impression. Cela faisait aussi mal qu’un coup de cravache. Et j’avais à peine encaissé le premier que le second vint le rejoindre en travers des cuisses, je criai de nouveau en pliant les genoux. Puis le troisième sous l’arrondi des fesses qui me brûlait encore plus que les autres.

Je me sentais troublé d’être ainsi fessé devant Carole et en fait la douleur exacerbait ce que je ressentais pour elle. Au cinquième coup, des larmes ont jailli de mes yeux mais je ne sanglotais pas encore. Mes cuisses flambaient et mes fesses me semblaient énormes tellement j’y avais mal.

A chaque nouvel impact, je sentais comme une barre de feu s’écraser sur mes fesses ou mes cuisses. Je les sentais devenir brûlantes. Les coups de gauche à droite comme de droite à gauche devaient sans nul doute tisser une résille de feu sur mon pauvre derrière que j’agitais dans tous les sens. Je sentais à chaque sifflement une nouvelle douleur déchirer mes cuisses ou mes fesses.

« Aïe Maman ! S’il te plaît, Maman ! » suppliais-je sans honte en me tortillant follement. 

Mais rien n’y faisait et la grêle incandescente se poursuivait dans le sifflement vif de la badine qui me terrorisait.

Je compris qu’elle irait jusqu’au bout. Jusqu’au moment où je craquerais. Le vingt quatrième coup me fit hurler puis je sanglotai sans retenue tellement les suivants me firent mal. Elle alla jusqu’à trente avant de stopper. Je dansai sur place un bon moment en pleurant avant de me calmer.

Schemerman 8

Alors Maman s’adressa à Carole :

« Ma petite, j’ai deux possibilités, soit j’en parle à ton père et à ta mère, soit, je te punis ici et personne n’en saura rien. Qu’en penses-tu ? »

Carole blêmit. Je savais de longue date que son père adepte de la ceinture sur les fesses n’était pas un tendre.

« Je… je préfère ici, Madame. »

Qu’avait-elle dit là !

Ma mère lui enjoignit de me remplacer et me fit prendre sa place. Elle remonta la jupe sans hésiter et baissa la culotte d’un coup sec…

Sa culotte blanche s’arrêta aux genoux et je vis Carole s’empourprer.

« Madame… » dit-elle d’une voix hésitante. 

« Oui ? » fit ma mère. 

« Il y a un problème. Si mon père s’aperçoit que j’ai reçu la fessée, il m’en remettra une. »

Ma mère considéra le problème pensivement.

« Oui, en effet, et une punition c’est assez ! J’ai bien quelque chose à te proposer mais… »

Carole leva un visage interrogateur vers ma mère qui eut un sourire un peu narquois.

« Et bien tu reçois toutes tes claques sur les fesses comme ça tout est caché dans ta culotte et cela reste entre nous, mais naturellement tu auras sans doute plus mal aux fesses… »

Carole n’hésita pas une seconde, les fessées de son père devant être mémorables.

« D’accord, Madame ! »

Elle s’inclina sur la table mettant son fessier en évidence.

J’étais supposé regarder la punition de Carole comme elle avait regardé la mienne. Ma mère ne pensa absolument pas à la pudeur de Carole ni d’ailleurs à l’indécence du spectacle qu’elle allait m’offrir.

Je vis Maman lever le bras et j’entendis le sifflement vif, je remarquai que Carole serrait les dents.

Rien n’y fit. Sous la force du premier coup, le claquement de la badine fut ponctué d’un petit cri arraché malgré elle à mon amie. Un trait rouge irrégulier et qui semblait en relief zébrait ses fesses blanches. Carole se tortilla un peu. Je revois encore la trace rouge vif de ce premier impact.

Ma mère qui s’y connaissait et qui voulait bien y faire ne fessait presque pas l’arrière des fesses comme l’aurait fait un fesseur débutant, elle se concentrait sur le galbe bien plus tendre et sensible. Si le premier avait été douloureux, le deuxième bien plus fort, je l’entendis au sifflement plus aigu, fit frissonner la chair de Carole et lui arracha un second glapissement. La trace écarlate me donnait une idée de l’état de mes fesses et de mes cuisses qui ne se laissaient pas oublier car elles continuaient à me brûler terriblement. Je voyais nettement imprimées sur la peau de Carole les petites branchettes que ma mère n’avait que sommairement coupées.

Au troisième coup, Carole sautilla légèrement en criant encore un peu plus fort. Pour les suivants, elle s’agita en criant et dévoilant plus qu’elle ne l’aurait sans doute voulu de son intimité. Les claques de la badine tressaient comme un filet rouge sur les fesses blêmes. Je vis bientôt des larmes couler des yeux de mon amie et un gémissement continu se fit entendre, et à chaque claquement la plainte augmentait comme un sanglot. Je voyais bien que Carole souffrait plus que moi : j’avais reçu la correction sur les fesses et les cuisses tandis qu’elle la prenait uniquement sur le derrière.

« Aïe ! Aïe ! Oh! » fit entendre Carole au milieu de la correction.

Déjà les traînées de feu se rejoignaient et les rougeurs qui entouraient chaque marque confluaient. Et elle n’en était qu’à la moitié…

Elle reçut les quinze dernières cinglades comme une volée. Il me semblait que ma mère pressée d’en finir se démenait. Et clac, et clac, clac, clac, clac.

« Aïe ! Aïe ! Aïe ! Aïe !! Madame, s’il vous plaît ! »

Carole pleurait à chaudes larmes comme je l’avais fait peu de temps auparavant.

Enfin la punition prit fin. Ma mère nous ordonna de nous reculotter. Une fois la jupe retombée, personne n’aurait pu dire que Carole avait un incendie sur les fesses.

Nous fumes autorisés à aller dans ma chambre, Carole s’assit mais devint un peu blanche en le faisant : elle m’avoua qu’elle avait très mal et qu’elle ne se souvenait pas d’avoir eu aussi mal lors d’une correction. Je dois dire que je l’approuvai et l’approuve toujours. Je sais qu’une badine bien utilisée peut être un instrument très douloureux.

Le côté improvisé de l’instrument de punition me frappa beaucoup. Et nous en avons parlé Carole et moi… Déjà nous rêvions de nous venger de celle qui avait dénoncé une faute inexistante.

J’ai été marqué plusieurs jours et mon amie aussi m’a-t-elle affirmé, elle échappa à la correction paternelle car on ne voyait rien. J’ai toujours admiré son courage pendant un bon moment car chaque fois que m’asseyais, cette sacrée badine se rappelait à mon bon souvenir…

 

 Illustr. : 1)  S. Burke – 2) Schemerman

12 commentaires »

  1. Marco dit :

    Bonsoir Didier,
    Votre récit impressionne et montre qu’à une certaine époque les grands garçons et les grandes filles de la campagne avaient intérêt à bien se tenir-
    Même pour un petit écart de conduite, un simple baisé volé un peu osé, les parents et même certainement d’autres adultes en ayant la surveillance ne leur passaient rien-
    Avant la pilule, on redoutait les gestes irréparables et l’on dissuadait les ados par une grande sévérité, néanmoins cette fessée appliquée par peur rétrospective par votre maman me semble disproportionnée-
    Je n’ose imaginer comment elle vous punissait pour de vraies grosses bêtises-
    Cependant je me suis laissé gagner d’abord par le décor estival des alentours et du jardin- en second par ce type de punition effectuée en plein air – ensuite par la « maestria » de votre maman pour vous les administrer en double , enfin par le détail dans les descriptions que vous en faites-

    peut être reviendrais je vous poser quelques questions par la suite si vous le voulez bien, mais je tenais à vous exprimer mes premières impressions-

    cordialement

    Marco

    • Didier dit :

      Merci pour votre appréciation. J’étais puni de manière flamboyante, c’est vrai.
      Cela dit pour les « grosses bêtises » c’était le plus souvent le martinet qui se montrait. Ici c’est la situation qui a poussé ma mère à se servir d’une baguette.
      Les plus sévères punitions ne m’ont pas été administrées par ma mère mais par une dame qui me surveillait lorsque ma mère travaillait.
      Et jusqu’à 17 ans, c’est culotte baissée que j’ai répondu de mes écarts de conduite.
      Je ne regrette pas cette éducation même si je ne la cautionne pas. Quand nous flirtions nous savions ce que nous risquions et les corrections ne nous ont pas découragés…
      Je suis à votre disposition pour vos questions.

      • Marco dit :

        Bonsoir Didier;
        merci pour votre réponse.
        je vois que vous avez reçu la fessée assez tard : 17ans !
        ce mode de punition était-il fréquent et est-ce pour cela que vous semblez le subir sans protester ?
        A l’adolescence n’aviez vous pas un peu de résistance cependant ?

        Dans le récit on devine que votre maman a l’habitude de punir ainsi, et ce qui m’a intrigué c’est son adresse et sa rapidité à vous déculotter vous sans voir ce qu’elle fait( elle devait être dans votre dos d’après votre position) et j aimerais savoir si c’était sa position favorite et si elle ne faisait que vous fouetter.
        et elle fesse votre copine sans scrupules alors que ce n est pas sa fille; mais avez vous aussi des sœurs ?

        Après cette cinglée à la badine vous avez du avoir tous deux des « séquelles » pendant des jours j ‘imagine (probl pour s’asseoir, traces…) ? et pour vous en short des témoins ont ils vu vos cuisses zébrées ?

        MERCI d avance pour ces précisions mais nous restons sur notre faim en évoquant cette dame qui vous surveillait… je serais curieux comme d’autres lecteurs-trices de savoir comment elle a osé vous punir et aussi savoir Carole et vous avez réussi à vous venger de la cafteuse.

        Cordialement
        Marco

  2. Didier dit :

    Alors, oui, j’ai été fessé tard; et oui, chez ma « gardienne » ce mode de punition était relativement fréquent. Elle surveillait pas mal d’enfants et d’adolescents et faisait régner une discipline de fer (justifiable par notre nombre: si elle avait laissé faire, je pense que l’effet de groupe nous aurait donné le pas sur elle). Mais je dirais qu’il était rare qu’une semaine se passe sans qu’un d’entre nous soit puni (au martinet).

    Je n’ai eu ce jour-là à aucun moment l’idée de me dérober.

    Oui, Maman avait une certaine habitude de punir de la sorte (mais au martinet et à la main) et n’avait aucun problème pour nous déculotter mes deux sœurs ou moi. En ce qui concerne ma petite amie, je pense qu’elle a voulu sévir sans qu’on sache que son fils s’était « méconduit ». Elle savait comme moi que Carole se faisait aussi punir à la maison et était assurée du soutien de ses parents avec lesquels d’ailleurs elle entretenait les meilleurs rapports. Mes soeurs se sont fait corriger jusqu’au moins 17 ans devant moi, mais je sais que l’une d’entre-elles s’est aussi fait rougir le derrière en privé vers 18 ans.

    La position pour le martinet c’était debout et penché en avant et pour la fessée à la la main, couché sur les genoux.

    Pour ce qui est de la rébellion, je dirais oui et non. Cette punition à la badine je l’ai trouvée injuste. Mais je n’ai jamais osé me rebeller ayant vu en une occasion ma sœur le faire et les conséquences qui en ont découlé.

    Oui, Carole et moi avons supporté plusieurs jours les conséquences de cette punition et, bien sûr, plusieurs personnes ont vu les marques sur mes cuisses (avec les commentaires que vous imaginez facilement). Je me souviens qu’il m’a été fort difficile de m’asseoir pendant deux jours et la sensation désagréable a duré un peu plus longtemps. Carole a traversé les mêmes choses en devant, de plus, faire bonne figure… Pour que personne chez elle ne sache.

    Vous en saurez plus sur les suites de cette histoire. Ma mère n’aimait guère les « rapporteurs » et c’est tout à fait consciemment qu’elle a laissé échapper le nom. (Cela je l’ai su plus tard!)

    Mais une des vraies suites c’est que j’ai bien aimé voir Carole se faire fesser et que je dois à ce souvenir certains émois d’adolescent…

    • Emilie dit :

      Bonjour Didier !
      Qu’avait-elle pu faire comme « bêtise » ta soeur pour être encore fessée (ou fouettée) à 18 ans ?
      Remarque, je ne suis pas contre une fessée à cet âge-là… Mais c’est un peu dur quand même !!
      Le motif doit être important !
      Et toi, ta dernière fessée, à quel âge ?
      Moi, je dois t’avouer que malgré mon jeune âge, j’ai été fessée à cul nu jusqu’à 19 ans !!…
      Bisous d’Emilie.

  3. Nelly dit :

    Bonjour,
    Je pense que nous avons tous connu (pour celles et ceux qui ont plus de 45 ans) des parents qui ne voulaient pas que nous ayons des amourettes de peur que cela nuise à nos résultats scolaires. Je n’ai pas connu la baguette mais plus la main (classique) et le martinet (pour les bêtises plus importantes) et parfois la ceinture (amourette ou gros retard pour les rentrées le soir). Et je peux dire que les deux derniers instruments ont, dans mon cas, bien souvent servi. Beau récit. Bises Nelly

    • didier dit :

      Oui, c’est exact.
      Vers 15 ans, j’emménageais avec mes parents adoptifs, en fait un oncle et une tante, dans une maison assez grande. Dans celle-ci, vivait une personne âgée, 60 ans de plus que moi. Cette personne avait un couple à son service qui avait une fille de 14 ans, Manuela
      Environ deux ans après notre arrivée, bien que la croisant dans l’escalier régulièrement, nous nous intéressions mutuellement .Jusqu’au jour où le frôlement se fit plus insistant de sa part. N’ayant aucune envie de la repousser, Manuela prit une pose suggestive.
      Sa mère s’affairait dans la maison, il fallait faire attention. Toutefois, après avoir bien joué à plusieurs reprises ensemble, nous fûmes surpris par sa mère. J’avais découvert jusqu’à ce jour-là le plaisir d’imposer certaines choses à Manuela la mignonne, comme je l’appelais.
      Mais là, la punition pour elle fut dure, quant à moi, je dus dormir durant trois nuits, sur le ventre, dans une pièce petite, avec juste une couverture, au lieu de mon lit.
      Je reçus cette fois-là, deux corrections au martinet, plus une série avec une ceinture. Manuela, quant à elle, eu les fesses rougies avec une fessée au torchon mouillé, plus une fessée au martinet. Cela ne nous empêcha pas, plus tard, de continuer, mais en nous cachant mieux.

  4. Didier dit :

    Ma soeur s’est, je crois, pris la fessée en question pour deux raisons, la première un retard de règle faisant redouter une grossesse et dans le même temps un vol dans un magasin…
    Ma toute dernière fessée punitive était bien proche de mes 18 ans, j’avais hébergé une copine dans mon lit sans que ma mère le sache.
    C’était dur sans doute mais somme toute mérité. (tant pour ma soeur que pour moi)
    Pour les fessées ludiques, c’est autres choses même si je suis devenu plus fesseur que fessé.
    Un grand merci à toutes les deux pour vos appréciations.

    • Charval dit :

      Didier, il faut reconnaître que la fessée manuelle à derrière nu est nettement moins douloureuse à partir de 15-16 ans (sauf capacité exceptionnelle pour une main de la prolonger !). La ceinture, la badine, le martinet ou autres instruments y suppléent aisément pour les filles comme pour les garçons. Et là, l’âge ne compte plus comme le démontre Bruno puisque chez lui, c’est son épouse dont les mules à semelles de cuir se chargent de lui faire comprendre qui commande à la maison.

  5. Henri50 dit :

    Si Didier a reçu ce jour là une fameuse correction, il avoue par la suite que c’est chez sa « gardienne » qu’il a reçu les plus sévères et donc…comme d’autres je suppose, j’attends qu’il nous fasse le récit de l’une des punitions reçues de cette personne ! Merci.

    • Emilie dit :

      OUI, j’aimerais aussi avoir le récit des meilleures de ces punitions…
      Raconte-nous s’il te plait Didier !
      Bises d’Emilie.

  6. CLAUDE dit :

    Ayant lu l’ensemble des témoignages et récits publiés sur ce blog faisant référence à l’époque qui admettait volontiers le recours légitime aux châtiments corporels dans l’éducation de la jeunesse, je constate au nombre de personnes qui en ont reçu, que mes préjugés sur les corrections infligées en public sont totalement infondés. De plus, tous s’en félicitent !

    Je le déplorais, en effet, mais à la réflexion, cela me semble normal : un peu de honte ajoutée à la douleur avant et pendant la correction ne peut que renforcer chez le puni la conscience honteuse du méfait pour lequel on le punit, surtout si cette correction lui est appliquée à derrière nu.
    Il est clair que le châtiment libère de la faute commise, transgression sociale ou morale, suivant les convictions du coupable châtié.

    J’ai trouvé aussi quelques textes égrillards qui, loin d’être désagréables à lire, froissent néanmoins ma morale chrétienne.
    Selon moi, la fessée, le martinet, le fouet sont avant tout les instruments d’une méthode d’éducation dont le but unique est la punition sans autre visée. Il s’agit de donner à celle ou à celui qui a commis une faute de trouver aisément le chemin du repentir et d’obtenir simultanément le pardon de celle ou de celui qui a la charge de l’éduquer et de le – ou la – punir.

    Quant à moi, j’ai aussi été élevé dans une ambiance morale très stricte où, jusqu’à la fin de mon adolescence, j’ai fait le douloureux apprentissage des règles sociales de bonne conduite et aussi celles qui régissent la morale personnelle jusqu’aux secrets de mon intimité sexuelle. J’ai donc eu ma part de châtiments corporels, des plus ordinaires aux plus sévères quand je l’avais mérité.

    Certes, mes parents n’en abusaient aucunement. J’étais toujours puni à bon escient et avec mon consentement, mais s’il le fallait, ils n’hésitaient pas non plus à me déculotter pour une bonne fouettée au martinet sur mes fesses dénudées. Cependant, et j’insiste ici, que le martinet familial fût tenu par mon père ou de ma mère, la correction à derrière nu avait toujours lieu en privé.

    Même si cela laisse certains dubitatifs, je ne regrette aucunement cette éducation. Elle m’a permis de grandir en m’assignant d’une façon claire les limites à ne pas franchir. Et je pense que, vu mon caractère plutôt entêté lors de mon adolescence, elle m’a permis d’éviter bien des déboires plus tard dans ma vie d’adulte.
    Pour autant, je respecte ceux qui ne partagent pas ces convictions. Je suis tolérant et renvoie chacun à sa propre sensibilité.
    Claude

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