La fessée appliquée

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Jeux de fessées à la montagne – 2è part

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Par Edmée 

2ème partie – Le « Grand Chalet » 

Le passage au « Grand Chalet » se fait sans mal. Les écarts d’âges entre les pensionnaires mis à part, il ne s’agit que d’un changement d’échelle, le régime de vie étant le même qu’au Perce-Neige, mais avec une impression nettement plus agréable de liberté. 

Le chalet est en fait un vaste édifice comportant, outre le rez-de-chaussée et les sous-sols, deux étages. Au premier, les « grands », des jeunes gens de 14 à 17 ans, se partagent des chambres à deux ou trois lits. Le second est affecté aux garçons plus jeunes. Les « poussins » de 9-11 ans sont logés dans un dortoir. Les « juniors » de 12-13 ans se répartissent dans des chambres de 3 ou 4 lits. Une grande chambre de 4 lits fait exception puisqu’elle est attribuée à des grands qui n’ont pas trouvé place au premier. Ce sera la mienne et j’ai donc pour compagnons deux adolescents d’une bonne quinzaine d’années et un voisin de lit de mon âge. 

Bien que l’admission au « Grand Chalet » soit considérée comme une sorte de promotion, je dois avouer que je l’envisage avec appréhension. Mais une fois installé, je m’adapte rapidement à ma nouvelle situation, ravi de retrouver ici l’ambiance d’ordre, de calme et de propreté du Perce-Neige malgré la présence d’autant de garçons âgés avec un encadrement féminin aussi réduit. 

Au Perce-Neige, j’avais fait la connaissance de Martine et d’Odile et j’avais entraperçu Marion et Lisbeth, toutes quatre infirmières-monitrices. La brune et trépidante Marion est une jeune femme plutôt jolie mais d’une approche assez rugueuse, sans doute la plus joviale de toutes mais aux retournements d’humeur imprévisibles. L’autre est Lisbeth, une jeune et pimpante Canadienne au doux minois, mais à la main leste (une main qui lui coûtera malheureusement sa place). Pour l’instant, je n’ai aucune raison de m’en méfier. 

On aurait pu croire que la turbulence propre à des jeunes gens en pleine croissance, dont certains avaient nettement franchi l’étape de l’adolescence, aurait eu de quoi effrayer ces jeunes femmes, l’imposante infirmière-chef mise à part ! Il n’en était rien. Elles réussissaient à régenter, surveiller et discipliner sans accroc la trentaine de garçons de tous âges confiés à leurs soins. 

A quoi ce miracle tenait-il ? En une formule assurément : l’alliance subtile du charme et de la fermeté féminines. 

Rayonnant, le charme savait apaiser les esprits. Discrète mais présente, la fermeté s’appliquait à la tenue générale et principalement au respect des règles de cure. Là, les monitrices se montraient intraitables et leur gentillesse n’excluait nullement la manifestation de leur autorité si besoin était. Comme au Perce-Neige, les juniors étaient soumis selon le cas à quelques punitions et pénitences bénignes telles un prolongement de sieste, une mise au coin, une privation de promenades, ou à des réactions nettement plus énergiques. 

Le bain : une délicieuse et embarrassante impression de paresse 

La seule déconvenue à laquelle je vais être confronté à peine installé sera celle du bain. Je ne m’en suis pas soucié jusqu’au matin où j’apprends que c’est jour de bain. Comment cela se passe, je l’ignore. Mais c’est Marion qui va me l’apprendre à ma stupéfaction. De notre chambre proviennent seulement les bruits d’un grand remue-ménage à l’étage. Je comprends que, comme au Perce-Neige, les nécessités obligeant, ce sont les monitrices qui donnent le bain. D’abord poussins puis les juniors, mes grands compagnons de chambre utilisant les salles de bains du 1er. 

J’attends mon tour lorsque Marion entre dans notre chambre lançant un ordre bref : 

« Vous deux, préparez-vous et venez ! » 

Pourquoi nous « deux » a-t-elle dit ? J’interroge mon voisin de lit qui m’explique qu’il n’y a qu’une salle de bains équipée de deux baignoires-sabots et que les garçons doivent défiler deux par deux pour ne pas perdre de temps. C’est donc notre tour. Il faut se mettre nu dans notre chambre et, muni d’un drap de bain et d’un gant de toilette, se rendre à la salle de bains. Pudique, je ceins mes reins avec cette serviette alors que mon compagnon chemine nu devant moi sans gêne apparente. Du reste, dans le corridor je croise d’autres garçons nus comme au jour de leur naissance. 

Le spectacle qui se présente à mes yeux dans la salle de bains embuée est quasiment le même qu’au Perce-Neige. Debout et entièrement nus dans chacune des deux baignoires placées côte à côte, ce sont deux garçons de notre âge que Lisbeth et Marion finissent de laver de concert. Coup à l’estomac. Je regarde mon compagnon qui semble indifférent à ce qui se passe, les yeux dans le vague. Les bains finis, je vois les garçons enjamber le haut rebord de la baignoire sans le moindre souci pour leur nudité puis s’essuyer. 

Vais-je avoir la permission de me laver seul ? La réponse arrive sans tarder. Marion et Lisbeth nous font signe d’entrer chacun dans une baignoire. Je n’ose refuser et je dépose ma serviette. Pour me retrouver soudain nu et vulnérable face à ces jeunes femmes qui ne m’ont jamais vu dans cet appareil. Je ressens comme un éblouissement. Les oreilles bourdonnantes, les yeux baissés, j’enjambe la baignoire d’une façon mécanique, en évitant de me montrer de face, et je me retrouve debout non sans répugnance, les pieds barbotant dans un fond d’eau tiède ? 

Mon regard se fixe sur mon voisin avec l’impression de voir mon reflet dans un miroir. Devant moi je regarde le gant de toilette glisser rapidement sur la peau nue et mouillée de mon camarade en même temps que j’en éprouve les douces sensations sur mon propre corps. Les deux jeunes filles agissent de concert. Nos bains progressent au même rythme. D’abord la nuque, les épaules, le dos. Deux passages brefs et discrets sous les fesses. Puis retour au cou, à l’abdomen… 

Et là, plus moyen de tourner le dos, de se dérober. Je dois me résigner à faire face à Marion pour le lavage de mon intimité. Les joues brûlantes, je ferme les yeux, retenant mon souffle. Les contacts furtifs du gant mousseux sur mes parties sensibles qui s’accompagnent de gestes aussi délicats que rapides, sont d’une efficacité redoutable ! C’est à peine si j’ai pu m’en rendre compte… Ma pudeur est sauve ! Et lorsqu’il me faut lever les jambes pour terminer par les pieds posés sur le rebord, non seulement l’exposition de ma virilité ne me tracasse plus, mais je commence à en ressentir un certain plaisir. Par la suite, ce plaisir s’augmentera de la délicieuse impression de paresse à se laisser manipuler et laver ! L’affaire est conclue en deux temps trois mouvements. Je comprends que, pour nos monitrices, la séance des bains est une corvée fastidieuse dont elles ont hâte de se débarrasser. 

Les règles en cure : en silence, sinon la fessée ! 

Le silence et le repos absolus durant les deux heures interminables de cure de l’après-midi ne souffraient aucune exception et faisaient l’objet d’une surveillance attentive. A tout instant l’on pouvait s’attendre à voir un joli minois nous observer derrière la porte vitrée. Et mieux valait être calmement allongé sur son lit à ne rien faire d’autre que de rêvasser ou de somnoler. Lire ? Bavarder ? Jouer ? Interdiction absolue ! Hélas ! la monotonie de ces longues siestes confinait à une véritable pénitence. Beaucoup cédaient à la tentation. Et s’en mordaient les doigts… 

Ainsi, de temps à autre à notre étage, des rumeurs devenues familières viennent troubler brusquement le silence, nous distrayant de l’ennui de la sieste. Du dortoir des poussins, et parfois des chambres des juniors des signaux donnent l’alerte nous forçant à l’écoute. C’est l’alto irrité d’une monitrice – plus rarement le timbre grave de l’infirmière-chef – suivi d’un crépitement. Bruits qui me font sursauter l’espace de quelques secondes. Bruits scandés de claques appliquées à pleine chair, cris et roulements de sanglots vite réprimés. Un bavard s’est-il fait surprendre ? La fessée y met vite bon ordre. Pour ces jeunes filles, rien de plus simple. Juste un slip, un léger caleçon ou un pantalon de pyjama à abaisser. Les fesses pâles et nues sont à portée de leur main attendant de prendre de jolies couleurs. 

Aux différences de sonorités, l’on pouvait parier sur l’âge du récalcitrant qui graduait la sévérité. Bruits lointains d’une grêle brève de gifles d’une fessée à la maman englobant la surface d’un petit fessier ? C’est dans le dortoir des poussins. Bruits distincts de claques retentissantes d’une fessée nettement plus musclée ? C’est sur le joufflu d’un ado de l’une de chambres voisines que la main de la monitrice exerce son talent.  

J’écoute, l’oreille dressée, le cœur battant au rythme des claquées. Qui la reçoit cette fois-ci ? Hâte d’en finir avec cette sieste pour satisfaire notre curiosité. Rien ne devait rebuter ces jeunes femmes, ni la nudité des croupes d’adolescents ni l’étalage des bijoux intimes. Après tout, entre les prises de température, les piqûres dans les fesses ou les fessées déculottées, quelle différence vraiment pour une infirmière ?  

Ces échos de claques frappant des derrière nus excitent mon imagination tout en suscitant aussi mes craintes. La perspective de recevoir la fessée des mains de ces jeunes filles ne cesse de me tourmenter. L’esprit confus, j’ai envie et je redoute à la fois que l’une d’elles me surprenne et me punisse comme elles le font aisément avec les garçons de mon âge dans les autres chambres de l’étage, ce qui est précisément le cas de mon camarade Didier. Que ferais-je si on me déculottait et me fessait en présence des deux grands compagnons de chambrée ? Ce serait carrément déchoir à leurs yeux. 

La chance a voulu que je sois logé à la même enseigne qu’eux. Cela me rassure. A leur âge, ils encourent seulement les remontrances des monitrices, mais non des fessées. Il me suffit d’imiter la calme indifférence avec laquelle ces jeunes gens acceptent leur cure pour me rassurer. J’espère également que mon physique plus développé m’en préservera comme au Perce-Neige. Cette position me donne un avantage certain sur Didier dont les fesses payent assez souvent pour son indiscipline durant les cures. 

Au printemps, avec la fonte des neiges, les sorties à l’extérieur changèrent de style. Les buts de promenades étaient variés et interchangeables. Ce qui ne changea pas, ce fut le régime des fessées données en plein air. C’est surtout Marion qui y excellait. Une mauvaise tenue dans la traversée de lieux habités, ou une simple désobéissance comme tarder à cesser un jeu au coup de sifflet pour rentrer, n’attendaient pas le retour au chalet pour la punition. D’avoir troqué les fuseaux contre les culottes courtes ou les shorts facilitait la tâche de la monitrice. Le sort du délinquant se réglait de quelques bonnes claques appliquées sur ses cuisses nues et sur ses fesses à peine protégées par la finesse de l’étoffe. 

Je l’avoue, ces fessées improvisées me troublaient car, tout en redoutant d’avoir affaire à Marion, je rêvais parfois qu’elle m’empoigne rudement par un bras ou une épaule comme elle avait l’habitude de le faire, la paume de sa main me projetant vers l’avant à force de claques mordant le gras de mes cuisses nues. Mais en promenade ou à l’intérieur du chalet, les fessées, c’étaient pour les autres… 

Il n’y a pas d’âge pour la fessée ! 

Puis un événement exceptionnel bouleversa l’ordre des choses. Je le revis aujourd’hui avec la même tension, le même plaisir. 

Un soir, à quelques jours du départ de l’un des grands adolescents de notre chambre, la réserve coutumière les abandonne. Emplis de crainte, mon voisin de lit et moi les voyons défier le règlement et s’en donner à cœur joie pour fêter bruyamment et sans la moindre retenue ce départ annoncé. Après l’extinction des feux, ils rallument les lampes du cabinet de toilette attenant à la chambre et à la lueur filtrant par la porte entrebâillée, sous nos yeux étonnés et ravis, les voilà qui inaugurent un jeu aussi inédit que saugrenu. 

Ils ont décidé de se lancer un défi : celui de réussir à enduire les bourses de l’autre avec de la pâte dentifrice ! Effarés par ce jeu autant qu’inquiets par le tapage produit, nous les regardons se poursuivre, lutter follement à grands éclats de rire, tentant d’arracher mutuellement leurs pantalons de pyjama dans une excitation grandissante. 

Bien entendu, mes craintes s’avèrent justifiées. Par la porte vitrée, se profile un visage. Dans la seconde qui suit, la porte s’ouvre en coup de vent, et la lumière du plafonnier jaillit. Je n’ai que le temps de m’enfouir sous mes draps et l’infirmière-chef en personne accompagnée de la belle Martine font irruption dans la chambre. L’infirmière-chef force sa grosse voix comme elle le fait d’ordinaire pour impressionner les délinquants. Et avec elle, ça marche à tout coup ! 

D’abord apeurés, mon voisin et moi, nos couvertures ramenées à la hâte au ras des yeux, observons sans ciller. Inquiet et curieux j’ai l’intuition que quelque chose d’extraordinaire va se produire sans oser y croire… Pour me donner raison, les événements s’enchaînent à toute allure. Comme si elles s’étaient concertées, sans crier gare, les deux jeunes femmes se ruent sur les deux garçons décontenancés qui, à demi-nus, les pyjamas aux chevilles, s’empoignaient il y a quelques secondes à peine sur l’un des lits. Sans cesser de rire nerveusement, ils tentent à présent de remonter fébrilement leurs pantalons de pyjama pour couvrir leur ventre nu. 

Mi-sérieuse, mi-riante, la « chef » empoigne le plus âgé et le plus robuste, celui de 16 ans, et le ramène vers son lit, pyjama mal ajusté. Et la scène se précipite, mes yeux se portant d’un lit à l’autre. D’un côté, la « chef » aux prises avec le grand gaillard cherche à rabaisser le pantalon de pyjama. Et donnant de sa grosse voix, le mot « fessée » jaillit, impérieux, sans réplique. La menace me fait battre le cœur et semble au contraire amuser le garçon qui se débat et se tortille tant bien que mal sur son lit, défendant mollement, tout en riant mi-figue mi-raisin, l’accès à son pyjama. Le jeu de mains et de vilains qu’il avait entamé avec son copain se poursuit, mais avec d’autres mains. 

En face, c’est la même lutte. Le garçon de 15 ans, plus timoré, semble aussi vouloir se défendre, mais ses gestes sont plus raides, plus maladroits et ne peuvent rivaliser avec la célérité et la détermination de Martine. 

Et là, sous mes yeux incrédules, il m’est donné d’assister à un étourdissant et fascinant spectacle de deux belles femmes en colère (ou feignant de l’être) cherchant à administrer la fessée à mes aînés. 

A gauche, la « chef » est de taille. Elle réussit à retourner de force le garçon sur le lit et lui baisse d’un coup sec le pyjama. Je vois alors ses fesses nues, fermes et musclées qu’une main transformée en battoir assaisonne à la volée de claques retentissantes qui résonnent dans la chambre. Elle le fesse sans ménagement tout en le sermonnant d’une voix feignant une contrariété que dément un franc sourire. Lui, ne semble pas en souffrir plus que ça. Les claques sont de vraies claques qui finissent par lui rougir les fesses et pourtant le garçon les accueille avec des rires nerveux. 

A droite, Martine n’est pas en reste. La résistance du deuxième larron, moins coriace, a cédé rapidement à la détermination de la jeune fille. Peut-être est-il plus impressionné ? Elle est désormais assise sur le bord du lit et tire le garçon par les épaules hors du lit. Et je vois son long corps mince et flexible de grand adolescent se laisser guider, ses deux genoux reposant sur le sol, le buste affalé sur le matelas. 

Penchée au-dessus de lui, tout en appuyant d’une main de tout son poids sur les reins, elle le maintient tandis que de l’autre elle finit d’abaisser l’arrière du pyjama, dénudant le postérieur dans toute sa splendide impudeur. 

Puis la main de la jeune fille s’élève et fesse le garçon, unissant sa propre partition au concert de deux paires de fesses claquées qui d’un lit à l’autre fait retentir dans notre chambre la mélodie endiablée de la fessée. 

Et pendant une longue minute, la chambre résonne du concert bruyant de claquements se répondant en échos. Bien que le plus éloigné, le lit est juste dans l’axe de ma vue et je ne perds pas une miette du surprenant spectacle qui se déroule sous mes yeux. 

Commodément installée, la belle Martine se met à gifler la croupe à claques fortes et vives. Son visage me semblait absorbé par l’effort et ses lèvres framboise encore plus brillantes, les arcs épais de ses sourcils plus serrés. Ses seins tressautent sous sa blouse au rythme des claques et elle fesse résolument cette paire de fesses masculines sans se préoccuper des tortillements de hanches ni des écarts qui livrent subrepticement à ses regards les testicules secoués comme des grelots. Je suppose alors qu’il lui est impossible d’ignorer ce qu’un garçon ne doit jamais montrer à une femme. 

Cela ne dure qu’un temps et, avec un frémissement, je pressens que cela va être à notre tour. Il n’y a pas de raison. 

De fait, les deux femmes abandonnent leurs proies qui font entendre des rires plutôt crispés et se dirigent vers nous. Je sens le rythme de mon cœur s’accélérer. En une fraction de seconde, j’ai un éblouissement, l’émotion submerge tout raisonnement : la belle Mlle Martine se dirige vers moi. 

Nous avons beau protester, rien n’y fait. L’esprit et les sens affolés, j’attends l’irrémédiable. Cette fois-ci, pas d’appréhension intempestive. Je sais que la fessée ne sera pas douloureuse, et la honte que je ressens à l’idée d’être très probablement déculotté me paraît délicieuse. Martine me prévient que je vais avoir la fessée… La « fessée ! ». Feutré, suave, plein d’une douce menace, le mot glisse de sa jolie bouche et me fait aussitôt fondre de désir. Elle me regarde dans les yeux, un air plein de sévérité. Mais c’est sans doute davantage le sourire pulpeux de sa bouche framboise et le pétillement de ses prunelles d’azur qui, m’ôtant un reste de crainte, me forcent à lui obéir docilement quand elle m’ordonne de me retourner à plat ventre. Elle se penche sur moi, et un voile me recouvre les yeux quand elle rabat les draps et que ses mains effleurent mes hanches. 

Frissonnant, je me soulève légèrement pour l’aider. Je sens ses mains saisir l’élastique de mon pyjama et l’extraire de mes hanches. La bouffée d’air frais qui environne mes flancs ne laisse aucun doute : elle voit mes fesses nues. Et pour la première fois, un sentiment nouveau se fait jour en moi : le plaisir trépidant de honte de m’exhiber à une jeune femme, jouissant de mon indécence à abandonner à ses regards et à sa main l’intimité de fesses dénudées. 

Sa main gifle en souplesse mes chairs que je lui offre dans une totale impudeur. Et tandis que je garde en tête le souvenir des formidables fessées de mon ancienne institution, ses claques sèches et rapides, à peine cuisantes, sèment sur ma peau nue de délicieux picotements. Oui, j’ai conscience de la nudité de mes fesses, du plaisir étrange de leur exhibition, du regard qui les fouille tandis que Martine me fesse sans me faire vraiment mal. Elle prend soin de répartir soigneusement ses claques sur chacune de mes joues fessières. 

Et je m’abandonne entre ses mains, non plus comme au collège dans l’illusion désespérante d’atténuer la douleur suraiguë des claquées mais pour m’en pénétrer. Mes muscles fessiers se relâchent. Tour à tour, la paume ouverte épouse étroitement chacun des globes les enrobant y laissant une agréable sensation de chaleur. Et leur vibration pénètre lentement mes chairs aiguillonnant le feu de mon ventre et provoque un délicieux frisson le long de mon échine. 

Et au plaisir d’être fessé se juxtapose dans le même temps celui de voir mon voisin se faire fesser. Contrairement à Mlle Martine qui me fesse à plat ventre, la « chef » a empoigné mon camarade sous la taille et le soulève à demi au point que sa petite croupe saille vers le haut alors que sa tête reste enfouie dans son traversin. Et je vois la main s’abattre sur les fesses nues de mon voisin, m’offrant en réplique, comme dans un miroir, la vision et le bruit de la fessée que je suis moi-même en train de recevoir. Elle frappe fort, très fort même, malgré son faux air de sévérité enjouée les claques tombent dru. 

A ma grande surprise, mon voisin laisse percer sa faiblesse. De petits sanglots fusent. Manifestement, cette crise dépasse les intentions de la « chef » qui cesse aussitôt la fessée et de sa voix grave lance des « allons ! allons ! » d’encouragement gentiment moqueurs. 

Quand Martine me relâche, je nage dans la confusion. Il me semble être devenu le centre de tous les regards. Les deux femmes échangent des regards, de francs sourires illuminant leu visage. Sur le pas de la porte, juste avant d’éteindre, la « chef » lève la main et d’un ton qui se veut bourru, nous recommande de faire silence et de ne pas déranger les autres chambres de l’étage. 

Rendus à nous-mêmes, nous faisons part de nos impressions durant un moment, et le sommeil venant, je ne puis empêcher de faire renaître les scènes que je viens de vivre et qui m’emplissent d’une émotion nouvelle. Je suis sous le coup d’une révélation extraordinaire: même les garçons les plus âgés y passent ! Des femmes peuvent non seulement fesser de jeunes garçons mais encore et aussi de vrais jeunes gens sans se soucier de leur âge ! Je viens d’en avoir sous les yeux la preuve indubitable qui fait force de loi. 

Un nouvel avenir s’ouvre-t-il devant moi ?… 

6 commentaires »

  1. Charles dit :

    j’ai retrouvé dans ce récit un peu de ma propre histoire car j’ai moi aussi fréquenté pendant 7 mois à l’âge de 7 ans dans les années 60 un établissement près de Chamonix qu’on appelait un préventorium. Nous y étions traités comme il est raconté dans ce récit et j’ai eu le droit à plusieurs fessées (les seules de mon existence.

  2. Charles dit :

    Je me souviens de la première fessée reçue dans le petit bâtiment où nous passions deux semaines avant d’intégrer le grand chalet.
    Là, nous étions dans des chambres individuelles et, après le repas de midi, c’était la cure (sieste) obligatoire. Nous devions retirer nos vêtements et ne garder que nos sous-vêtements. Je me retrouvais donc en maillot et slip de coton blanc, dans une pièce dont les volets étaient fermés et je pouvais voir mon camarade d’à côté à travers une vitre. Au pied de mon lit, se trouvait un lavabo surmonté d’une tablette. Le 3ème jour après mon arrivée, j’eus l’idée de regarder à travers le trou en losange du volet qui laissait passer la lumière. Pour cela, je me suis mis a genoux au pied du lit, puis pour être a bonne hauteur, je me suis appuyé sur la tablette en céramique.
    Au bout de quelques minutes, les supports de la tablette ont cédé sous mon poids qui n’était pas bien important à l’époque et voilà que la tablette tombe et se brise sur le lavabo avec un fracas qui, évidemment a été entendu pas la monitrice qui m’avait paru gentille, agréable (beaucoup plus que celle que j’aurai par la suite et que je regretterai de ne plus voir).
    Lorsqu’elle arriva, voyant les dégâts, elle m’a tout de suite dit que je devais me recoucher et qu’on réglerait cela plus tard.
    Après la cure, la traditionnelle prise de température eut lieu. Nous devions baisser notre slip et attendre que la monitrice vienne placer le thermomètre dans l’orifice qui lui était destiné. Puis dix minutes plus tard elle repassait les reprendre et nous pouvions enfin nous lever pour nous habiller et aller goûter.
    Ce jour-là, je me rendis compte qu’elle mettait beaucoup plus de temps pour revenir dans ma chambre. Puis, au bout d’un moment qui me parut une éternité, elle vint me retirer le thermomètre sans me permettre de remonter mon slip. Elle me rappela alors que nous avions un compte à régler. Elle me dit que je n’avais pas le droit de me lever pendant la cure et que je devais rester allonger sur mon lit sagement. Et comme je n’avais pas obéi, j’allais recevoir une bonne fessée dont je me souviendrais sans doute. Elle posa le pot à thermomètres sur la table de chevet, me courba sous bras et me donna une fessée d’une dizaine de claques bien appuyées sur mes fesses dénudées. Puis elle remonta mon slip et me dit de m’habiller et de rejoindre les autres enfants pour le gouter.
    Ce fut la première fessée reçue de mon existence. J’avais 7 ans, dans un lieu qui m’était encore inconnu et à 700 km de ma famille.

  3. jean marie dit :

    Dans ce récit, on sent que ces jeunes infirmières aiment réellement tous ces enfants et adolescents dont elles ont la charge. Leurs fessées, quand elles sont nécessaires, ne sont apparemment jamais données avec beaucoup de sévérité. Tenir des gamins qui doivent faire la sieste sans rien faire est assurément difficile. L’infirmière-chef avec sa grosse voix ainsi que l’autre infirmière, Martine, montrent en fait une grande tendresse pour ces garçons. Elles fessent sans brutalité comme le feraient leurs propres mères. Et pour ces femmes très maternelles, même les plus âgés des garçons restent encore des gamins qu’il faut soigner et rassurer. Ce beau récit plein de tendresse me rappelle les fessées que m’administrait Maman qui n’est plus. C’étaient de bonnes fessées, et même souvent données avec le martinet. Quand il y a de l’amour et de la tendresse autour de soi, ces fessées largement méritées ne pouvaient pas être blessantes et elles m’ont au contraire aidé à me transformer de jeune garçon en jeune homme accompli et intégré socialement. C’était ainsi pour les gens de ma génération et je puis dire que j’ai eu une enfance simple et heureuse. Mes félicitations pour ce beau récit !

  4. Gobert Jacques dit :

    Ce récit est particulièrement excitant et émouvant!
    Quand on a la chance d’avoir vécu ces situations et d’avoir reçu ces délicieuses fessées de la part de la merveilleuse Martine, ente autres on ne peut que désirer les revivre souvent.
    Le narrateur écrit très bien et donne une immense envie d’être à sa place!

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmée. Merci pour ce magnifique récit, à la fois plaisant et soigné. Combien j’admire la discipline rigoureuse que vous évoquez »ordre,calme,propreté »! La gêne aussi ,très légitime, de la nudité.Sur ce point je désapprouve les méthodes de vos surveillantes. Enfin vous illustrez admirablement l’ »ambiguïté » de la fessée. Les fesses sont des zones érogènes et on n’a pas attendu J.j. Rousseau pour le savoir! Donc à mon avis ce châtiment n’en est pas un sauf à être accompagné de mesures plus sévères comme le martinet. Peut-être allez vous me trouver »ringard » mais, même à mon âge j’y crois encore. Amicalement. CLAUDE.

  6. Edmée dit :

    Claude, merci pour votre gentille appréciation et vos remarques. Ces souvenirs fort anciens demandent à être situés dans le contexte de l’époque. Il peut paraître bizarre que dans un établissement de soins on soignait également par la fessée, mais c’était dans l’air du temps ! (La seule chose dont je me souvienne était que les gifles susceptibles de blesser étaient proscrites.)
    Dans mon récit, j’essaie de restituer des émotions très vague de ma sensualité, mais je vous assure que, quelle que soit la sévérité d’une fessée, surtout pendant – je n’ai jamais eu l’idée que les fesses pouvaient être une zone érogène ! Et encore moins eu connaissance des ambiguïtés livrées par JJ Rousseau ! L’ambiance générale dont la nudité faisait naturellement partie pouvait être propice à des curiosités adolescentes. Ce n’était pas ma première fessée de main de femmes, mais nos infirmières-monitrices étaient ravissantes et très attachantes et j’ai éprouvé beaucoup de tristesse en les quittant en fin de cure. Leurs fessées n’étaient pas un vrai châtiment comme vous dites justement, mais plus une sorte d’avertissement. Le bruit des claques rapides sur des fesses nues résonant dans le silence des cures était toujours impressionnant et nous tenait tous « à carreau ». Le martinet n’y avait donc pas sa place comme je le connaissais par ailleurs lors de corrections cuisantes dignes de ce nom. Que de merveilleux souvenirs à repasser dans ma mémoire !

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