La fessée appliquée

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Jeux interdits ? C’est la fessée qui les punit !

Ou Ma fameuse fessée déculottée reçue au CM2 

Par Jacques

Dans notre village du Sud, à la fin des années 60, nos parents avaient presque tous recours à la fessée pour nous discipliner. Rares étaient ceux qui la désapprouvaient et ne l’appliquaient pas à leurs rejetons ! 

Les filles ne faisaient pas exception et certaines d’entre elles nous racontaient les « déculottées » qu’elles recevaient à la maison. Néanmoins, sans être aussi cuisantes que celles des garçons, les filles rencontrées au patronage ou après l’école nous parlaient de jupes relevées, de culottes baissées, de pleurs, de fesses bien rouges… C’étaient de bonnes corrections maternelles ou paternelles, certaines même à la ceinture ou au martinet.

Pour les garçons, le régime communément admis à la maison, c’était le déculottage suivi du martinet à derrière nu. On en parlait entre copains et certains pères étaient réputés pour être extrêmement sévères. Nous avions même établi entre nous un classement de ceux qui en recevaient le plus !

Moi, j’appartenais à une famille où la déculottée était dispensée de père en fils depuis des générations. C’est à 6-7 ans, dans le jardin de ma grand-mère, que je connus pour la première fois la honte du déculottage en plein air et reçus une terrible fessée de mon père pour me punir de mon insolence à l’égard de ma grand-mère.

Je dis « père » car ma mère me corrigeait rarement en dehors de deux, trois tapes sur le fond de la culotte, ou encore d’une paire de gifles (ce que je détestais le plus !). Mais les choses sérieuses, c’était pour le « pater », et à partir de cet épisode du jardin, il avait mis en pratique la fessée déculottée. Pour ce faire, il s’asseyait sur un siège, baissait vigoureusement pantalon et slip, me penchait sur ses genoux et me fessait à la main jusqu’à ce que mon fessier prenne de bonnes couleurs et, qu’en pleurs, je lui demande grâce.

Il me fessait après m’avoir copieusement sermonné, maugréant sur le fait qu’il s’abimait les mains et que, pour ma prochaine déculottée, ce serait avec un martinet, un vrai, avec de solides lanières de cuir ! Et là, mes fesses me feraient tellement mal que j’aurais du mal à m’asseoir !

J’avais une trouille bleue qu’il franchisse le pas. Fessée après fessée, il répétait ses menaces et le fameux martinet ne venait toujours pas. Cela dura bien 2 ou 3 ans. (Je vous raconterai plus tard à quelle occasion cet affreux instrument finit par apparaître à la maison, alors que j’étais en CM1…).

Dans mon école (de garçons, bien sûr, avant la mixité…), les choses n’étaient pas fondamentalement différentes. Pour nous punir, certains maîtres ou maîtresses nous fessaient. D’autres, moins nombreux, se contentaient de nous donner des devoirs supplémentaires ou des retenues. 

Pour vous dire : en cinq années de primaire, je n’ai eu en tout et pour tout qu’un maître et une maîtresse qui étaient contre la fessée.

Les trois autres – un maître en CP, une maîtresse en CM1 et un maître en CM2 – nous fessaient en pleine classe sur l’estrade, parfois même pantalon et slip baissés, devant les camarades qui, selon le cas, rigolaient jaune ou n’en menaient pas large. En réalité, nous avions tous une sainte frayeur d’être un jour convoqués sur l’estrade. Le plus craint de tous, c’était le maître de CM2, Monsieur G. Non seulement il n’y allait pas de main morte, détenant la palme triomphale du fesseur le plus fervent de l’école, mais de plus, il utilisait sur nos pauvres fesses une redoutable règle en bois qu’il avait surnommée « Durandal ».

L’analogie avec l’épée de Roland de Roncevaux était saisissante ! Du plat de cette règle, il distribuait à chaque fois une bonne douzaine de cinglées qui, même par-dessus le fond du pantalon, pouvaient être très cuisantes. Pourtant, on aurait pu penser que l’épaisseur même minime de l’étoffe aurait pu atténuer la cuisson. Il l’appliquait sans état d’âme, de manière vigoureuse, et la douleur venait très vite, tout comme les pleurs.

Un jour, j’ai vu un copain se prendre une telle correction qu’il est revenu à son pupitre, pleurant et gémissant pendant au moins cinq à dix minutes. Il avait pourtant un père très sévère qui le fessait cul nu, régulièrement et très durement, au martinet. C’est dire à quel point l’on craignait ces fessées à coups de Durandal.

Et c’est avec elle que je fis l’expérience de l’une de mes plus fameuses fessées à l’école.

Avec Monsieur G., les règles de discipline avaient été bien définies, et cela, dès le premier jour de la rentrée. Terrifiantes, ces règles ! Tôt ou tard, on comprenait vite que si on faisait l’idiot, on y avait droit. Tous les motifs étaient bons : écart de conduite, bagarre, bavardage, mauvaise attitude au travail, absence d’effort… et hop ! on était bon pour Durandal !

Il gardait aussi, dans l’armoire du fond, un impressionnant martinet de cuir qu’il réservait aux cas très sérieux et qu’il n’administrait la plupart du temps qu’en retenue (ce qui m’est arrivé une fois cette année-là, mais je le raconterai une autre fois).

Ce dispositif punitif était donc compris de tous. Il l’était aussi des parents à qui il avait demandé individuellement en début d’année l’autorisation de sévir sur nos derrières. Inutile de vous dire qu’il avait eu la bénédiction des miens, avec même des encouragements à ne jamais faiblir. Avec moi, le maître avait reçu carte blanche pour la règle, pour le martinet et aussi… pour la culotte baissée. Ils l’avaient aussi prié de leur signaler toute correction par un petit mot sur le carnet afin qu’un « rappel » me soit donné dès mon retour à la maison. Et c’était immanquablement une nouvelle danse au martinet !

Cette fameuse fessée se produisit à la fin du printemps après la récréation. On était en juin, et comme il faisait vraiment chaud ce jour-là, je ne portais qu’un t-shirt, un maillot de bain et des sandalettes. Ma mère avait voulu que je m’habille comme cela malgré l’interdiction du port de maillot de bain à l’école !  

J’étais en train de jouer avec mon copain Luc dans la cour à nous asperger avec l’eau des lavabos. Un jeu stupide qui nous entraînait à chahuter l’un contre l’autre en oubliant peu à peu de prendre garde aux maîtres et maîtresses qui assuraient la surveillance de la récréation.

Et ce qui devait arriver arriva : Monsieur G. se précipita sur nous et, nous attrapant tous les deux par les oreilles, nous ramena en classe. Les yeux larmoyants tant il faisait mal en tirant si fortement nos oreilles, nous comprîmes que nos fesses allaient déguster une bonne volée de Durandal.

Luc était un vieil abonné aux fessées publiques à
la Durandal, alors que moi je n’en avais tâté qu’une fois et seulement sur le fond du pantalon pour un simple bavardage. Et je dois dire que la honte d’être ainsi fessé sur l’estrade devant tous les élèves de ma classe m’avait paru pire que les douloureux coups du martinet paternel administré à derrière nu.

Mais la fessée attendue ne se produisit pas tout de suite. Comme le maître me prenait sous son bras, il s’écria, tout à coup, à la fois surpris et en colère :

« Qu’est-ce que c’est que cette tenue, Jacques ? Mais où te crois-tu ? A la plage ? »

Du coup, plutôt que de me déculotter et me fesser, il me reprit par une oreille, me conduisit sur l’estrade et me fit ramper à quatre pattes au-dessous de son bureau. L’instant d’après, Luc me rejoignait. Et nous nous retrouvâmes tous deux recroquevillés dans cet espace étroit, bourrés d’inquiétude quant à notre proche avenir.

« Vous resterez là pendant tout le reste de la récréation jusqu’au retour de vos camarades. Je vous garantis qu’eux ne perdront rien de la leçon que vous recevrez ! » nous avait-il prévenus en nous abandonnant à notre triste sort.

Durant d’interminables minutes, serrés l’un contre l’autre, nous chuchotions entre nous les seules questions terrifiantes qui nous trottaient dans la tête. Aurait-on droit au martinet ou à Durandal ?… Baisserait-il le short de Luc et moi mon maillot devant toute la classe ?… Qui passerait en premier ? Après ce que mes parents lui avaient dit, et aussi à cause de mon maillot de bain, serait-il plus sévère avec moi ? Et au lieu de nous rassurer, l’absence de réponses ne permettait que d’envisager le pire.

On se raidit tous les deux en entendant la porte s’ouvrir. Nos camarades rentraient en classe, en silence. Une fois tout le monde assis et à sa place, le maître commença une petite leçon de morale, rappelant les règles de conduite et citant en exemple les deux désobéissants qui les avaient enfreintes en récréation en se bagarrant avec de l’eau et osant se présenter en classe en maillot de bain.

« C’est pourquoi ces deux garçons vont être sévèrement châtiés devant vous ! »

Tous les regards se tournèrent vers les deux bancs inoccupés qui désignaient les coupables. Où étaient-ils donc ? Ils le découvrirent lorsque, m’agrippant douloureusement par les cheveux, une poigne m’extirpa de dessous le bureau, suivi de Luc qu’une autre poigne avait saisi par le fond de sa culotte. Passant soudainement de l’ombre à la lumière, nous nous retrouvâmes debout sur l’estrade, clignotant les paupières et le visage grimaçant face au public, moi toujours douloureusement tiré par les petits cheveux et Luc retenu par le fond de sa culotte, exhibés au public comme deux malandrins au pilori.

Monsieur G. réitéra ses reproches, ajoutant que notre mépris pour les règles pourtant bien connues et respectées de tous ne faisait qu’aggraver notre cas et la punition que nous avions méritée.

« Vous savez tous ce que cette désobéissance mérite, n’est-ce pas ? » demanda-t-il s’adressant à la classe.

Il y eut un long silence durant lequel je sentis des frissons remonter le long de mon épine dorsale. Je sentais, sans les voir, les regards de mes camarades de classe fixés sur moi dans l’ attente de notre condamnation et j’entendais Luc exhaler de longs soupirs à mon côté.

« Hubert, va chercher le martinet dans l’armoire du fond ! » ordonna-il à l’élève de semaine.

Le mot était lâché. Luc et moi allions donc recevoir la fameuse fessée déculottée, « fameuse » car elle était doublée par rapport à la fessée habituelle…

Puis, il installa la chaise au milieu de l’estrade en la tournant de profil pour que toute la classe puisse apprécier pleinement la saveur particulière de ce genre de fessée, du déculottage complet au rougissement progressif des fesses dénudées sous les claques.

L’une de nos questions eut sa réponse. Luc reçut l’ordre de s’agenouiller sur l’estrade bras croisés dans le dos en attendant son tour. C’était donc moi le premier à y passer.

De nouveau, le maître saisit mes petits cheveux et me força à m’allonger à plat ventre sur ses genoux. Difficile de vous dire ce que je ressentis à ce moment, paralysé de crainte, attendant le retour d’Hubert rapportant le martinet.

Ma dernière fessée déculottée en public remontait à l’an dernier en classe de CM1 et le souvenir ne m’avait pas quitté. Je redoutais autant la honte de la mise à nu en public que la douleur du martinet que Monsieur G. maniait semblait-il avec le même adresse que sa règle Durandal. Or, la certitude était bien là. Dans un instant, sans que je puisse faire quoi que ce soit pour l’en empêcher, mon maillot de bain glisserait le long de mes cuisses, puis je me retrouverais allongé en travers des genoux du maître, la tête en bas au ras du sol, ma grosse lune surélevée à bonne hauteur exposant sa blanche nudité aux regards curieux de toute la classe avant de s’agiter sous les cinglades du martinet.

Cependant, Hubert semblait s’éterniser et le maître commençait à s’impatienter :

« Alors, Hubert, il vient ce martinet ? »

« Je l’ trouve pas, M’sieur ! Il n’est pas dans l’armoire, M’sieur ! » répondit notre camarade.

« Ah zut ! Je me rappelle maintenant !… Je l’avais emporté chez moi… pour mes deux élèves de 6e et 5e en cours particuliers… » marmonna Monsieur G. entre ses dents. Puis à haute voix :

« Bon, Hubert, retourne à ta place ! »

Et là, l’instant tant redouté se produisit. Je sentis ses doigts froids se glisser entre la peau de mes hanches et la ceinture de mon maillot de bain. Il commençait à me déculotter. Je dus pivoter d’une hanche sur l’autre pour dégager le passage et permettre au maillot de glisser jusqu’au bas de mes fesses.

« Pas de martinet ? Peu importe, tu vas sentir tes fesses chauffer ! »

Une claque retentissante secoua mes fesses. Puis une deuxième. Sa large paume couvrait mes deux fesses à la fois y laissant ses empreintes abominablement brûlantes. Puis les claques s’enchaînèrent les unes derrière les autres tandis que je m’égosillais sans retenue en tortillant frénétiquement mes fesses pour échapper au déluge de feu. 

En quelques secondes je réalisai que c’était la pire fessée à la main jamais reçue. Aïe ! Qu’est ce qu’il fessait fort ! Il pouvait sans peine rivaliser avec mon père ! Ses claques étaient particulièrement appuyées, leur impact cuisant s’amortissait avec un bruit sec sur mon fessier qui tressautait sous chacune d’elles.

Lorsque la fessée cessa, mon derrière chauffait comme un poêle et mes larmes étaient sur le point de prendre le relais de mes gémissements. Je repris lentement mon souffle me disant que je m’en étais tiré à bon compte. Mais ce que j’entendis me le coupa de nouveau pour de bon.

« Pas de martinet ? D’accord ! Mais nous avons ma brave Durandal pour nous servir, n’est-ce pas Jacques ? »

Joignant le geste à la parole, Monsieur G. se pencha et décrocha Durandal qui était suspendue à son clou. Et là, sur mes fesses déjà toutes chaudes et rougies par sa grosse main, il se mit à se lancer dans une démonstration éblouissante de son savoir-faire. Et comme à force de battements de jambes et de trémoussements mon maillot avait glissé jusqu’à mes chevilles, la règle disposait de tout l’espace voulu pour ce faire.

En d’incessants allers et retours, elle s’abattait mordant impitoyablement la peau nue de mes fesses et de mes cuisses provoquant aussitôt mes gémissements de douleur puis mes sanglots. J’avais très mal, et la cuisson que laissait chaque volée devenait de plus en plus insupportable.

Je pleurais de bon cœur, mais Monsieur G. dédaignait mes larmes et continuait à concentrer les cinglées de Durandal sur les portions les plus charnues de mes fesses et de mes cuisses me faisant gigoter et lancer des ruades dans le vide.

J’avais beau me débattre, rien ne l’arrêtait. Jamais je n’avais rien senti de pareil. J’avais l’impression que des flammes léchaient mes cuisses et mes fesses sans relâche et chaque fois ravivées par de nouvelles cinglées. Bien sûr, je ne les comptais pas, submergé que j’étais par la douleur.

Ce sont mes camarades qui, plus tard, me diront que j’avais dû en recevoir une bonne vingtaine et qui me décriront la teinte écarlate que prenait mon fessier et mes cuisses au fur et à mesure des cinglées. (Je pus constater par la suite que les fesses rougissent vite sous les coups d’une règle en bois).

La fessée qui paraissait ne plus jamais s’arrêter… prit tout de même fin. L’étreinte se relâcha et je glissai de ses genoux pour m’effondrer sur le sol, en larmes. Le maître me remit debout et m’aida à remonter mon maillot dissimulant juste les rougeurs de mes fesses et non pas celles qui décoraient l’arrière de mes cuisses. Puis je pus regagner ma place.

De là, la tête reposant entre mes deux mains, les yeux brouillés de larmes, j’assistai à la seconde partie du programme. Luc, debout, se laissait déculotter sans opposer la moindre résistance. Lorsque son short et son slip furent abaissés jusqu’aux chevilles, je le vis basculer sur les genoux de Monsieur G. présentant à la classe son gros joufflu parfaitement nu à la chère Durandal qu’il connaissait si bien. Luc avait de la résistance. Il ne moufta pratiquement pas, se contentant juste d’écarts de jambes spasmodiques, lorsque par vingt fois la règle plate lui rougit les fesses avec des claquements secs d’une force nettement moins intense que celle que j’avais moi-même dû subir.

Durandal pouvait souffler un peu.

PS : Monsieur G., dans sa grande bonté et jugeant l’état de mes fesses satisfaisant, n’a pas cru bon de signaler cette correction à mes parents. Je lui en fus reconnaissant. Sinon, rentrant chez moi…!

 

5 commentaires »

  1. Carole dit :

    C’est horrible!
    Il est à foutre en taule ce Monsieur G.
    Quelle abominable personne!!!

    Il devait y prendre plaisir.

    J’espère qu’il n’a pas été heureux de toute sa putain d’existence.

    Je hais la violence.
    Car la violence engendre la violence.
    Je vis au Québec et ici, on ne frappe pas les enfants ; c’est très mal vu.
    Les enfants ne sont jamais punis par des coups mais autrement et tout le monde en est heureux.

    C’est sordide.
    J’en suis désolée pour ces enfants qui malheureusement ont dû un peu reproduire cette violence, pour certains d’entre eux.

    Une lectrice.

  2. lambercier dit :

    Il est toujours possible de brider l’imagination, voire l’étouffer, mais la mettre en taule ? Haïr la violence… Mais la haine n’engendre-t-elle pas elle-même la haine – une espèce de violence contre autrui et aussi contre soi-même ?

  3. CLAUDE dit :

    Au risque de me répéter, je dis NON A LA FESSÉE EN PUBLIC (sauf circonstances exceptionnelles comme cela m’est arrivé une fois, et elle était vraiment méritée!).Par contre EN FAMILLE OUI et pour les filles comme pour les garçons et fesses nues. Il y a trop de laxisme aujourd’hui, et ce n’est pas la faute des jeunes, mais avant tout des éducateurs et au premier chef des parents.Les miens utilisaient MODÉRÉMENT le Martinet et cela ne m’a pas traumatisé, bien au contraire! Mais allez expliquer cela à la clique des partisans « zéro fessée »: ils vont vous traiter d’horrible pervers sadique !

    • Alain L. dit :

      Claude, pourquoi donc cette prévention contre la fessée en public en dehors du foyer familial ? C’est pourtant un argument frappant hautement dissuasif, et cela même sans avoir à déculotter les fautifs quel que doit leur sexe. Vous parlez de prof… Dans une classe, par exemple, la dissuasion d’une correction en public joue aussi bien pour l’élève qui la subit dans sa chair, offrant ainsi le spectacle de son repentir, que par les camarades qui y assistent. Dans cet instant ou plus tard, lequel aurait envie de prendre sa place ?

      • claude. dit :

        Bonjour Alain. Je m’excuse pour cette réponse tardive. Je sais que mes préventions contre les châtiments corporel donés en public, les écoles notamment laissent sceptiques beaucoup de lecteurs. La 1° raison est sans doute que ceci ne m’est jamais arrivé, car dans mon peit village puritain il était hors de question que les enseignants agissent ainsi. Mais le « Carnet de Correspondance » visé 2 fois par jour,permettait aux parents de chpatier leur progéniture, souvent au martinet, vu la rigidité des moeurs. Mais la raison profonde de ma « réserv » sur ce type de châtiments c’est l’humiliation. J’ai été pensionnaire pendant 7 ans dans un Lycée de garçons. La douche était collective,seule dérogation motivée par l’hygiène à la rigidité des « principes » locaux. Or c’était pour moi un supplice que de me retrouver nu en compagnie d’une dizaine de garçons. Certes cette »pudeur » était loin dêtre générale et certains en profitaient au point d’en arriver parfois à des atttouchements indécents! Voilà cher ami pourquoi j’ai du mal à accepter les châtiments corporels donnés en public. CLAUDE.

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