La fessée appliquée

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Jouer à la console peut vous jouer (parfois) de mauvais tours

Francopar Grégory

Dès leur apparition, les consoles de jeux furent pour moi une invention de génie, mais qui dut mettre beaucoup de parents en colère et… faire rougir beaucoup de postérieurs ! Dont le mien et ceux de mes frères et sœurs !

Je suis le troisième d’une famille de six enfants avec deux sœurs aînées, et deux petits frères et une petite sœur.

De mes fessées, deux furent particulièrement marquantes et précisément à cause des consoles de jeux. La première, je la reçus à 9 ans de la main de mon père et la seconde à 14 ans de celle de ma mère.

Le soir, les devoirs faits, nous avions du temps libre avant la douche et le dîner. Ce jour-là, mon père me demanda d’éteindre ma console pour aller me doucher et de me mettre en pyjama avant de passer à table.

Vingt minutes plus tard, j’étais toujours collé devant ma console et mon père revint me rappeler à l’ordre d’un ton plus sévère me signalant que mes sœurs et mes frères étaient déjà prêts et que l’on attendait plus que moi.

Furieux d’être interrompu dans mon jeu, je rouspétai violemment avec des phrases du genre « on n’est jamais tranquille ici ! » et pire, avec d’horribles mots grossiers, et jetai violemment la manette sur le sol.

« Ah bon ! On te fait ch… ! Je vais t’apprendre à obéir et à me parler correctement jeune homme ! »

Comixpank

Il se rua vers moi, m’attrapa par les cheveux pour me lever de ma chaise où il s’assit. En gestes rapides, il dégrafa mon pantalon, me le fit enjamber ainsi que mon slip. Il m’allongea fesses nues en travers de ses genoux et la fessée démarra en présence de mon petit frère et mes deux grandes sœurs que les cris de mon père avaient attirés.

Mes larmes et mes supplications n’y firent rien et il me flanqua une bonne vingtaine de claques sur les fesses et le haut des cuisses avant de s’arrêter. Puis il me remit debout et je pus frictionner mes fesses cuisantes, trop heureux de m’en tirer comme ça. Mais je le vis ôter une savate !… Tout aussi déterminé, il m’expliqua qu’il venait de me fesser pour n’avoir pas obéi de suite et que j’allais recevoir maintenant une seconde fessée pour me punir de mon insolence.

Eden Misty mod

Il me saisit par un bras et m’allongea de nouveau sur ses genoux. Et là, les coups de savate s’enchaînèrent à toute allure, frappant alternativement ma fesse droite puis ma fesse gauche. Cette fois, je criais pour de bon car la douleur s’ajoutant à la précédente devenait intolérable. Cette seconde fessée à la savate, aux claquées cinglantes pires que les claques de sa main, me parut durer une éternité.

Une fois remis debout, trépignant de douleur, je dus lever les bras pour qu’il m’enlève mon t-shirt et tout nu, je courus à la douche, puis je fus mis au lit sans dîner ce soir-là.

Aurais-je alors pu me douter que, des années après, j’allais recevoir une nouvelle fessée à l’âge de 14 ans pour le même motif ? Et qu’à 16 ans l’une de mes sœurs y passerait également ?

Ce coup-ci ce fut ma mère qui nous donna la fessée. Ces fessées eurent lieu un samedi matin de décembre. Dix jours plus tôt, ma sœur Delphine et moi avions reçu nos bulletins scolaires particulièrement médiocres, ce qui nous avait déjà valu à l’un comme à l’autre une bonne correction et la privation de télé et de console jusqu’à la fin de l’année.

Ce fameux jour, notre père était en déplacement professionnel et notre mère était seule pour s’occuper de la famille. Le matin, elle était sortie faire des courses avec Catherine notre sœur de 18 ans et nous avait chargés, Delphine et moi, d’étendre le linge quand le lave-linge s’arrêterait et de nous occuper des petits en leur absence. Elle nous avait aussi rappelé que nous étions punis de télé et de console et que si jamais en rentrant, elle nous trouvait en train de jouer, ça barderait !

Mais ma sœur et moi étions fans de Mario kart, et la tentation de jouer sur la nouvelle console de l’époque, la Nintendo 64a, fut la plus forte.

On se lança dans des parties sans voir passer l’heure. Soudain nous eûmes la mauvaise surprise de voir notre mère rentrée plus tôt que nous l’avions prévu, et bien sûr, elle nous surprit en train de… lui désobéir ! Plus grave, nous n’avions rien fait de ce qu’elle nous avait demandé : le linge était encore dans la machine que nous n’avions même pas pensé à éteindre. Elle était sur le pas de la porte les bras croisés, et à ses yeux on comprit immédiatement ce qui nous attendait.

Elle attrapa ma sœur par les cheveux et moi par une oreille et nous emmena dans le salon en nous disant :

« Ah ! mes cocos, vous allez comprendre ce qui l’en coûte de ne pas faire ce que je vous demande et de plus de ne pas respecter les punitions ! »

Ran-sue

Elle appela le reste de la famille pour venir assister à notre correction. Une fois dans le salon, ma mère lâcha mon oreille et m’ordonna de ne pas bouger, puis elle installa une chaise au milieu de la pièce et tout s’enchaîna rapidement.

Funbun

Après avoir baissé le pantalon de pyjama de Delphine sans tenir compte de son intimité, elle l’allongea à plat ventre sur ses genoux et commença à la fesser. Elle y mit toutes ses forces, claquant avec dextérité et à grand bruit chacune des joues fessières que je voyais rebondir sous sa main tandis que ma sœur gesticulait dans tous les sens sans se préoccuper de sa pudeur. En un rien de temps, ses fesses devinrent cramoisies et ses larmes coulaient à flots. La fessée finie, ma sœur s’apprêtait à remonter son pyjama quand ma mère l’arrêta net.

« Non, Delphine ! Tu restes les fesses à l’air et tu mets tes mains sur ta tête, pendant que je m’occupe de ton frère ! »

Anonx0x

 Puis ce fut mon tour selon le même processus : elle baissa mon pantalon de pyjama jusqu’aux chevilles et tout ce qu’il couvrait (devant comme derrière) fut de nouveau exposé à nu à la famille pour la seconde fois en dix jours. La fessée démarra en trombe. Notre mère claqua mes fesses avec la même vigueur que pour ma sœur et je me mis moi aussi à remuer, montrant ce qui ne doit pas se montrer. Une cinquantaine de claques plus tard, elle me fit placer à côté de Delphine, moi aussi pyjama aux chevilles et mains sur la tête.

Elle demanda alors à mon petit frère d’aller chercher LA ceinture. Et ça, croyez-moi, ça ne me plut pas du tout ! C’était inhabituel de sa part, la ceinture étant plutôt l’instrument de correction privilégié de notre père. De plus, nous allions y avoir droit juste après une fessée à la main. Là aussi c’était nouveau…

Mon frère rapporta la ceinture, ou plus exactement le ceinturon d’un cuir assez épais et large de trois centimètres que notre mère replia en deux pour former une sorte de boucle. Puis elle nous ordonna de nous placer côte à côte contre la table du salon, nos bustes plaqués sur le plateau, nos fesses nues bien tendues.

Schemerman

Elle commença par fouetter ma sœur. J’espérais un instant qu’elle ne manierait pas la ceinture comme notre père, mais dès les premières cinglées de la vingtaine qu’elle avait annoncée pour chacun de nous, je compris que je me faisais de douces illusions : le cuir claquait aussi fort et aux grimaces de Delphine, je compris qu’elle souffrait.

Mon cœur battait fort autant pour elle que pour moi qui suis assez douillet. Elle était tout près de moi et je l’entendais gémir tout en sentant son corps sursauter à chaque coup. Elle fut courageuse et tint jusqu’au bout sans protester davantage. Quand elle voulut se relever en frictionnant ses fesses, notre mère lui ordonna de rester en position à côté de moi et de remettre ses mains sur la table pendant qu’elle me fouettait.

Sorebottomart

Je fus moins courageux qu’elle, mais à ma décharge, je suis sûr que notre mère me corrigeait plus sévèrement parce que j’étais un garçon et que j’étais responsable de ma console.

Bref, à partir de la douzième cinglée jusqu’à la fin de la correction, je pleurnichais comme un gamin en tortillant mes fesses, me faisant menacer par deux fois d’un supplément parce que j’avais tenté de protéger mes cuisses quand elle avait commencé à les cingler.

Sireruntalon

La permission de nous relever étant accordée, nous nous retrouvâmes aussitôt debout à frictionner nos fesses striées de rouge – ma sœur plus empressée que moi comme pour rattraper le retard à apaiser la cuisson ! – sans nous préoccuper ni des larmes mouillant nos joues ni de nos nudités toujours à la vue de tous. Mais alors, nous concentrer sur les soins à prodiguer à nos fessiers punis nous importait plus que des sentiments de pudeur en présence de notre famille.

Illustr. : 1) Franco – 2) Comixpank – 3) Eden Misty mod – 4) Ran-su – 5) Funbun – 6) Anonx0x – 7) Schemerman –8) Sorebottomart – 9) Sireruntalon

 

3 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Très beau récit ! Merci Grégory.
    Moi aussi j’en ai reçu des grosses fessées comme ça, je sais ce que c’est, et je compatis pour ta douleur et celle de ta sœur !
    Bisous d’Emilie.

  2. Chris B dit :

    Gregory,
    Beau témoignage sur ce que pouvaient endurer nos fesses à cause de la passion de la console ou autres jeux trop prenants et pouvant entraîner une forme de dépendance. Pour moi et mes copains, c’étaient également des fessées pour prix de notre la passion aux jeux sur les pc Amstrad 464. Et quand je jouais, dans l’action des parties on oubliait de faire nos devoirs ou on les bâclait. Et là, une grosse fessée remplaçait nos jeux confisqués durant un certain temps. On se rabattait alors sur la tv et… rebelote : devoirs bâclés et fessées ! Finalement, ces jeux let ces loisirs qui nous captivaient trop se terminaient parfois par une paire de fesses bien cuisantes au même titre que les bris de bibelots ou de vitres, ou plus simplement des négligences impardonnables comme ranger sa chambre et ses affaires après plaisirs rappels !
    Cordialement.

  3. Gregory dit :

    Bonjour Émilie et Chris b

    Merci pour vos messages,et la console de jeux à beaucoup contribué à rougir bcp de postérieure pour les enfants ou adolescents de notre génération

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