La fessée appliquée

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Julie fouettée pour un gros mensonge

Patty

par Julie

La dernière fessée que j’ai reçue date de mes 15 ans, et elle fut particulièrement sévère.

Durant mes vacances, j’avais été embauchée pour un mois par un couple d’amis de la famille, Gaston et Virginie, qui tenaient une exploitation maraîchère. Ce travail saisonnier était très dur car il fallait se plier en deux pour ramasser et à la fin de la journée, j’étais éreintée et j’avais mal au dos.

Je devais me lever aux aurores et toutes mes soirées étaient gâchées car je n’avais plus la force de sortir et tout ça pour un salaire de misère ! Aussi n’en pouvant plus, à la fin de la deuxième semaine, j’ai annoncé à la patronne lorsqu’elle me remit mon enveloppe que je ne reviendrais plus car le travail était vraiment trop dur pour moi.

Mes parents s’étant plus ou moins engagés, je leur ai prétendu que leur ami avait eu un souci avec la récolte et avait dû licencier une partie de son personnel, dont je faisais partie. Mon travail s’arrêtait ainsi au bout de quinze jours. Idiote que j’étais de mentir !

Le samedi après-midi, j’étais en train de lire sur la terrasse au premier étage de la maison quand j’entendis le téléphone sonner. Mes parents eurent avec leur interlocuteur une longue conversation à la fin de laquelle mon père rugit un tonitruant :

« Julie, descends tout de suite ! On a à te parler ! ».

Je les retrouvai dans le jardin, derrière la maison. Il avait l’air furieux, me traita d’irresponsable et m’apprit que Gaston s’était plaint à lui. Comme j’étais partie, il avait du mal à retrouver quelqu’un pour me remplacer en pleine saison. Le pot-aux-roses était découvert ! Mes parents se sont trouvés en porte-à-faux devant leurs amis et ont découvert, de ce fait, mon gros mensonge. Je pressentis que cela allait chauffer pour mes fesses !

Mes parents me demandèrent des explications et mes maigres motifs n’ont convaincu personne. Mon père m’a passé un « savon », m’a dit que ce que j’avais fait était inqualifiable, car j’avais mis leur ami dans une situation difficile et que je méritais une sévère punition.

Il m’a ordonné de retirer mon short et ma culotte car j’allais recevoir une tannée que je ne serais pas près d’oublier. Bien sûr, j’obtempérai. Là où nous étions, personne ne pouvait nous voir, mais nous étions dehors quand même.

Flyboy

Mes larmes et mes supplications ne purent le faire changer d’avis. Quand on a les fesses nues, et qu’on voit son père retirer sa ceinture, on se doute de ce qui va se passer, d’autant plus que j’avais déjà « goûté » à cette fameuse ceinture.

Je jetai un regard implorant à ma mère sans plus de réussite. Sa seule réponse fut que j’avais bien cherché ce qui allait m’arriver.

C’est très humiliant pour une ado d’être à l’extérieur et de se retrouver le sexe nu devant ses parents, d’autant plus que comme beaucoup de jeunes de cet âge, j’étais très pudique. Mon père m’a ordonné de me pencher en avant pour recevoir ma fessée…

Je ne sais plus combien j’ai reçu de coups de cette satanée ceinture (trente ou quarante peut-être, mon père m’ayant cinglé un sacré moment). Je l’ai senti passer, ça a été la plus grosse fessée que j’ai reçue et la dernière. La douleur était intense, parfois sur les fesses, parfois sur les cuisses. Je sautillais d’une jambe sur l’autre et je m’agitais en criant et en pleurant, ne sachant plus dans quelle position me mettre pour mieux endurer la douleur lorsque la ceinture de cuir me cinglait.

Fritz

Lorsque je mettais mes mains en protection sur mes fesses, mon père m’ordonnait de les retirer, sinon, il me donnerait plus de coups. Menace dissuasive s’il en est, aussi je retirais mes mains aussitôt. Je ne pensais même plus à mettre mes mains devant mon sexe lorsque, n’en pouvant plus, je me retournai, pour l’implorer d’arrêter, car j’avais trop mal. J’étais totalement concentrée sur le feu de mes fesses et de mes cuisses, plus rien d’autre n’avait d’importance. Ma pudeur était le dernier de mes soucis. Je demandais de l’aide à ma mère, sans réponse de sa part.

Tout à coup, je me suis laissée aller à uriner sans pouvoir me retenir (la douleur et la peur, je pense) ce qui n’a pas empêché mon père de continuer de me cingler. C’était la première fois que ça m’arrivait durant une fessée. On se sent idiote et stupide quand ça arrive. Moi, qui me pensais forte et courageuse…

P.M. Davies

Après la fessée, mon père m’a envoyée me rincer les cuisses de l’urine qui avait coulé (j’en avais partout), puis d’aller dans ma chambre et de ne plus en bouger. Il a ajouté que si ça devait se reproduire, je serais fessée, nue, et que je recevrais aussi des coups de ceinture sur le dos. Ca n’a jamais été le cas… Mais je ne pense pas qu’il l’aurait fait, il m’en a menacé dans un moment de grosse colère.

Toute tremblante et en pleurs, je n’ai pas demandé mon reste et je suis montée dans ma chambre, les mains sur les fesses après avoir ramassé mon short et ma culotte. Je suis restée l’après-midi dans ma chambre, consignée. J’avais les fesses et les cuisses en feu. Dans la glace, j’ai constaté les traces laissées par la ceinture. Le short court me serait interdit durant un moment, car je ne me voyais pas aller dans la rue, exhibant ces stigmates…

Thorn ou Hobbs

C’est ma mère qui est venue la première prendre de mes nouvelles. Elle a vu les traces sur mes fesses et sur mes cuisses et m’a demandé comment je me sentais. J’ai eu du mal à la regarder en face. Elle a mouillé une serviette avec de l’eau fraîche, qu’elle m’a posée sur les fesses, pour calmer la douleur. La peau était boursoufflée par endroits et le bout de la ceinture avait laissé des traces un peu plus marquées. Elles sont restées visibles deux ou trois jours.

Entre la fessée reçue et la chaleur de ma chambre (sous les toits, avec juste un Velux), le fait d’être enfermée m’a été particulièrement pénible. J’étais toute moite. Je suis restée en soutien-gorge et cul nu durant tout l’après-midi, sur mon lit, avec le linge mouillé sur mes fesses et mes cuisses endolories. Même après toutes ces années, cette fessée est restée gravée dans ma mémoire. Je m’en voulais d’avoir menti à mes parents, mais il était trop tard, le mal était fait…

Un peu plus tard dans l’après-midi, ma mère m’a monté un verre d’eau, car elle avait bien vu que j’avais très chaud. Elle m’a dit de retirer mon soutien-gorge, car il était humide de transpiration et m’a donné une serviette pour me sécher (être sèche, ça fait du bien !). Elle m’a dit que j’avais mérité la punition et que ça devra me servir de leçon à l’avenir. Il fallait que je devienne mature, car j’en avais largement l’âge. Je lui ai promis d’être une bonne fille et de ne plus mentir, toujours la tête basse, n’osant presque pas la regarder.

Endart

Avant le repas, ma mère m’a demandé de passer à la douche pour me laver. Je devais être propre et présentable pour passer à table. J’ai pris une douche tiède, presque froide. L’eau froide m’a fait le plus grand bien sur mes fesses et mes cuisses. En me regardant dans un miroir, j’avais une mine affreuse, tant j’avais pleuré. J’ai tenté d’être la plus présentable possible pour descendre. J’ai enfilé un short ample, sans rien en dessous, car le tissu serré me faisait mal, ainsi qu’un soutien-gorge et un chemisier. J’ai fait une jolie queue de cheval sur mes cheveux bien propres pour être présentable comme me l’avait demandé ma mère

Dave Wolfe

Lorsque je suis descendue pour le souper, ma mère a posé un coussin sur ma chaise pour que ce soit plus confortable. Elle devait se douter que mes fesses me brûleraient. M’assoir et me relever fut pénible, j’ai passé le repas à gigoter d’une fesse sur l’autre. Il n’y a pas eu trop de conversations, moi qui suis bavarde, je n’ai pas ouvert la bouche, me contentant de manger, la tête sur mon assiette. D’ailleurs, je n’avais pas trop faim. Mon père ne m’a pas regardée du repas. J’aurais préféré être ailleurs… L’atmosphère était pesante, pour moi.

Lorsque j’ai fini mon repas, le temps de débarrasser la table avec ma mère, je suis remontée dans ma chambre pour me faire oublier. J’étais toujours honteuse que mon mensonge ait été découvert et de m’être fait punir de la sorte. Ma chambre était toujours aussi chaude, malgré le Velux ouvert, et il n’y avait pas de vent frais pour rafraîchir la température.

Andrew Wolkoff

Je me suis couchée, nue, sur le ventre, au-dessus du drap. J’ai eu du mal à trouver le sommeil, toujours mes pensées focalisées sur la fessée reçue l’après-midi, les reproches et en sentant toujours le feu aux fesses et aux cuisses.

Mon père m’a fait la tête durant plusieurs jours, furieux d’avoir mis son ami dans l’embarras.

Il m’a obligée à reprendre le travail à l’exploitation dès le lundi suivant. Je n’étais pas fière de me présenter devant Gaston. Je n’ai jamais su s’il avait été au courant de la correction que j’avais reçue, d’ailleurs je ne voulais pas le savoir, car si d’aventure la réponse était oui, je n’aurais plus osé le regarder en face.

Par contre, je pense que les voisins les plus proches ont dû entendre les coups de ceinture ainsi que mes cris et mes pleurs, car ensuite ils me regardaient en biais et de façon insistante. Ils ont déménagé quelque temps après. Je me souviens que je n’étais pas fière lorsque je leur disais « bonjour ! », préférant partir au plus vite et éviter leurs regards. Mais je n’ai jamais su non plus s’ils avaient réellement entendu. J’ai pu me faire des idées, aussi.

Illustr. : 1) Patty – 2) Flyboy – 3) Fritz – 4) P.M. Davies – 5) Thorn ou Hobbs – 6) Endart – 7) Dave Wolfe – 8) Andrew Wolkoff

14 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Julie. De fait, la correction que vous avez reçue a été très sévère. Mais,ne l’aviez vous pas méritée ? Votre propre réponse à cette question est oui! Votre mensonge était grave puisque votre « dérobade » devant la pénibilité du travail, risquait de compromettre gravement la récolte de vos employeurs. Mais vous avez le courage de dire que cette sévère fouettée vous la méritiez. Faute avouée, à moitiée pardonnée. Amicalement. CLAUDE.

  2. Julie dit :

    Bonjour Claude,
    Et bien oui, avec le recul, je peux dire que cette fessée a été amplement méritée. Outre le fait du manque de main d’œuvre pour la récolte, il y a eu la position de mes parents vis-à-vis de leurs amis. L’honneur de la famille avait été bafouée et mon père a cru que l’amitié avec leurs amis aurait pu être altérée, puisque j’avais été prise dans l’équipe de saisonniers aussi par amitié.
    A tout vous avouer, la sévérité de la punition n’était pas seulement due à cette faute, mais aussi, ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. J’étais une adolescente assez difficile, un peu « garçon manqué », d’un caractère rebelle et défiant. Une sale gamine, en somme ! Ca, je le sais. Il aura fallu en passer par des punitions comme celle-ci, pour que je devienne ce que je suis depuis, une femme plus posée, mature.
    Je voulais, en postant ce récit sur ce blog, que mon expérience serve à d’autres jeunes : qu’il ne sert à rien de mentir, la vérité éclate toujours un jour ou l’autre et le travail aussi dur soit-il est la base de notre société. Par contre, je l’aurais payé très cher ce mensonge. J’étais dans tous mes états…
    Je vous souhaite une bonne journée.
    Julie.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Julie. Vous donnez l’occasion à nos jeunes lecteurs de tirer la leçon de votre inconduite. Merci de reconnaître ainsi l’utilité des châtiments corporels,proportionnés à la faute dans l’éducation des adolescents.Bises. CLAUDE.

      • Julie dit :

        Bonjour Claude.
        En effet, si mon expérience peut servir à d’autres ados, alors tant mieux. Aujourd’hui, je pense qu’il y a un âge où la seule fessée à la main n’est plus dissuasive. Avec la gravité de la faute, il faut recourir à d’autres moyens. La fessée + la nudité en public, par exemple (comme pour Stéphanie), ou le martinet ou la ceinture (comme pour moi). Les jeunes écervelées doivent apprendre de leurs erreurs.

      • Jackie dit :

        CLAUDE : vous avez régulièrement préconisé, pour le martinet à utiliser « sans excès, avec tact et mesure ». Et la violation de la pudeur d’une ado de 15 ans
        par son père. Du « tact ? ». 40 coups de ceinture (même seulement 30) sur les fesses nues, de la mesure ?
        Ne voyez pas, ami, de l’agressivité dans mes remarques. C’est seulement de l’étonnement, avec quand même, il faut le dire, un peu de déception. Cordialement quand même.

        • Julie dit :

          Bonjour Jackie,
          Merci pour cette remarque. C’est justement ça que je souhaitais mettre en avant dans ce témoignage. Si ça peut éviter à d’autres de subir la même chose, et bien, ce sera parfait.
          Pour mon cas, à cette époque, je pensais comme vous, c’était disproportionné / faute, je vous l’accorde, par contre, avec le recul bon, c’est facile à dire, maintenant), c’était la goutte qui a fait le vase, d’où la sévérité de la punition. Mon père était très énervé. Ca se comprend, maintenant avec un peu de réflexion. Par contre, sur le moment, je n’en menais pas large, et ma mère, si douce, ne s’est pas interposée non plus.

        • CLAUDE dit :

          Bonjour Jackie. D’abord merci de l’attention que vous avez bien voulu porter à mon humble commentaire. De fait,sans en faire une doctrine, je suis partisan d’un usage modéré et approprié du martinet plutôt que l’humiliation d’une correction publique. Cela vient sans doute de mon vécu à l’adolescence. Votre remarque n’est nullement agressive. Je respecte votre opinion. Et malgré votre « étonnement » et votre « déception », je vous remercie de votre cordialité. CLAUDE.

          • Julie dit :

            Bonsoir Claude et Jackie,
            Je ne voudrais pas devenir la raison de votre discorde, s’il vous plaît.
            Tel est pour, tel est contre, à chacun son mode d’éducation pour ses enfants.
            Je rappelle, au passage, que c’est sur un coup d’énervement et de honte vis-à-vis de son ami, que mon père m’a fouetté. Aujourd’hui, je ne lui en veux plus, bien que sur le moment, ma perception n’était sûrement pas la même (surtout durant la fessée et après lorsque je me trouvais dans ma chambre, moite de sueur et pleurant, les fesses et les cuisses en feu ).
            Bonne soirée à vous 2,
            Julie.

  3. Stephanie dit :

    Quelle correction en effet ! Je n’ai jamais eu droit à cela : les fessées étaient données à la main et surtout devant tout le monde. Qu’aurais-tu préféré finalement ? La terrible fessée ceinture que tu as eue ou te faire déculotter devant les amis de tes parents et peut-être leurs autres employés ? Bises. Stéphanie.

    • Julie dit :

      Bonjour Stéphanie,
      Je te rassure, la fessée à la ceinture était réservée aux grosses fautes. La plupart du temps, c’était administré à la main, mais toujours au sein de la cellule familiale, jamais devant autrui (sauf une fois, devant mes 2 cousines). On m’a déjà dit que j’aurai dû être fouettée à la ceinture devant les amis de mes parents et des employés. Toi, tu es moins sévère…
      C’est difficile comme choix ! La douleur intense avec la ceinture ou moins de douleur et l’humiliation devant des gens que je devais revoir après. J’ai dû retourné travailler à l’exploitation après la punition et donc j’aurais été l’adolescente qui se serait fait fesser les fesses nues. Les gens auraient rigolé et se seraient moqués de moi, c’est sûr, il y avait des jeunes de mon âge ou un peu plus vieux. J’aurais dû faire avec mon manque de pudeur, rendue public et être soumises aux rires et remarques, surtout des garçons qui n’auraient pas manqués de se rincer l’œil (quand on est ado, la pudeur est importante, tu es bien placée pour le savoir, tu es une femme comme moi et tu dois me comprendre)… Avec le recul, s’il fallait vraiment faire un choix, ça aurait été être fessée en public (plus dissuasif, je pense ;-) ;) j’étais vraiment une sale môme et je l’aurais mérité, et ça me coûte de te l’avouer !), même si je croise toujours des personnes qui se trouvaient là à cette époque et j’imagine qu’ils se rappelleraient toujours de mon intimité exhibée. C’est une image qui ne s’efface jamais, lorsqu’ob assiste à ça. J’aurais toujours été gênée de les croiser, même avec le temps, car c’est arrivé il n’y a que 13 ans, ce n’est pas si vieux de ça, mais ça m’aurait du plomb dans la tête !

      • Marco dit :

        Bonjour Julie,
        quelle punition ! Etait-ce encore l’époque pour en donner ? Une punition non corporelle aurait-elle eu autant d’impact ? je peux comprendre la réaction de vos parents et la vôtre de vous retrouver en si fâcheuse posture. Ayant moi-même connu ce genre de situation étant jeune adolescent, je m’identifie volontiers à vous car j’étais aussi pudique. Donc devant ce choix je n’aurais pas choisi la fessée devant tout le monde sachant que les souvenirs des témoins peuvent vous poursuivre des années après, mais quand on est puni, a-t-on son mot à dire sur le genre de punitions à recevoir ?
        Cordialement,
        Marco

        • Julie dit :

          Bonjour Marco. Y-a-t-il une époque pour élever ses enfants de telle ou telle façon ? Je ne sais pas répondre à cette question.
          Comme je l’ai dit, ça a été la dernière fessée que j’ai reçue, mais celle dont je me souviens le mieux. A l’époque, mon ressenti n’était pas le même. J’aurais donné beaucoup pour pouvoir revenir en arrière et changer le cours des choses. Mais ce qui était fait, était fait.
          Pour votre dernière question, j’ai simplement répondu à la question de Stéphanie. Vous avez raison, le souvenir que j’aurai laissé aurait été indélébile pour toujours. Les gens se seraient souvenus de moi, les fesses à l’air et marquées, sans compter le reste si d’aventure je n’étais retournée…
          La douleur ressentie a été assez cuisante, vous êtes bien placé pour en témoigner.J’aurais voulu pouvoir souffrir un peu moins, tout de même, même si ma pudeur en avait pris un sacré coup.
          Voilà mon point de vue. Mais bon, c’est mon point de vue 13 ans après ! Sur le moment, si on me l’avait demandé…

  4. Justin dit :

    Bonsoir Julie,
    Le fait d’avoir été corrigée pour ce gros mensonge et d’avoir mis à mal la relation entre ton père et son ami est une une chose, mais pourquoi ne pas avoir déclaré tout de suite le côté très éprouvant de ce travail ? Ceci, sans pour autant chercher à éviter la sanction pour tes fautes.
    Tu sais j’ai eu 15 ans comme toi et avec un copain on a menti abusivement. Je peux te dire qu’on l’a payé très très cher. On s’est pris une raclée sur mesure, le mordant et le feu du martinet nous a fait oublier toute pudeur.

    • Julie dit :

      Bonjour Justin,
      Je vois que vous avez subi la même punition que moi, à pareil âge. Je vous comprends donc très bien.
      Sur le moment, lorsqu’on est pris en faute, les idées s’embrouillent et on n’a pas forcément les bons réflexes, on bafouille des explications foireuses. Oui, si j’avais avoué de suite mon idée de départ de l’exploitation à mes parents, tout ça ne se serait jamais passé, c’est clair. Lorsqu’on est ado, on a souvent des idées bizarres et on pense avoir la réponse à tout et que tout va bien se passer pour nous. Mais souvent on se trompe. Je me suis trompée sur toute la ligne et j’en ai subi les conséquences.
      Ce genre de situation fait murir un/une ado. C’est peut-être ce qu’il me fallait. C’est facile à dire 13 ans plus tard, aussi. Sur le moment, ma réponse n’aurait pas été pareille…
      Pour être franche avec vous, je n’étais pas un ange, non plus. Mon père a peut-être exagéré sur ce coup là, mais j’avais des antécédents de bêtises. La goutte qui a fait déborder le vase, sûrement.
      Merci pour votre point de vue.
      Julie.

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