La fessée appliquée

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Julie fouettée pour un gros mensonge

Patty

par Julie

La dernière fessée que j’ai reçue date de mes 15 ans, et elle fut particulièrement sévère.

Durant mes vacances, j’avais été embauchée pour un mois par un couple d’amis de la famille, Gaston et Virginie, qui tenaient une exploitation maraîchère. Ce travail saisonnier était très dur car il fallait se plier en deux pour ramasser et à la fin de la journée, j’étais éreintée et j’avais mal au dos.

Je devais me lever aux aurores et toutes mes soirées étaient gâchées car je n’avais plus la force de sortir et tout ça pour un salaire de misère ! Aussi n’en pouvant plus, à la fin de la deuxième semaine, j’ai annoncé à la patronne lorsqu’elle me remit mon enveloppe que je ne reviendrais plus car le travail était vraiment trop dur pour moi.

Mes parents s’étant plus ou moins engagés, je leur ai prétendu que leur ami avait eu un souci avec la récolte et avait dû licencier une partie de son personnel, dont je faisais partie. Mon travail s’arrêtait ainsi au bout de quinze jours. Idiote que j’étais de mentir !

Le samedi après-midi, j’étais en train de lire sur la terrasse au premier étage de la maison quand j’entendis le téléphone sonner. Mes parents eurent avec leur interlocuteur une longue conversation à la fin de laquelle mon père rugit un tonitruant :

« Julie, descends tout de suite ! On a à te parler ! ».

Je les retrouvai dans le jardin, derrière la maison. Il avait l’air furieux, me traita d’irresponsable et m’apprit que Gaston s’était plaint à lui. Comme j’étais partie, il avait du mal à retrouver quelqu’un pour me remplacer en pleine saison. Le pot-aux-roses était découvert ! Mes parents se sont trouvés en porte-à-faux devant leurs amis et ont découvert, de ce fait, mon gros mensonge. Je pressentis que cela allait chauffer pour mes fesses !

Mes parents me demandèrent des explications et mes maigres motifs n’ont convaincu personne. Mon père m’a passé un « savon », m’a dit que ce que j’avais fait était inqualifiable, car j’avais mis leur ami dans une situation difficile et que je méritais une sévère punition.

Il m’a ordonné de retirer mon short et ma culotte car j’allais recevoir une tannée que je ne serais pas près d’oublier. Bien sûr, j’obtempérai. Là où nous étions, personne ne pouvait nous voir, mais nous étions dehors quand même.

Flyboy

Mes larmes et mes supplications ne purent le faire changer d’avis. Quand on a les fesses nues, et qu’on voit son père retirer sa ceinture, on se doute de ce qui va se passer, d’autant plus que j’avais déjà « goûté » à cette fameuse ceinture.

Je jetai un regard implorant à ma mère sans plus de réussite. Sa seule réponse fut que j’avais bien cherché ce qui allait m’arriver.

C’est très humiliant pour une ado d’être à l’extérieur et de se retrouver le sexe nu devant ses parents, d’autant plus que comme beaucoup de jeunes de cet âge, j’étais très pudique. Mon père m’a ordonné de me pencher en avant pour recevoir ma fessée…

Je ne sais plus combien j’ai reçu de coups de cette satanée ceinture (trente ou quarante peut-être, mon père m’ayant cinglé un sacré moment). Je l’ai senti passer, ça a été la plus grosse fessée que j’ai reçue et la dernière. La douleur était intense, parfois sur les fesses, parfois sur les cuisses. Je sautillais d’une jambe sur l’autre et je m’agitais en criant et en pleurant, ne sachant plus dans quelle position me mettre pour mieux endurer la douleur lorsque la ceinture de cuir me cinglait.

Fritz

Lorsque je mettais mes mains en protection sur mes fesses, mon père m’ordonnait de les retirer, sinon, il me donnerait plus de coups. Menace dissuasive s’il en est, aussi je retirais mes mains aussitôt. Je ne pensais même plus à mettre mes mains devant mon sexe lorsque, n’en pouvant plus, je me retournai, pour l’implorer d’arrêter, car j’avais trop mal. J’étais totalement concentrée sur le feu de mes fesses et de mes cuisses, plus rien d’autre n’avait d’importance. Ma pudeur était le dernier de mes soucis. Je demandais de l’aide à ma mère, sans réponse de sa part.

Tout à coup, je me suis laissée aller à uriner sans pouvoir me retenir (la douleur et la peur, je pense) ce qui n’a pas empêché mon père de continuer de me cingler. C’était la première fois que ça m’arrivait durant une fessée. On se sent idiote et stupide quand ça arrive. Moi, qui me pensais forte et courageuse…

P.M. Davies

Après la fessée, mon père m’a envoyée me rincer les cuisses de l’urine qui avait coulé (j’en avais partout), puis d’aller dans ma chambre et de ne plus en bouger. Il a ajouté que si ça devait se reproduire, je serais fessée, nue, et que je recevrais aussi des coups de ceinture sur le dos. Ca n’a jamais été le cas… Mais je ne pense pas qu’il l’aurait fait, il m’en a menacé dans un moment de grosse colère.

Toute tremblante et en pleurs, je n’ai pas demandé mon reste et je suis montée dans ma chambre, les mains sur les fesses après avoir ramassé mon short et ma culotte. Je suis restée l’après-midi dans ma chambre, consignée. J’avais les fesses et les cuisses en feu. Dans la glace, j’ai constaté les traces laissées par la ceinture. Le short court me serait interdit durant un moment, car je ne me voyais pas aller dans la rue, exhibant ces stigmates…

Thorn ou Hobbs

C’est ma mère qui est venue la première prendre de mes nouvelles. Elle a vu les traces sur mes fesses et sur mes cuisses et m’a demandé comment je me sentais. J’ai eu du mal à la regarder en face. Elle a mouillé une serviette avec de l’eau fraîche, qu’elle m’a posée sur les fesses, pour calmer la douleur. La peau était boursoufflée par endroits et le bout de la ceinture avait laissé des traces un peu plus marquées. Elles sont restées visibles deux ou trois jours.

Entre la fessée reçue et la chaleur de ma chambre (sous les toits, avec juste un Velux), le fait d’être enfermée m’a été particulièrement pénible. J’étais toute moite. Je suis restée en soutien-gorge et cul nu durant tout l’après-midi, sur mon lit, avec le linge mouillé sur mes fesses et mes cuisses endolories. Même après toutes ces années, cette fessée est restée gravée dans ma mémoire. Je m’en voulais d’avoir menti à mes parents, mais il était trop tard, le mal était fait…

Un peu plus tard dans l’après-midi, ma mère m’a monté un verre d’eau, car elle avait bien vu que j’avais très chaud. Elle m’a dit de retirer mon soutien-gorge, car il était humide de transpiration et m’a donné une serviette pour me sécher (être sèche, ça fait du bien !). Elle m’a dit que j’avais mérité la punition et que ça devra me servir de leçon à l’avenir. Il fallait que je devienne mature, car j’en avais largement l’âge. Je lui ai promis d’être une bonne fille et de ne plus mentir, toujours la tête basse, n’osant presque pas la regarder.

Endart

Avant le repas, ma mère m’a demandé de passer à la douche pour me laver. Je devais être propre et présentable pour passer à table. J’ai pris une douche tiède, presque froide. L’eau froide m’a fait le plus grand bien sur mes fesses et mes cuisses. En me regardant dans un miroir, j’avais une mine affreuse, tant j’avais pleuré. J’ai tenté d’être la plus présentable possible pour descendre. J’ai enfilé un short ample, sans rien en dessous, car le tissu serré me faisait mal, ainsi qu’un soutien-gorge et un chemisier. J’ai fait une jolie queue de cheval sur mes cheveux bien propres pour être présentable comme me l’avait demandé ma mère

Dave Wolfe

Lorsque je suis descendue pour le souper, ma mère a posé un coussin sur ma chaise pour que ce soit plus confortable. Elle devait se douter que mes fesses me brûleraient. M’assoir et me relever fut pénible, j’ai passé le repas à gigoter d’une fesse sur l’autre. Il n’y a pas eu trop de conversations, moi qui suis bavarde, je n’ai pas ouvert la bouche, me contentant de manger, la tête sur mon assiette. D’ailleurs, je n’avais pas trop faim. Mon père ne m’a pas regardée du repas. J’aurais préféré être ailleurs… L’atmosphère était pesante, pour moi.

Lorsque j’ai fini mon repas, le temps de débarrasser la table avec ma mère, je suis remontée dans ma chambre pour me faire oublier. J’étais toujours honteuse que mon mensonge ait été découvert et de m’être fait punir de la sorte. Ma chambre était toujours aussi chaude, malgré le Velux ouvert, et il n’y avait pas de vent frais pour rafraîchir la température.

Andrew Wolkoff

Je me suis couchée, nue, sur le ventre, au-dessus du drap. J’ai eu du mal à trouver le sommeil, toujours mes pensées focalisées sur la fessée reçue l’après-midi, les reproches et en sentant toujours le feu aux fesses et aux cuisses.

Mon père m’a fait la tête durant plusieurs jours, furieux d’avoir mis son ami dans l’embarras.

Il m’a obligée à reprendre le travail à l’exploitation dès le lundi suivant. Je n’étais pas fière de me présenter devant Gaston. Je n’ai jamais su s’il avait été au courant de la correction que j’avais reçue, d’ailleurs je ne voulais pas le savoir, car si d’aventure la réponse était oui, je n’aurais plus osé le regarder en face.

Par contre, je pense que les voisins les plus proches ont dû entendre les coups de ceinture ainsi que mes cris et mes pleurs, car ensuite ils me regardaient en biais et de façon insistante. Ils ont déménagé quelque temps après. Je me souviens que je n’étais pas fière lorsque je leur disais « bonjour ! », préférant partir au plus vite et éviter leurs regards. Mais je n’ai jamais su non plus s’ils avaient réellement entendu. J’ai pu me faire des idées, aussi.

 

Que s’est-il passé ensuite entre mes parents et moi ?

Plusieurs jours après, lorsque mon père a été calmé, nous nous sommes expliqués, lui et moi. Il m’a exposé son point de vue sur mon attitude qui me mettait en porte-à-faux avec leurs amis. (Lorsque l’on est recommandé, on doit fait honneur à celui qui s’est engagé et a donné sa parole pour vous, qui plus est lorsque ce sont des amis proches de la famille.) De mon côté,  je lui fis part de ma  situation à l’exploitation (mon mal de dos continuel et la fatigue). J’ai alors compris la sévérité exceptionnelle de cette punition.

A la fin de notre discussion, il m’a prise dans ses bras et m’a dit à quel point il m’aimait et que je resterais sa petite fille chérie quoi qu’il arrive. Je me suis sentie une toute petite fille dans les bras de mon papa à ce moment-là, et les larmes qui ont coulé. C’étaient des larmes de joie.

Je voudrais dire haut et clair afin de lever toute ambiguïté qu’induirait mon récit, que j’adore mes parents et que, étant adulte aujourd’hui, mon amour pour eux n’a pas varié d’un iota. Ce sont eux qui m’ont élevée et transmis tout ce que je sais, tout ce que je suis.

Lorsque je faisais une bêtise, j’étais plus honteuse que revancharde. À la maison, j’ai toujours eu tout ce dont j’avais besoin. Mon adolescence a été quelque peu perturbée et j’ai pris quelques fessées à la ceinture et d’autres à main nue. Celle décrite a été très sévère, il est vrai. Sur le moment, j’en ai  voulu à la terre entière, mais au fond de moi, je savais que j’avais fauté et que je méritais d’être punie. Si la punition avait été plus souple, ça aurait été mieux, je vous l’accorde…

Julie

Illustr. : 1) Patty – 2) Flyboy – 3) Fritz – 4) P.M. Davies – 5) Thorn ou Hobbs – 6) Endart – 7) Dave Wolfe – 8) Andrew Wolkoff

40 commentaires »

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  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Julie. De fait, la correction que vous avez reçue a été très sévère. Mais,ne l’aviez vous pas méritée ? Votre propre réponse à cette question est oui! Votre mensonge était grave puisque votre « dérobade » devant la pénibilité du travail, risquait de compromettre gravement la récolte de vos employeurs. Mais vous avez le courage de dire que cette sévère fouettée vous la méritiez. Faute avouée, à moitiée pardonnée. Amicalement. CLAUDE.

  2. Julie dit :

    Bonjour Claude,
    Et bien oui, avec le recul, je peux dire que cette fessée a été amplement méritée. Outre le fait du manque de main d’œuvre pour la récolte, il y a eu la position de mes parents vis-à-vis de leurs amis. L’honneur de la famille avait été bafouée et mon père a cru que l’amitié avec leurs amis aurait pu être altérée, puisque j’avais été prise dans l’équipe de saisonniers aussi par amitié.
    A tout vous avouer, la sévérité de la punition n’était pas seulement due à cette faute, mais aussi, ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. J’étais une adolescente assez difficile, un peu « garçon manqué », d’un caractère rebelle et défiant. Une sale gamine, en somme ! Ca, je le sais. Il aura fallu en passer par des punitions comme celle-ci, pour que je devienne ce que je suis depuis, une femme plus posée, mature.
    Je voulais, en postant ce récit sur ce blog, que mon expérience serve à d’autres jeunes : qu’il ne sert à rien de mentir, la vérité éclate toujours un jour ou l’autre et le travail aussi dur soit-il est la base de notre société. Par contre, je l’aurais payé très cher ce mensonge. J’étais dans tous mes états…
    Je vous souhaite une bonne journée.
    Julie.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Julie. Vous donnez l’occasion à nos jeunes lecteurs de tirer la leçon de votre inconduite. Merci de reconnaître ainsi l’utilité des châtiments corporels,proportionnés à la faute dans l’éducation des adolescents.Bises. CLAUDE.

      • Julie dit :

        Bonjour Claude.
        En effet, si mon expérience peut servir à d’autres ados, alors tant mieux. Aujourd’hui, je pense qu’il y a un âge où la seule fessée à la main n’est plus dissuasive. Avec la gravité de la faute, il faut recourir à d’autres moyens. La fessée + la nudité en public, par exemple (comme pour Stéphanie), ou le martinet ou la ceinture (comme pour moi). Les jeunes écervelées doivent apprendre de leurs erreurs.

        • CLAUDE dit :

          Bonjour Julie. n’ayant pas connu l’humiliation de la nudité,je ne peux pas me prononcer. Par contre, le martinet, oui, je l’ai reçu et plus d’une fois fesses et cuisses nues! Les cuisses sont plus sensibles que les fesses J’approuve entièrement votre préconisation de l’utiliser pour que: »les jeunes écervelés,apprennent leurs erreurs! » CLAUDE.

      • Jackie dit :

        CLAUDE : vous avez régulièrement préconisé, pour le martinet à utiliser « sans excès, avec tact et mesure ». Et la violation de la pudeur d’une ado de 15 ans
        par son père. Du « tact ? ». 40 coups de ceinture (même seulement 30) sur les fesses nues, de la mesure ?
        Ne voyez pas, ami, de l’agressivité dans mes remarques. C’est seulement de l’étonnement, avec quand même, il faut le dire, un peu de déception. Cordialement quand même.

        • Julie dit :

          Bonjour Jackie,
          Merci pour cette remarque. C’est justement ça que je souhaitais mettre en avant dans ce témoignage. Si ça peut éviter à d’autres de subir la même chose, et bien, ce sera parfait.
          Pour mon cas, à cette époque, je pensais comme vous, c’était disproportionné / faute, je vous l’accorde, par contre, avec le recul bon, c’est facile à dire, maintenant), c’était la goutte qui a fait le vase, d’où la sévérité de la punition. Mon père était très énervé. Ca se comprend, maintenant avec un peu de réflexion. Par contre, sur le moment, je n’en menais pas large, et ma mère, si douce, ne s’est pas interposée non plus.

          • Jackie dit :

            Soyez rassurée, JULIE, il n’y a pas de discorde entre CLAUDE et moi.
            Avec l’âge, vous avez assumé, au lieu de le ruminer ce que vous aviez si mal supporté. C’est la marque de votre force de caractère. Vous avez cherché à expliquer pourquoi votre père s’est livré à de telles extrémités. Vous étiez de ces ados qui ont l’art consommé de provoquer, d’exacerber leur père, de le faire « sortir de ses gonds ». C’est pourquoi vous avez cessé de lui en vouloir. C’est la marque de votre générosité. Mais comprendre, ne pas tenir rigueur, ce n’est pas automatiquement approuver.
            Pour moi, le père qui dénude sa fille à l’âge où, vous le dites vous-même, elle est le plus sensible côté pudeur, et la frappe sur la peau nue de 30 à 40 coups de ceinture, commet violence à enfant, que l’on en excuse ou pas.
            Il est en ce moment des pères, exacerbés, qui se retiennent. Votre approbation et celles des commentateurs risquent de les encourager à « sortir de leurs gonds ». Bien sûr, on peut penser que ce n’est même pas un manque de tact et que ces trente ou quarante coups de ceinture n’est qu’un « châtiment ordinaire », « modéré » face à la gravité de la faute. Moi ce n’est qu’avis modeste, mais il y en a d’autres qui les qualifient comme moi : les juges. Code civil et code pénal sont très clairs et particulièrement sévères en la matière. Il n’y a aucun doute que les juges actuels qualifieront les actes comme ceux de votre père de « graves violence envers mineurs par personne ayant autorité » ce qui entraîne déchéance de l’autorité paternelle ; (pour la mère aussi qui ne s’est pas interposée), prisons ferme pour le Père. Chaque semaine il est ainsi prononcé en France plusieurs déchéances parentales. Alors il faudrait peut-être mieux ne pas ne pas recommander ce genre de châtiment…
            Et dites-moi, si vous avez ou aviez une fille de 15 ans, resteriez-vous passive si votre mari, même après une grave faute la punissait comme votre père l’a fait pour vous ?

        • CLAUDE dit :

          Bonjour Jackie. D’abord merci de l’attention que vous avez bien voulu porter à mon humble commentaire. De fait,sans en faire une doctrine, je suis partisan d’un usage modéré et approprié du martinet plutôt que l’humiliation d’une correction publique. Cela vient sans doute de mon vécu à l’adolescence. Votre remarque n’est nullement agressive. Je respecte votre opinion. Et malgré votre « étonnement » et votre « déception », je vous remercie de votre cordialité. CLAUDE.

          • Julie dit :

            Bonsoir Claude et Jackie,
            Je ne voudrais pas devenir la raison de votre discorde, s’il vous plaît.
            Tel est pour, tel est contre, à chacun son mode d’éducation pour ses enfants.
            Je rappelle, au passage, que c’est sur un coup d’énervement et de honte vis-à-vis de son ami, que mon père m’a fouetté. Aujourd’hui, je ne lui en veux plus, bien que sur le moment, ma perception n’était sûrement pas la même (surtout durant la fessée et après lorsque je me trouvais dans ma chambre, moite de sueur et pleurant, les fesses et les cuisses en feu ).
            Bonne soirée à vous 2,
            Julie.

        • cambaceres dit :

          Bonjour Claude et Jackie,
          Julie a été corrigée à la ceinture sur les fesses nues et en public. Je trouve cela bien excessif. Je n’ai jamais été déculotté ni corrigé en public au martinet (sauf en présence de Madame Nicole qui me donnait des cours ou par elle en présence de ma mère).
          Lors de ma première 6°, celle que j’ai redoublée, une fois, ma mère, excédée, m’a menacé avec une ceinture tout en criant face à un mauvais bulletin. Puis elle s’est calmée, s’est ravisée et s’est contentée d’une correction à la main sur mes cuisses nues. J’ai la nette impression d’une raclée à la ceinture sur les cuisses aurait été très douloureuse et aurait marquée celles-ci de larges boursouflures. Finalement quand elle a décidé d’acheter un martinet, j’ai trouvé que je m’en tirais bien. j’ai eu un camarade de classe que le père fouettait avec une ceinture à la moindre punition et ce devant ses trois soeurs; il en pleurait à l’avance. Il aurait préféré être corrigé au martinet par sa mère comme moi.
          Cordialement.

          • claude dit :

            Bonjour Cambaceres. Je suis surpris de… votre surprise! Vous qui alliez jusqu’à demander à votre mère de vous fouetter sévèrement pour des fautes bien moins graves que celle qu’ a commise Julie, vous voilà devenu bien indulgent. Julie avait gravement compromis à la fois la récolte à laquelle elle participait, PAR FAVEUR, et d’autre par les relations entre ses parents et l’employeur qu’elle a plaqué sans crier gare ! Si cela ne méritait pas une sévère fouettée, ne ne reconnais plus mon cher Cambaceres ! Certes, avec l’âge vous êtes devenu indulgent, on ne saurait vous le reprocher. Mais, permettez moi, une fois n’est pas coutume, de ne pas partager votre opinion sur la correction qu »a reçue Julie, parfaitement méritée à mes yeux. Cordialement. CLAUDE.

          • Julie dit :

            Bonjour Jackie,
            Merci pour votre texte. En effet, avec le temps, la rancœur est passée, je m’en suis expliquée maintes fois dans des posts. En mettant ce témoignage, je voulais que ça serve à d’autres, également, afin qu’ils ne fassent pas les mêmes erreurs que moi.
            Pour votre question, si je voyais ma fille de 15 ans se faire flageller de cette façon, je pense que j’aurais une boule à l’estomac en regardant, car je sais que trop bien ce que ça fait, dans quel état on se trouve après. Notre enfant, c’est une partie de nous et le voir souffrir, ce n’est pas ce que l’on cherche, en le mettant au monde, au contraire. Je pense qu’après un nombre limité de coups je m’interposerais pour abréger ses souffrances, mais me connaissant, j’aurais remplacé par d’autres sanctions après : privée de sorties, corvées, voire le piquet le restant de l’après-midi…, car il faut quand même que notre ado comprenne qu’il y a des limites (nulle faute ne peut rester impunie), surtout si ma fille est comme sa mère, c-à-d, une peste, car j’en étais une. Pour ça, je n’en suis pas fière. Mais l’éducation d’un enfant reste une affaire compliquée.
            Amitiés.
            Julie

  3. Stephanie dit :

    Quelle correction en effet ! Je n’ai jamais eu droit à cela : les fessées étaient données à la main et surtout devant tout le monde. Qu’aurais-tu préféré finalement ? La terrible fessée ceinture que tu as eue ou te faire déculotter devant les amis de tes parents et peut-être leurs autres employés ? Bises. Stéphanie.

    • Julie dit :

      Bonjour Stéphanie,
      Je te rassure, la fessée à la ceinture était réservée aux grosses fautes. La plupart du temps, c’était administré à la main, mais toujours au sein de la cellule familiale, jamais devant autrui (sauf une fois, devant mes 2 cousines). On m’a déjà dit que j’aurai dû être fouettée à la ceinture devant les amis de mes parents et des employés. Toi, tu es moins sévère…
      C’est difficile comme choix ! La douleur intense avec la ceinture ou moins de douleur et l’humiliation devant des gens que je devais revoir après. J’ai dû retourné travailler à l’exploitation après la punition et donc j’aurais été l’adolescente qui se serait fait fesser les fesses nues. Les gens auraient rigolé et se seraient moqués de moi, c’est sûr, il y avait des jeunes de mon âge ou un peu plus vieux. J’aurais dû faire avec mon manque de pudeur, rendue public et être soumises aux rires et remarques, surtout des garçons qui n’auraient pas manqués de se rincer l’œil (quand on est ado, la pudeur est importante, tu es bien placée pour le savoir, tu es une femme comme moi et tu dois me comprendre)… Avec le recul, s’il fallait vraiment faire un choix, ça aurait été être fessée en public (plus dissuasif, je pense ;-) ;) j’étais vraiment une sale môme et je l’aurais mérité, et ça me coûte de te l’avouer !), même si je croise toujours des personnes qui se trouvaient là à cette époque et j’imagine qu’ils se rappelleraient toujours de mon intimité exhibée. C’est une image qui ne s’efface jamais, lorsqu’ob assiste à ça. J’aurais toujours été gênée de les croiser, même avec le temps, car c’est arrivé il n’y a que 13 ans, ce n’est pas si vieux de ça, mais ça m’aurait du plomb dans la tête !

      • Marco dit :

        Bonjour Julie,
        quelle punition ! Etait-ce encore l’époque pour en donner ? Une punition non corporelle aurait-elle eu autant d’impact ? je peux comprendre la réaction de vos parents et la vôtre de vous retrouver en si fâcheuse posture. Ayant moi-même connu ce genre de situation étant jeune adolescent, je m’identifie volontiers à vous car j’étais aussi pudique. Donc devant ce choix je n’aurais pas choisi la fessée devant tout le monde sachant que les souvenirs des témoins peuvent vous poursuivre des années après, mais quand on est puni, a-t-on son mot à dire sur le genre de punitions à recevoir ?
        Cordialement,
        Marco

        • Julie dit :

          Bonjour Marco. Y-a-t-il une époque pour élever ses enfants de telle ou telle façon ? Je ne sais pas répondre à cette question.
          Comme je l’ai dit, ça a été la dernière fessée que j’ai reçue, mais celle dont je me souviens le mieux. A l’époque, mon ressenti n’était pas le même. J’aurais donné beaucoup pour pouvoir revenir en arrière et changer le cours des choses. Mais ce qui était fait, était fait.
          Pour votre dernière question, j’ai simplement répondu à la question de Stéphanie. Vous avez raison, le souvenir que j’aurai laissé aurait été indélébile pour toujours. Les gens se seraient souvenus de moi, les fesses à l’air et marquées, sans compter le reste si d’aventure je n’étais retournée…
          La douleur ressentie a été assez cuisante, vous êtes bien placé pour en témoigner.J’aurais voulu pouvoir souffrir un peu moins, tout de même, même si ma pudeur en avait pris un sacré coup.
          Voilà mon point de vue. Mais bon, c’est mon point de vue 13 ans après ! Sur le moment, si on me l’avait demandé…

          • Marco dit :

            Rebonjour Julie,
            désolé pour mon remerciement tardif à votre réponse et aussi de m’être immiscé dans votre réponse à Stéphanie. Vous répondez d’ailleurs à tous je vois en expliquant bien votre point de vue. Bravo encore !
            Je reste moi-même partagé sur le choix que j’aurais dû faire dans un même cas à votre place, mais étant un garçon, c’est déjà différent et j’ai connu ces deux options surtout quand j’étais en vacances chez mes cousins-cousines. Leurs parents et grands-parents ne laissaient rien passer à la ferme et les fesses prenaient de différentes manières même pour celles ceux se croyant déjà grands et au-dessus de tout ça !
            Cordialement
            marco

          • Julie dit :

            Bonjour Marco,
            Merci de votre retour. Je tente d’apporter un éclairage aux lecteurs qui se posent des questions sur mon témoignage et répondre me semble la moindre des politesses.
            La question du choix était une bonne question, en effet. L’histoire a fait que l’on ne se la pose pas, mais qu’on la subit. Si mon père avait exigé de me fesser devant les saisonniers et mes employeurs, j’aurai obtempéré. Le choix, je ne l’aurais pas eu. Je n’aurais eu qu’à accepter la punition et de m’en prendre qu’à moi-même de mettre mise dans une telle situation.
            Ce que j’aurais ressenti durant la fessée n’aurait eu d’effet que sur moi. La honte, je l’aurais subie, sur le moment et même encore maintenant / cette épreuve, car je revois toujours des personnes qui travaillaient dans cette exploitation à cette période (mes employeurs, en premier).
            Julie.

  4. Justin dit :

    Bonsoir Julie,
    Le fait d’avoir été corrigée pour ce gros mensonge et d’avoir mis à mal la relation entre ton père et son ami est une une chose, mais pourquoi ne pas avoir déclaré tout de suite le côté très éprouvant de ce travail ? Ceci, sans pour autant chercher à éviter la sanction pour tes fautes.
    Tu sais j’ai eu 15 ans comme toi et avec un copain on a menti abusivement. Je peux te dire qu’on l’a payé très très cher. On s’est pris une raclée sur mesure, le mordant et le feu du martinet nous a fait oublier toute pudeur.

    • Julie dit :

      Bonjour Justin,
      Je vois que vous avez subi la même punition que moi, à pareil âge. Je vous comprends donc très bien.
      Sur le moment, lorsqu’on est pris en faute, les idées s’embrouillent et on n’a pas forcément les bons réflexes, on bafouille des explications foireuses. Oui, si j’avais avoué de suite mon idée de départ de l’exploitation à mes parents, tout ça ne se serait jamais passé, c’est clair. Lorsqu’on est ado, on a souvent des idées bizarres et on pense avoir la réponse à tout et que tout va bien se passer pour nous. Mais souvent on se trompe. Je me suis trompée sur toute la ligne et j’en ai subi les conséquences.
      Ce genre de situation fait murir un/une ado. C’est peut-être ce qu’il me fallait. C’est facile à dire 13 ans plus tard, aussi. Sur le moment, ma réponse n’aurait pas été pareille…
      Pour être franche avec vous, je n’étais pas un ange, non plus. Mon père a peut-être exagéré sur ce coup là, mais j’avais des antécédents de bêtises. La goutte qui a fait déborder le vase, sûrement.
      Merci pour votre point de vue.
      Julie.

  5. Martiine dit :

    Pour moi la punition qui s’imposait c’était bien la fessée déculottée sur le lieu de travail devant tous les employés réunis ! Après tout, ce sont eux qui avaient subi les conséquences de ton absence… Après quand des parents punissent devant des témoins ils ont tendance à être moins sévères pour ne pas être traités de bourreaux… mais rien n’empêche de compléter la punition lors du retour à la maison.

    • Julie dit :

      Bonjour Martine.
      Double dose, merci Martine ! Moi qui m’attendais à de la compassion et de la douceur, venant d’une femme… Je suis servie… Où se trouve solidarité féminine, là-dedans ?
      Mais tu as raison, ce sont bien mes collègues qui ont subi les conséquences de ma désertion, car la récolte ne pouvait attendre et l’absence d’une personne fait un rendement moindre.
      J’ajoute que j’ai dû reprendre le travail dès le lundi suivant, quand même. En fait, pour moi, la sentence était double, la souffrance lors de la flagellation et le fait de devoir souffrir, encore durant 15 jours, à ramasser les légumes de la récolte.
      Bises
      Julie

      • Henri dit :

        C’est vrai que Martine est un peu dure d’envisager une double punition, par contre elle a raison sur le fait que la fessée aurait dû être donnée sur le lieu de travail devant les autres employés mais pas par ton père… plutôt par ses employeurs puisque c’étaient eux qui avaient été lésés ! La honte d’être déculottée et fessée par un inconnu aurait été encore plus grande !

    • Julie dit :

      Martine,
      Il me semble avoir lu que tu devais publier tes mémoires ancienne instit ? Qu’en est-il ?
      Bises.
      Julie

  6. lambercier dit :

    Bonjour Julie, avant même que Martine ne vous donne elle-même sa réponse, je me permets de vous communiquer le lien renvoyant à son récit.
    Bien à vous,
    Alain L.

    http://lambercier.unblog.fr/souvenirs-dune-maitresse-decole/

  7. Julie dit :

    Bonjour et merci Alain,

    J’ai raté le texte ou pas bien cherché. Pardon, désolée.
    Amitiés,
    Julie.

  8. Jackie dit :

    JULIE . Je viens de lire votre réponse à ma question. J’en suis très heureux, satisfait et même ému et en approuve totalement les propos. Pas fière d’avoir été une  » petite peste  » ? Je n’ai pas eu de fille mais j’ai connu bien des « petites pestes  » qui sont devenues des femmes charmantes et responsables. N’ayons pas honte de la période si difficile souvent de notre adolescence. D’autant que les ados ne sont pas seuls entièrement responsables de leurs mauvaises attitudes et de leurs méfaits. Je sais bien que moi aussi je n’ai pas toujours bien réagi aux frasques de mon fils, voire en ai même maladroitement provoquées. Mais je n’en ai pas honte. Comme vous le dites, l’éducation est difficile et l’est de plus en plus. Mais il sort encore de l’adolescence de belles jeunes filles et de beaux jeunes gens dont on est fier.

    • Julie dit :

      Bonjour Jackie.
      Merci de votre réponse. Je vois que vous êtes bien conscient que l’adolescence est une période particulière de la vie d’une personne. Elle en est une étape charnière, car la personnalité de l’ado se forge, en fonction de ses décisions (bonnes ou mauvaises), qui peuvent le faire basculer dans un sens ou dans l’autre et l’éducation seule ne fait pas tout, les fréquentations sont une autre composante, entre autres.
      Ceci dit, il ne faut pas juger d’un fait sans connaître la situation, l’environnement et le passé de chacun. Je suis heureuse de l’éducation que j’ai reçue et j’aime mes parents. Si mes parents m’avaient pas été aussi fermes avec moi, que serais-je devenue, une délinquante, voire pire ? n’ayant plus ni repères, ni limites ? J’ai passé une adolescence très compliquée, parfois je ne suis pas facile, je me maîtrisé mieux maintenant, qu’autrefois, étant ado. L’éducation de l’enfant-roi n’est pas une bonne méthode. On en fait des « pourris/gâtés » et à l’âge adulte, ça dégénère obligatoirement. Ca aurait très bien pu être le cas avec moi, si mes parents m’avaient laissée tout faire. Prenons nos mauvaises expériences passées et faisons-en nos forces, en améliorant nos points fables.
      Pour l’éducation de mes futurs enfants, elle sera celle que j’ai reçue de mes parents, tout en espérant que mes enfants n’aient pas mon caractère (mon compagnon est en phase avec moi sur la future éducation à donner à nos enfants).
      Amitiés.
      Julie

      • Stephanie dit :

        Bonjour Julie. C’est pareil pour moi. J’étais parfois insolente et avais besoin d’être calmée. Ma famille savait que j’étais aussi pudique et que les gifles et les avertissements ne marchaient pas. D’où le besoin de me faire honte devant tout le monde : ça, c’était vraiment efficace, et ma mère avait raison de baisser ou même parfois d’enlever la culotte. Pour la supérette, ma pire honte, je l’avais cherché et je pense qu’une fois rentrée à la maison, me mettre au coin comme j’étais, devant la famille, aurait même pu être fait. Je suis aussi reconnaissante de l’éducation que j’ai eue.

        • Julie dit :

          Ma pauvre Stéphanie,
          Je pense que ce que tu as subi a dû être terrible, surtout pour une ado, car à cette époque, tu avais le même âge que moi, lors de cette raclée (j’imagine très bien ton état à la sortie de cette épreuve). Tu auras eu double peine, la douleur physique de la fessée et la douleur morale de la nudité en public. De quoi calmer une ado rebelle.
          Si mes parents avaient été comme ta maman, j’y aurais eu droit, moi aussi, car il y avait vraiment de quoi faire.
          J’imagine que pour ma part j’aurais été dévastée, surtout qu’à l’exploitation il y avait du monde dont un paquet de garçons. Les croiser après en voyant leurs sourires en coin et leurs regards moqueurs, sans compter les remarques… Je pense que je me serais effondrée en pleurs. Déjà qu’ils ne se gênaient pas pour reluquer dans l’échancrure du tee-shirt lorsque les filles étaient baissées !
          Bises.
          Julie

      • Emilie dit :

        Merci Julie pour ton expérience et toutes tes réponses, ainsi qu’à Stéphanie. Moi aussi, guère moins âgée que toi Julie, j’ai 23 ans, je sors d’une éducation assez sévère, mais juste, punitions par la fessée déculottée, à mains nues ou au martinet ! Je ne m’en plains nullement, bien au contraire, et comme vous deux Julie et Stéphanie, je reconnais que sans cette méthode, je ne sais pas ce que je serais devenue… Avec notamment mon insolence et mon arrogance vis-à-vis des adultes, que de mauvais tours cela me jouerait dans ma vie d’adulte ?
        Merci à vous deux de partager vos expériences.
        Bisous d »Emilie.

        • Julie dit :

          Salut petite Emilie !
          Je me demandais si tu allais mettre une remarque. C’est fait. J’ai pu remarquer au travers de tes posts que ton éducation a été stricte et le reste. Le principal c’est que tu te sois forgé un caractère et que ta vie de femme se passe bien, aujourd’hui.
          Remercies-en tes parents pour cette éducation qui t’a permis de rester une jeune femme fière, digne et bien intégrée dans notre société qui reste assez difficile, trop permissive (avec que des droits, jamais de devoirs… ) qui tenterait à précipiter les jeunes dans des voies non recommandables.
          Je t’embrasse.
          Julie

  9. Henri dit :

    C’est vrai que Martine est un peu dure d’envisager une double punition, par contre elle a raison sur le fait que la fessée aurait dû être donnée sur le lieu de ton travail devant les autres employés, mais non pas par ton père… plutôt par tes employeurs puisque c’étaient eux qui avaient été lésés ! La honte d’être déculottée et fessée par quelqu’un d’inconnu aurait été encore plus grande ! Non ?

  10. Julie dit :

    Bonjour Henri.
    Ah oui, là, ça aurait été la punition et l’humiliation suprêmes. Surtout que ces personnes, je les côtoie toujours actuellement puisque ce sont des amis de mes parents.
    Après une telle fessée publique, je n’aurais plus jamais osé le regarder en face, trop de honte m’aurait submergée, car tous les souvenirs seraient remontés à la surface d’un seul coup, autant pour moi que pour le fesseur ou la fesseuse.
    Parmi les personnes qui se trouvaient dans mon équipe, je les revois de temps en temps, en ville ou dans un supermarché. Imaginez mon état en les rencontrant…
    Mais ça m’aurait fait les pieds, en effet, une telle punition, sale gamine que j’étais !
    Julie.

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