La fessée appliquée

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L’apprentissage de la fessée – I

L'apprentissage de la fessée - I j-tesker-3-300x194

Par Fanny

(souvenirs recueillis par Christian)

J’étais en colère après Julien mais ne savais quelle attitude adopter. Que faire ? L’idée me traversa l’esprit de lui donner une fessée. Allais-je être à la hauteur ? Après tout, j’avais quand même 19 ans. Je décidai de prendre mon courage à deux mains, et après une grande respiration, j’attrapai Julien par le bras :

« Viens donc voir là, toi ! »

Il me repoussa avec fougue. Son insolence me galvanisa et une claque vola vers le fond de son pantalon, ce qui eut pour effet immédiat de calmer. Il comprit que je ne plaisantais pas. Je fus moi-même surprise de mon audace. Impossible maintenant de reculer, il fallait que j’aille jusqu’au bout. Le tenant toujours solidement, je commençai à déboutonner son pantalon en essayant de paraître à la fois calme, mais déterminée. Je décidai, du ton le plus ferme possible, d’y aller de ma petite phrase assassine :

« Je crois qu’une bonne fessée te fera le plus grand bien…. »

Ces mots eurent effectivement l’effet escompté, car il n’osa plus protester. Je décidai alors de lancer l’estocade :

« ……et je vais me faire un plaisir de te la donner ! »

Il baissa la tête. J’avais le champ libre. C’est fou comme quelques mots bien appuyés peuvent produire leur effet !

Je fis coulisser la fermeture de la braguette et baissai d’un coup sec le pantalon aux chevilles. Ceci fait, le reste irait tout seul. Je courbai Julien sous mon bras. J’étais près du but. Administrer une fessée, ce  n’est pas si évident la première fois parce qu’on se sait pas si on aura le cran et l’autorité nécessaires. Je sentis Julien se crisper et je dus resserrer la prise de mon bras autour de sa taille pour bien le maintenir.

Bon, passons à l’étape suivante. « Il n’y a de vraie fessée que déculottée » dirait l’adage. Au tour de sa culotte. Je  tire d’un côté sur l’élastique et dégage la moitié supérieure de ses fesses, je tire de nouveau de l’autre côté amenant l’étoffe au-dessous du fessier. Il me faut le dénuder davantage si je veux l’avoir entièrement à ma main. Je rabaisse de nouveau la culotte bien en dessous des deux plis qui s’incurvent sous ses fesses. Cette fois, son derrière d’un blanc laiteux s’étale sous mes yeux

Ses fesses sont prêtes, moi aussi. Il règne un silence olympien dans la salle et je perçois juste la respiration du garçon, un peu haletante. Je lève la main et l’abat brusquement. Je claque d’abord une fesse, puis l’autre. En quelques claques je puis calculer la bonne dose. Le son que produit l’impact de ma main sur la chair nue guide ma pratique. Mes claques sont suffisamment  intenses pour faire palpiter et rougir ses fesses avec un bruit net.

Dès les premières claques, Julien se met à ruer en gémissant. Je suppose que ses fesses  commencent à cuire. Vu de l’extérieur, donner la fessée paraît toujours aisé, mais comme mon puni prétend se rebiffe, je sens qu’il va falloir que j’assure. Surtout ne pas lâcher prise ! Instinctivement, mon bras s’enroule complètement autour de sa taille et la paume de ma main va se plaquer sous son ventre pour en épouser hermétiquement le contour.

Cette fois, çà y est, je suis dans le rythme. J’enchaîne mes claques les unes après les autres et en cadence. Je prends bien soin d’aller et venir alternativement sur chacune des deux rondeurs charnues. Mon puni s’agite toujours autant, mais j’ai réussi à bien le caler contre ma hanche. Cette fois, bruits de claques et sanglots se mêlent désormais harmonieusement pour former cette musique si particulière de la fessée.

Ne pas me laisser distraire. Au contraire, je dois m’appliquer à me concentrer sur ces fesses qui rougissent à vue d’œil comme par magie. Je ne m’en sors pas trop mal pour une débutante. Je sens Julien résigné, comme vaincu. Je décide d’en rajouter un peu pour bien montrer ma nouvelle autorité. Je le remets sur ses pieds et le prends entre quatre yeux :

« Ecoute Julien, ce n’est pas bien ce que tu as fait. Je t’ai promis une bonne fessée et ce n’est pas encore terminé, d’accord ? »

« Oui »

« Oui, qui ? »

« Oui Fanny »

« A la bonne heure…. »

Je le reprends sous mon bras, et le fesse à nouveau avec plus de vigueur encore. Je ne me savais pas aussi sévère. Son derrière est maintenant tout rouge. Cela ne me suffit pas. J’ai vraiment envie qu’il se souvienne de cette première fessée avec moi, de la même façon que j’ai envie de me souvenir de ma première expérience de fesseuse.

Je le lâche à nouveau et l’emmène par la main sanglotant jusqu’à une chaise où je prends place et le couche en travers de mes cuisses. Julien a compris maintenant qu’il ne servait à rien de protester, et d’ailleurs il coopère facilement, çà devient un jeu d’enfant.

Le temps de réajuster l’élastique de ma queue de cheval et je lui administre encore une dernière série de claques soutenues. Je me dois de reconnaitre que j’aime çà, et je n’ai pas envie que çà s’arrête, mais toute bonne chose a une fin. Et puis il  a certainement  compris sa leçon, puisque je l’ai entendu me demander pardon à plusieurs reprises.

Je décide de le libérer, en le remettant debout. Je contemple longuement ses fesses rougies qui contrastent avec la blancheur des cuisses. Tiens… les cuisses… Et pourquoi pas, elles aussi, la prochaine fois ?… Je suis fière de moi. Satisfaite de mon œuvre, je lui ordonne de se reculotter. Nul doute que d’autres fessées suivront !

 

Illust . J. Tesker

3 commentaires »

  1. Gobert J dit :

    Comme il a eu de la chance le petit Julien.
    Pour une première fessée donnée Fany a vraiment bien assuré et lui a donné une méga fessée.
    D’ailleurs, elle y a prit tellement de plaisir qu’elle pense déjà à la suivante qu’elle va lui donner.
    Et je lui fis confiance pour trouver un bon prétexte.

  2. Henri dit :

    La Fessée… la vraie… celle que l’on reçoit sur fesses nues, je ne l’ai reçue qu’à partir de l’âge de dix ans. J’étais en pension chez mes grands parents, mais
    c’est ma tante qui, chargée plus particulièrement de mon éducation, qui me punissait de cette manière quand je désobéissais. Mes souvenirs, je les raconte dans l »La fessée… la vraie ! » Bonne lecture, Henry.

  3. Lascombes dit :

    Je suppose que cette jeune fille fait du Baby sitting ou s’occupe de jeunes écoliers après la classe. Son rôle consiste à les aider à faire leurs devoirs mais aussi à se faire respecter malgré sa proximité d’âge (19 ans).
    Je crois qu’elle a eu raison de corriger Julien en lui administrant une fessée. Cela n’a pas été une décision facile à prendre, mais je la félicite pour son initiative pour montrer que l’on doit respecter une jeune femme même si elle pourrait être une grande sœur.
    Peut-être que cette demoiselle a connu elle-même la fessée étant gamine et qu’elle a gardé dans ses pensées une certaine idée de l’autorité ? En appliquant ce châtiment à Julien elle reproduit simplement l’autorité qu’elle a connue.
    Je souhaite qu’il y ait des jeunes femmes comme elles pour maintenir l’autorité chez les enfants souvent trop choyés par leurs parents.

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