La fessée appliquée

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La belle… Hélène

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Par Jean-Jacques

Elle s’appelait Hélène. Hélène Matula. Elle avait été l’épouse de mon ami Constant, qui portait bien mal son nom, mais ils étaient divorcés depuis dix ans. En bons termes, d’ailleurs, elle avait pris son parti du caractère instable de son ex, et ne lui en voulait plus. Tout au plus le brocardait-elle à l’occasion, quand il était au bras d’une nouvelle conquête. Ils étaient donc séparés, mais, à cause des enfants, il passait fréquemment, et donnait volontiers un coup demain aux réparations domestiques auxquelles Hélène ne pouvait faire face. Elle n’avait jamais retrouvé de compagnon.

C’était une forte femme blonde, non dénuée de charme et d’humour. Visage épanoui, poitrine accueillante souvent bien décolletée, ample derrière bien rembourré, mais mollets bien galbés et chevilles fines. De beaux yeux bleus, la quarantaine. Je la regardais parfois du coin de l’œil, entre deux auges de plâtre à étendre. Car j’étais chez elle pour une quinzaine, avec pour mission de refaire l’intérieur de sa nouvelle maison, payée par Constant.

Je dormais seul dans une chambre sous les combles. Les enfants d’Hélène étaient en vacances sur la côte. Elle dormait à l’étage du dessous, et dans une chambre contiguë dormait Théo, son neveu, âgé de quatorze ans. Celui-ci était un beau garçon brun, à la peau claire, serviable et affectueux comme aurait pu l’être un gamin de cinq ans de moins. Il m’embrassait pour me dire bonjour, ce que je trouvais touchant, mais, comment dirais-je, presque un peu infantile. Pourtant, il était très loin d’être bête.

Un jour que j’étais allé chercher un verre d’eau à la cuisine, j’entendis Hélène repousser Théo, en lui disant :

-       Non, tu vois bien que je n’ai pas le temps. Il faut que je prépare le repas.

Puis, s’adressant à moi :

-       A quatorze ans, il voudrait que je lui caresse le derrière ! Il aime bien, que je lui caresse le derrière, répéta-t-elle.

-       Ben et moi, alors ? questionnai-je, surpris moi-même de ma hardiesse. Il est vrai que cela pouvait passer pour une plaisanterie.

-       Ça ne me dérangerait pas, répondit Hélène sans se démonter, en me regardant droit dans les yeux.

 Le soir même, je ne pus m’endormir qu’après avoir longuement rêvê, imaginant des visites impromptues de mon hôtesse, qui découvrait les draps, me faisait mettre à plat ventre, baissait ma culotte de pyjama, et me caressait longuement les fesses – le derrière, pour parler comme elle… C’était, à mon goût, une idée vraiment excitante. Mais je ne me faisais aucune illusion. Ça n’arriverait pas. C’était déjà bien beau que je puisse me repaître d’une petite phrase lancée sur le ton de la plaisanterie « ça ne me dérangerait pas, de te caresser le derrière. »

Cependant, le lendemain, j’eus la très agréable surprise d’une vigoureuse claque sur mes fesses, alors que je passais devant elle dans le couloir.

-       Allez, au boulot, paresseux !

-       Tu donnes des fessées, aussi ? questionnai-je l’air faussement apeuré.

-       Oui, je donne des fessées. En fait, Théo, ce n’est pas des caresses, qu’il veut sur le derrière. Il aime que je le fesse.

-       Et tu le fesses ?

-       Quelquefois, dit Hélène en riant. Tu voudrais tout savoir pis rien payer. Il a déjà quatorze ans, ça allait bien quand il était gosse, mais là il est vraiment un peu grand.

-       C’est marrant…

-       Avant, je ne rigolais pas. Jusqu’à onze douze ans, je lui donnais des sacrées fessées, il  n’aimait pas du tout ça. Il avait les fesses rouges, je te prie de croire.  Il pleurait et demandait pardon. Et depuis l’année dernière, je ne sais pas pourquoi, ça a changé. Il serre les fesses, que j’en ai mal à la main. Ça le fait rire, même si je tape fort. Même que des fois il me demande. Mais je ne sais pas si c’est raisonnable…

 La conversation s’arrêta là, mais j’étais allumé comme un feu de forêt dans les Alpilles. Ça me démangeait de remettre le sujet sur le tapis, mais j’avais peur d’avoir l’air d’insister lourdement, de me faire rembarrer. De façon assez sournoise, voire perverse, j’abandonnai le port de mes vieux jeans blancs de plâtre pour mettre un short fait d’un pantalon coupé court. Je savais que je faisais cela pour m’exciter, mais je ne pouvais pas m’empêcher de le faire. C’était un signal, de la communication non-verbale, c’est vrai, mais je ne faisais rien de mal quand même. Et cela me valut l’excellente, l’émouvante, la divine surprise de recevoir, alors que je passais devant Hélène, non pas une, mais trois bonnes claques, espacées d’une seconde environ, pour être plus appuyées, pour être autre chose qu’un tapotement familier.

-       Il a des bonnes fesses, notre Jean-Jacques, on voit que je ne laisse pas mourir de faim !

Je ne m’étais évidemment pas donné la peine de tenter de me protéger. Au contraire, j’avais très légèrement tendu mon postérieur à la main tant attendue. Ça aussi, c’était de la communication non-verbale, et le sens du geste était évident. Ça ne m’empêchait pas d’en rajouter d’un air de défi, de l’un de ces airs qu’aurait pu prendre un adolescent qui veut jouer à l’homme :

-       J’ai rien senti, avec ma culotte.

-       Ah je vois ce que tu veux ! s’esclaffa Hélène. Toi aussi ! Mais qu’est-ce qu’ils ont donc dans la peau ?

Puis, me plaquant contre le mur, elle me saisit le menton dans la main droite, et me força à la regarder dans les yeux :

-       Écoute-moi bien. Tu vas l’avoir, ta fessée, mais attends que le gosse soit chez ses parents pour le week-end. Je te ferai la surprise, conclut-elle en me relâchant.

Le soir, Théo eut la permission d’aller faire un tour à une salle de jeux, jusqu’à dix heures, et partit sur sa mobylette. Il ne faisait plus assez jour pour travailler, et Hélène n’était pas ma maîtresse. Donc, une fois la table débarrassée, la vaisselle faite et rangée, on se paya tout simplement une petite soirée télé en regardant un polar.

Vers dix heures, je vis Hélène regarder l’horloge d’un air contrarié. Puis le temps passa, et elle montra de plus en plus de signes de nervosité et d’inquiétude. À la fin du film, elle éteignit la télé et dit d’un ton fâché :

-       Bon. La salle de jeux ferme à dix heures. Il doit traîner avec ses copains. Je ne sais même pas où aller le chercher. Puis :

-       J’espère qu’il n’est rien arrivé. Je n’ai pas envie de me coucher tout de suite.

-       Tu veux que je reste te tenir compagnie un moment ?

-       Ne te crois pas obligé ! Tu as du boulot demain.

-       Le temps de boire une tisane.

-       Bon. Une tisane.

 Nous avions fini nos tasses, et je les mettais sur l’évier, quand on entendit le moteur du cyclo. Hélène recula sa chaise et attendit, l’air déterminé.

-       Excuse-moi, Tata. J’ai pas vu l’heure passer.

-       Ben nous on l’a vue passer ! Onze heures et demie ! Amène-toi ici !

-       Mais, Tata… pleurnicha Théo.

Elle l’attrapa par la ceinture et commença à défaire la boucle, puis l’agrafe du jean.

-       Tata ! suppliait l’adolescent, qui n’avait plus l’air de tout d’apprécier ce qu’il sentait arriver.

Il n’eut même pas l’honneur d’une réponse. Hélène le bascula, pantalon aux chevilles, en travers de ses cuisses, et descendit franchement le slip jusqu’aux genoux, avant de retrousser le T-shirt et la chemise. J’étais hypnotisé. Théo avait de jolies fesses rondes, dont la blancheur éclatante ressortait sur le bronzage des jambes. Hélène, l’air impitoyable, commença à fesser le garçon d’une main magistrale. C’était une femme vigoureuse, et elle n’avait pas l’intention de donner la fessée pour jouer. Cette fois, Théo ne s’amusa pas à serrer les fesses pour la défier. Très vite, elles se contractèrent et se relâchèrent en cadence, ballotant de tous côtés sous la main qui claquait de façon retentissante.

Je voyais rougir son derrière, d’abord en montrant des empreintes de mains rouges sur fond blanc, puis, quand il fut écarlate, des empreintes qui s’inscrivaient une fraction de seconde en blanc, avant de s’effacer dans la belle couleur rouge, à chaque gifle. C’était la première fois que je voyais donner une telle fessée, et cela n’avait rien d’un jeu coquin accordé aux caprices de l’adolescent. Théo finit par pleurer en agitant les jambes, et, quand la fessée s’arrêta, il se remit laborieusement sur pieds et demanda pardon sans y être invité.

-       Embrasse-nous avant de monter te coucher, déclara Hélène d’une voix qui indiquait qu’elle avait retrouvé son calme. Et, quand le garçon se fut engagé dans l’escalier, sommairement rhabillé :

-       Tu auras encore la fessée demain matin. Comme ça, tu ne risqueras pas d’oublier.

Une fois seuls, Hélène s’adressa à moi en souriant :

-       Voilà comment je fesse. Ça t’a rappelé des souvenirs ?

Je ne répondis rien. Je m’endormis, on le devine, avec quelques difficultés, me repassant la scène en boucle. Au petit matin, après une nuit de sommeil troublée toutefois par quelques rêves sans équivoque, je fus réveillé par le bruit caractéristique d’une nouvelle fessée, administrée à l’étage du dessous. J’avais raté les premières claques, encore endormi, mais la rafale que j’entendis ensuite méritait, sans contestation, le qualificatif de bonne fessée. Ce veinard de Théo !…

Le lendemain était un samedi, et c’est le jour tant attendu où Théo devait s’absenter jusqu’au début de la semaine suivante. Il nous quitta à 10 heures du matin. À midi, je n’avais toujours pas fait connaissance avec la main punitive de mon hôtesse, main dont j’avais le plus grand mal à détacher mon regard. Je n’en pouvais plus d’attendre. Mais ni mon petit short trop court, ni les innocentes provocations dont je me rendais fautif envers Hélène, ne semblaient la décider à m’appliquer cette fessée que j’appelais si fort. Pourtant, il n’y avait que nous, dans la maison. Mais Constant devait nous rendre visite le dimanche, et il fallait que je fusse corrigé avant. Ou après son départ, le dimanche soir.

Après le repas, Hélène me sourit, et me demanda d’une voix affable :

-       Sais-tu comment on corrigeait les petits garçons, dans ma famille ?

-       Euh.. oui, Hélène…

-       Non, tu ne sais pas vraiment, répondit Hélène de plus en plus aimable.

Elle se leva, me prit la main, et me fit lever aussi. Puis elle me conduisit sur le pas de la porte, qui était grande ouverte, et au milieu de la cour. Mon cœur battait. Il n’y avait pas de voisins, certes, mais nous aurions pu avoir de la visite. Cela me fit peur.

-       Non, Hélène ! si quelqu’un arrive !

-       Il fallait y penser avant ! Les petits garçons, c’est dans la cour, que je les déculotte !

Et je me retrouvai coincé sous le bras gauche de la robuste Hélène, qui était à peu près de ma taille. Je sentis sa main droite qui défaisait le bouton métallique de la ceinture de mon short, baissait la fermeture éclair, et je fus promptement déculotté dans la cour par une femme qui, j’en avais pleinement conscience, avait une très bonne pratique de la chose. Puis, levant haut la main, ce que je ne voyais pas mais que je devinais aux mouvements de son corps potelé et chaud contre le mien, elle se mit à fesser. J’avais assisté à la fessée donnée deux jours auparavant à son neveu, mais je n’imaginais pas que cela pût brûler autant ! Il m’était arrivé de me claquer moi-même les fesses, pour voir ce que cela faisait, mais même en claquant très fort, ce que je vérifiais en constatant la belle rougeur de mon postérieur dans une glace, même en me fessant aussi fort que la position me le permettait, je n’avais pas mal, complètement anesthésié par l’émotion érotique.

Mais, au milieu de cette cour, je trépignais et protestais, puis pleurnichais presque, comme un petit garçon. J’étais redevenu petit garçon, déculotté, fessé d’importance, au derrière qui cuisait si fort qu’il en oubliait la honte d’avoir les fesses à l’air devant tout le monde. C’était si bon que je regrettai presque quand Hélène arrêta, la main endolorie et le bras fatigué. Elle me lâcha, et, sans reprendre son souffle, sans me laisser me rhabiller, me conduisit à l’intérieur de la maison en ponctuant de claques retentissantes mes pas embarrassés par mes culottes tombées aux chevilles. Ensuite, se laissant tomber sur une banquette, elle me bascula en travers de ses cuisses  et recommença à fesser de l’autre main jusqu’à ce je me laisse aller comme une poupée de chiffons.

J’étais tombé sur le sol, haletant. Je sentais le froid du carrelage sur mes fesses nues. Je vis ma bourrelle au dessus de moi, enlever sa robe par le haut, puis ses sous-vêtements. Elle était faite comme un Maillol, grasse sans être molle, avec une peau légèrement dorée et une toison blonde…

C’est moi qui repris la parole, pour avancer, sans grande finesse :

-       Ça finissait vraiment comme ça pour les petits garçons ?

-       Pour la peine, tu en auras encore une bonne au moment d’aller au lit.

Illustr. A. Friaux

3 commentaires »

  1. Nat dit :

    Roooo! Jean-Jacques, quel délicieux petit récit que voilà !
    J’aurais bien aimé être à la place de la belle Hélène (rire)

  2. jean-jacques dit :

    Quand vous serez plus grande, Nat, je vous vois bien en stage dans la classe de Marie-Claire, la secondant de bon coeur en cas d’indiscipline. Mais, au fait, quelle est vraiment la meilleure place ?

  3. Jacques dit :

    Superbe et très érotique récit !
    Moi je me verrais bien à la place de Jean-Jacques, avec Nat comme fesseuse !

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