La fessée appliquée

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La cage d’escalier

La cage d’escalier  almond-28-300x187

Par Stéphane

Danielle revenait des courses les bras chargés et bien fatiguée d’avoir fait la queue à la caisse. Elle gravit les deux étages qui menaient à son appartement. En haut des marches, assis sur le palier, son fils et une bande d’ados de l’immeuble jouaient bruyamment avec leur portable.

« Stéphane, tu veux bien dire à tes copains de se lever pour que je puisse passer ? » demanda Danielle à son jeune fils.

Elle se retint de le houspiller quand elle l’entendit souffler. Et il ne semblait pas pressé d’accéder à sa demande.

« Stéphane ! » répéta-t-elle d’un ton autoritaire.

« P’tain, c’est bon ! » lâcha l’un des jeunes en se levant.

Danielle fusilla du regard ce mal élevé. C’était Jérôme, le grand copain de Stéphane. Elle se promit d’interdire à son fils de le fréquenter, lui et sa grossièreté.

« Dis donc, jeune homme, je te prie de me parler sur un autre ton. »

« Ouais, bah c’est bon, bordel ! On ne fait rien de mal. Sale vieille ! » ajouta Jérôme en s’engouffrant dans l’escalier qui menait chez ses parents.

« Eh toi, reviens un peu par ici ! »

« Rêve ! » lança-t-il en disparaissant complètement.

Danielle jeta un regard à son fils qui semblait gêné. Les autres ados quant à eux, avaient prudemment pris la poudre d’escampette.

« Aide-moi, Stéphane ! »

Le garçon ouvrit la porte de l’appartement et aida sa mère à porter les paquets à la cuisine.

« Je voudrais que tu changes de fréquentation, Stéphane. Ce Jérôme est grossier et irrespectueux. Je ne t’ai pas élevé comme ça. Mais, il ne perd rien pour attendre, celui-là ! »

Stéphane préféra garder le silence, connaissant la forte personnalité de sa mère.

Le soir venu, après le repas, Danielle sortit de l’appartement sous le regard inquiet de son fils. Sa fille, Myriam esquissa un sourire. Elle avait compris, tout comme Stéphane, ce qui allait arriver à Jérôme. Cependant, à l’inverse de son frérot qui ne voulait pas perdre son pote, elle semblait apprécier l’intention de sa mère.

Un moment après…

« Viens un peu par là ! », résonna fermement la voix de Danielle.

Stéphane, une assiette et un torchon à la main, la regarda entrer dans l’appartement en tenant par une oreille le Jérôme qui semblait beaucoup moins sûr de lui, l’air plutôt inquiet.

« Retire tes chaussures et va au salon ! »

Jérôme ôta ses baskets mais ne bougea pas. Il semblait tétanisé. Danielle avait clairement expliqué la situation à ses parents qui lui avaient donné le feu vert pour lui flanquer une bonne fessée déculottée.

« Avance donc ! » lui ordonna-t-elle en lui claquant les fesses par-dessus le jogging.

« Stéphane, ordonna Danielle, va dans ta chambre et je ne veux pas te voir pointer le bout de ton nez dehors ou gare à toi ! »

Le garçon reposa l’assiette et le torchon sur le plan de travail et fila dans sa chambre sans demander son reste. Il ferma sa porte mais plaqua une oreille dessus. Sa chambre n’étant pas très éloignée du salon, il pourrait peut-être tout entendre.

Myriam continua son travail à la cuisine en prenant tout son temps. Elle trouvait un nouvel intérêt à ces cuisines ouvertes qui permettent de garder un œil sur l’invité au salon.

« Tu fais moins le malin, maintenant !, commença Danielle. Oh, ça joue les petits coqs devant ses copains et puis une fois tout seul, ça baisse du nez. »

Jérôme, rougissant, demeura silencieux.

« Je vais m’occuper de toi, mon garçon ! Et avec moi, tu vas apprendre le respect vite fait bien fait ! »

Sur ces paroles, Danielle se pencha légèrement et agrippa la ceinture du jogging de Jérôme et le baissa d’un coup sec. Elle s’appliqua ensuite à baisser, mais plus lentement, le caleçon jusqu’à ses chevilles.

« Soulève tes pieds ! »

Jérôme s’étant exécuté, Danielle retira complètement les deux vêtements qu’elle posa sur un fauteuil. Rouge comme une pivoine, l’ado tenta de couvrir ses parties intimes avec ses mains.

« Mets tes mains sur la tête ! »

Décontenancé, Jérôme obéit au plus grand plaisir de Myriam qui observait du coin de l’œil. Empoignant Jérôme d’une main et levant l’autre bien haut, la mère de famille se mit à claquer la croupe dénudée. A chaque claque retentissante, comme mû par la douleur, le garçon se soulevait sur la pointe des pieds tandis que ses fesses rondes et charnues rebondissaient comme deux ballons.

A 45 ans, Danielle, qui avait acquis une solide expérience de fesseuse, avait toujours la main leste ! Tandis que son postérieur passait rapidement au rouge clair, Jérôme grimaçait, ses fesses lui cuisant de plus en plus. La position était inconfortable et humiliante et ses attributs virils se balançaient dans tous les sens en réponse à chaque claquée.

« On dirait que ça commence à prendre une bonne couleur. Viens par ici ! »

Danielle entraîna Jérôme en le tenant par le bras jusqu’au canapé où elle s’assit. Elle attira le garçon sur ses genoux et, retirant une de ses savates rouges à fleurs brodées, elle se mit à l’abattre avec vigueur sur les rondeurs jumelles déjà bien rouges du pénitent.

La mule faisait plus de bruit que de mal, mais avec des fesses déjà bien endolories, la sensation de brûlure ne quittait plus Jérôme.

« Hé, regarde donc ce que j’ai trouvé Maman ! » intervint soudain Myriam.

Sa mère leva la tête et vit son fils, tenu fermement par l’oreille par sa sœur.

« Il était en train de regarder » dénonça-t-elle.

A la mine sévère de sa mère, Stéphane comprit qu’il aurait mieux fait de rester derrière sa porte à écouter. Mais, l’appel du bruit des claques tombant sur la peau nue avait été trop fort. Une curiosité palpitante avait eu raison de lui et, bien qu’il fût sur le point de recevoir lui aussi une fessée déculottée, il ne regrettait pas d’avoir pu contempler son copain Jérôme se faire fesser par sa mère.

Danielle reprit son ouvrage tout en disant :

« Je suis un peu occupée pour le moment, Myriam. Je crois que tu vas devoir te charger de la fessée de ton frère. »

Ravie, Myriam sourit tandis que Stéphane rougissait de la tête aux pieds, une boule lui contractant le ventre. Elle s’assit sur le fauteuil en face du canapé, remonta sa jupe et plaça devant elle son frère dont les joues étaient cramoisies de honte.

« Je crois qu’il serait juste que je te déculotte aussi, petit voyeur. Qu’en penses-tu ? »

Bien qu’il s’agisse de sa grande sœur, Stéphane ne put s’empêcher de ressentir une certaine excitation à se laisser déculotter. Il regardait les mains de sa sœur déboutonner la braguette de son jeans et le baisser jusqu’à ses chevilles. Elle lui souleva les pieds pour le retirer complètement avec en fond sonore le tambourinage de la savate de Danielle sur les fesses de Jérôme et en écho des petits couinements du malheureux.

« Regarde-moi quand je te déculotte ! »

Le garçon leva les yeux. Et sa sœur, les yeux rivés sur les siens lui baissa son slip. Son excitation était visible, mais sans faire la moindre réflexion, Myriam le lui retira complètement. Stéphane n’avait esquissé aucun geste pour dérober son intimité comme lorsqu’il était plus jeune et pourtant, il aurait dû se sentir gêné à son âge que sa sœur puisse de nouveau le voir tout nu. Au lieu de cela, son excitation montait… et pas seulement elle ! Toujours sans dire un mot, elle le coucha en travers de ses cuisses. La sensation inédite du contact de son ventre avec les cuisses tièdes de sa sœur décupla son « émotion ».

Danielle était bien trop occupée à fesser Jérôme pour remarquer quoi que ce soit. A présent, le pauvre garçon se trémoussait sous la cuisson intenable et s’était mis à sangloter.

De son côté, Myriam commença la fessée de Stéphane en douceur. Elle tapota d’abord gentiment les fesses de son frère, mais ces instants de béatitude furent de courte durée. La vraie fessée commença d’un coup, rapide, cinglante et cuisante. Myriam faisait pleuvoir les claques, recouvrant chaque centimètre carré des fesses nues qui rougissaient à vue d’œil. Lorsqu’elle estima qu’elles avaient pris une bonne couleur, suivant l’exemple de sa mère, elle se saisit d’une de ses mules (petites sœurs en noir de celles de sa génitrice).

La semelle en cuir souple se mit à résonner sur les fesses du pauvre Stéphane qui commença à couiner. Son derrière le brûlait et, curieusement, son pénis parcouru de vibrations incessantes, avait pris de l’ampleur, au bord de l’explosion. Malgré la simultanéité des fessées, les deux punis n’étaient pas à égalité. Jérôme endurait une longue fessée tandis que Stéphane subissait une fessée plus rapide mais autrement plus cuisante grâce à la plus grande vigueur de la main de sa jeune fesseuse. Les deux femmes arrêtèrent en même temps d’un commun accord du regard.

« Allez-vous mettre chacun dans un coin en pénitence et sans vous reculotter. Et on ne parle pas, on ne bouge pas ! » ordonna sèchement Danielle.

Les deux copains filèrent se placer chacun dans un coin du salon. Au bout de quelques minutes, la curiosité les fit se retourner pour jeter des coups d’œil aux fesses de l’autre.

CLAC ! CLAC ! CLAC !

Danielle et Myriam, vigilantes, surprirent leur manège et se levèrent pour les gratifier de nouvelles claques qui rallumèrent le feu. Stéphane aurait bien voulu savoir si Jérôme était aussi « ému » que lui. Debout, le nez au mur, la croupe écarlate, son excitation n’était pas retombée… ni le reste d’ailleurs ! Il se revoyait debout devant sa sœur, le slip glissant le long de ses jambes et revivait les claques qui lui avaient chauffé le postérieur tout comme la sensation de son bas ventre qui s’appuyait contre les cuisses de sa fesseuse. Comme s’ils avaient usé de télépathie, les deux garçons se retournèrent à moitié l’un vers l’autre et ils purent constater qu’ils étaient dans le même état d’excitation.

« Oh ! » s’exclamèrent, en même temps elles aussi, Danielle et Myriam.

Les deux ados furent attrapés par le bras et ramenés l’un vers le canapé et l’autre vers le fauteuil. Au passage, Danielle s’était armée de sa grosse cuillère en bois avec laquelle elle faisait ses cookies, et elle avait remis à sa fille la spatule qui servait pour les plats mijotés. Elles échangèrent les garçons qui se retrouvèrent une fois de plus allongés sur les genoux de ces dames.

CRACK ! CKRAK ! CRACK ! CRAAKK ! CRACCK ! CRACK ! CKRAK ! CRACK ! CRAAKK ! CRACCK ! CRACK ! CKRAK ! CRACK ! CRAAKK ! CRACCK ! CRACK ! CKRAK ! CRACK ! CRAAKK ! CRACCK !

La cuillère et la spatule rallumèrent le feu dans le derrière des deux garçons tandis que la douleur prenait le pas sur l’excitation. Ils furent vite réduits à l’état de gamins aux fesses cramoisies et pleurnichant de douleur. Leurs jambes remuaient en cadence au gré des claquées, mais rien ne pouvait arrêter les bras des deux femmes qui avaient bien l’intention de calmer les ardeurs de ces jouvenceaux.

CRACK ! CKRAK ! CRACK ! CRAAKK ! CRACCK ! CRACK ! CKRAK ! CRACK ! CRAAKK ! CRACCK ! CRACK ! CKRAK ! CRACK ! CRAAKK ! CRACCK !

Cette seconde fessée terminée, les deux garçons furent renvoyés au coin, à genoux cette fois et les mains sur la tête. Au bout d’une demi-heure, Jérôme fut rhabillé par Danielle qui le renvoya chez lui non sans le mettre en garde sur ce qu’il risquait s’il se hasardait à récidiver. Stéphane, quant à lui, resta le nez au coin pendant tout le temps du film. Il entendait sa mère et sa sœur papoter comme si de rien n’était.

Cette nuit-là, Stéphane dormit tout nu et il rêva que sa sœur le déculottait et le fessait devant ses amies de fac qui ricanaient de son impuissance. Quelle humiliation mais aussi quelle excitation !

 Illust. Almond

 

6 commentaires »

  1. marco dit :

    Quel superbe récit ! très réaliste et qui ne penche pas dans la nostalgie puique se passant dans la réalité d ‘aujourd’hui. Cependant, je crois que des grands ados même regrettant leurs paroles ne se laisseraient plus punir comme des gamins sans réagir- surtout de se faire retirer tous leurs vêtements d’en bas – mais quel méchant garçon ne rêverait pas de provoquer une adulte pour recevoir une telle fessée ?

  2. alain dit :

    récit oh combien réaliste en espérant qu’il soit véridique et non imaginé !!! que de souvenirs claquants et cuisants, vieux maintenant de plus de 40 ans ravivés et s’étant aussi déroulés dans une cage d’escaliers (récit : ce qu’il en coûte de regarder sous les jupes de la voisine)

  3. Daniel dit :

    Bien des souvenirs me sont également revenus à la lecture de ce vivifiant récit. Le premier concerne les quelques fois où j’ai moi-même été fessé simultanément avec une cousine par nos mères respectives. Le cocktail douleur et honte n’était pas des plus réjouissants à l’époque, surtout dans le cadre d’une fessée déculottée. Le second souvenir s’articule autour de cet instrument, que je trouve largement sous-estimé dans les récits de fessée, qui est la pantoufle. Je ne compte pas les fois où j’en fus la victime, fesses nues souvent, au point que ma mère en plaisanta une fois avec ma baby-sitter affirmant que leurs chausson passaient plus de temps à me corriger que sur leurs pieds…
    Mes remerciements donc pour avoir remis ces situations et instruments en perspective.

  4. lambercier dit :

    Cher Daniel,
    nous feriez-vous languir avec la perspective de nombreux et heureux dialogues entre pantoufles, chaussons et une paire de fesses cuisantes à souhait ? Sommes en attente. Cordialement.

  5. Daniel dit :

    Cher Lambercier(?),

    Je vous remercie de votre réponse et compte tenu de votre invitation ne devrait pas vous faire languir trop longtemps.Je mets un point final à mon récit et vous l’envoie prochainement.

    Cordialement,

    • Chris B dit :

      Vivement votre récit de votre enfance sur vos punitions corporelles reçues par vos parents, à l’aide de pantouffles.

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