La fessée appliquée

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La classe de Mme Marie-Claire – Part 1 – 2 & 3

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Par Robert

 (Toute ressemblance avec des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que pure coïncidence)

1ère partie 

 En attendant les récits de Mme Marie-Claire, notre institutrice, dans la classe de laquelle nous, Luc, Jacques, Jean-Jacques, Henry, Nath, Bénédicte et moi-même avions passé notre année scolaire, voici mon propre point de vue.   A la fin de nos vacances d’été et par un par beau matin de septembre, tous mes camarades de l’année dernière et moi-même, nous nous retrouvâmes, cartable sur le dos, les yeux encore endormis  et la tête remplie de souvenirs de vacances. Au son de la cloche, nous nous mîmes en rang avec notre nouvelle institutrice. Elle était habillée sobrement d’un tailleur gris, et ses cheveux tirés en arrière formaient un chignon impeccable. Nous entrâmes dans notre nouvelle classe dans une ambiance joyeuse en parlant un peu trop fort, entrée bruyante aussitôt brisée par un « SILENCE DANS LES RANGS ! » de notre institutrice. 

Elle accueillait chaque « Bonjour Madame » des élèves par un hochement de la tête et d’un « Bonjour Nathalie ! Bonjour Robert, Bonjour Thierry… ». Visiblement, notre institutrice avait déjà repéré certains chenapans qui pourraient éventuellement lui donner du fil à retordre. Une fois que nous fûmes installés à nos pupitres, elle demanda à Nath d’inscrire au tableau la date du jour au-dessus de son nom « Mme Marie-Claire » qu’elle y avait inscrit au préalable. Tout en distribuant nos fournitures scolaires, elle nous informa qu’elle serait sévère et qu’elle ne tolérerait aucun écart de conduite. Que ce soit un problème de discipline ou simplement de paresse, elle appliquerait le même tarif ! Pas de quoi nous étonner, car la rumeur courrait dans l’école que, pour punir ses élèves, elle leur administrait la fessée. Thierry, qui partageait le même pupitre que moi, me confia qu’il n’avait jamais été fessé plus jeune. Il fut interrompu par Mme Marie-Claire. « Vraiment ! Tu n’as jamais été fessé étant enfant ? Même pas par tes parents ? » Il lui répondit qu’effectivement, il n’avait jamais été fessé.  Notre institutrice lui demanda alors comment ses parents le punissaient quand il le méritait. « Par des privations ! » fut sa réponse. « Ah ! cette nouvelle forme d’éducation… » soupira Marie-Claire en secouant de tête d’un air désabusé. 

« Euh… Non, non maîtresse, je suis sage moi ! » rétorqua  Thierry. « Je vous assure, chère maîtresse… » continua-t-il avec un petit air insolent « … c’est la vérité ! Je suis innocent comme l’agneau qui vient de naître… ».  Vous êtes une véritable inquisitrice, chère institutrice ! » pouffa Nath. « Moi je suis toujours sage !» affirma-t-elle d’un air malicieux.   « NATHALIE ! Tu te moques de moi ! Ah ça te fait rire ! Eh bien tu vas y passer la première, comme ça vous verrez tous que je ne plaisante pas, moi ! », après un moment d’hésitation « Nath. !tu viens ou dois-je aller te chercher ? Si je me lève, tu en recevras une deuxième à la récréation, dans la cour ».  Nath finit par se lever et se dirigea vers l’estrade où notre maîtresse l’attendait debout. « Bien, alors vous aimez faire le pitre pour amuser vos petits camarades ? ». Nath, très intimidée, se mit à regarder ses chaussures. « Réponds ! » dit Marie-Claire. 

  « Non, M’dame ! » lui répondit Nath. « Alors pourquoi as-tu cette mine de mijaurée en promettant d’être sage ? Ce n’était pas pour faire rire les autres, peut-être ? » « Si ! M’dame ! » répondit Nath en la regardant enfin dans les yeux cette fois. « Madame Renaud, vous punissait-elle quand vous n’étiez pas sage ? » Nous lui répondîmes presque tous à l’unisson dans un brouhaha qu’elle ne donnait que des verbes ou nous gardait en retenue. « Moi, je ne vais pas vous donner des verbes ni vous garder en retenue. Vous allez voir comment je fais. » 

 Sur ces mots, Mme Marie-Claire attira Nath contre elle et retroussa sa blouse. On entendit des « Oh ! » et des « Ah ! » de crainte et d’étonnement. « Moi.. » continua notre institutrice «…les petits dissipés, je les déculotte comme ceci !… Et je leur donne une bonne fessée comme cela ! » Joignant les gestes à la parole, la maîtresse baissa le pantalon de jogging puis la petite culotte blanche de Nath jusqu’aux genoux et ce, malgré ses protestations. Thierry de son côté me donna un coup de coude. Puis tournant le postérieur à la vue de toute la classe sidérée, elle fessa méthodiquement Nath, jusqu’à ce que ses fesses soient bien carminées et qu’elle trépigne en pleurnichant. « Maintenant, va te mettre au piquet !… » ordonna Marie-Claire après une dernière claque . « …Comme ça, tu auras vraiment tenu la vedette aujourd’hui. » « Maîtresse, vous avez pas le droit de donner la fessée à Nath comme vous venez de faire. Et en plus, vous n’avez pas le droit de lui baisser la culotte ! Je vais le dire à mes parents ! » s’éleva la voix de Jacques au fond de la classe. 

Je me tournai vers Thierry et lui dis « Hey bin ! ça promet ce premier jour de classe ! » Etait-ce le fait que Nath fût offusquée que notre maîtresse l’ait ainsi déculottée devant toute la classe, en tout cas elle dit à Marie-Claire tout en nous regardant un doigt pointé vers nous « Madame ! ya Robert et Thierry qui font que se moquer de moi ! Parce que vous m’avez donné la fessée déculottée devant tout le monde » dit-elle tout en reniflant. « Non ! M’dame ! Moi je m’serais jamais permis de me moquer de Nath. Il ne faut jamais ce moquer du malheur de la truie ! » « On dit d’autrui, jeune ignorant ! » me reprit Marie-Claire. « Ouais ! la maîtresse est peut-être juste ravie d’avoir pu contempler la lune en plein jour ! » dis-je à voix basse en rigolant à Thierry sûr que personne ne nous entendait. 

 « J’ai bien aimé assister à la fessée de Nath ! Eh, eh ! Très instructif de bien voir les différences anatomiques entre une fille et un garçon… Elle fera moins la fière dorénavant », me rétorqua Thierry, dans un chuchotement.  « Eh bien mon petit Robert, il ne faut pas être égoïste. Vous aussi, vous pouvez faire plaisir à vos camarades en leur montrant la « Lune » en plein jour. Mais nous avons un contrôle d’évaluation à commencer. Et avec la fessée qu’a reçue Nath cela nous a mis en retard. Je pense que vous pourrez attendre la récréation pour recevoir votre fessée ? Non ? qu’en pensez-vous ? Et puis, plutôt après la récréation, juste à l’heure du déjeuner, devant toute l’école rassemblée, ça vous mettra en train pour le contrôle d’orthographe de cet après-midi. Je crois que vous en avez bien besoin. Bien, Nath, reprends ta place et quant à Robert et son voisin, vous pouvez préparer vos fesses. » 

« Eh non ! Maîtresse, ce n’est pas juste. » dit-il avec fierté. « …Toujours sage, je me contente juste de regarder mes camarades se faire fesser par l’institutrice… Sinon Quoi ? » à ces mots, je me frappais le front comme pour dire « Oh non ! N’aggrave pas ton cas ! » pendant que je chuchotai à voix basse « Je crois qu’il ne demande que ça ! » «  Et tu appelles ça  être sage, Thierry ! « Tu te contentes, selon tes mots, de regarder tes camarades se faire fesser…. Voilà la raison pour laquelle je pense que la fessée doit être appliquée à tout le monde ou à personne. Est-ce que vous vous êtes déjà imaginé ce que cela faisait  d’être déculotté devant toute une classe ? Hein ! Vous êtes-vous déjà mis à la place de l’élève fessé ? Pourquoi dites-vous « ce n’est pas un gros mensonge ?  Gros ou petit, un mensonge reste un mensonge ! » 

Après cet incident qui en promettait pour l’avenir, la classe se déroula dans un silence impressionnant et nous échangeâmes nos impressions à la récréation.   L’heure du repas ayant sonné, nous sortîmes, Thierry et moi-même espérions que notre institutrice avait oublié notre différend. Mais juste avant de franchir le seuil de la porte, elle nous interpela « ROBERT !, THIERRY !, nous avons une affaire à régler. » Une fois la classe sortie, elle nous prit chacun par une oreille et nous escorta jusqu’au mur des punis sous le préau de la cour de récréation, mur plus connu sous le nom du mur des « lamentations ». 

Quand nous fûmes face à ce mur, elle nous ordonna de baisser nous-mêmes pantalon et slip. On se retrouva bientôt nez au mur, les fesses à l’air, pendant elle exécutait la punition promise en commençant par moi. Ce fut une fessée soignée, comme elle savait en donner, ne s’arrêtant de claquer un fessier que lorsqu’elle jugeait qu’il avait atteint la couleur voulue, à savoir rouge cerise.  Puis, me laissant en pénitence avec interdiction de me reculotter, elle s’occupa de Thierry qui reçut le même traitement avec la même souci perfectionniste du détail. Tout ça sous les yeux écarquillés des plus petits qui attendaient à la cantine. Nous ne pûmes nous reculotter qu’une fois notre tour venu pour le déjeuner. Les sourires malicieux que nous lancèrent Nath et Bénédicte ne firent qu’aggraver notre honte. Et je ne vous raconte pas le retour chez moi lorsque je dus expliquer à mes parents pourquoi j’avais 100 lignes à copier et à rendre signées le lundi suivant. 

Une fessée de plus…  à suivre… 

2ème partie

Outre les 100 lignes que je dus rendre signées par mes parents le lundi suivant, ma petite sœur s’étant fait un plaisir de leur raconter tout ce quelle avait vu sous le préau, j’eus droit à une nouvelle fessée à la maison le soir venu. La deuxième déculottée que je reçus de Mme Marie-Claire fut le jour où Sophie, notre nouvelle camarade, fit son entrée dans la classe. Cela se passa à l’occasion d’un contrôle de conjugaison. Ayant quelque difficulté dans l’« art des lettres », je fus surpris en train de copier sur Nath, ma voisine d’en face. En effet, trois semaines après la rentrée, Mme Marie-Claire ayant réorganisé la classe, je n’avais plus comme voisin de pupitre Thierry, qui se retrouvait à côté de Bénédicte, tandis que moi, j’étais seul au mien.  En me prenant par l’oreille, elle me traîna sur l’estrade tout en me grondant : « La leçon du mois dernier ne t’a donc pas suffi Robert ! Il me semble que tu en as besoin d’une seconde ! Ne sais-tu toujours pas que je n’aime pas les paresseux et les indisciplinés et encore moins les tricheurs ! » Je me retrouvais une fois de plus le postérieur à l’air, sous l’œil amusé des autres et en particulier de Nath qui ne put se retenir de glousser. Il aura fallu que la maîtresse les rappelle à l’ordre pour qu’ils se résignent à abandonner le spectacle et continuer leur contrôle pendant qu’elle me fessait de bon cœur. Une fois ma correction terminée, elle m’envoya au piquet, nez au mur avec les fesses à l’air qui devaient être d’une belle couleur après la sévère correction qu’elle m’avait infligée. Ce jour-là, Jean-Jacques fut pris plusieurs fois à bavarder avec son voisin Luc au lieu de travailler. Après plusieurs observations, la maîtresse lui dit d’une voix qui montrait son énervement :  « Dites-moi Jean-Jacques et son voisin, cela fait plusieurs fois que je vous prend à bavarder au lieu de travailler. Vous perturber MA classe ! JEAN-JACQUES !!! Venez donc au tableau ! » Jean-Jacques comprit, mais un peu tard, que cette fois, il n’y échapperait pas. Après un moment d’hésitation, il se leva et s’avança vers Mme Marie-Claire qui semblait s’impatienter du manque d’empressement qu’il manifestait à venir quand on frappa à la porte. Il resta figé au milieu de la classe. C’était le Directeur, M. Lambercier. Dès qu’il entra, tous les élèves se levèrent et l’accueillirent d’un « Bonjour M. le Directeur ! » auquel il répondit par un chaleureux « Bonjour les enfants, restez assis ! ». Il était accompagné d’une jolie petite fille vêtue d’une robe grise à bretelles, d’un chemisier blanc rehaussé de petites cerises, d’un gilet rouge et d’un collant assorti à la jupe. « Je vous confie la jeune demoiselle dont je vous ai parlé, Mme Marie-Claire ! » Leur entrée sonna la fin de ma pénitence puisque la maîtresse m’autorisa à retourner à ma place. Je me reculottai sans demander mon reste et je piquai un fard en passant devant M. Lambercier dont le regard semblait dire « Mon petit ami, tu passeras à mon bureau ! ».  Quand il fut sorti, Mme Marie-Claire, nous présenta la nouvelle, Sophie, dont les parents venaient de déménager et qui devint ma compagne de pupitre. Mme Marie-Claire réalisa que Jean-Jacques attendait toujours debout au milieu de la classe et déclara : « Les enfants, il semble que vous ayez oublié les règles de cette classe…» et tout en regardant Sophie, elle précisa « …Puisque nous avons une nouvelle, je vais vous les rappeler. ». Une fois les règles énumérées, elle demanda à Sophie comment elle était punie chez elle lorsqu’elle le méritait. Tout en rougissant, elle répondit qu’elle n’était jamais punie à la maison. Mme Marie-Claire sembla étonnée et la mit en garde : « C’est ce que l’on verra ! Mais sachez jeune demoiselle que j’aime encore moins les petites menteuses que les petits tricheurs ! » Elle termina sa phrase tout en me regardant, ce qui me fit rougir à nouveau… Elle apostropha ensuite Jean-Jacques : 

« Jean-Jacques, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ? Venez ici afin que je vous déculotte pour montrer à votre nouvelle camarade comment je m’occupe des petits chenapans ! » D’un pas hésitant, il arriva devant elle qui l’attrapa par l’oreille et le déculotta sous le regard effaré de Sophie qui assistait là à la première déculottée d’un garçon. Sophie et moi, dûmes rester en classe pendant la récréation, Sophie pour subir un contrôle d’évaluation et moi pour refaire seul l’épreuve où j’avais été pris à tricher. Ne croyez pas que Sophie échappât aux mains de notre institutrice. Ce fut au cours du mois de novembre, un jour où on devait rendre une rédaction. A vrai dire, le français n’étant pas plus le fort de Sophie qu’il n’était le mien, elle n’avait pas fait son devoir et notre maîtresse lui en fit le reproche. « Dis-moi Sophie, ne te moquerais-tu pas de moi, par hasard ! » « Oh !! Non M’dame !… » Et après un silence au cours duquel elle aurait mieux fait de se mordre la langue, elle lâcha « Et puis j’m’en fiche ! », réalisant, mais un peu tard que cette phrase faisait déborder le vase. « Puisque vous le prenez ainsi JEUNE FILLE !!! Vous serez punie à la hauteur ! Paresseuse, menteuse et mal élevée par dessus le marché, vous n’y échapperez pas cette fois ! » « Oh non ! M’dame pardonnez moi… » Effectivement il s’était avéré que Sophie avait menti sur le fait qu’elle n’avait « JAMAIS » été punie. Du moins, elle ne l’avait jamais été en public. Les supplications de Sophie ne ternirent pas la détermination de Mme Marie-Claire qui l’extirpa de son pupitre malgré tous ses efforts pour s’agripper aux autres bancs afin de retarder l’échéance. La maîtresse vainquit sa résistance en l’attrapant par la taille et la porta jusqu’à l’estrade. Une fois en place, Sophie se retrouva aussitôt postérieur à l’air, collant et culottes aux chevilles. Des rires sous cape saluèrent les cerises de sa petite culotte assortie à son chemisier, car elle portait la même tenue que le jour de son arrivée. L’ambiance fut brisée par un tonitruant :  « SILENCE ! Ou je prends l’un de vous au hasard pour subir le même sort ! Robert ! Ca te tente ? » 3ème partie

Malgré notre tendance à la désobéissance, notre classe suivait son cours et, après la fessée de Sophie, nous ne fûmes spectateurs d’aucune punition, du moins pendant un certain temps. Ceci dit, notre institutrice semblait avoir compris notre petit manège et nous faisait changer de place toutes les trois à quatre semaines. C’est ainsi qu’un lundi matin, Sophie se retrouva à côté de Thierry, Bénédicte à côté de Luc… Quant à moi j’eus la chance d’être à côté de ma bonne copine Nath et l’amitié que nous nous portions évolua vite en amourette d’écoliers. Les marronniers de la cour de l’école, où nous jouions aux quatre coins, avaient perdu leurs feuilles et le vent glacial annonçant la venue prochaine de l’hiver faisait danser leurs branches. Ce fut pendant la récréation de midi que nous fûmes surpris par Mme Marie-Claire dans les toilettes à échanger un petit baiser et elle nous apostropha : « Et où vous croyez vous ? Petits dévergondés ! » On allait certainement passer un mauvais quart d’heure. Notre institutrice, nous saisit, moi par l’oreille et Nath par sa tresse, et nous entraîna chez M. le Directeur. 

Une fois arrivés dans le bureau, elle nous libera de son étreinte, j’entendais comme un bourdonnement dans mes oreilles et celle qu’elle m’avait tirée me chauffait. Tandis qu’elle rapportait les faits, nous regardions nos souliers, assez marris d’avoir été surpris. Une fois au courant, M. Lambercier aboya : « Ceci est inadmissible ! Nous ne pouvons tolérer un tel comportement de nos élèves ! » Puis en se tournant vers moi, il ajouta : « Dites-moi vous ! Cela fait plusieurs fois que vous faites remarquer sans que Mme Marie-Claire ne vous envoie dans mon bureau ! » 

A ce moment, je ravalai ma salive en me demandant, dans for intérieur, à quelle sauce j’allais être mangé. Bien qu’il n’aimât pas punir ses élèves, il nous indiqua qu’il serait intransigeant. La sentence tomba ! Il me donnerait lui-même une fessée au martinet et Nath serait punie à la règle par Mme Marie-Claire. « C’est pas juste ! » s’exclama Nath. « C’est bien cher payer pour un petit bisou ! » ajoutai-je. 

« Par ces remarques, ils aggravent leur cas ! Fessée déculottée ? » demanda Mme Marie-Claire. « Naturellement ! » répondit-il avec un sourire ! Toutefois, notre honneur était sauf car nous serions punis en privé. Notre maîtresse entraîna Nath qui me lança en partant un regard effrayé par dessus son épaule et je me retrouvai seul dans mes pensées, j’en fus sorti par : 

« Déculottez-vous ! Et préparez-vous pour votre punition ! » N’allant pas assez vite à son goût, il me mit en garde : « Votre punition sera doublée si c’est moi qui vous déculotte, sans compter que la deuxième sera dans la cour et juste avant la sortie ! » Inutile d’imaginer la suite… 

Je me résignai donc à baisser ma culotte mi-longue, puis mon slip. J’étais cependant soulagé que Nath ne me découvre pas dans mon slip « Tarzan ». Je la voyais remonter sa jupe en laine et je me plaisais à imaginer sa petite culotte. Etait-elle rose, bleue ou à motifs tout comme celle de Sophie ? Notre punition fut cuisante car, rien qu’à notre démarche, nos camarades comprirent ce que nous avions reçu sans en être témoin. J’eus encore de la chance car le soir Maman me laissa prendre mon bain tout seul. Si elle avait été là, elle aurait deviné elle aussi ce qui s’était passé en voyant les marques sur mon postérieur et j’aurais eu droit à une seconde fessée, sans même pouvoir plaider ma cause, à la plus grande joie de ma punaise de petite sœur. Les copains m’ont raconté un autre événement qui s’était passé la cantine pendant notre punition. Une bataille de nourriture ayant dégénéré en bataille générale, M. Martin, le maître qui surveillait, utilisa son sifflet pour mettre fin au chahut. Toutes les têtes recouvertes de purée se tournèrent vers lui. Furieux il demanda qui était à l’origine de cette bataille. Personne ne se dénonçant, après un long silence, il indiqua que le ou les coupables avaient jusqu’au lendemain pour avouer et que de toute façon il saurait découvrir les responsables. En attendant, tous les élèves présents devraient nettoyer la salle car « ce n’était pas aux dames de la cantine de supporter un travail supplémentaire ! ». Dans notre malheur, Nath et moi qui subissions notre punition avions échappé à cette corvée ! Le lendemain matin, lorsque nous étions tous en rang pour rentrer en classe, M. Lambercier nous déclara qu’après enquête auprès du personnel de cantine, il connaissait les trois chenapans qui avaient commencé la bataille et qu’ils avaient jusqu’à la récréation pour prendre leurs responsabilités s’ils ne voulaient pas être punis trop sévèrement. 

Après la récréation, la leçon d’histoire avait commencé lorsqu’il fit irruption dans la classe sans frapper. Naturellement nous nous sommes tous levés mais cette fois-ci il ne nous invita pas à nous rasseoir. Nous étions donc debout lorsqu’il nous fit part de son mécontentement à notre égard et conclut par : « … Nous connaissons désormais le nom DES coupables ! S’ils ne se dénoncent pas immédiatement, ils seront exclus. » Après un long silence, Bénédicte, Jacques et Luc sortirent du rang. « Bien ! Puisque vous avez le courage de reconnaître vos fautes, vous ne serez pas exclus ! Toutefois vous serez punis sévèrement, c’est-à-dire par deux fessées, et en outre pour vous apprendre à respecter le travail des dames de la cantine, vous les aiderez, pendant deux semaines, à nettoyer le réfectoire au lieu d’aller en récréation. Vous recevrez immédiatement votre première fessée, quant à la seconde, vous l’aurez au moment du repas comme c’est là que vous avez commis votre bêtise ! Cela servira d’exemple aux autres élèves ! » 

« Pas à la règle ni au martinet, s’il vous plaît M’sieur » implora Bénédicte sachant ce qui l’attendait. « Il fallait réfléchir avant jeune fille » lui rétorqua sèchement Mme Marie-Claire. Avant de sortir, M. le Directeur demanda aux trois punis de lui remettre leur cahier de correspondance. Lorsque nous fûmes seuls, notre maîtresse se crut spirituelle en lançant « Honneur aux dames ! ». Bénédicte se retrouva ainsi la première en travers de ses genoux, sa « lune » dévêtue et bien à la vue de tous, se fit roussir à la règle. Elle dut attendre au coin les fesses à l’air que Luc et Jacques subissent les mêmes foudres de Mme Marie-Claire avant de pouvoir se reculotter. 

L’heure du repas ayant sonné, on escorta les malheureux à la cantine qui, faute de places, fonctionnait en deux services, le premier pour les petits et un second pour les autres dont nous faisions partie. Mme Marie-Claire nous conduisit au fond de la salle pour assister à la punition de nos camarades qui aurait donc lieu en présence des plus jeunes. M. le Directeur entra dans le réfectoire et frappa dans ses mains pour faire le silence avant d’informer nos jeunes camarades de ce qui allait se passer. Lorsque Bénédicte, Luc et Jacques s’avancèrent vers la table des maîtres pour recevoir leur punition, sous les yeux écarquillés des petits, le silence pesant fut troublé par un chuchotement « Oh !! Trois tomates en rang d’oignions ! » tant ils étaient rouge de honte. En bref, M. Lambercier s’occupa de Luc, Mme Marie-Claire se chargea de Bénédicte et Jacques passa entre les mains de M. Martin. Au signal du directeur, ils déculottèrent leur élève et la fessée commença pour se terminer sur un signe de notre institutrice. Une fois reculottés, nos trois camarades se retrouvèrent sous haute surveillance à la table des professeurs…  Leur cahier de correspondance ne leur fut rendu qu’au moment de la sortie et aucun de nous n’enviait leur sort car nous imaginions tous le très mauvais quart d’heure qui les attendait chez eux lorsqu’ils devraient le faire signer… 

4e partie : La classe verte 

Le stratagème de Mme Marie-Claire de nous faire changer de place régulièrement semblait faire ses preuves. En effet, nous nous étions, si je puis dire, un peu assagis, et aucune punition n’était tombée depuis l’incident de la cantine.

Ce ne fut que fin février que ma copine Nath fut punie pour la troisième fois. Etait-ce le fait du réveil de la nature ? En tout état de cause, je me dois de reconnaître qu’elle devenait intenable ! Le jour où notre institutrice lui en fit le reproche, Nath lui répondit qu’elle s’en moquait. Redoutant ce qu’il allait suivre, il y eu un silence de mort dans la classe. Naturellement, l’insolence de Nath déplut à Mme Marie-Claire qui griffonna quelque chose et lui dit :

« Je ne supporte plus vos enfantillages et puisque vous vous comportez comme une enfant de cinq ans vous serez punie comme telle ! »

Puis elle me demanda :

« Robert ! Veuillez accompagner votre camarade à la classe de Mme Gabrielle et lui remettre cette note ! Je crois qu’elle applique les mêmes punitions que moi ! »

Mme Gabrielle, la maîtresse de maternelle, donnait aussi des fessées déculottées et de temps en temps, elle fessait ses anciens élèves quand ses collègues les lui envoyaient. Sur le chemin, nous discutâmes et Nath me confia :

« Je ne crois pas qu’elle soit ravie de me revoir ! Sans compter que c’est la maîtresse de mon petit frère. »

Un fois devant la porte, je frappai et attendis l’invitation d’entrer. Je lui remis le mot et après l’avoir lu, Mme Gabrielle dit :

« Eh bien ! jeune demoiselle !… Cela fait bien longtemps que je n’ai pas contemplé votre lune ! »

Puis, elle me renvoya dans ma classe. J’étais bien marri de ne pas pouvoir, moi aussi, contempler la jolie lune de Nath et enviai les petits de la maternelle qui pourraient la voir gigoter les fesses à l’air, sur les genoux de la maîtresse et admirer son petit popotin bien potelé rougir sous les claquées. Et dire que j’aurais dû plaindre ma copine d’être exhibée ainsi !

A la reprise de l’après-midi, Mme Marie-Claire nous donna une bonne nouvelle que nous espérions depuis le début de l’année : nous pourrions partir le mois suivant en classe verte en Normandie, si bien sûr, nos parents y consentaient. Nous serions accompagnés par M. Martin et deux animateurs, Jean-Yves qui surveillerait le dortoir des garçons et Dorothée celui des filles.

C’est par une belle journée de mars, que nous prîmes le chemin de la gare pour prendre le train qui nous amènerait à notre destination finale. Le voyage se passa sans encombre et nous arrivâmes pour le goûter dans le petit centre où nous allions passer deux semaines à l’air vivifiant de la campagne. C’était un petit bâtiment à deux étages : au rez-de-chaussée, salle de classe, réfectoire et salle de douche, au premier étage chambres des filles et au second celles des garçons. Pour la douche, il était prévu que les filles prendraient leur douche pendant que les garçons feraient leurs devoirs et vice-versa.

Pendant ce séjour nous ne fûmes qu’une minorité à être punis, et bien sûr, j’en fus !

Le soir, j’avais pris l’habitude de chahuter au lieu de mettre mon pyjama, Jean-Yves me grondait mais cela n’allait pas plus loin jusqu’au jour où il se fâcha. Il fondit sur moi, m’attrapa par l’oreille pour me mettre au coin. Je me retrouvai en tricot de corps et les fesses à l’air sous les regards narquois de mes petits copains.

« Tu as de la chance que je ne te monte pas comme ça chez les filles et chez Mme Marie-Claire ! Je connais que trop bien comment elle s’occupe des chenapans comme toi, car j’y suis passé moi-même ! » me dit-il.

Notre moniteur était en effet un ancien élève de Mme Marie-Claire et deux fois, elle lui a dit :

« Jean-Yves, veux-tu que je te déculotte ? »

Ce qui, bien sûr, nous fit bien rire !

Après un long moment qui me parut être une éternité, puisque les copains étaient déjà couchés, il s’assit sur mon lit, me fit venir vers lui et me donna une bonne fessée avant de m’autoriser à m’habiller pour la nuit. Inutile de vous dire que cette nuit là, je dormis sur le ventre ! 

Notre camarade Henri reçut, quant à lui, une fessée comme il n’en avait pas dû en recevoir depuis longtemps, même de ses parents. Comme la plupart des enfants, mais en particulier les garçons, nous étions réticents à nous laver, bien que nous passions un agréable moment à l’heure de la douche : certains s’éclaboussaient, d’autres comparaient leur anatomie pendant que les plus raisonnables se séchaient.

C’est Henry, enfant unique et d’une pudeur maladive, qui battait le record : il se contentait de se mouiller les cheveux pour faire croire qu’il s’était lavé ! Si bien qu’à la fin de la semaine, il ne sentait pas très bon.

« Tu te moques de nous Henry ? Tu as intérêt à prendre ta douche et à te laver correctement ce soir si tu ne veux pas que je te passe sous la douche tout habillé ! » gronda notre maîtresse.

Mais la menace fut sans effet et le soir, il n’en fit pas plus. Le lendemain, la menace devint réalité : Henry, toujours pas lavé, fut passé sous la douche tout habillé par M. Martin et Jean-Yves. Il fut bien obligé de se laver d’autant plus que M. Martin le surveillait ! Quand il eut terminé, c’est avec ses affaires trempées sous le bras, qu’il retourna à la chambre, entièrement nu et dégoulinant car il n’avait pas pris de serviette. Heureusement pour lui, les filles faisaient leurs devoirs et il ne rencontra personne à leur étage. Par contre, Mme Marie-Claire l’attendait devant son lit, bras croisés et avec son regard des mauvais jours.

« Alors Henry, tu as compris maintenant qu’il faut se laver tous les soirs ! Mais je veux être sûre que tu t’en souviennes, alors viens ici immédiatement ! » lui dit-elle en pointant ses pieds de son doigt.

Lorsqu’il fut devant elle, la maîtresse le saisit par l’oreille et l’effet de surprise lui fit lâcher ses affaires qui s’étalèrent par terre. Elle s’assit sur son lit et le coucha en travers des ses genoux. C’est encore tout trempé qu’Henry reçut une fessée magistrale, tant par sa sévérité que par sa durée. La cuisson dut être particulièrement intense pour lui car s’était la première fessée qu’il recevait entièrement nu et trempé de la tête aux pieds. Ensuite, Henry put s’habiller pour aller dîner… mais il eut du mal à s’asseoir !

Du côté des filles, à signaler juste une double fessée déculottée par Mme Marie-Claire et Dorothée pour Sophie et Bénédicte qui s’étaient battues comme des chiffonnières et avaient mis leur chambre sans dessus dessous. Mais la fessée se déroula dans leur chambre et aucun garçon n’en fut témoin…

Dans l’ensemble, on peut dire que le séjour s’est bien passé et nous en gardions tous, même ceux qui avaient été punis, un bon souvenir, d’autant plus que la cuisinière était un vrai cordon bleu.

Le voyage du retour ne fut pas aussi calme que celui de l’aller car nous étions tous impatients de retrouver nos parents mais les accompagnateurs furent indulgents et ne punirent personne.

Illustr. Lafnet 

14 commentaires »

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  1. Robert dit :

    Chère Marie-Claire,
    Mon dessinateur que j’affectionne est sans nul doute Donald Tempest ou encore Lucie Attwell, et puis tout ceux qui expriment ces corrections avec tendresse et humour comme le faisaient ces dessinateurs entre 1900 jusqu’a 1950.
    Avec mes sincères saltutations.

  2. CLAUDE dit :

    Comme je l’ai maintes fois dit je suis CONTRE la fessée EN PUBLIC (sauf circonstances exceptionnelles,comme ce fut le cas une fois pour moi). Par contre EN FAMILLE je suis totalement pour la fessée et même pour la fessée au Martinet, pour les filles comme pour les garçons, et fesses nues ! Je pense qu’il y a trop de laxisme dans notre société et on doit bien constater que notre société « sans fessé » n’a en rien diminué les comportements violents, irrespectueux pour les profs notamment. De plus je suis pour un usage MODÉRÉ du Martinet: juste assez pour qu’il soit dissuasif; et pour l’avoir reçu dans ma jeunesse, ce n’est pas très difficile…

  3. mark saniez dit :

    QQuelle coïncidence ce récit de classe improvisée par une jeune fille car dans la famille nous avions une tante, sœur de ma mère, qui était directrice et enseignante dans une école primaire de notre ville et faisait aussi elle l’école pour ses neveux et nièces. Nous devions être nef en tout, cinq garçons et quatre filles entre 12 et 14 ans.
    Elle nous donnait des cours tous les jeudis et les samedis dans une salle aménagée dans son école primaire. Au début, nous étions tous réticents à y aller, l’école n’étant pas notre fort ! Mais nos mères respectives nous y ont conduisaient à grands coups de Martinet !
    De plus, notre tante aussi se servait largement de son Martinet sur nos fesses, mais sans nous déculotter. La raison était simple. Nos mères nous faisaient exprès revêtir des culottes hyper courtes que des brettelles à pinces maintenaient fortement tendues haut sur les fesses, si bien que le bas de nos fesses à demi dénudées en permanence dégustaient à fond les lanières en cuir du Martinet quand elle nous punissait !
    Et plus d’une fois notre tante en colère nous traitait de  » bande de bourriques! Vous allez tous finir aux culs des vaches !  »
    De temps en temps Il y avait une maman qui venait voir comment ça se passait, et là, notre tante récriminait contre nous ajoutant « Même le Martinet ne suffit pas ! Il faut les priver de télévision, de sorties, etc…!  »
    C’était aussi l’époque où les garçons avaient une coupe dite en brosse. Comme si ça ne suffisait pas, une autre tante se chargeait de tondre davantage nos cheveux déjà très courts, ce qui nous donnait l’air plus abruti ! Sans compter que si on relevait un peu nos blouses, tout le monde pouvait comprendre en voyant les marques de lanières sur nos cuisses nues que nous avions reçu le Martinet. Le récit que j’ai lu n’a donc rien d’étrange pour moi.

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