La fessée appliquée

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La culotte tyrolienne : pas une protection contre le martinet

La culotte tyrolienne : pas une protection contre le martinet Bend-of-the-chair-whipped-213x300

Par Dominique

Chers amis lecteurs, je voudrais vous raconter de quelle manière Mlle V…, Préfète de Discipline de mon collège, me prouva qu’il était futile de croire que le cuir de ma culotte tyrolienne protègerait mes fesses du cuir des lanières de son martinet.

Comme Jamie “L’Autrichien” j’ai continué à porter, ado, des culottes tyroliennes en cuir et, comme lui, j’ai été éduqué dans une école privée réputée pour sa sévérité. Maman avait même volontiers signé une décharge autorisant l’usage des châtiments corporels en cas d’indiscipline et de mauvaise tenue.

Outre nos professeurs qui usaient largement de ce droit chacun à sa manière pour nous punir, il y avait surtout une jeune femme d’apparence stricte, son visage affichant en permanence une expression revêche et dont avions tous la frousse sans exception. Et pour cause… Mademoiselle V…. était en effet Préfète de Discipline. C’est elle qui avait la charge d’administrer les châtiments corporels les plus sévères, à savoir les fessées ou le martinet, culotte baissée évidemment.

Elle surveillait l’ensemble des mouvements de l’école comme les arrivées et les sorties des élèves et parfois les fins de récréation. Il fallait voir comme son autorité s’imposait aux élèves petits et grands dans ces moments propices au laisser-aller quand l’attention se relâche. A son coup de sifflet avant chaque reprise de cours, nous devions nous mettre rapidement en rang. Elle passait alors dans les rangs, son martinet à la main, distribuant quelques cinglées sur les cuisses nues des élèves bavards ou mal alignés, ce qui lui était facile puisque nous étions tous en culottes courtes.

A la fin de chaque mois, toutes les classes avaient rendez-vous avec Mlle V… et le professeur principal pour la sacro-sainte et rituelle lecture et remise du carnet de notes. Les bons élèves avaient droit aux félicitations et à des livres comme cadeaux, les plus mauvais avaient droit à une séance de piquet avec le bonnet d’âne et quelques cinglées de martinet sur le haut des cuisses nues en cas de mauvaise note en discipline.

En 4ème, dès le premier mois, mes mauvais résultats me valurent le fameux bonnet d’âne et, en prime, une correction au martinet pour mauvaise tenue répétée, et ce non pas en privé, mais devant toute la classe ! A 14 ans, bonjour la honte ! Mlle V… me convoqua près du bureau de notre professeur sur lequel trônaient le fameux bonnet d’âne et le sinistre martinet.

Je m’avançai vers elle tout en essayant de me rassurer : l’épaisseur du cuir de ma culotte tyrolienne fournissait un remarquable bouclier contre les coups de martinet, une sorte de para fouet comme j’avais lu dans « un bon petit diable » de la Comtesse de Ségur. Cette culotte tyrolienne, Maman (d’origine alsacienne) me l’avait offerte pour mes 12 ans ; en grandissant, elle était devenue une sorte de mini short qui épousait parfaitement le galbe généreux de mes fesses.

Comme elle me plaisait cette culotte tyrolienne ! D’un cuir vert olive avec ses lacets décoratifs sur les côtés, ses bretelles en cuir assorties et son plastron décoré, elle était à la fois, belle,  inusable et, je l’avoue,  d’un contact doux et très sensuel sur la peau nue.  Certains camarades de classe se moquaient de moi en disant que c’était « un short de nana ». A l’inverse, mes copines et ma cheftaine me l’enviaient et me trouvaient « très chou » ou « très mignon » dans cette tenue. J’aimais caresser son cuir si doux et je me sentais si à l’aise que je voulais la porter même en hiver avec des chaussettes montant jusqu’au dessous des genoux.

Quand elle me vit ainsi vêtu, Mlle V… fit une moue de mauvais augure puis me dit d’un ton légèrement sarcastique :

« Désolé, jeune homme, mais à cause de votre culotte tyrolienne en cuir, la correction que je voulais vous donner n’aurait aucun effet sur vous. Autant battre un tapis ! Par conséquent, je vais être obligée de vous demander de baisser cette culotte pour que je puisse vous fouetter comme il se doit. Enfin, répondez-moi, votre mère a-t-elle l’habitude de vous punir quand elle découvre un carnet de notes aussi désastreux ? » 

Espérant échapper à la terrible punition, je balbutiai en rougissant et sans prendre garde que je livrais mon secret à mes camarades :

« Euh… Oh oui, Mademoiselle !… Euh… Avec ma mère… euh… c’est toujours la fessée déculottée au martinet quand je le mérite, Euh… et là je sais qu’en rentrant à la maison… euh… euh… j’aurai droit au martinet ! »

« C’est bien de reconnaître que votre maman fait preuve d’autorité, mais ne croyez pas que cette culotte courte vous dispensera d’un juste châtiment. Du reste, je suis bien certaine que vos camarades trouveraient cela profondément injuste, n’est-ce pas ? » questionna-t-elle toute la classe qui, n’osant pas se dérober à une telle question, fit entendre un lâche bourdonnement.

« Oui, Mademoiselle ! »

La mort dans l’âme, je dus dégrafer les bretelles et, faute d’être retenue, ma culotte de cuir glissa lourdement le long de mes jambes nues pour s’effondrer avec un bruit mat sur mes souliers. J’attendis alors, debout et en slip, passablement inquiet et confus de me retrouver ainsi devant tous mes camarades. Puis, Mlle V… me donne l’ordre de me mettre en position pour recevoir le martinet. Sans me laisser une seule chance de réagir, elle se pencha vers ma taille et, d’un coup sec abaissa mon slip.

L’impensable s’était produit ! Elle allait me donner une fessée déculottée, non plus en privé dans son bureau, mais devant tous mes camarades ! J’en étais si bouleversé que, tremblant et rouge de honte, je lui obéis comme un automate en m’agenouillant sur le bord de l’estrade, exposant mes fesses nues à toute la classe.

C’est dans cette posture qu’elle commença à me fouetter d’une bonne trentaine de coups de martinet qui me mirent en larmes. La correction terminée, elle m’autorisa à remonter ma culotte tyrolienne puis me coiffa du bonnet d’âne. Là encore je croyais pouvoir regagner ma place, mais, malgré mes supplications, elle voulut prolonger ma punition. Me tenant par une oreille, elle me traîna sans ménagement jusque dans la classe des 6èmes. Cette forme de pénitence particulièrement mortifiante était très prisée. Elle consistait à envoyer un puni dans une classe supérieure ou inférieure à son âge selon le cas, un petit chez les grands ou un grand chez les petits. A coup sûr : humiliation pour un grand, frayeur pour un petit !

A notre entrée dans la classe, les jeunes élèves nous regardèrent bouche bée, les yeux écarquillés. C’était l’heure d’anglais avec Miss S… une jolie rousse au visage constellé de taches de rousseur qui était également notre professeur. Et malgré sa jeunesse, elle avait également la réputation d’être très sévère. Ce qui n’était guère étonnant, car elle venait tout droit d’outre-Manche, emportant dans son cartable, non pas la traditionnelle « cane » anglaise, mais une longue et robuste règle plate qu’elle maniait sans complexe avec une habileté terrifiante, soit pour en frapper violemment le dessus de son bureau, nous tirant de notre torpeur ou de bavardages incongrus, soit en cinglant nos mollets ou nos cuisses après nous avoir fait mettre à genoux sur une chaise sur le devant de la classe, nos mains sur la tête.

 « Miss…, je vous confie ce grand garçon pour la fin de l’heure, dit Mlle V… d’une voix claire afin que tout le monde entende. Ce grand dadais s’est conduit comme un gamin très indiscipliné et vient juste de recevoir une fessée déculottée, je dis bien, déculottée, avec le martinet que vous voyez dans ma main ! »

L’autorité changea de main et c’est sous ses ordres que je dus m’agenouiller sur le bord de l’estrade, le buste droit et mes mains derrière la nuque. La leçon reprit et, au bout d’un temps qui me parut une éternité et, recru de fatigue, je m’accroupis sur mes talons. Elle s’en aperçut très vite.

« Monsieur est sans doute fatigué ? Mais, j’ai ici un bon remède pour remédier à la fatigue du Monsieur ! »

Sur l’instant, à cause des paroles prononcées d’une voix féminine avec un accent pointu qui en dissimulait la colère mais non point l’ironie mordante, je ne pris pas garde qu’il s’agissait de moi. Je le compris lorsque, s’étant s’approchée de moi, elle commença à rabaisser mes chaussettes jusqu’aux chevilles. Je ne connaissais que trop bien sa méthode !

Sous les rires cruels de la petite classe, je dus me soumettre à une nouvelle correction. Mes mollets et mes cuisses tâtèrent d’une dizaine de cinglées claquantes de cette règle plate dont les marques rouges subsistèrent suffisamment longtemps pour que je subisse des questions embarrassantes à mon retour en classe. Je reconnais avoir crié et sangloté comme un bambin tellement ça faisait mal ; j’ai même regretté la fouettée au martinet qui, sur l’instant, ma paraissait  moins douloureuse !

Les châtiments corporels étaient à la mode à l’époque et il ne me venait même pas à l’idée de les contester; si j’étais puni et corrigé ainsi, c’était ma faute et je n’vais qu’à m’en prendre à moi-même ! Du reste, Maman se vantait de sa méthode éducative auprès de ses amies et de nos professeurs sans que cela choque le moins du monde, bien au contraire.

 « Pour moi, le martinet n’est rien d’autre qu’un outil éducatif indispensable pour punir mes enfants, leur apprendre la discipline et l’obéissance. Au fond, c’est le symbole visible de mon autorité de mère. Son emploi est sans danger, d’ailleurs n’est-il pas fabriqué et proposé à la vente spécialement pour corriger les garnements ?… Alors pourquoi s’en priver ! Rien de tel qu’une bonne déculottée pour leur apprendre à filer droit ! »

Lorsque, à la fin de l’heure, j’arrivai dans la cour de récréation, bien qu’elle vît à mes yeux gonflés de larmes et aux rougeurs de mes cuisses et de mes mollets que Miss S… avait sévi, Mlle V… ne me lâcha pas pour autant en me prenant à témoin.

 « On dirait qu’en plus de votre fessée au martinet devant vos camarades de classe, la règle de Miss S… vous a été également très profitable. A votre avis, pensez-vous l’avoir méritée ? » me questionna-t-elle perfidement. Que pouvais-je faire sinon l’approuver :

« Oui, Mademoiselle, je l’ai vraiment mérité, mais la règle plate, ça fait vraiment trop mal ! »

« Vous êtes prévenu. Alors gare à tes fesses si vous vous entêtez ! »

De fait, la leçon fut profitable d’autant plus que je n’échappais pas à une nouvelle déculottée au martinet à la maison. Le mois suivant, mon carnet scolaire s’honorait d’un 10/10 en discipline.

Malheureusement, la fatalité vint perturber mes bonnes dispositions. Et cette fois-ci, cela se passa dans le bureau de Mlle V…. Encore une fois, sans ma culotte tyrolienne qui demeura longtemps bloquée autour de mes chevilles tandis que Mlle V… m’obligeait une nouvelle fois à danser…

Illustr. partielle :Max Raute ?

23 commentaires »

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  1. Jean-Marc dit :

    Mon père était militaire dans la Sarre et la grande mode chez mes copains allemands était la culotte tyrolienne, la « Lederhose », qu’ils portaient presque tous. Cette culotte courte en cuir à bretelles plaisait aussi à ma mère : solide et inusable, elle est en plus confortable. J’ai porté cette culotte jusqu’à mes 15 ans. Etant l’aîné de la famille, j’avais droit à une culotte neuve chaque année et celle que je portais jusqu’alors revenait à mon frère.
    Avant de nous cingler les cuisses à coups de martinet pour nous punir, notre mère réglait les bretelles pour bien dégager nos cuisses hors de cette épaisse culotte. Je peux vous garantir qu’après une bonne correction, la peau était bien griffée de marques de martinet et, en nous voyant, personne ne pouvait ignorer que nous avions été fouettés. Elle n’était pas peu fière d’elle que, même en culottes de cuir, le martinet ait fait son office !
    Je me rappelle le jour où, ayant poussé le bouchon vraiment trop loin, Maman me déculotta entièrement et, pour la première fois, me fouetta à derrière nu avant de me mettre en garde :
    « Tu vois, quand tu fais de grosses bêtises, Maman sait te corriger sévèrement ! »
    Si les mamans françaises avaient adopté la « Lederhose », pour habiller leurs fils, les mamans allemandes convaincues que le martinet était bien adapté pour la fessée des enfants, abandonnèrent cravache et « oncle jaune » et devinrent elles-aussi, de ferventes adeptes du « French martinet ». Ce fut le début de l’Europe… de la fessée !
    Le souvenir est émouvant, ainsi nous étions à égalité entre petits Allemands et petits Français : d un côté la culotte tyrolienne et de l’autre le martinet !
    Les mamans des deux pays fessaient leurs gamins avec amour et après la fessée, elles ne ménageaient pas leurs bisous avant de leur accorder leur pardon.
    Cette génération a grandi en paix : plus de guerre, mais des fessées et beaucoup de tendresse…
    J’ai vécu avec des petits Allemands et j ai connu les premières classes multilingues. Lorsque mon père a été muté dans la région de Strasbourg, j’ai laissé des copains et des copines mais nous avons conservé le contact si bien que lorsque nous avons eu des enfants, j’ai envoyé mes enfants en Allemagne et reçu en échange chez moi des petits Allemands.

  2. Jean-Marie dit :

    Pour me changer de mon sempiternel uniforme scolaire, Maman m’acheta pour mon quatorzième anniversaire une culotte tyrolienne en cuir. Elle avait choisi une grande taille et, comme elle était inusable, je l’ai portée régulièrement jusqu’à mon départ à l’armée.
    C’était ma tenue de vacances et de week-end. J’étais très attaché à cette culotte et j’en garde un bon souvenir. Comme la plupart des garçons, en été je la portais sans slip. C’était confortable car on pouvait en ajuster la longueur en réglant les bretelles. Je faisais des envieux et un jour à la pension j’ai prêté ma culotte tyrolienne à un bon copain qui m’en avait supplié.
    Pour moi non plus, elle n’était pas une protection contre le martinet : je le recevais sur les cuisses, la culotte bien tendue avec les bretelles, et si j’avais mérité une fessée, mes parents me la faisaient retirer pour me donner une bonne déculottée, toujours avec le martinet !
    Après mon mariage, je l’ai portée devant ma femme et c’est devenu ma tenue habituelle lorsque mon épouse me donne une fessée au martinet. Culotte en cuir et martinet sont accrochés à la vue de tous, côte à côte au mur de l’entrée. De temps en temps pour m’exciter, ma femme décroche le martinet devant des amis qui se moquent gentiment de moi. Je le reconnais, je suis fétichiste de mon martinet et de ma culotte de cuir ! Je ne suis pas un cas unique car il y a un site consacré à la « lederhose ».
    C’est la tenue habituelle des scouts et des membres de mouvements de jeunesse allemands. Il y a un retour de ces culottes en cuir qui me rappellent avec nostalgie mon enfance et mon adolescence. Aujourd’hui, certaines jeunes femmes adorent aussi la porter et à la fête de la bière de Munich, beaucoup de jeunes, garçons et filles, exhibent avec fierté les modèles les plus courts.

  3. carmen dit :

    Alsacienne de souche, fille d’une mère allemande, mes frères et moi parlant l’allemand, nous connaissions tous évidemment « le dirndl & lederhosen » (culottes de cuir, étant la bonne traduction).
    Mes jeunes frères, ma mère, et même moi fille adolescente 15-16 ans toute la famille portait un lederhosen complet avec ses bretelles en cuir épaisses et sa barre du même cuir à hauteur de la poitrine.
    Quant à moi, ma mère voulait que je revête un dirndl, mais comme j’étais un garçon manqué, je jouais au football, je grimpais aux arbres ,mes cheveux étaient coiffés en brosse. Bref, j’étais attirée par tout ce qui était masculin. Il ne fallait pas me parler de poupées et de dinettes !
    Comme nous étions frontaliers, il nous était facile de renouveler les Lederhosen de mes frères lorsque n’étaient plus à leur taille. Vers mes 15 ans, allant acheter deux nouvelles culottes de cuir, complètes avec les bretelles, la barre en cuir et la fermeture à pont à boutons (pas de braguette),ma mère insista une fois de plus pour que je prenne « un dirndl », c’est-à-dire le costume féminin avec tablier et blouse à manches bouffantes. Je lui dis que je préférais un lederhose comme mes frères. Et elle accepta.
    J’ai donc choisi un lederhose complet avec bretelles et barre de poitrine en cuir épais noir brillant. Je me sentis bien dedans d’autant que les bretelles en cuir et la barre tiraient bien sur le devant de mon corps et ma poitrine. C’était une sensation extraordinaire !
    Au village, je n’étais pas du tout gênée de porter cette culotte de cuir masculine car tous les garçons en Alsace en portaient. De plus, quand les culottes devenaient trop petites pour les frères c’étaient parfois leurs petites sœurs qui en héritaient. J’étais ravie tant elles étaient confortables et pratiques, ces culottes ! Bien sûr, étant en France, nous mettions par-dessus des blouses en nylon les jours d’école.
    Et c’est là que ça coinçait avec ma mère. Encore une fois, je voulais bien mettre une blouse en nylon, mais une blouse comme celle de mes frères alors que ma mère avait déjà acheté exprès pour moi une blouse en nylon rose à un col Claudine et boutons dans le dos de gros boutons bleu-marine.
    De nouveau je voulus lui tenir tête ! Mais cette fois, elle céda pas. Elle revint vers moi avec le martinet familial. (En Alsace aussi on connaissait l’usage du martinet !). Ma mère m’administra alors une sévère fessée à coups de martinet au point que mes fesses restèrent longtemps marquées des stries laissées par les lanières de cuir. J’eus bien du mal à rester assise sur les bancs de l’école !
    Mais entêtée comme j’étais à cet âge de l’adolescence, un jour en grimpant sur un arbre, je me suis dit : » ah tu veux que je mette cette blouse rose ? Eh bien voilà ! Et je la déchirai en descendant de l’arbre, rentrant à la maison comme de si de rien n’était.
    Ma mère, pourtant patiente avec moi et pas du tout Maman-Martinet, me dit :
    « tu l’as déchirée exprès ! Mais tu vas voir ! Tu porteras la blouse que je te dis de porter ! »
    De nouveau, malgré mes 15 ans, ma mère me déculotta complètement ( heureusement que mes frères n’étaient pas à la maison ce jour-là!),et me fit pencher sur un fauteuil et me donna pas moins de 25 coups de martinet à toute volée sur mes fesses nues. Je venais de recevoir la fessée de ma vie ! Jamais elle ne m’avait corrigée avec autant de sévérité.
    Après quoi , elle me secoua et m’avertit :
    « je veux bien que tu portes un Lederhose, mais quant aux blouses, tu mettras celle que je t’ordonnerai de mettre ! »
    Et ce jour-là, les larmes aux yeux, je dus me plier. La fessée déculottée n’y était pas pour rien !

  4. mark saniez dit :

    Moi aussi j’ai bien connu les culottes tyroliennes en cuir vert brillant avec des bretelles épaisses également en cuir et la barre à travers la poitrine, parce que, à 13 ans, j’avais vu des copains de ma classe en porter. Malheureusement, elles n’allaient pas au-delà de la taille 16 ans et, si je m’en rappelle bien, on les trouvait sur le catalogue des 3 Suisses dans le milieu des années 60. C’est vrai que dès que je les ai vues sur mes copains j’ai eu envie d’en porter et j’ai demandé à ma mère de m’en acheter une, ce qu’elle fit volontiers.
    Bien sûr, à l’époque il fallait mettre la blouse en nylon par-dessus pour aller à l’école, et j’ai bien aimé la porter de 13 ans jusqu’à mes 16 ans. En même temps que le plaisir de sentir le cuir sur la peau nue de mes cuisses, je m’étais dit que cette culotte me mettrait à l’abri des cinglées des lanières du martinet de ma mère.
    Hélas, j’avais tout faux ! A cause de ma culotte bien aimée, ma mère changea de méthode pour me fesser. Dès que je méritais le martinet, ma mère me retirait elle-même ma blouse, baissait ma culotte tyrolienne et… mon slip aussi ! Elle me fouettait non plus par-dessus le fond mon slip mais directement sur mes fesses nues ! Naturellement, cela faisait encore plus mal ! Si c’était elle qui avait senti la morsure des coups de martinet cingler mon postérieur, elle n’aurait certainement pas ri en me disant : « alors mon garçon, tu te croyais à l’abri avec ta culotte ? Eh bien maintenant sens ce que ça fait le martinet sur tes fesses nues ! »
    J’avais demandé à mes copains dont je savais qu’ils étaient comme moi corrigés au martinet par leur mère, comment elle le leur donnait en leur avouant que je le recevais cul nu. Bref, nous étions tous logés à la même enseigne. Nos mères se servaient largement de leurs martinets sur nous, même adolescents, et à cette époque je ne connaissais aucune maison sans martinet. C’est à croire que cet instrument était à la fois banal et indispensable dans les foyers !

    • Jean-Yves dit :

      JJ’ai toujours connu et aimé ces culottes tyroliennes en cuir effectivement pour leur confort à même la peau et surtout pour leur côté pratique, increvable. Je les ai portées à l’école primaire puis de nombreuses années en dehors de l’école. Ayant effectué ma scolarité dans le public, les corrections des instituteurs étaient vraisemblablement moins fréquentes que dans le privé. C’est à la maison que les comptes étaient rendus et que les choses sérieuses se passaient. Pour les corrections, pas besoin d’être mis cul nu. Comme je le raconte dans « culottes tyroliennes et discipline », sur le derrière des cuisses cela suffisait, en remontant ou enlevant la blouse puis en empoignant le short tyrolien en dessous pour en remonter les lisières. Les deux seules fois où j’ai reçu la fessée cul nu, par le martinet de la voisine ou par la main de mon père, cela m’a marqué certainement plus par le caractère très exceptionnel et même unique que par la douleur elle-même qui pour moi n’avait pas été pire que des grandes claques sur l’arrière des cuisses que je recevais de temps à autre. Et dans ces conditions je n’ai jamais pensé que la culotte tyrolienne pouvait être un rempart contre les fessées. C’était tout au plus une protection idéale contre les taches et les déchirures, et donc leurs conséquences en châtiments, ce qui est déjà pas mal.

  5. Jérémie dit :

    J’ai beaucoup aimé le commentaire de Domie Blain dans le témoignage de Mamie Charlotte : « Le martinet, ma préférence à moi ». Comme lui, vêtu d’une culotte courte, j’aime aller acheter des martinets dans une grande surface. J’apprécie les récits relatant le port des culottes courtes en lien avec les corrections au martinet comme les racontent Domie B. dans « Mon premier martinet et La culotte tyrolienne : pas une protection contre le martinet » ou encore le souvenir de collégien d’Edmée dans « Jamie, l’Autrichien »…
    Pour celles et ceux qui comprennent, j’entrouvre la porte de mon petit jardin secret : « Culottes courtes et martinets, objets de ma fascination ». A bientôt de vous y retrouver,
    Jérémie

  6. carmen gloser dit :

    Habitant en Alsace, donc frontalier avec et L’Allemagne et la Suisse, on n’avait que l’embarras du choix en ce qui concerne tous ces magasins qui vendent des culottes tyroliennes (en allemand (LEDERHOSEN) avec les bretelles et la barre en cuir épais à travers la poitrine. Lorsqu’on allait en Allemagne faire des courses et acheter de nouveau des culottes de cuir pour mes frères 14 et 17 ans j’en ai demandé à ma mère une aussi pour moi ,elle m’ a demandé si je ne préférais pas un DIRNDL, costume féminin avec le tablier en dentelle, et je répondis que je préférais une culotte de cuir comme mes frères et au bout du compte elle m’en a acheté une en cuir noir lisse avec les bretelles en cuir et la barre de cuir, (j’avais 15 ans à l’époque, et de toute façon j’étais un garçon manqué en plus, mais ma mère a dû m’acheter en même temps un soutien-gorge renforcé à cause des bretelles et la pièce en cuir épais qui allait à travers la poitrine. Mais qu’est-ce que j’aimais la mettre ma culotte de cuir, et me sentir bien maintenue et sanglée dedans! En plus j’avais demandée à ma mère de raser mes cheveux comme mes frères, et franchement quel plaisir ! Par contre je m’étais dit que comme ça je serais à l’abri du martinet. Mais là, j’ai eu tout faux car comme les bretelles en cuir « tiraient fort haut ma culotte de cuir, ça fait qu’elle m’arrivait en haut de mes fesses. Par conséquent, j’ai continué à être fessée au martinet avec de belles zébrures laissées par les laniers en cuir. De plus, je la mettais cette culotte pour aller au lycée où j’ai eu un succès formidable. Malheureusement, ma blouse en nylon cachait tout, néanmoins moi et mes frères on se sentait bien maintenus. Tout comme lorsqu’on allait nager au lac. Mes frères et moi attendions que nos maillots de bains soit secs pour renfiler nos culottes avec les bretelles épaisse sur notre peau. Quelle sensation agréable ! Maintenant l’achat d’une culotte de cuir ne se pose plus car il y a tellement de modèles pour femmes qu’on a que l’embarras du choix, les tailles allant même jusqu’aux 60 !

  7. danny tier dit :

    Bonjour chers Internautes,
    Intéressants vos témoignages concernant la culotte de cuir. En effet, en France dans les années 60 et début 70 on en trouvait sur catalogues ! Moi aussi un jour j’ai découvert que certains de mes copains d’école en mettaient aussi. Elles étaient d’un cuir vert lisse et épais avec les bretelles épaisses du même cuir et le dessin d’un cerf ornait le milieu centre de la pièce qui le reliait en travers.
    Moi également je les trouvais hyper confortables à porter et solides surtout Ma mère une fois achetée me la cirait avec du cirage vert et la faisait polir toutes les semaines. En fait, comme elles étaient inusables je l’avais tout le temps sur moi ! Comme ma mère me fessait également avec le martinet, moi aussi je me suis dit qu’avec une protection pareille je ne sentirais plus du tout ses coups de martinet. Eh bien moi aussi je me suis trompé ! Comme les bretelles en cuir étaient réglables grâce à de boucles, ma mère me les ajustait le plus haut possible, ma culotte de cuir remontant alors au ras de mon postérieur de sorte que les lanières mes cuisses jusqu’en haut de mes cuisses. De plus, elle m’avait prévenu : « surtout tu ne touches pas à tes bretelles elles sont définitivement « réglées ».
    Il est vrai aussi que, pour aller soit à l’école ou au lycée on devait tous, garçons et filles, porter la blouse en nylon de couleur bleu-roi boutonnée avec de grands boutons. Autre chose que je n’avais pas prévu, c’est que ma mère continuerait à me raser la tête avec sa tondeuse, comme la plupart les garçons d’ailleurs.
    Après mes 16 ans je n’arrivais plus à la mettre car elle était trop petite, mais par chance un de mes cousins qui faisait son service militaire en Allemagne a pu me rapporter une autre de culotte de cuir avec les bretelles adaptée à ma taille, mais elle n’était plus en cuir vert lisse mais en cuir gris et celle-là, je l’ai porté quasiment jusqu’à mes 20 ans. Quant à la première c’est ma soeur qui en a hérité et je peux dire que ça lui allait bien ! Et elle a eu du succès, mais comme pour moi ça n’a pas été une protection aux fessées au martinet de notre mère. Je confirme que c’est non seulement un beau vêtement mais qu’il est pratique et passe partout… et beaucoup mieux qu’un jean !

  8. cambaceres dit :

    Relisant ce récit, il me revient en tête une anecdote.
    J’avais quatorze ans et demi. A la maison, j’étais toujours puni au martinet pour mes notes insuffisantes et mes écarts de langage. Et je ne portais que des culottes courtes. Nous étions en été et, comme je faisais de l’allemand, ma mère m’avait emmené en vacances en Autriche, pays qu’elle avait visité dans les années cinquante.
    Comme l’année précédente, le martinet figurait dans les bagages. Il pouvait servir en cas d’impolitesse, d’insolence, de langage inapproprié, comme cela était arrivé durant l’année.
    Nous logions dans un hôtel d’une station alpine. La plupart des résidents étaient aussi français et ma mère ne voulait pas qu’on lui fit des remarques sur mon comportement. Elle voulait aussi que je parle allemand le plus possible et elle avait réussi à convaincre l’un des guides de me faire travailler un peu l’oral et de me donner quelques exercices. Et elle ne manquait pas de lui demander s’il était content de mon travail. Et j’avais intérêt à ce que la réponse fut positive.
    Notre chambre se situait dans une petite annexe à une centaine de mètres de l’hôtel. À deux reprises, elle trouva que je méritais le martinet. La première fois, elle me reprochait d’avoir été trop sec et impoli avec une dame du groupe qui m’avait demandé de l’accompagner dans un magasin pour traduire. Je m’étais exécuté de mauvaise grâce car ça m’agaçait. Dans l’après-midi, nous étions montés dans les alpages un peu à l’écart. Elle avait retiré le martinet de la valise et l’avait emporté dans un sac. Là dans la verdure, je dus mettre mes mains sur ma tête et elle m’appliqua une vingtaine de coups secs. Je m’étais laissé corriger sans broncher. Les coups n’étaient pas trop appuyés, mais mes cuisses en gardaient des rougeurs. Et le soir, je me fis tout petit. Cependant aux regards de certains, je vis qu’ils avaient compris.
    La seconde fois, ce fut après une conversation avec le guide. Il avait trouvé que je faisais des fautes plus par étourderie et inattention que par manque de connaissances. Cela déplut à ma mère, et dans la chambre j’eus droit à une nouvelle correction d’une dizaine de coups. Malgré les vacances, ma mère considérait que c’était aussi un voyage linguistique et que je n’avais pas à négliger cet aspect.
    Nous étions au Tyrol et les hommes en culottes tyroliennes, adultes et jeunes, ne manquaient pas.
    Ma mère bavardait assez bien avec une dame accompagnée de sa fille d’une vingtaine d’années. Elles avaient remarqué que j’étais toujours en culottes courtes ou shorts et elles avaient aussi aperçu les traces de martinet. La dame félicita ma mère pour mon éducation et sa sévérité tandis que sa fille souriait en me regardant. Ma mère lui expliqua comment ça se passait à la maison. Bien sûr j’étais gêné et je rougissais.
    Passant ensemble devant un magasin où on vendait ce type de culottes, elle proposa à ma mère d’entrer pour voir ce que ce vêtement pouvait donner sur moi ; dans son immeuble à Lyon, un de ses petits voisins en portait souvent une. Assez amusée, ma mère accepta. J’avoue que je n’aimais pas ça du tout et trouvai ridicules ces tenues. Mais je dus m’astreindre à en essayer deux. La dame trouva que ça m’allait assez bien.
    « Regardez ses cuisses restent bien en évidence ; ça lui ferait une excellente tenue de punition ».
    Ma mère hocha la tête tout en pouffant ; elle avait du mal à ne pas rire. Puis elle reprit son sérieux et s’excusa.
    « C’est vrai qu’elles lui vont bien. Mais pendant la guerre j’allais beaucoup au cinéma. On voyait les actualités allemandes et il arrivait qu’on nous montre certains dignitaires nazis avec cette tenue…Alors non ! ces culottes me rappellent de mauvais souvenirs. »

    C’est ainsi que j’ai échappé aux culottes tyroliennes.

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