La fessée appliquée

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La curiosité est un vilain défaut…

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Par Jessica      

En 1983, j’avais 13 ans comme mon cousin Cody qui passait quelques jours de vacances chez nous. 

Il jouait au foot devant la maison avec mes jeunes frères Gabriel et Éric et, soudain, suite à un tir mal ajusté, le ballon atterrit sur une fenêtre de la maison de la voisine, brisant l’un des grands carreaux.

Moi, jeune-fille sage, je lisais un livre dans le jardin quand le bruit de verre brisé me fit sursauter. En voyant la voisine entrer comme une furie à la maison, je sentis qu’il y avait de l’orage dans l’air et qu’assurément, il allait y avoir du spectacle. Pour ne rien rater, je m’approchai le plus près possible de la fenêtre de la cuisine en me dissimulant derrière un arbuste.

J’entendis la voisine se plaindre à Maman qui appela aussitôt les trois garçons et leur annonça qu’elle leur donnerait à chacun une bonne volée de quarante coups de martinet pour leur apprendre à jouer au foot loin des habitations.

J’avais vu juste ! Il allait bien y avoir du spectacle surtout que Maman donnait toujours la fessée culotte baissée. Je connaissais bien mes petits frères, mais mon cousin Cody ? Il y avait longtemps que je n’avais pas vu ses attributs et je me demandais souvent s’ils avaient changé depuis.

Maman leur ordonna de se déculotter et de se mettre au piquet face au mur, mains sur la tête, en attendant leur tour. Lorsqu’elle appela Gabriel qui me fit alors face en approchant, je me dis que j’allais bientôt avoir une réponse à mon interrogation. Elle le fit se pencher sur une chaise et se mit à lui cingler les fesses. Au dixième coup, il commença à sangloter et à demander grâce, au vingtième, il pleurait à chaudes larmes et ses fesses étaient déjà toutes rouges, et au quarantième qu’il reçut en hurlant de douleur, elles étaient cramoisies.

Puis vint le tour d’Éric. Sa fessée se déroula à peu près de la même façon et sans surprise. Mais c’est Cody que j’attendais avec impatience. Je tenais à être aux premières loges pour découvrir mon beau cousin côté face et je m’approchai de la fenêtre, me mettant imprudemment à découvert. Mal m’en prit car la voisine m’aperçut et s’écria :

« Jessica se cache derrière la fenêtre pour ne rien rater ! »

Maman me fit entrer et me gronda :

« Je vais t’apprendre à écouter aux portes, petite mal élevée. Comme si tu ne m’avais jamais vu donner la fessée. Enlève ta jupe et ta petite culotte et va te placer à côté de Cody ! »

Les trois garçons avaient les yeux fixés sur moi pendant que je me déshabillais et allais au piquet si bien que ce fut Cody qui put se rendre compte que moi aussi j’avais changé depuis la dernière fois qu’il m’avait vue nue !

Maman reprit la fessée d’Éric là où elle l’avait laissée en nous menaçant de vingt coups supplémentaires de martinet si elle voyait l’un de nous se retourner à nouveau. Cody reçut sa fessée sans que je puisse satisfaire ma curiosité estimant que ce serait trop cher payer pour l’assouvir ! Puis arriva mon tour. Je tentais bien de paraître courageuse devant mon cousin mais le feu de mon derrière me fit également pousser des cris et pleurer à chaudes larmes.

En y rependant, nous devions être mignons tous les quatre en ligne, nos derrières rougis à l’air et nos mains sur la tête avec interdiction de quitter cette position ou de nous frotter les fesses sous peine d’une nouvelle fessée ! Penauds et honteux, durant notre interminable pénitence, nous entendions Maman et la voisine échanger leurs points de vue sur la meilleure façon d’éduquer les enfants et de les empêcher de faire des bêtises tout en sirotant un café.

Ce fut la dernière fois que Cody et moi reçûmes ensemble la fessée. J’en restai sur ma curiosité et je me demande encore si je ne devrais pas le regretter !

dessin : Ann

7 commentaires »

  1. pascal dit :

    Je dois dire que cela m’a rappelé un certain souvenir ou j’ai fait de meme mais dans le sens inverse, espionné une cousine qui allait prendre la fessée, et j’en ai pris une pour « curiosité mal placé »… lol

  2. Bernard dit :

    Merci Jessica de nous faire partager ce délicieux souvenir; il est finalement troublant d’avoir à partager la perspective et l’application d’une fessée avec une soeur, un frère, une cousine
    Cetes se pose la question de préserver la pudeur des punis, mais cela peut être vite solutionné en décidant de punir à travers la culotte ou le slip ; le martinet parvient bien à transmettre les sensations voulues à travers ce morceau de tissu finalement bien perméable aux morsures les lanières
    Reparlez-vous parfois de ce souvenir commun avec votre cousin et qu’est devenu votre martinet familial ?

  3. Louis dit :

    Bonjour Jessica.

    C’est un plaisir de lire ton récit, même s’il est déjà ancien.

    Il m’était arrivé un peu la même chose. Maman faisait faire des devoirs chaque jeudi après-midi (jour de congé scolaire, à l’époque) à mon cousin Patrice et à ma cousine Babeth (environ 11 ans tous les deux) pour les aider à préparer leur entrée en 6e, car ils éprouvaient de grosses difficultés. Patrice et Babeth étaient eux aussi cousins entre eux.

    Avec bien sûr l’accord des parents (d’un côté un frère, de l’autre une soeur de Maman), Maman avait le droit de punir, y compris par la fessée si les neveu et nièce étaient paresseux, inattentifs…

    A chaque fois que j’entendais Maman hausser sérieusement le ton, je comprenais qu’il pouvait y avoir de la fessée dans l’air. Dans ce cas, j’entrais dans la pièce, sous n’importe quel prétexte (besoin d’un livre dans la bibliothèque, par exemple) pour assister à la longue et cuisante fessée. Puis un jour, maman comprit mon manège, et me menaça moi aussi d’une fessée devant mes cousin cousine si je continuais mon voyeurisme. Je réussis à me tenir tranquille les deux ou trois fois suivantes, puis ce fut plus fort que moi.

    J’entrepris à nouveau d’entrer innocemment (!) dans la pièce, Patrice passait un sale quart d’heure. Maman lui flanquait une longue fessée au-travers de son pantalon, et pourtant il pleurait très fort (peut-être davantage de honte que de douleur). Maman déculottait souvent, mais pas toujours, tout dépendait de son humeur.

    Maman venait à peine de « libérer » Patrice qu’elle se précipita vers moi. « Je t’avais pourtant prévenu, me dit-elle. Regardez bien, les enfants, vous allez voir rougir les fesses de votre grand cousin (j’avais 13 ans), chacun son tour. » Puis elle me courba sous son bras gauche et me souleva, par la taille, à l’horizontale, à un mètre du sol (position « préférée » de maman). Elle attrapa mon pantalon de jogging, puis mon slip blanc de coton. Bien évidemment, elle s’était bien arrangée pour que mes fesses soient tournées vers Patrice et Babeth. Puis la fessée commença, le bruit des claques sur mes fesses nues était accompagné de mes cris, mes pleurs et mes supplications du style « Aïe, non, maman, non, arrête maman, je ne recommencerai plus! »

    Effectivement, jusqu’à la fin de cette année scolaire, je me contentais ensuite de la bande son !

    Amicalement.

    Louis

  4. Nelly dit :

    Bonjour,
    très beau récit, très vivant, la simplicité du récit montre bien à quel point une correction donnée avec autorité et respect est efficace. Car je pense que Jessica n’a plus eu envie par la suite de jouer les petite curieuse. D’ailleurs elle le dit elle même les 20 coups supplémentaire promis ont fait qu’elle me s’est pas retournée. Merci Jessica.
    Je pense que cela n’a pas été non plus votre dernière fessée
    A bientôt Bises
    Nelly

    • Emilie dit :

      Oui, ce récit me plait beaucoup aussi !
      Sincèrement, si on donnait plus souvent de telles fessées actuellement, est-ce que ça n’irait pas beaucoup mieux ?
      De bons coups de martinet sur des fesses nues, ça n’a jamais tué personne et c’est tellement efficace !!
      Bises,
      Emilie.

      • greg dit :

        Tu as bien raison Emilie, une bonne fessée n’a jamais tué personne et si les parents actuels utilisaient cette méthode plus souvent les enfants d’aujourd’hui hui seraient plus polis, plus respectueux et, au total, mieux élevés.

      • Nelly dit :

        Tu as tout à fait raison, et même si on regarde des ados et post ados ayant un comportement raisonnable, il n est pas rare en discutant avec les mamans de vite comprendre quelle methode elles ont utilisé. Je pense que l’efficacité n’est plus à prouver quand elle est utilisée à bon escient, explication et sans acharnement. Je dis dans ce cas que la fessée est bonne. Bises, Nelly

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