La fessée appliquée

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La fessée a encore une belle vie devant elle !

La fessée a encore une belle vie devant elle ! mother_s_warning_1935_by_artboy62-d6gklla-217x300Fessée publique d’une impertinente

Par Jean Phi

La fessée déculottée est assurément une punition très efficace, notamment pour les ados car il faut qu’ils comprennent que les parents ne sont pas des copains à qui l’on peut tout dire en se montrant grossier, vulgaire ou insolent.

C’est ce que nous vivons au quotidien avec nos deux filles qui vont aborder l’âge de l’adolescence. Ce sont des filles très studieuses à l’école mais qui se défoulent à la maison.

Par exemple, Anne-Laure notre fille aînée, provoque sans arrêt sa mère jusqu’à dépasser parfois les limites du raisonnable. Pourtant, elle sait que, malgré son âge, elle est encore soumise à la fessée, ce qui ne l’empêche pas de chercher à tester sa maman.

Dernièrement, elle a reçu une fessée devant tout le monde. Ce jour-là, nous avions des invités et étions en train de prendre l’apéritif lorsque mon épouse lui demanda de venir l’aider à la cuisine.

Occupée à bavarder avec sa copine, Anne-Laure ne répondit pas, et pas davantage lorsque sa mère réitéra sa demande.

« Je ne te le dirai pas une troisième fois, sinon je viens te chercher avec une fessée ! »

Anne-Laure, persuadée que sa maman ne mettrait pas sa menace à exécution en présence de nos invités, la défia ouvertement :

« Tu peux toujours rêver ! Je cours plus vite que toi et ta fessée, moi je m’en fiche ! »

L’insolence grossière de notre fille surprit tous nos invités et avec l’irruption immédiate de sa mère au salon, ils comprirent très vite que notre demoiselle allait être punie.

Et en effet, mon épouse fondit sur elle et, avant qu’elle n’ait pu se lever, elle fut empoignée manu militari et poussée vers un fauteuil au milieu du salon.

« Tu vas te souvenir de cette correction, Anne-Laure, et crois moi, tu ne vas pas pouvoir t’asseoir de sitôt tellement tes fesses vont te cuire ! »

Et là, tout alla très vite. Mon épouse s’assit dans le fauteuil, allongea sa fille sur ses genoux, puis lui retroussa prestement sa jupette jusqu’aux reins.

Pressentant ce qui allait suivre, la gamine supplia sa maman d’arrêter. C’était mal connaître la détermination de mon épouse. En un clin d’œil, la petite culotte se retrouva abaissée jusqu’aux genoux.

Sous la grêle de claques, la jeune punie se mit aussitôt à gigoter, essayant de couvrir d’une main la nudité de son postérieur, mais une claque sur sa main la dissuada de s’opposer à la fessée.

Les claques devinrent rapidement cinglantes et Anne-Laure commença par pousser des petits cris avant de sangloter éperdument tant l’intensité des claques était douloureuse pour son popotin.

La fessée dut lui sembler interminable alors qu’elle ne dura en fait que peu de temps, et quand mon épouse cessa de la punir, le postérieur d’Anne-Laure était aussi rouge que ses joues mouillées de larmes.

« J’espère que cette fessée te fera réfléchir avant de me parler sur ce ton surtout en présence de nos amis ! Maintenant file dans ta chambre. Tu reviendras seulement quand je t’appellerai pour le repas.»

Notre fille en pleurs hocha la tête d’un air penaud et se dépêcha de remonter sa petite culotte avant de quitter le salon.

Il est clair qu’une telle attitude de la part d’un gamin ou d’une gamine est d’autant plus intolérable qu’elle se manifeste en public et que la fessée devant ce même public est la juste réplique pour lui faire comprendre qu’il y a des limites à ne pas dépasser.

Illustr. Alan Lawrence

 

el-manto-negro-9-300x244Fessées au supermarché

Par Jean-Phi

Pas plus tard qu’hier soir, j’ai assisté à une scène qui m’a ému.

En faisant mes courses dans mon supermarché habituel, j’ai rencontré une voisine accompagnée de ses deux adorables petites jumelles de 8 ans, Chloé et Emma.

Je sais que cette jeune maman les élève de façon assez stricte et n’hésite pas à leur donner la fessée si le besoin s’en fait sentir, elle en a fait une brillante démonstration ici…

Nous parlions de choses et d’autres, mais les gamines ne tardèrent à nous fausser compagnie pour entamer une course poursuite dans le magasin, courant à toute allure, bousculant les clients au passage.

Soudain, une dame vint nous interpeller :

« Ce sont vos filles qui courent partout dans le magasin et bousculent tout le monde ? »

« Ben oui, Madame ! » confirma ma voisine.

« Vous pourriez avoir plus d’autorité ! Si c’étaient mes filles, croyez-moi, elles auraient pris une bonne fessée. »

« Rassurez-vous Madame, je vais les punir immédiatement, et justement par une bonne fessée déculottée ! »

Profitant qu’Emma arrive à notre hauteur, sa maman l’attrape en lui reprochant :

« Cette dame vient de me dire que tu cours et bouscules les gens dans le magasin. Tu sais bien que je n’accepte pas ce comportement ! Tu n’as plus 5 ans alors je vais te punir devant tout le monde et ne discute pas ! »

Sans plus attendre, elle baisse le short de sa fille qui supplie et gigote.

« Non Maman… pas la fessée ! Pas devant tout le monde, je t’en supplie ! »

Mais, sans se laisser attendrir elle s’en prend maintenant à la petite culotte rose qui vient rejoindre le short aux mollets de la gamine devant les clients qui s’arrêtent pour assister à cette scène inédite.

Emma est maintenant nue de la taille aux chevilles. Ceinturée par le bras de sa maman, elle reçoit une fessée magistrale qui dure un temps interminable, me semble-t-il. La gamine éclate soudain en sanglots et tente de protéger son popotin de ses mains, ce dont la dissuade sa fesseuse par deux claques bien appuyées sur les mains.

Lorsque la fessée est terminée, la petite pleurant à chaudes larmes frotte son derrière écarlate tandis que sa maman la reculotte comme si c’était un bébé, et la met en garde :

« Maintenant, tu ne bouges plus, sinon gare… ! Moi il faut que je m’occupe de ta sœur. »

Puis, ma voisine s’empresse de trouver Chloé qui va subir le même sort. Elle l’aperçoit, fond sur elle et la saisit par sa jupette découvrant ainsi une petite culotte blanche à fleurs, ma foi fort bien remplie. Nous n’allons pas tardé à voir ce que nous cache encore cette petite culotte.

La gamine comprend tout de suite ce qui l’attend car sans un mot, sa mère la déculotte nous dévoilant une jolie petite lune bien blanche. Résignée, la fillette se laisse faire sans broncher, sachant bien qu’elle n’a aucune chance face à la détermination de sa génitrice. Des clients, étonnés d’une telle scène; s’attroupent autour d’elles. Les commentaires vont bon train…

La fessée démarre aussitôt à la hauteur de la faute commise : les claques tombent sur le derrière de Chloé comme des grêlons sur le sol. Son popotin passe par toutes les nuances de rose avant de devenir incarnat. C’est la lune rousse en plein jour !

Le souffle coupé, la petite pleure à gros sanglots mais la fessée continue de plus belle. Lorsque les fesses sont devenues écarlates, la maman relâche sa fille en nage, qui crie de douleur.

Ma voisine me quitte et reçoit des félicitations de la dame qui l’avait interpellée :

« Je voulais vous féliciter pour l’éducation que vous donnez à vos filles. Si toutes les mamans pouvaient agir comme vous… Car il y a beaucoup de fessées qui se perdent avec certains enfants. Encore bravo Madame pour votre autorité ! »

La mère qui semble satisfaite du devoir accompli sort du magasin, précédée de ses deux filles en larmes et se frottant les fesses.

Illust. El Manto Negro 9

49 commentaires »

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  1. Jean-Paul dit :

    Je m’étonne toujours de ces récits ou une maman fesse ou corrige au martinet filles et garçons… Chez nous (petite bourgeoisie années 60) les rôles étaient bien définis : Maman donnait la fessée à mes 2 sœurs et Papa nous punissait au martinet mon frère et moi… Je n’ai jamais assisté aux fessées de mes soeurs, mais les bruits qui passaient par une porte entrouverte ne laissaient aucun doute : la fessée était administrée jupe relevé, petite culotte baissée sur le postérieur dénudé de la punie… Les gémissements et sanglots prouvaient que la fessée était vigoureuse. Et douloureuse…
    Nous les garçons étions fouettés par Papa dans notre chambre, slip ou pantalon de pyjama baissés, en général l’un devant l’autre pour l’exemple et quelques fois l’un après l’autre quand une bêtise commune justifiait une correction commune elle aussi… Chacun recevait le même nombre de coups de martinet sur ses petites fesses…
    Je précise que ces méthodes traditionnelles nous ont été appliquées toujours a bon escient car méritées aussi longtemps que nous étions dépendants au foyer paternel, ce qui nous semblait tout à fait normal…

  2. Rémi dit :

    Rémi dit :
    J’ai reçu la fessée de la part de mes parents jusqu’à un âge assez avancé (16ans) et je me souviens que cette méthode restait somme toute courante dans bien des familles dans les années 70.
    Je me souviens d’une anecdote parlante qui se déroula en cours de philo en classe de terminale en 79.
    Lors d’un cours, notre prof, soixante-huitard notoire, expliquait que l’éducation des enfants ne consistait pas à vouloir leur inculquer les valeurs de manière directive.
    Citant des philosophes grecs ou plus actuels, il souhaitait démontrer qu’un enfant dès sa naissance avait sa propre identité.
    Isabelle, une élève plutôt réservée habituellement, s’indigna en ces termes « heureusement je ne vais pas raconter cela à mes parents »
    Surpris Mr V. notre prof lui demanda pourquoi ?
    Isabelle gênée « ils ne seront pas du tout d’accord »
    « ils ne vont pas te donner la fessée quand même ? » s’amusa Mr V..
    Et là, rougissant de plus en plus, Isabelle répondit « je ne vais pas prendre le risque, mais je pense que oui ».
    Elle allait sur ses 18 ans et semblait tout à fait sincère.

    • chris B dit :

      Isabelle t’a-t-elle raconté des fessées qu’elle recevait chez elle par ses parents ?

      Rémi : as-tu d’autres anecdotes de fessées reçues par tes parents ou par tierce personne ?

  3. Rémi dit :

    Rémi dit :
    Il y a peu, j’ai raconté une fessée reçue en extérieur dans le récit « Au bon temps du patronage ».
    J’en ai d’autres en mémoire, à l’école primaire ou de la part de mes parents.
    Pour en revenir à Isabelle, elle n’était pas très causante, mais le sujet est revenu en cours de philo car notre prof accepta quelques semaines plus tard un débat sur l’éducation.
    Le sujet était « brûlant » pour certains d’entre nous.

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