La fessée appliquée

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La fessée a encore une belle vie devant elle !

La fessée a encore une belle vie devant elle ! mother_s_warning_1935_by_artboy62-d6gklla-217x300Fessée publique d’une impertinente

Par Jean Phi

La fessée déculottée est assurément une punition très efficace, notamment pour les ados car il faut qu’ils comprennent que les parents ne sont pas des copains à qui l’on peut tout dire en se montrant grossier, vulgaire ou insolent.

C’est ce que nous vivons au quotidien avec nos deux filles qui vont aborder l’âge de l’adolescence. Ce sont des filles très studieuses à l’école mais qui se défoulent à la maison.

Par exemple, Anne-Laure notre fille aînée, provoque sans arrêt sa mère jusqu’à dépasser parfois les limites du raisonnable. Pourtant, elle sait que, malgré son âge, elle est encore soumise à la fessée, ce qui ne l’empêche pas de chercher à tester sa maman.

Dernièrement, elle a reçu une fessée devant tout le monde. Ce jour-là, nous avions des invités et étions en train de prendre l’apéritif lorsque mon épouse lui demanda de venir l’aider à la cuisine.

Occupée à bavarder avec sa copine, Anne-Laure ne répondit pas, et pas davantage lorsque sa mère réitéra sa demande.

« Je ne te le dirai pas une troisième fois, sinon je viens te chercher avec une fessée ! »

Anne-Laure, persuadée que sa maman ne mettrait pas sa menace à exécution en présence de nos invités, la défia ouvertement :

« Tu peux toujours rêver ! Je cours plus vite que toi et ta fessée, moi je m’en fiche ! »

L’insolence grossière de notre fille surprit tous nos invités et avec l’irruption immédiate de sa mère au salon, ils comprirent très vite que notre demoiselle allait être punie.

Et en effet, mon épouse fondit sur elle et, avant qu’elle n’ait pu se lever, elle fut empoignée manu militari et poussée vers un fauteuil au milieu du salon.

« Tu vas te souvenir de cette correction, Anne-Laure, et crois moi, tu ne vas pas pouvoir t’asseoir de sitôt tellement tes fesses vont te cuire ! »

Et là, tout alla très vite. Mon épouse s’assit dans le fauteuil, allongea sa fille sur ses genoux, puis lui retroussa prestement sa jupette jusqu’aux reins.

Pressentant ce qui allait suivre, la gamine supplia sa maman d’arrêter. C’était mal connaître la détermination de mon épouse. En un clin d’œil, la petite culotte se retrouva abaissée jusqu’aux genoux.

Sous la grêle de claques, la jeune punie se mit aussitôt à gigoter, essayant de couvrir d’une main la nudité de son postérieur, mais une claque sur sa main la dissuada de s’opposer à la fessée.

Les claques devinrent rapidement cinglantes et Anne-Laure commença par pousser des petits cris avant de sangloter éperdument tant l’intensité des claques était douloureuse pour son popotin.

La fessée dut lui sembler interminable alors qu’elle ne dura en fait que peu de temps, et quand mon épouse cessa de la punir, le postérieur d’Anne-Laure était aussi rouge que ses joues mouillées de larmes.

« J’espère que cette fessée te fera réfléchir avant de me parler sur ce ton surtout en présence de nos amis ! Maintenant file dans ta chambre. Tu reviendras seulement quand je t’appellerai pour le repas.»

Notre fille en pleurs hocha la tête d’un air penaud et se dépêcha de remonter sa petite culotte avant de quitter le salon.

Il est clair qu’une telle attitude de la part d’un gamin ou d’une gamine est d’autant plus intolérable qu’elle se manifeste en public et que la fessée devant ce même public est la juste réplique pour lui faire comprendre qu’il y a des limites à ne pas dépasser.

Illustr. Alan Lawrence

 

el-manto-negro-9-300x244Fessées au supermarché

Par Jean-Phi

Pas plus tard qu’hier soir, j’ai assisté à une scène qui m’a ému.

En faisant mes courses dans mon supermarché habituel, j’ai rencontré une voisine accompagnée de ses deux adorables petites jumelles de 8 ans, Chloé et Emma.

Je sais que cette jeune maman les élève de façon assez stricte et n’hésite pas à leur donner la fessée si le besoin s’en fait sentir, elle en a fait une brillante démonstration ici…

Nous parlions de choses et d’autres, mais les gamines ne tardèrent à nous fausser compagnie pour entamer une course poursuite dans le magasin, courant à toute allure, bousculant les clients au passage.

Soudain, une dame vint nous interpeller :

« Ce sont vos filles qui courent partout dans le magasin et bousculent tout le monde ? »

« Ben oui, Madame ! » confirma ma voisine.

« Vous pourriez avoir plus d’autorité ! Si c’étaient mes filles, croyez-moi, elles auraient pris une bonne fessée. »

« Rassurez-vous Madame, je vais les punir immédiatement, et justement par une bonne fessée déculottée ! »

Profitant qu’Emma arrive à notre hauteur, sa maman l’attrape en lui reprochant :

« Cette dame vient de me dire que tu cours et bouscules les gens dans le magasin. Tu sais bien que je n’accepte pas ce comportement ! Tu n’as plus 5 ans alors je vais te punir devant tout le monde et ne discute pas ! »

Sans plus attendre, elle baisse le short de sa fille qui supplie et gigote.

« Non Maman… pas la fessée ! Pas devant tout le monde, je t’en supplie ! »

Mais, sans se laisser attendrir elle s’en prend maintenant à la petite culotte rose qui vient rejoindre le short aux mollets de la gamine devant les clients qui s’arrêtent pour assister à cette scène inédite.

Emma est maintenant nue de la taille aux chevilles. Ceinturée par le bras de sa maman, elle reçoit une fessée magistrale qui dure un temps interminable, me semble-t-il. La gamine éclate soudain en sanglots et tente de protéger son popotin de ses mains, ce dont la dissuade sa fesseuse par deux claques bien appuyées sur les mains.

Lorsque la fessée est terminée, la petite pleurant à chaudes larmes frotte son derrière écarlate tandis que sa maman la reculotte comme si c’était un bébé, et la met en garde :

« Maintenant, tu ne bouges plus, sinon gare… ! Moi il faut que je m’occupe de ta sœur. »

Puis, ma voisine s’empresse de trouver Chloé qui va subir le même sort. Elle l’aperçoit, fond sur elle et la saisit par sa jupette découvrant ainsi une petite culotte blanche à fleurs, ma foi fort bien remplie. Nous n’allons pas tardé à voir ce que nous cache encore cette petite culotte.

La gamine comprend tout de suite ce qui l’attend car sans un mot, sa mère la déculotte nous dévoilant une jolie petite lune bien blanche. Résignée, la fillette se laisse faire sans broncher, sachant bien qu’elle n’a aucune chance face à la détermination de sa génitrice. Des clients, étonnés d’une telle scène; s’attroupent autour d’elles. Les commentaires vont bon train…

La fessée démarre aussitôt à la hauteur de la faute commise : les claques tombent sur le derrière de Chloé comme des grêlons sur le sol. Son popotin passe par toutes les nuances de rose avant de devenir incarnat. C’est la lune rousse en plein jour !

Le souffle coupé, la petite pleure à gros sanglots mais la fessée continue de plus belle. Lorsque les fesses sont devenues écarlates, la maman relâche sa fille en nage, qui crie de douleur.

Ma voisine me quitte et reçoit des félicitations de la dame qui l’avait interpellée :

« Je voulais vous féliciter pour l’éducation que vous donnez à vos filles. Si toutes les mamans pouvaient agir comme vous… Car il y a beaucoup de fessées qui se perdent avec certains enfants. Encore bravo Madame pour votre autorité ! »

La mère qui semble satisfaite du devoir accompli sort du magasin, précédée de ses deux filles en larmes et se frottant les fesses.

Illust. El Manto Negro 9

66 commentaires »

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  1. Rémi dit :

    Bonjour,

    Décidément se montrer désobéissant quand on accompagne sa maman dans un magasin peut encore provoquer quelques désagréments.
    J’en avais été le témoin il y a une dizaine d’années lors de courses au supermarché comme je l’ai relaté; mais cette fois-ci la dose a doublé!
    A coup sûr ces deux gamines espiègles se souviendront que la fessée demeure une méthode efficace.
    Je demeure attentif à tout événement de nature à confirmer vos observations.
    A bientôt Rémi

  2. henri dit :

    Bonjour Jean Phi
    J’ai souvent raconté sur ce blog mes expériences de fesseur et j’ai souvent expliqué combien la honte pouvait être aussi pénible que les claques, c’est pourquoi je vais me permettre une remarque… Si votre femme a eu parfaitement raison de punir votre aînée devant tout le monde, elle a eu tort (à mon sens) de l’envoyer dans sa chambre ! Pour moi, une mise au piquet dans la même pièce s’imposait : la jupette bien relevée, la culotte baissée et ses fesses rougies bien visibles aux yeux de tous jusqu’à ce que les fesses « refroidissent » et reprennent leur couleur d’origine !… Celles et ceux qui ont connu cette expérience pourront vous confirmer que cette exposition est parfois plus pénible encore que la fessée elle-même, surtout si les témoins font des remarques moqueuses ce qui est bien souvent le cas !
    Bien à vous

  3. Laurence dit :

    Je suis tout à fait d’accord que la fessée a encore une belle vie devant elle. Nous l’avons rétablie dans notre famille à la demande des enfants, comme Mamie Charlotte l’a relaté dans « La fessée plébiscitée », et j’ai expliqué en commentaire de ce récit, les améliorations que nous a apportées ce changement dans le système de punitions en vigueur.
    Si ni les enfants ni nous-mêmes ne faisons mystère de la manière dont ils sont punis, je considère que la fessée en elle-même est un acte privé qui doit se dérouler en tête à tête, si j’ose dire, entre fesseur et fessé.
    Je n’aurais jamais provoqué mon enfant par un « … ou je viens te chercher avec un fessée », provocation à laquelle la gamine a répondu par la provocation. S’il nous avait manqué de respect ou avait eu une conduite inacceptable devant des invités, je l’aurais envoyé dans sa chambre en lui demandant de réfléchir à son comportement en attendant que je vienne lui donner la fessée qu’il a méritée. Après la fessée et nos explications, je considère l’incident comme clos. Il ne me serait jamais venu à l’idée d’exhiber les fesses rougies de mon enfant, il a déjà bien assez honte d’avoir à montrer ses yeux humides pour avoir pleuré.

    • Chris dit :

      Laurence, je pense que la honte était pour les parents de se faire passer pour des parents qui éduquaient mal leur gamine. C’étaient davantage eux qui avaient honte. Mais enfin, elle a cherché sa fessée après plusieurs avertissements.

    • Alexandre dit :

      La fessée a encore une belle vie devant elle en France à condition que les parents se montrent aussi raisonnables et attentifs que vous Laurence et épousent une philosophie de la fessée comparable à la vôtre : une fessée justifiée, administrée par des parents très aimants. Même si je crois que vous êtes néanmoins une maman ferme, très ferme, qui donne de vraies fessées (sur les fesses nues) sans état d’âme dès lors que ses enfants adoptent à ses yeux un comportement inacceptable, je constate avec bonheur que vous vous gardez bien de tomber dans l’excès, la provocation, l’humiliation…. Enfin j’en étais persuadé jusqu’à ce que je vous lise et vous relise.

      Quelquefois, Laurence, j’ai l’impression que vous soufflez le chaud et le froid, le chaud quand vous promettez à vos enfants de ne jamais vous servir d’un martinet pour les punir et quand vous prenez le temps de discuter sereinement et calmement avec votre enfant avant de lui donner la fessée mais le froid quand vous écrivez avec assurance que la peur des coups est le début de la sagesse et le froid aussi – et c’est là où je veux en arriver – quand, si je comprends bien, vous laissez (obligez ?) vos enfants « paraître au salon » à peine la fessée terminée, histoire qu’ils montrent – même si ce n’est pas délibéré – aux autres membres de la famille ou invités, de par leurs yeux rougis et leur mine déconfite, qu’ils viennent de recevoir la fessée. Or, personne n’a envie de se montrer à son désavantage dans la vie! Et les enfants pas plus que les adultes ! J’imagine qu’on est rarement brillant après avoir reçu une fessée. Repensez à votre enfance, Laurence. Vos enfants, juste après la fessée, ont sans doute encore à gérer la douleur et la cuisson de leur postérieur, est-il besoin alors de les mettre mal à l’aise, d’écorner leur image auprès des autres et de risquer d’amoindrir leur estime de soi ? Ne vaudrait-il pas mieux pour vos enfants d’être parfaitement rétablis avant de sortir de leur chambre (Dieu sait qu’on ne l’est pas lorsqu’on a les yeux remplis de larmes !). Je les aurais plutôt imaginés à ce moment-là couchés sur leur lit avec un linge humide enduit d’arnica posé sur leurs fesses (cela pourrait leur éviter d’avoir à dormir sur le ventre !) ou tout au moins désireux de rester dans leur chambre pour mieux méditer sur la leçon reçue ou encore s’abandonner dans les bras de Morphée ; j’ai toujours entendu dire que si la fessée fatigue les parents elle épuise aussi terriblement les enfants !

      Aussi j’ai beaucoup de mal à croire cela d’une femme maternelle et aimante comme vous chère Laurence, d’autant plus que vous avez insisté à plusieurs reprises dans vos messages pour affirmer que vous régliez vos comptes avec vos enfants une fois les invités partis, ce n’est tout de même pas pour les rappeler une fois l’exécution achevée !! Je m’interroge donc. Pourriez-vous me rassurer comme vous l’avez presque toujours fait jusqu’ici ? Bien cordialement. Alexandre

      • chris B dit :

        Laurence a raison de montrer, la fessée terminée,l’état du visage du puni. C’est pour lui faire la honte et l’inciter à se montrer raisonnable et sage à l’avenir.
        Mettre de la pommade pour atténuer la cuisson aux fesses rougies ? Je ne vois pas l’intérêt de la fessée dans ce cas.Je rappelle la fonction première d’une fessée : punir, que la cuisson qu’elle inflige au postérieur soit forte ou pas.

      • Laurence dit :

        Bonjour Alexandre,
        De votre commentaire, je retiendrais deux points.
        Le premier concerne le vieil adage « la peur des coups est le début de la sagesse ». Au risque de vous choquer, je vous confirme que je le fais mien car que je pense que la crainte d’une sanction (quelle qu’elle soit) est le début de la sagesse. Je ne crois pas à une société permissive où tous les hommes seraient assez responsables pour agir toujours dans la légalité et le respect d’autrui. Moi-même je l’avoue, lorsque je conduis, je ne suis pas sûre que je respecterais aussi systématiquement les limitations de vitesse si je n’avais pas peur d’être flashée par un radar et d’être sanctionnée par un retrait de points et une amende.
        Bien sûr que « personne n’a envie de se montrer à son désavantage dans la vie » ! Que je suis triste que vous ayez pu penser que je suis assez perverse pour obliger mes enfants à « paraître au salon à peine la fessée terminée, histoire qu’ils montrent aux autres membres de la famille ou invités, de par leurs yeux rougis et leur mine déconfite, qu’ils viennent de recevoir la fessée ». Quitte à décevoir Chris B, je vous rassure, si un enfant a une conduite inacceptable en présence d’étrangers au cercle familial restreint (parents et enfants), nous l’envoyons dans sa chambre où il attend que les invités soient partis et nous réglons nos comptes ensuite. Après la fessée, si le puni, plutôt que de rester dans sa chambre, préfère revenir au salon, seuls son père et l’autre enfant voient ses yeux rougis et sa mine déconfite, ils le consolent comme je l’ai fait moi-même auparavant et lui témoignent toute leur affection.
        Bien cordialement.
        Laurence

        • Alexandre dit :

          Bonjour Laurence,
          Non Laurence je n’ai jamais vraiment cru que vous étiez « perverse » (que je déteste ce mot !) et capable de dureté envers vos enfants en prolongeant « leur fessée », aussi ne soyez pas triste, en tout cas pas à cause de moi, surtout pas à cause de moi ! Soyez indulgente avec moi, s’il-vous-plaît ! N’avez-vous pas réalisé que j’ai tout de suite eu confiance en vous, dès que j’ai eu achevé la lecture de vos aventures dans la fessée plébiscitée, ce qui explique d’ailleurs que la plupart de mes messages vous sont adressés.
          C’est que je ressens de l’empathie pour vous et votre famille et de ce fait je suis bien désolé, désappointé d’apprendre que j’ai pu faire naître ce sentiment de tristesse chez vous . Convenez pourtant que je ne vous ai pas demandé de m’expliquer mais de me rassurer. Nuance importante ! Pour moi, vous avez toujours été claire dans vos messages, la fessée (sur les fesses nues), quelque peu douloureuse et embarrassante, est une punition très largement suffisante, nul besoin d’en rajouter ! Sitôt l’exécution terminée et l’enfant relevé, sitôt le très mauvais comportement oublié… pour toujours et par tous !
          En agissant ainsi, vous faites vôtre la maxime suivante « les plus courtes sont toujours les meilleures » et j’applaudis des 2 mains! Aussi, je n’ai jamais voulu croire ce que j’avais lu ou interprété. Pour mémoire, je vous rappelle une petite partie de votre message ambiguë du 19 août 2013 « il a déjà bien assez honte d’avoir à montrer ses yeux humides pour avoir pleuré ». Comprenez donc que même si une grande partie de moi se refusait à le croire, j’avais des raisons de vouloir que vous me l’écriviez noir sur blanc, à l’image d’un candidat qui apprend qu’il est admis à un concours et qui veut pouvoir vérifier néanmoins que son nom est bien inscrit sur la liste des candidats admis.
          Ce que vous avez d’ailleurs fait magnifiquement dans votre dernier message lorsque vous avez rédigé votre dernière phrase dans laquelle perce une grande tendresse (si chère à mon coeur !) pour votre petite famille – qui n’est pas feinte je le sais – et dans laquelle vous brossez une fois encore le portait d’une famille unie, soudée et pleine d’amour (quand un membre de la famille est triste et pleure, toute la famille est triste et pleure!) malgré l’usage de la fessée ou peut-être grâce à l’usage de la fessée.
          Puis-je maintenant vous écrire sans que vous en portiez ombrage – surtout que la plupart des internautes de ce site vous approuveront sans réserves – que je vous trouve moins magique lorsque je vous vois réaffirmer avec force que la peur des coups est le début de la sagesse? Pour moi, il n’est pas possible d’accoler le mot peur au mot sagesse, ils sont irrémédiablement antinomiques! On passe sa vie à avoir peur (des coups), d’abord pour soi et ensuite et surtout pour ses enfants et justement on commence à devenir sage lorsqu’on commence à vaincre sa peur (des coups). En outre, ne dit-on pas que la peur est mauvaise conseillère et vous voudriez néanmoins l’encenser ?
          Dites-moi à ce propos Laurence, en toute sincérité, vos enfants ont-ils peur de vous (ou de vos fessées) ? Je crois connaître la réponse. Eviter la peur à nos enfants – autant que possible -, n’est-ce pas le plus beau cadeau à leur faire ? Aussi, sans être choqué, aurais-je nettement préféré qu’à la place vous écriviez que le respect de ses parents est le début de la sagesse ou bien encore que la fessée permet de canaliser l’exubérance du petit d’homme ou à la rigueur que vous repreniez le proverbe connu et approuvé de tous sur ce site « qui aime bien châtie bien ».
          Bien cordialement. Alexandre.

  4. jean marie dit :

    D’une famille de six enfants, j’ai passé une bonne partie de ma scolarité en pension où les châtiments corporels étaient encore au programme.
    A la maison, c’était Maman qui avait la haute main sur notre éducation et elle ne connaissait pas d’autre punition que la fessée.
    Pour les plus grands, elle nous la donnait dans l’intimité de notre chambre. Nous devions nous déculotter et présenter nos fesses nues allongé sur notre lit. Elle nous bloquait le dos en s’appuyant fortement sur les reins et nous claquait allégrement les fesses et les cuisses jusqu’à ce qu’elles aient pris une belle couleur rouge. Mais le plus souvent, ce n’était pas encore fini, elle me disait alors :
    « Comme tu es un vilain garçon, je vais te donner le martinet. »
    Nous nous relevions tous les deux et, en habitué de la chose, je prenais appui sur ma chaise et présentais mes fesses aux lanières du martinet sans qu’elle ait besoin de me le demander. Elle cinglait alors à égalité fesses et cuisses. Après la punition, il y avait toujours les explications de notre mère qui nous raisonnait et nous demandait
    « Quand allez-vous être assez grands pour j’arrête les fessées ? »
    Maman était affectueuse et câline et le contact avec elle durant la fessée était très intime. Après nous avoir corrigés, elle nous consolait, nous expliquait que si elle était sévère, c’était pour notre bien et ne manquait pas de soigner notre arrière-train avec de la « crème à fessée » pour que les marques disparaissent rapidement. Après la punition, le compteur était remis à zéro, nos bêtises oubliées et on n’en parlait.
    Nous avons reçu une éducation sévère mais nous avions la chance d’avoir une maman pleine de tendresse et une famille unie.
    Quand notre père était à la maison, il jouait avec nous. Il ne nous a jamais donné de claques ni de fessées, c’était la responsabilité de notre mère de nous corriger. S’il était fâché après nous, il ne disait rien mais on voyait que notre comportement l’avait peiné.

    • Emilie dit :

      Moi aussi Jean-Marie, j’ai eu une éducation un peu comme toi.
      Sauf que parfois mon père aussi me donnait la fessée. Il fessait ou fouettait un peu plus fort que ma mère, mais toujours avec respect et amour.
      Je me souviens quand il prenait le martinet, ce n’était pas de la tarte !… Mes fesses étaient zébrées et très rouges. Et je pleurais, bien sûr…
      Mais je garde un bon souvenir de toutes ces fessées.
      Bises, Emilie.

      • Alexandre dit :

        Emilie, vous pourriez essayer de m’expliquer pourquoi vous gardez un bon souvenir « de toutes ces fessées » ? Car une fessée, moi qui n’en suis pas un spécialiste, c’est d’abord beaucoup de peur, de douleur, de détresse ! Est-ce à dire que vous êtes arrivée à oublier cesz sensations très désagréables pour ne retenir au final que la tendresse réelle de vos parents? Chapeau ! Une seule conclusion semblerait s’imposer alors : la douleur physique n’est rien, seule la douleur morale compte !!
        Cordialement,
        Alexandre

        • Emilie dit :

          Oui, c’est un peu ça, Alexandre…
          J’en garde un bon souvenir car finalement c’était le bon temps !! Pas de souci, seulement la peur de la fessée, mais après ce mauvais moment passé, tout redevenait sympa.
          Et j’aimais beaucoup les sensations après la fessée, sentir mes fesses toutes chaudes se refroidir petit à petit et la douleur s’atténuer…
          Et quelque part c’était rassurant de se prendre la fessée déculottée, une confiance de se retrouver ainsi dénudée par ses géniteurs.
          Et toi Alexandre, tu ne connais pas la fessée ? Reçue ou donnée ?
          Bises d’Emilie.

          • Alexandre dit :

            Bonjour Emilie,

            Merci pour votre réponse. La fessée, symbole de l’enfance pour beaucoup, est, il est vrai, le temps de l’insouciance ! Tous et toutes sur ce blog, que ne feriez-vous pas pour échanger aujourd’hui encore une fessée contre les soucis ? Votre seul « souci » à l’époque était la gestion de la peur (avant la fessée) et celle aussi de la douleur (après la fessée). Si je « tombe » ou « dérape », pas grave, je sais qu’il y aura toujours papa ou maman pour me relever ou me fesser ; seul problème, c’est que papa ou maman ne sont pas éternels! Mais donc on tient, selon moi, là l’un des plus grands écueils de la fessée : la fessée a tendance, qu’on le veuille ou non, à vous infantiliser. Or le but de l’éducation n’est-il pas de vous faire sortir au plus vite de l’enfance et de vous rendre responsable ? Reprenons, le parent donne la fessée à son enfant parce qu’il lui reproche son comportement d’enfant et l’enfant parce qu’il est fessé est conduit par ses parents à rester un enfant , c’est donc le serpent qui se mord la queue! Emilie, vous avez écrit que vous aviez été fessée (sur vos fesses nues) jusqu’à vos 17 ans, je suis donc prêt à parier que « cette proximité chaleureuse » avec vos parents a retardé votre entrée dans la vie adulte et qu’au moins jusqu’à 17 ans vous n’aviez pas, par exemple, de petit ami. Mais ce n’était peut-être pas une si mauvaise chose ! Les enfants ont tendance à grandir trop vite de nos jours, n’est-ce pas ?

            Avec le recul (très léger) qui est le vôtre, vous constatez aussi que de recevoir la fessée même sévèrement (au martinet !) n’était pas pour vous déplaire, loin de là! Vous semblez en effet toujours attendrie par les bonnes fessées que vous receviez et de la manière dont elles se déroulaient. Si j’admire votre sincérité et votre audace, je n’en oublie pas que ce sont avant tout des émois d’adolescente, troublée provisoirement par un état de soumission. D’ailleurs pensez-vous être sortie de l’adolescence à 21 ans? Si vous ne gardez pas de mauvais souvenirs de vos fessées reçues, c’est parce que selon moi vous avez eu « la chance » de les recevoir encore à un âge tardif, à une période charnière de votre vie, l’adolescence où on est prêt à tout expérimenter et à tout apprivoiser, y compris la douleur. Et finalement, en termes de douleur, qu’est-ce que la fessée par rapport à la pose d’un piercing ? Mais je ne peux m’empêcher de me demander ce que seraient vos souvenirs si vos fessées s’étaient arrêtées à 10 ans ?

            J’en viens maintenant à vos questions et à mon rapport à la fessée. Si la fessée est un sujet qui m’intéresse et m’interroge, il n’en reste pas moins que je n’ai jamais été fessé couché sur des genoux maternels, 4 ou 5 gifles tout au plus dans toute mon enfance, pas mal de cris de mon papa je l’avoue, mais de fessées, pas la moindre, nenni! Sachez combien je le regrette aujourd’hui! Etre déculotté avec tendresse, avoir les fesses rouges et chaudes sont donc des sensations « uniques » qui me sont inconnues mais que j’essaie d’imaginer de toutes mes forces, même si je suis convaincu que la réalité de la fessée est malheureusement nettement moins agréable que mes représentations mentales. De nature douillette, je n’ai pas votre stoïcisme Emilie! Qui sait si dans le futur je n’adopterai pas cette méthode éducative ? (un comportement très inacceptable, dirait Laurence, pourrait valoir la fessée. Cordialement. Alexandre.

          • Emilie dit :

            Merci Alexandre pour cette grande réponse que tu me consacres… J’y suis très sensible.
            Oui, je crois que maintenant, ces fessées tant redoutées, je les regrette un peu !…
            Pourtant, à mon âge, peu de copines étaient fessées comme je l’étais.
            Mes parents ont parlé de mes fessées à mon copain la semaine dernière !… Ils lui ont raconté de quelle manière ils me fouettaient fesses nues. J’ai eu la honte de ma vie. Maintenant, il veut m’en donner une devant mes parents…
            Bises d’Emilie.

  5. Louis dit :

    Bonjour Jean-Phi.
    Quel âge avait votre fille au moment de cette fessée maternelle que vous relatez ?
    Fessée en public ou pas ? Vaste débat. Pour ma part, ma mère me fessait immédiatement et sans prendre la précaution de m’isoler dans une autre pièce, c’est vrai que je pleurais à la fois de douleur et de honte. Mais après tout, tant qu’à être puni… Et je n’en suis pas mort !
    Amicalement.
    Louis

  6. Chris dit :

    Deux anecdotes récentes de mes vacances :
    Je sortais d’une salle wifi de l’Office de tourisme pour recharger la batterie de mon portable dans une autre lorsque j’entend d’un père dire calmement mais sévèrement à son fils d’environ 7 ans tout en le poussant vers la sortie :
     » Je t’ai déjà dit de ne pas être agressif avec les autres… allez avance que je t’explique quelque chose dehors ! ».
    Le gamin soudain apeuré s’écrie : « pas la fessée déculottée ! Je ne recommencerai plus ! pas la fessée déculottée !… »
    (Le père était accompagné de sa femme et d’ une autre famille d’ amis et leurs enfants, et visiblement les enfants avaient dû se disputer d’où cette discussion. Finalement le gamin s’en tira avec un avertissement et la promesse que la prochaine fois… Bref, apparemment la fessée déculottée devait être une pratique courante dans cette famille de très bonne tenue.)
    Sortant de chez moi, j’aperçois une fillette qui refusait d’obéir à sa mère (ou grand-mère ?) car elle courait au lieu de rester près de sa parente. Cette dernière, lassée de n’être pas écoutée, courut derrière en criant: « ça suffit ! Maintenant c’est la fessée !  » Arrivée à hauteur du bout de chou elle se pencha et « pan » ! » une petite claque cette sur le postérieur couvert. On m’objectera qu’une petite tape n’est pas une fessée et que c’est une réaction plutôt ridicule, comme, celle d’un parent qui , après avoir répété 1000 fois d’arrêter à un enfant, finit par céder à ses caprices sans sévir pour avoir la paix ! Paroles, paroles, j’en conviens !

  7. Chris dit :

    Cet été en vacances, c’est la première fois que je vois et entends beaucoup de menaces de fessées etc. Un fait récent : revenant de la plage par un sentier traversant un bois, j’ai aperçu devant moi, me tournant le dos, un garçon d’une dizaine d’année. Son short et son slip étaient baissés juste au-dessous de son postérieur manifestement rougi de claques et qu’il frottait avec vigueur. Puis il s’est retourné pour se reculotter et rejoindre son père qui le regardait d’un air mécontent. La fessée venait manifestement d’avoir lieu peu de temps auparavant car je n’avais pas entendu le bruit des claques.

  8. Albert dit :

    Enfant du baby-boom, j’ai connu comme d’autres une éducation parentale emplie d’amour, mais ponctuée en cas de nécessité par de bonnes dérouillées (comme disait Maman) sur les fesses, ainsi que mes sœurs. L e martinet ne fit jamais son apparition à la maison, par contre Maman étant couturière avait à sa disposition des lanières de machine à coudre tout aussi efficaces et particulièrement cinglantes, surtout sur le haut des cuisses et je n’en suis pas mort, ni mes soeurs.

    1Aujourd’hui retraité de l’armée, je suis 4 fois grand-père par ma fille aînée (2 filles) et son frère (fille et garçon). Avec mon épouse nous avons élevé nos deux enfants avec les mêmes principes que nos parents (enfin, surtout Maman du fait de ma carrière militaire), celle-ci étant une main de fer, dans un gant de velours.

    Ma fille se rappelant, d’ailleurs, très bien la dernière volée maternelle reçue avec la brosse à cheveux que Maman utilisait en cas extrême, à plus de 17 ans, celle-ci étant un garçon manqué dans l’esprit, mais d’une grande féminité à 42 ans.

    Tout cela pour vous dire que cet été, nous avons ma femme et moi, eu pour la première fois, la garde de nos 2 plus grandes petites filles (enfants de l’aînée) durant tout le mois d’août, ma fille devant se rendre plusieurs fois à l’étranger en compagnie de notre gendre, pour le travail, les pitchounes (comme je les appelle) n’ayant fait que de cours séjours (1 semaine) comme ceux de notre fils.

    Celles-ci étaient ravies de venir chez Papy gâteau, avec tout de même une certaine réserve, vis-à-vis de Mamie un peu plus stricte, que l’ancien militaire (paradoxal me direz vous) et c’est donc ce mois de vacances en compagnie de 2 gamines (12 et 10 ans) que j’aimerais vous faire partager.

  9. nelly45 dit :

    coucou,
    oui il m arrive d’en discuter avec quelques mamans que je connais et certaines d entre elles l’ont utilisé et que cela était bien efficace.
    Je suis persuadée pour mon cas que cela est l’une des meilleurs méthodes d »éducation. Comme on dit, les fesses rouges cela fait réfléchir pendant qu’elles se refroidissent. Et j ai l expérience car j’en a reçu pas mal !
    Bises et à bientôt,
    Nelly

  10. celine1978 dit :

    Les fessées publiques, ça calme pour un long moment, mais c’est assez traumatisant.
    Mes parents nous ont élevés ainsi et si une fessée devait tomber, elle avait lieu immédiatement. La dernière que j’ai reçue en public ressemble assez à la première histoire racontée. J’avais manqué de respect à ma mère lors d’une fête de famille. Elle a foncé sur moi en disant « Mademoiselle XXX cette fois tu as dépassé les bornes, c’est la fessée ! » Le mot fessée, quand il y a beaucoup de monde, a pour impact de faire cesser toute les discussions et tous les regards se tournent vers la future punie. Le moment le plus terrible étant, après nous avoir descendu notre pantalon aux chevilles, quand les mains passent dans l’élastique de notre culotte et baissent cette dernière sous les genoux.
    L’autre moment terrible, c’ était après la fessée. Mes parents nous sermonnaient toujours après la fessée, après nous avoir redressés, le slip et le pantalon étant toujours à terre. Et si nous mettions nos mains devant notre sexe, ils rajoutaient toujours « ça sert a rien de cacher te cacher, tout le monde ici a déjà vu une petite fille toute nue ».

    • lepicurien64 dit :

      bjr celine
      eh oui ! chez moi c’ était aussi comme ça ma dernière fessée devant toute la famille ! J’avais 14 ans, mais je trouve que ça remettait bien les idées – et le respect – à leur place.
      Daniel

      • celine1978 dit :

        Vache ! A14 ans cela n’a pas du être un moment facile !
        Moi aussi je trouve que cette fessée était méritée et je n’en veux pas a mes parents. Je ne pense pas leur avoir manqué de respect depuis ce jour-là. Comme quoi cela est efficace !

        • lepicurien64 dit :

          Oui, à 14 ans, c’est vrai que j’avais honte d’être fessé devant des invités, mais voilà, c était la méthode familiale. La plus honteuse que j’ai reçue de mes parents même s’il n’ y avait personne d’autres qu’eux, j avais 15 ans, et ce fut la dernière. Et pour vous, ce fut jusqu’à quel âge ?

          • Emilie dit :

            Moi, j’ai été fessée fesses nues jusqu’à 17 ans !!…
            Et ma dernière devant d’autres personnes que mon père et ma mère, c’était à 15 ans… Il y avait ma grand-mère et ma meilleure copine ! Dur dur…
            Bises d’Emilie.

    • Chris dit :

      Je ne trouve pas que les fessées soient traumatisantes quand elles sont données en public. C’est surtout les gifles qui me faisait peur car la marque restait et était visible durant un long moment. Bien évidemment la fessée aussi donnait les fesses rouges un moment, mais elles étaient cachées ensuite par le slip et la culotte.
      Quand on me grondait, criait dessus, j’espérais avoir la fessée cul nu au lieu d’une gifle. Souvent c’était la fessée, mais cela arrivait de’avoir la gifle ou les 2 selon la bêtise.

      • celine1978 dit :

        Traumatisante n’est pas vraiment le terme juste. J’ai pu dormir le soir sans que j’en sois malade lol.
        Pour les claques je ne me rends pas compte. La seule méthode utilisée par mes parents était la fessée. Par contre, je n’ai aucune idées si mes fesses devenaient rouges ou non. Mais je n’ai pas l’impression.

        • Emilie dit :

          Si tes fesses ne devenaient pas rouges, la fessée ne devait pas être bien forte alors !!
          Bises.

        • nelly45 dit :

          Coucou,
          je pense que la fessée peut être traumatisante quand elle est donnée en public, mais cela dépend aussi du ou de la punie. Pour ma part, je n’en ai jamais reçu vraiment en public, juste parfois devant ma grand-mère et une tante , je ne pense pas que l’on puisse dire que c’ est vraiment en public.
          Et vous, Vous avez reçue la fessée jusqu’à quel âge avez-vous la fessée ?
          Bises a bientôt
          Nelly

          • greg dit :

            Bonjour, moi je n’ai reçu qu’une seule fessée devant une personne étrangère à ma famille et c’était mon institutrice. Pour moi, la fessée doit rester dans le cadre familial, et toutes mes autres fessées m’ont toujours été données en présence de mes frères et soeur car je viens d’une famille nombreuse. C’était le cas pour eux aussi. Cela ne m’a pas traumatisé, comme on dit, et je remercie mes parent de m’avoir donner ce mode d’éducation qui m’a permis de connaître les limites à ne pas dépasser.

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