La fessée appliquée

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La fessée à la badine de Madame Simone

Waldo 113-2

 

Par Jean-Paul

Cette histoire, totalement véridique, s’est déroulée à la fin des années 60. Maman avait une amie d’enfance, Simone, qui résidait dans le Sud-ouest de la France. Cette Madame Simone était mariée à un chauffeur routier international et habitait une petite ferme héritée de ses parents.

Dans cette ferme, il y avait quelques vaches, une basse-cour, et surtout des oies qui finissaient en confit et foie gras comme le veut la tradition du Sud-ouest. De son mariage était né un fils unique, Bernard, qui était plus jeune que moi de deux ans (je devais avoir alors 12 ou 13ans).

Maman avait de fréquentes conversations téléphoniques avec son amie et lors de l’une d’elles, Madame Simone lui proposa que je vienne passer une partie des vacances dans leur ferme, profitant ainsi d’un climat plus estival que le climat du Nord dans lequel nous habitions. En outre, cela serait une bonne expérience pour moi de connaître la vie à la ferme et permettrait à son fils d’avoir de la compagnie. Ainsi il fut décidé que je me rendrais chez eux en juillet.

Dès le premier samedi de juillet, nous prîmes la route. Après une escale à Châteauroux où nous avons passé la nuit chez une nièce de Maman qui m’était totalement inconnue, nous sommes arrivés dans le milieu de l’après-midi à notre destination finale.

Maman fut très heureuse de revoir son amie d’enfance et resta avec nous 48 heures. Alors que le départ approchait, vinrent les questions très pratiques : Maman précisa clairement à son amie qu’elle ne devait en rien changer les habitudes de vie de sa maison pour tenir compte de moi, mais qu’à l’inverse je devais m’adapter à cette vie rurale quelque peu nouvelle pour moi. Inéluctablement se posa également la question de la discipline et Maman précisa :

« Comme tu le sais ma chère Simone je suis partisane de la fessée et je crois me souvenir que tu y es également favorable. Alors, n’hésite surtout pas à punir de la sorte Jean-Paul si cela s’avère nécessaire. J’espère vivement qu’il se tiendra correctement et que tu n’auras pas à en arriver à cette extrémité mais je te demande de ne lui appliquer aucune indulgence particulière. À la maison j’ai un solide martinet que je n’hésite pas à décrocher pour lui rougir les fesses et je dois te dire que c’est bien efficace ! »

Et Madame Simone d’acquiescer :

« C’est parfait ! Je te remercie de ta confiance. Ne crains rien, je ne suis pas du genre indulgente en ce qui concerne l’éducation, n’est-ce pas Bernard ? dit-elle en se tournant vers lui. Pour ma part je n’ai pas de martinet, mais j’utilise un instrument tout aussi efficace et qui fait filer droit les récalcitrants. Crois-moi, je n’hésiterais pas une seconde à m’en servir pour Jean-Paul dans le cas où il dépasserait les limites ».

Sur ces paroles quelque peu inquiétantes, Maman se prépara et après les au revoir, elle reprit la route vers son Nord natal.

Dès le lendemain matin, Madame Simone me précisa les règles de vie de la maison, ainsi que la tenue « règlementaire » (T-shirt, short, bottes en caoutchouc). En effet, même si le climat est plus chaud que dans le Nord, il y a parfois des averses et la cour de la ferme était bien souvent boueuse ce qui imposait le port des bottes.

Très rapidement une réelle complicité s’installa entre Bernard et moi. Je découvrais la vie à la campagne : amener les vaches au pré, nourrir les oies, découvrir les plaisirs de la nature, construire une cabane, jouer au bord du petit ruisseau à l’extrémité de la ferme. J’étais très heureux.

Un jour, me remémorant la conversation entre Maman et Madame Simone sur la discipline, je questionnai Bernard. Il me confirma qu’elle ne plaisantait pas et qu’il lui arrivait parfois de recevoir de très sérieuses fessées. Il m’expliqua qu’elle utilisait une badine de noisetier (noisetier du jardin bien sûr !), ce qui était très cuisant et laissait de sacrées marques sur les fesses et les cuisses. Cette perspective me rappelait bien sûr les corrections de Maman et m’effrayait quelque peu.

Dans les jours qui suivirent, à plusieurs reprises j’entendis Madame Simone menacer Bernard de la fessée :

« Bernard si tu continues, tu vas y avoir droit ! »

Rien que cette phrase calmait bien vite les ardeurs de mon copain qui redoutait ces punitions.

L’inévitable se produisit quelques jours après mon arrivée. Bernard et moi jouions à cache-cache notamment dans les framboisiers, situés à côté du potager. Or Madame Simone nous avait interdit de jouer dans ce secteur pour ne pas abîmer ses plantations. Mais ces framboisiers étaient trop tentants pour notre jeu et nous oubliâmes bien vite cette interdiction. Qui plus est, j’avais déjà à plusieurs reprises piétiné les plates-bandes du potager.

Dans la fin de l’après-midi, un peu avant la préparation du dîner, Madame Simone se rendant au potager pour y cueillir quelques salades, découvrit le désastre. À toute volée elle cria :

« Bernard et Jean-Paul, venez à la cuisine immédiatement ! » sur un ton qui ne souffrait aucune désobéissance.

Tout penauds, Bernard et moi arrivâmes sur le seuil de la cuisine, Madame Simone, rouge de colère, en sortit et se mit à nous sermonner sérieusement, nous rappelant qu’elle nous avait strictement interdit de jouer dans le potager et que nous avions largement désobéi.

« Je suis très en colère ! J’ai horreur que l’on me désobéisse, d’autant plus que vous étiez prévenus ! Je ne peux pas laisser passer ça et je vais vous donner à chacun une punition exemplaire. »

Bernard tenta bien de se défendre :

« Maman, non s’il te plaît ! On ne recommencera plus…. »

Mais sa mère lui coupa la parole :

« Tu sais bien que cela ne sert à rien, il faillait y penser avant ! Mettez vos mains sur la tête et ne bougez pas ! Je vais chercher une badine dont vous vous souviendrez. » 

Pour ma part, je restais totalement muet de stupeur et effrayé de cette perspective.

Quelques instants plus tard, Madame Simone revenait du jardin tenant fermement de sa main droite une badine fraîchement cueillie. Cette femme assez forte, vêtue de sa blouse en nylon sans manche et de ses bottes en caoutchouc rouges à petits talons, avait l’air redoutable avec sa badine.

La punition fut administrée dehors sur le seuil à l’entrée de la cuisine. Bernard, toujours les mains sur la tête, se retrouva en quelques instants avec son short et son slip au bas des mollets. Puis Madame Simone commença à lui administrer sa fessée. Elle maniait la badine avec une grande vigueur et lui cinglait les fesses et les cuisses sans aucun ménagement.

On l’entendait siffler l’air entre chaque coup qui était immédiatement suivi d’un « aille !… ouille !… stop Maman s’il te plaît ! ». Rien n’y faisait, implacablement elle administrait la correction. Bien vite les sanglots de Bernard se firent entendre et ce ne fut qu’après une bonne vingtaine de coups de badine qu’elle s’arrêta. J’avais assisté à cette punition presque tétanisé et impressionné par les marques rouges que la badine laissait sur ses fesses et ses cuisses.

« A ton tour maintenant, dit-elle en se tournant vers moi. Tu sais que ta maman m’a donné la permission de te punir. Alors ne discute pas ! Baisse-moi ton short et ton slip. »

J’avais compris qu’il était inutile de discuter et de tergiverser, cela n’aurait fait que d’aggraver la punition et je m’exécutai oubliant toute pudeur.

« Je t’avais prévenu, et comme tu es plus âgé que Bernard, tu aurais dû montrer l’exemple. Aussi, je vais te punir plus sévèrement. »

Je crus défaillir.

Sans attendre, elle me fit me tourner vers le mur pour que je lui présente parfaitement ma croupe. Et aussitôt, ce fut une tornade de cinglées, appliquées avec force, qui s’abattit sur mon arrière-train. C’était une brûlure horrible, et j’eus tôt fait de comprendre qu’une fessée avec sa badine était bien plus douloureuse qu’avec le martinet de Maman.

Comme Bernard je la suppliais d’arrêter mais rien n’y fit. Bien vite, les premières larmes arrivèrent qui ne modifièrent en rien la détermination de ma tourmenteuse. Pendant la fessée qui me sembla interminable, Madame Simone commentait :

« Je vous avais bien prévenus !… Il ne fallait pas me désobéir !… Tiens… tiens… et tiens ! Tu fais moins le fier maintenant avec tes fesses toutes rouges ! Tu vas t’en souvenir longtemps de celle-là ! »

Pour cette première correction à la badine, j’ai dû recevoir une trentaine de coups. Jamais je n’avais eu les fesses et les cuisses aussi brûlantes et striées : cette badine était réellement redoutable et Madame Simone d’une incroyable sévérité.

Une fois la punition terminée, elle nous envoya au piquet, non sans nous avoir mis en garde :

« Et ne vous avisez pas de bouger sinon je vous en colle encore une autre ! » ce qui fut très dissuasif.

Nous dûmes rester une demi-heure à l’entrée de la cuisine, mains sur la tête, avec nos fesses qui nous brûlaient et que nous ne pouvions même pas masser pour tenter d’en atténuer la cuisson.

Le soir même, Madame Simone raconta cette punition à Maman qui la félicita et lui recommanda la plus grande sévérité à mon égard comme j’étais plus âgé que Bernard. Cette nouvelle recommandation fut parfaitement saisie et Madame Simone n’a jamais hésité à cueillir une nouvelle badine. Durant les quatre semaines où je suis resté chez elle, j’ai dû goûter à la badine six fois car Madame Simone ne me passait rien

Ce fut ma découverte de la badine et quand Maman vint me rechercher j’avais les cuisses bien striées, stigmates d’une bonne correction reçue la veille de son arrivée.

Ce fut presque avec satisfaction que je retrouvais en rentrant à la maison mon martinet avec ses lanières pourtant carrées mais qui était moins terrible que cette fameuse badine.

Je continuais à recevoir le martinet jusqu’à mes 17 ans (à l’époque la majorité était à 21 ans) et il était assez courant d’être puni ainsi de la sorte à cet âge.

À plusieurs reprises ensuite, j’ai eu l’occasion de revoir Madame Simone et Bernard. À chaque fois elle ne manquait pas de me rappeler avec un grand sourire :

« Alors Jean-Paul, tu te souviens de ma badine ?»

À quoi je répondais :

« Oh oui, Madame Simone ! Elle me fait encore peur. »

J’ignore si beaucoup d’entre vous ont eu le droit de goûter à la fessée à la badine, mais je vous garantis que c’est très cuisant et très marquant.

Illustr. : Waldo 113-2

36 commentaires »

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  1. Rene dit :

    Bonjour Jean Paul
    Oui, la badine est délicieusement cinglante car elle est souple et qu’elle n’a qu’une tige .
    Comme c’est une sensation que je recherche, j’en ai acheté une en rotin de 90cm. C’est pas bien cher, et très efficace.
    Pour un martinet, c’est pareil : il faut peu de lanières: (5 à 8), en cuir dur, ou mieux : en vinyle, latex de 3 à 5 mm de diamètre et de 50cm de long pour qu’il soit sévère, cinglant, mordant.
    Les martinets possédant beaucoup de lanières sont impressionnants, mais peu efficaces et…chers!
    Amicalement. René.

    • José M dit :

      Bonjour René,
      J’aurais une petite nuance avec vous concernant les caractéristiques du martinet. D’accord pour le nombre de lanières qui ne doit pas excéder 8, mais moins d’accord sur les 50 cm de longueur ni sur la dureté et la section arrondies des lanières qui risquent d’être dommageables, surtout sur la peau nue. Si mes souvenirs sont bons, celui en usage dans notre vieux collège possédait des lanières plates de 5 mm de largeur taillées dans un cuir épais mais souple. Sur nos cuisses nues, elles cinglaient fort avec un bruit sec et laissaient de belles marques rouges qui nous faisaient honte, certes, mais sans dommages autres pour la peau. Et quand le martinet nous était donné sur les fesses, la correction était nettement plus sévère et le plat des lanières les épousait étroitement avec des stries suffisamment larges pour en rougir toute la surface. J’en garde un souvenir ému comme d’autres lecteurs de ce blog. Cordialement, José

    • Emilie dit :

      Oui, j’ai connu aussi la fessée à la badine par ma grand-mère. Cela faisait effectivement hyper mal !
      Maintenant, c’est un bon souvenir pour moi, mais à l’époque, que c’était douloureux, et qu’est-ce que j’ai pu pleurer !
      Je suis encore jeune (23 ans), mais je pense que malgré tout, si de telles fessées étaient encore pratiquées de nos jours, les jeunes ne seraient peut-être pas aussi insolents !
      Bisous d’Emilie.

  2. Nelly dit :

    Bonsoir,
    Je n’ai jamais reçu la badine ou la « cane » anglaise, mais d’après ce que je peux lire cela doit être plus cinglant que le martinet auquel j’ai eu bien des fois loisir de goûter.
    Je n’ai jamais vu de badine ni de cane anglaise, cela se présente comment ?
    Et comment cela s’applique-t-il ? Les fesses étaient-elles partiellement ou complètement dénudées ?
    Ces instruments se trouvaient-ils, comme les martinets, dans des drogueries ou bazars de quartier ?
    Je dois probablement vous paraître un peu idiote avec mes questions !
    Bises Nelly

  3. zatopek dit :

    Du tout, Nelly .
    Les badines sont en général en bambou, genre tuteur chez les pépiniéristes. Très douloureux en effet.
    La cane anglaise est en rotin : plus lisse que le bambou , elle laisse moins de traces.
    On peut aussi utiliser des verges : branches vertes coupées dans la nature et réunies en bouquet . Jadis , on les trempait dans un seau d’eau vinaigrée. Les morsures n’en étaient que plus cuisantes.
    Ai-je bien répondu à vos attentes, chère Nelly ?

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Zatopek et Nelly. Il m’est arrivé une seule fois de recevoir les verges, et je ne suis pas prêt de l’oublier. J’ai décrit cette « expérience » dans mon récit intitulé: » Les verges, châtiment d’un petit voyeur ». Certes, c’était largement mérité, mais ce châtiment m’a définitivement corrigé de mon vice car j’aurais préféré recevoir deux fois le martinet à la place de cette si sévère correction. En effet, dans mon cas, ces verges étaient des branches de bouleau fraîchement cueillies. Mon père, pour en garantir l’efficacité, les avait fait macérer dans un seau d’eau. Or, les branches de bouleau sont noueuses, ce qui accentue leur effet. Bien sûr, je les ai reçues nu sur les fesses, les cuisses et les mollets. Une radicale correction d’autant plus que, pour une fois, celle-ci m’a été infligée à l’extérieur, dans la cour de notre maison. Je ne souhaite à personne de subir ce que j’ai raconté; mais je dois avouer que c’était hélas, largement mérité ! Et, à la différence de René, je ne les ai pas du tout ressenties comme « délicieusement cinglantes »! Amicalement à tous deux. CLAUDE.

  5. Nelly dit :

    Merci Zatopek et Claude,
    Cela éclaircit un peu pour moi ce qu’est la badine et la canne anglaise.
    Au moins je sais maintenant à quoi cela ressemble.
    Je ne sais quelle en est l’efficacité et la sensation que cela provoque, je pense que c’est bien plus douloureux que les lanières d’un martinet.
    Je vous remercie de ces renseignements
    Nelly

    • Emilie dit :

      Ma chère Nelly, depuis cette conversation, as-tu essayé la badine sur toi ?
      Tu devrais, c’est une bonne expérience !
      Bisous d’Emilie.

  6. cambaceres dit :

    Bonjour à tous,
    Comme punition de ma mère, je n’ai connu que des claques sur les cuisses puis, entre onze et seize ans, le martinet. La badine, en ville, n’était guère usitée. Cependant, il m’arrivait de jouer avec les enfants du quartiers dans le terrain de sport derrière chez elle, et nos jeux n’étaient pas toujours sportifs ni pacifiques. Nous avions vu le film « La guerre des boutons » où les gamins ne se faisaient pas de cadeau. Un camarade, grand connaisseur du martinet chez lui, imagina un jeu où les prisonniers d’un camp pouvaient se voir attribuer des gages sous forme d’une correction sur les jambes. Il n’avait pas pu ramener le martinet de chez lui mais avait coupé dans les taillis bordant le terrain quelques badines très flexibles. Je vis grimacer des copains « prisonniers » sous la morsure de la badine et des stries rosées s’étaler sur leurs cuisses. Une fois ce fut mon tour ! Il m’administra quelques coups qui me tirèrent des cris; ça pinçait drôlement et je me débattais; libéré je rentrai chez ma grand-mère sans demander mon reste. Constatant les dégâts, elle m’interdit de retourner jouer dans ce terrain durant un moment.
    Amicalement.
    Cambaceres

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Cambaceres. En quelque sorte des jeux « badins »! Pourquoi pas ? N’est-on pas un peu tous portés à chercher l’excitation par des méthodes en principe « éducatives »? Votre témoignage l’illustre parfaitement, et loin de moi d’en être le « censeur ». Mais accordez-moi qu’il y a loin entre ces « jeux » et la correction que j’ai reçue non sans motif ! Du reste, jusqu’à il y a peu, la redoutable « cane » Anglaise, cinglait les postérieurs, y compris les plus éminents, du Royaume Uni. Le film « Le cercle des poètes disparus » l’illustre parfaitement. Alors amis et amies lecteurs et lectrices, vous qui n’avez pas encore passé le cap de l’ »expérience », je vous invite à commencer par vous familiariser avec ce bel instrument avant de vous exposer à le subir pour de bon. Cela vous permettra de mesurer jusqu’où s’arrête le plaisir et où commence la vraie correction. Cordialement à toutes et à tous. CLAUDE.

  7. Jean-Yves dit :

    J’ai aussi connu les badines, avec ma grand-mère paternelle, jusque vers 12/13 ans. Il y avait toujours sous la main des osiers que mon grand-père coupait pour faire des liens. Elles avaient la taille d’un doigt, longues d’un bon mètre, et tenues par le petit bout pour que l’on reçoive le gros sur nos cuisses. ça faisait mal, surtout par derrière. Un coup bien ajusté juste sous les revers de la culotte courte, ça suffisait à remettre dans le droit chemin. Surtout quand l’osier était un peu sec et avait des petites branches mal coupées qui faisaient des ergots pointus. La marque rouge en travers des cuisses s’estompait au bout d’une semaine, mais les marques d’ergots restaient beaucoup plus longtemps.

  8. Rene dit :

    Bonjour Nelly,Bonjour José
    Je tiens à préciser que pour la badine comme pour la cane, il ne faut surtout pas utiliser de bambou (pour les adeptes qui voudraient s’approvisionner en jardinerie), car le bambou est creux et se fend facilement devenant ainsi très coupant et occasionnant des blessures. Il faut utiliser le rotin qui est plein et bien souple. Il ne faut pas non plus un diamètre trop gros : 8mm suffisent, sinon on perd de la souplesse, au détriment de l’effet de choc (comme un gros bâton), et on risque des hématomes (des « bleus »)
    La mienne à un diamètre de 8mm pour une longueur de 90cm, avec un manche en bois muni d’une dragonne.
    Avant de s’en servir, il faut la faire tremper dans l’eau pendant 1/2h environ, pour l’assouplir davantage.
    Les cinglées s’administrent en travers des fesses nues, ou en string, avec le dernier 1/3 de la tige, en laissant un peu dépasser la pointe, et avec une main bien souple, en ayant assez de place derrière soi pour l’élan.
    On peut marquer une petite pause entre chaque cinglée, pour bien en apprécier la sensation.
    Comme je m’autoflagelle, il m’est impossible de prendre autant d’élan que si c’était une autre personne qui tenait le manche. J’aimerais tant pouvoir essayer!
    Je m’administre ainsi 20 à 30 cinglées, selon « la gravité de la faute que j’ai commise ».
    Pour mon martinet à 5 lanières en latex de 50cm, je l’apprécie beaucoup en autoflagellation, car il me permet de cibler avec précision et beaucoup d’énergie la fesse à fouetter.
    J’alterne: 5 coups sur la fesse droite, 5 sur la gauche, pour une « volée » de 20 à 30 coups.
    Il y a ainsi très souvent plusieurs « tannées » semblables dans la journée, en plus de celles du matin et du soir, immuables.
    J’en tire beaucoup de satisfaction, c’est excellent pour la circulation, et je trouve que cela affermit les fessiers.
    Amicalement. René

    • Emilie dit :

      Bonjour René !
      J’essaie aussi de m’autoflageller de temps en temps… Mais ce n’est pas facile de bien viser et d’avoir suffisamment de force !
      Je me suis toujours posé cette question : est-ce bon pour la circulation du sang la fessée sur les fesses nues et sur les cuisses ? Je le crois aussi, et je trouve mes fesses si belles après une bonne fessée !
      Bises d’Emilie.

      • Jean dit :

        Bonjour Emilie et René.
        L’autoflagellation est difficile, le contrôle du bras en mouvement arrière est faible et hasardeux.La meilleure façon de s’auto-corriger reste les instruments solide à manche, type brosse à cheveux, de douche, cuillères en bois…
        L’utilisation de verges ou d’une badine est encore plus complexe car cela nécessite un mouvement de poignet. Toutefois, pour punir, rien ne vaut une bonne fouettée avec des verges, j’en avais donnée à plusieurs reprises à une jeune femme dont je m’occupais il y a quelques mois, l’effet sur le comportement est radical.
        Et pour Emilie, je sais que les orties c’est efficace pour la circulation sanguine, la fessée je ne saurais pas vraiment dire.
        Bonne soirée,
        Jean

        • Emilie dit :

          Bonjour Jean.
          A cette femme, tu lui donnais les verges pour la punir ? De bêtises ? Tu la fouettais nue ? Elle pleurait ?
          J’ai essayé une ou deux fois les orties… C’est pas mal oui ! Ce que j’aime bien, c’est que la douleur vient après la fessée, donc trop tard pour doser !!… Il n’y a plus qu’à supporter les conséquences de la fessée… Et les fesses prennent une super couleur rouge !!
          Bises d’Emilie.

          • Jean dit :

            Bonjour Emilie.
            Oui, je la corrigeais pour la punir, à vrai dire nous étions en couple et avions décidé d’instaurer une politique de discipline domestique dans le couple. La sévérité des punitions était assez libre selon la gravité de la faute.
            Pour prendre un court exemple, la demoiselle (qui était en études supérieures) se permettait de sortir à n’importe quelle heure pour faire la fête, sans se soucier des commodités de la vie à deux ni de ses devoirs. A plusieurs reprises elle a franchi des limites que nous avions établies, et en conséquence elle fut fessée.
            Pour les fautes suffisamment graves, oui je lui donnais les verges, et à nu qui plus est. Oui, elle pleurait, je ne corrige pour la faire rire, il faut que ce soit marquant (physiquement et mentalement).
            A bientôt.
            Jean

      • Bernard dit :

        Bonjour Emilie,
        utilisez vous le martinet ou la badine pour vous auto flageller ?
        bises
        Bernard

        • Emilie dit :

          Bonjour Bernard ! J’utilise les deux, mais la badine c’est plus facile pour s’auto-flageller que le martinet car plus raide on peut mieux viser et besoin de moins de force que le martinet pour se faire bien mal !!
          Et on peut se faire vite des petites stries jolies sur les fesses…
          Bises d’Emilie.

  9. Rene dit :

    Bonjour Émilie

    C’est avec un grand plaisir que je lis votre réponse à mon commentaire d’hier et, qui de plus, émane d’une adepte de l’autoflagellation que je félicite et encourage vivement à persévérer.
    Je conçois aisément qu’il n’est pas facile de s’autoflageller efficacement avec un martinet « familial » classique, pour en avoir acheté, fabriqué, utilisé beaucoup : c’était chaque fois une déception : pas assez sévère.
    J’ai abandonné et fabriqué un fouet avec une lanière de cuir ronde de 8mm de diamètre et de 70cm de long, fixée à un manche court (15cm), percé, en bois, comme une cravache très souple, sans sa claquette. Il claque très bien sur la peau nue, procure une savoureuse morsure et trace une belle strie.
    Il a tellement claqué sur mes fesses, mes cuisses, mes mollets, mon dos nus que le bout s’est usé en pointe !
    Pour la position la mieux adaptée : je me tiens debout, les jambes moyennement écartées, un peu penché en avant, les fesse nues (je fouette toujours directement ma peau nue), le bras gauche levé pour ne pas gêner, le bras droit bien tendu vers l’arrière, le manche court de mon martinet en latex (ou de mon fouet) dans la main droite, et je viens frapper ma fesse gauche de toutes mes forces.
    Je me donne ainsi 5 bonnes cinglées sur cette fesse.
    Je fais pareil pour la fesse droite sauf que le bras gauche tient le martinet et que le bras droit est levé pour dégager la trajectoire de l’instrument. Puis, je recommence pour ma fesse gauche, et ainsi de suite.
    Je pense que c’est la position idéale pour se flageller facilement et énergiquement.
    C’est un coup de main à prendre. On peut s’aider d’une glace murale.
    Si on a mal visé, ce n’est pas grave, pourvu que les lanières cinglent la peau; elle n’attend que cela !
    Et puis, on peut se punir pour sa maladresse : on progresse plus vite, c’est fait pour ça : bonnes tannées = succès assuré.
    Quant aux « effets secondaires » : aucun risque: une bonne « raclée » stimule la peau, favorise la circulation du sang, affermi les tissus (surtout les fessiers).
    Le matin, une bonne « volée » réveille, met en forme; en journée et le soir elle détend, calme l’énervement, l’excitation.
    Elle est idéale en cas d’insomnie, j’en ai fait l’expérience: après une bonne correction, je me suis endormi tout de suite, et j’ai passé une excellente nuit.
    Pas de somnifères, pas de tranquillisants ! Rien que des effets bénéfiques ! Rien que du purement bio !

    • Emilie dit :

      Merci René pour tous ces détails ! Moi aussi j’utilise souvent cette position debout légèrement penchée en avant…
      J’aime bien aussi allongée sur un lit, car si on se fait un peu mal, on peut souffrir allongée et reposée, les jambes peuvent trembler toutes seules en repos…
      Tu as raison René, quel bonheur de se fouetter ! La peau de mes fesses est toute lisse après. J’adore !
      Bises d’Emilie.

      • Bernard dit :

        Bonjour Émilie, vous recherchez donc en bonne partie la douleur en vous auto flagellant; mais le contact sensuel du cuir des lanières de martinet ne vous manque-t-il pas ? Encore faut-il bien viser lors des coups..la vue d’une zébrure sur vos jambes dépassant de la jupe lorsque vous en portez une peut déclencher bien des supputations…
        Bises, Benard

  10. Rene dit :

    Bonsoir Émilie

    Quel plaisir de te lire de nouveau ! Autant que de se fouetter !
    A propos de se fouetter, je viens de m’en coller une petite pour me punir d’avoir un peu trop mangé : 25 coups de ma « cravache » bricolée (une grosse lanière de cuir ronde de 70 cm),par série de 5 cinglades sur chaque fesse. Elle claque bien, picote et mordille bien ma peau. Quel délice! Et puis la sensualité du contact du cuir sur la peau! Le comble du bonheur!
    Comme je n’ai pas eu le loisir de me flageller beaucoup aujourd’hui, c’est en fait une préparation, un échauffement en vue de la bonne tannée que je vais m’adminiistrer avant de me coucher,avec mon sévère martinet à 5 longues lanières en latex: 40 cinglades; je termine souvent avec 3 lanières: c’est super mordant, quel délice, quel bien être! Destressant.
    Et c’est là même chose que je m’offrirai au réveil, agrémenté de l’échauffement des fessiers à la cravache!
    A la maison, je suis toujours en short très court, même en hiver. Il est en jean stretch, moulant bien les fesses, trouvé en supermarché avec beaucoup de chance.
    Je suis devenu le « garnement » soumis qui a la tenue adaptée et qui à intérêt à bien se tenir!
    A la moindre faute (et il y en a dans une journée: paresse, mauvaise organisation, maladresses dans le ménage, oublis…etc), il est vite enlevé, sans ôter les baskets, ça passe! Et en tenue pour la danse des réjouissances!
    Bises, René

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