La fessée appliquée

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La fessée à la badine de Madame Simone

Waldo 113-2

 

Par Jean-Paul

Cette histoire, totalement véridique, s’est déroulée à la fin des années 60. Maman avait une amie d’enfance, Simone, qui résidait dans le Sud-ouest de la France. Cette Madame Simone était mariée à un chauffeur routier international et habitait une petite ferme héritée de ses parents.

Dans cette ferme, il y avait quelques vaches, une basse-cour, et surtout des oies qui finissaient en confit et foie gras comme le veut la tradition du Sud-ouest. De son mariage était né un fils unique, Bernard, qui était plus jeune que moi de deux ans (je devais avoir alors 12 ou 13ans).

Maman avait de fréquentes conversations téléphoniques avec son amie et lors de l’une d’elles, Madame Simone lui proposa que je vienne passer une partie des vacances dans leur ferme, profitant ainsi d’un climat plus estival que le climat du Nord dans lequel nous habitions. En outre, cela serait une bonne expérience pour moi de connaître la vie à la ferme et permettrait à son fils d’avoir de la compagnie. Ainsi il fut décidé que je me rendrais chez eux en juillet.

Dès le premier samedi de juillet, nous prîmes la route. Après une escale à Châteauroux où nous avons passé la nuit chez une nièce de Maman qui m’était totalement inconnue, nous sommes arrivés dans le milieu de l’après-midi à notre destination finale.

Maman fut très heureuse de revoir son amie d’enfance et resta avec nous 48 heures. Alors que le départ approchait, vinrent les questions très pratiques : Maman précisa clairement à son amie qu’elle ne devait en rien changer les habitudes de vie de sa maison pour tenir compte de moi, mais qu’à l’inverse je devais m’adapter à cette vie rurale quelque peu nouvelle pour moi. Inéluctablement se posa également la question de la discipline et Maman précisa :

« Comme tu le sais ma chère Simone je suis partisane de la fessée et je crois me souvenir que tu y es également favorable. Alors, n’hésite surtout pas à punir de la sorte Jean-Paul si cela s’avère nécessaire. J’espère vivement qu’il se tiendra correctement et que tu n’auras pas à en arriver à cette extrémité mais je te demande de ne lui appliquer aucune indulgence particulière. À la maison j’ai un solide martinet que je n’hésite pas à décrocher pour lui rougir les fesses et je dois te dire que c’est bien efficace ! »

Et Madame Simone d’acquiescer :

« C’est parfait ! Je te remercie de ta confiance. Ne crains rien, je ne suis pas du genre indulgente en ce qui concerne l’éducation, n’est-ce pas Bernard ? dit-elle en se tournant vers lui. Pour ma part je n’ai pas de martinet, mais j’utilise un instrument tout aussi efficace et qui fait filer droit les récalcitrants. Crois-moi, je n’hésiterais pas une seconde à m’en servir pour Jean-Paul dans le cas où il dépasserait les limites ».

Sur ces paroles quelque peu inquiétantes, Maman se prépara et après les au revoir, elle reprit la route vers son Nord natal.

Dès le lendemain matin, Madame Simone me précisa les règles de vie de la maison, ainsi que la tenue « règlementaire » (T-shirt, short, bottes en caoutchouc). En effet, même si le climat est plus chaud que dans le Nord, il y a parfois des averses et la cour de la ferme était bien souvent boueuse ce qui imposait le port des bottes.

Très rapidement une réelle complicité s’installa entre Bernard et moi. Je découvrais la vie à la campagne : amener les vaches au pré, nourrir les oies, découvrir les plaisirs de la nature, construire une cabane, jouer au bord du petit ruisseau à l’extrémité de la ferme. J’étais très heureux.

Un jour, me remémorant la conversation entre Maman et Madame Simone sur la discipline, je questionnai Bernard. Il me confirma qu’elle ne plaisantait pas et qu’il lui arrivait parfois de recevoir de très sérieuses fessées. Il m’expliqua qu’elle utilisait une badine de noisetier (noisetier du jardin bien sûr !), ce qui était très cuisant et laissait de sacrées marques sur les fesses et les cuisses. Cette perspective me rappelait bien sûr les corrections de Maman et m’effrayait quelque peu.

Dans les jours qui suivirent, à plusieurs reprises j’entendis Madame Simone menacer Bernard de la fessée :

« Bernard si tu continues, tu vas y avoir droit ! »

Rien que cette phrase calmait bien vite les ardeurs de mon copain qui redoutait ces punitions.

L’inévitable se produisit quelques jours après mon arrivée. Bernard et moi jouions à cache-cache notamment dans les framboisiers, situés à côté du potager. Or Madame Simone nous avait interdit de jouer dans ce secteur pour ne pas abîmer ses plantations. Mais ces framboisiers étaient trop tentants pour notre jeu et nous oubliâmes bien vite cette interdiction. Qui plus est, j’avais déjà à plusieurs reprises piétiné les plates-bandes du potager.

Dans la fin de l’après-midi, un peu avant la préparation du dîner, Madame Simone se rendant au potager pour y cueillir quelques salades, découvrit le désastre. À toute volée elle cria :

« Bernard et Jean-Paul, venez à la cuisine immédiatement ! » sur un ton qui ne souffrait aucune désobéissance.

Tout penauds, Bernard et moi arrivâmes sur le seuil de la cuisine, Madame Simone, rouge de colère, en sortit et se mit à nous sermonner sérieusement, nous rappelant qu’elle nous avait strictement interdit de jouer dans le potager et que nous avions largement désobéi.

« Je suis très en colère ! J’ai horreur que l’on me désobéisse, d’autant plus que vous étiez prévenus ! Je ne peux pas laisser passer ça et je vais vous donner à chacun une punition exemplaire. »

Bernard tenta bien de se défendre :

« Maman, non s’il te plaît ! On ne recommencera plus…. »

Mais sa mère lui coupa la parole :

« Tu sais bien que cela ne sert à rien, il faillait y penser avant ! Mettez vos mains sur la tête et ne bougez pas ! Je vais chercher une badine dont vous vous souviendrez. » 

Pour ma part, je restais totalement muet de stupeur et effrayé de cette perspective.

Quelques instants plus tard, Madame Simone revenait du jardin tenant fermement de sa main droite une badine fraîchement cueillie. Cette femme assez forte, vêtue de sa blouse en nylon sans manche et de ses bottes en caoutchouc rouges à petits talons, avait l’air redoutable avec sa badine.

La punition fut administrée dehors sur le seuil à l’entrée de la cuisine. Bernard, toujours les mains sur la tête, se retrouva en quelques instants avec son short et son slip au bas des mollets. Puis Madame Simone commença à lui administrer sa fessée. Elle maniait la badine avec une grande vigueur et lui cinglait les fesses et les cuisses sans aucun ménagement.

On l’entendait siffler l’air entre chaque coup qui était immédiatement suivi d’un « aille !… ouille !… stop Maman s’il te plaît ! ». Rien n’y faisait, implacablement elle administrait la correction. Bien vite les sanglots de Bernard se firent entendre et ce ne fut qu’après une bonne vingtaine de coups de badine qu’elle s’arrêta. J’avais assisté à cette punition presque tétanisé et impressionné par les marques rouges que la badine laissait sur ses fesses et ses cuisses.

« A ton tour maintenant, dit-elle en se tournant vers moi. Tu sais que ta maman m’a donné la permission de te punir. Alors ne discute pas ! Baisse-moi ton short et ton slip. »

J’avais compris qu’il était inutile de discuter et de tergiverser, cela n’aurait fait que d’aggraver la punition et je m’exécutai oubliant toute pudeur.

« Je t’avais prévenu, et comme tu es plus âgé que Bernard, tu aurais dû montrer l’exemple. Aussi, je vais te punir plus sévèrement. »

Je crus défaillir.

Sans attendre, elle me fit me tourner vers le mur pour que je lui présente parfaitement ma croupe. Et aussitôt, ce fut une tornade de cinglées, appliquées avec force, qui s’abattit sur mon arrière-train. C’était une brûlure horrible, et j’eus tôt fait de comprendre qu’une fessée avec sa badine était bien plus douloureuse qu’avec le martinet de Maman.

Comme Bernard je la suppliais d’arrêter mais rien n’y fit. Bien vite, les premières larmes arrivèrent qui ne modifièrent en rien la détermination de ma tourmenteuse. Pendant la fessée qui me sembla interminable, Madame Simone commentait :

« Je vous avais bien prévenus !… Il ne fallait pas me désobéir !… Tiens… tiens… et tiens ! Tu fais moins le fier maintenant avec tes fesses toutes rouges ! Tu vas t’en souvenir longtemps de celle-là ! »

Pour cette première correction à la badine, j’ai dû recevoir une trentaine de coups. Jamais je n’avais eu les fesses et les cuisses aussi brûlantes et striées : cette badine était réellement redoutable et Madame Simone d’une incroyable sévérité.

Une fois la punition terminée, elle nous envoya au piquet, non sans nous avoir mis en garde :

« Et ne vous avisez pas de bouger sinon je vous en colle encore une autre ! » ce qui fut très dissuasif.

Nous dûmes rester une demi-heure à l’entrée de la cuisine, mains sur la tête, avec nos fesses qui nous brûlaient et que nous ne pouvions même pas masser pour tenter d’en atténuer la cuisson.

Le soir même, Madame Simone raconta cette punition à Maman qui la félicita et lui recommanda la plus grande sévérité à mon égard comme j’étais plus âgé que Bernard. Cette nouvelle recommandation fut parfaitement saisie et Madame Simone n’a jamais hésité à cueillir une nouvelle badine. Durant les quatre semaines où je suis resté chez elle, j’ai dû goûter à la badine six fois car Madame Simone ne me passait rien

Ce fut ma découverte de la badine et quand Maman vint me rechercher j’avais les cuisses bien striées, stigmates d’une bonne correction reçue la veille de son arrivée.

Ce fut presque avec satisfaction que je retrouvais en rentrant à la maison mon martinet avec ses lanières pourtant carrées mais qui était moins terrible que cette fameuse badine.

Je continuais à recevoir le martinet jusqu’à mes 17 ans (à l’époque la majorité était à 21 ans) et il était assez courant d’être puni ainsi de la sorte à cet âge.

À plusieurs reprises ensuite, j’ai eu l’occasion de revoir Madame Simone et Bernard. À chaque fois elle ne manquait pas de me rappeler avec un grand sourire :

« Alors Jean-Paul, tu te souviens de ma badine ?»

À quoi je répondais :

« Oh oui, Madame Simone ! Elle me fait encore peur. »

J’ignore si beaucoup d’entre vous ont eu le droit de goûter à la fessée à la badine, mais je vous garantis que c’est très cuisant et très marquant.

Illustr. : Waldo 113-2

39 commentaires »

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  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean-Paul. Ah le bon vieux temps des châtiments corporels ! Badine, martinet, ceinture, etc. ont permis à cette époque, hélas révolue ! de châtier les adolescents indociles comme vous, votre ami Bernard et bien sûr moi-même !Merci donc pour ce témoignage puisque vous dites que votre récit repose sur des faits réels. Pauvres framboisiers ! Du moins ont ils été vengés par les sévères fessées que votre ami Bernard et vous-même avez reçues ! Amicalement. CLAUDE.

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