La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

La fessée, accélérateur de révision – 2

Posercpart

Par Victor

Après la fessée reçue des mains d’Elodie sa répétitrice, Jacques, du haut de ses seize ans, a pris la décision de bien travailler. Le mardi puis le mercredi se passent sans problème particulier.

Le jeudi, il est prévu qu’il révise seul chez lui. Sa mère étant prise par ses habituels rendez-vous, Jacques se laisse aller à la lecture, son passe-temps favori. A dix-huit heures, il n’a pas fait la moitié du travail prévu. Or il doit se préparer pour assister au concert de l’Orchestre national de l’ORTF, dirigé par le maestro Jean Martinon, son chef principal.

Ce jeudi soir-là à l’entracte, en compagnie de ses parents, il croise Elodie au bar du Théâtre des Champs Elysées. En aparté, la jeune femme lui murmure :

- J’espère que tu as terminé ton travail.

Sur le même ton feutré, après s’être assuré que ses parents sont à bonne distance, Jacques répond :

- Non, Madame, j’ai pris du retard.

Elodie, un sourire carnassier aux lèvres, dit :

- Regarde bien comme le timbalier va traiter les peaux de son instrument pendant les troisième et quatrième mouvements de la Septième symphonie de Beethoven. Tu auras un aperçu de la façon dont ton derrière sera traité demain matin… Bonne fin de concert, Jacques !

Sur un signe de tête à l’adresse des parents de Jacques, Elodie emprunte l’escalier de droite qui mène à la corbeille alors que le garçon regagne sa place à l’orchestre en compagnie de ses parents, inquiet malgré tout.

Le grand garçon n’en mène pas large. Pendant les deux derniers mouvements de la symphonie, il ne quitte pratiquement pas le timbalier des yeux. Jacques comprend ce que sa répétitrice a voulu dire, surtout qu’aux applaudissements de la fin, le Maestro Martinon fait, entre autres solistes, saluer le timbalier.

De retour à la maison, Jacques, dans son lit, caresse ses fesses, sachant que demain matin Elodie va s’en occuper.

Il est dix heures le vendredi matin lorsque Jacques sonne à la porte d’entrée de l’hôtel particulier de la Maîtresse.

Si la veille au soir Elodie portait une robe de soirée, ce matin, elle porte un boléro de soie blanc et un pantalon de cuir noir qui la moule comme une seconde peau.

Jacques la salue cérémonieusement :

- Bonjour, Madame.

Un sourire éclaire le doux visage froid de la jeune femme qui lui répond :

- Bonjour, Jacques. Entre, va directement dans la pièce de travail, sors tes affaires et tes devoirs, je t’y rejoins.

La fermeture de la porte dans son dos fait sursauter Jacques qui se dirige à petits pas vers le lieu indiqué.

Alors qu’il s’apprête à clore la porte, il perçoit la voix irritée d’Elodie :

- Carine, ça ne va pas du tout. Je t’avais demandé de bien nettoyer la cuisine. Quand mon élève sera parti, je te donnerai une fessée, puisque tu ne comprends pas…

Une petite voix gémit :

- Non ! Non ! Madame. J’ai compris, je vais la refaire à fond.

- Parfait ! Mais ça ne changera pas ma décision en ce qui concerne ta sanction.

Elodie ouvre la porte de la cuisine, Jacques qui a déjà refermé la sienne, se dépêche de sortir ses livres et devoirs. La Maîtresse à peine entrée, Jacques lui tend ses deux feuilles de devoir.

Elle s’assied, les parcourt rapidement, lève les yeux vers son élève, dit :

- Donc, comme tu m’en as informée hier soir, il manque deux exercices. Je vais donc te donner deux fessées, une par exercice. La première tout de suite, la seconde avant que tu rentres chez toi.

Jacques rougit, ne peut s’abstenir de protester :

- Mais… Madame, hier je n’ai…

Elodie coupe net sa protestation :

- Avant de te justifier, sois certain d’avoir des arguments sérieux. Sinon, je t’inscris pour une fessée lundi matin.

Jacques referme la bouche, marmonne :

- Non !… Ce n’est pas juste…

Puis se tait.

Elodie laisse passer une vingtaine de secondes, puis ordonne :

- Tu as raison ne perdons pas de temps. Approche !

Jacques, la mort dans l’âme, parcourt la distance qui le sépare de la Maîtresse à petits pas pendant qu’elle repose les papiers sur la table. Il s’arrête à un pas.

Elodie fait glisser le short jusqu’aux chevilles, passe ses mains à l’intérieur du slip, contre la peau, lui fait prendre le même chemin, commande :

- Ote-les et pose-les sur une chaise, vite !

Jacques ne traîne pas, revient vers la Maîtresse qui est en train de gainer sa petite main droite d’un gant de cuir noir, de tendre le cuir sur chaque doigt.

Elle reporte son attention sur son élève :

- Allez, en position fessée !

Jacques, sans un mot, s’allonge à plat ventre sur les cuisses de cuir, se demande ce que signifie cette main gantée. Mais il ne tient pas à voir sa punition augmentée s’il la questionne.

Comme la dernière fois, Elodie le ceinture de son bras gauche, puis, presqu’aussitôt la main gantée claque sur sa fesse droite.

Le cri s’échappe de la gorge de Jacques sans qu’il ne s’en rende compte :

- Aaaaaaaïïe !

Elodie laisse sa main sur la fesse, dit :

- Tu vas sentir très vite pourquoi j’ai décidé de te donner une fessée au gant de cuir.

La seconde, puis la troisième claque se suivent.

Jacques comprend très vite que cette fessée va être beaucoup plus douloureuse que la précédente. En effet, outre la force de l’impact manuel, le bruit très sec que fait le cuir sur la peau semble augmenter l’intensité de cette correction.

A peine dix claques sont tombées sur son globe droit que Jacques commence à supplier sa Maîtresse fesseuse :

- Aaaaaaah !… Pluuuuuuus !… Maîtresse. Ça fait trooooooop…. Maaaaaaal ! Arrêtez la fessée !… S’il vous plaît !…

Sans interrompre une seule seconde la distribution des claques de cuir, cette fois sur le globe gauche, Elodie rétorque :

- M’arrêter ?… Tu n’y penses même pas une seconde. Une fessée sur ton beau derrière nu est la seule façon de te faire comprendre qu’il faut travailler…

Vane 17anim

Sa main gantée reprend les claques vers le globe droit qui est déjà d’une belle couleur rouge.

- …Chaque matin, nous commencerons par une fessée, jusqu’à vendredi. Après nous verrons comment tu travailles.

Jacques, en plus de crier, commence à battre des jambes, alternativement, martèle le sol de ses pieds chaussés d’espadrilles.

Sous les assénements incessants de la terrible main gantée de cuir, il se met à pleurer de douleur, de rage et de colère.

Maîtresse Elodie a du mal à contenir ce corps juvénile qui se contorsionne dans l’arceau de son bras gauche.

Alors elle augmente la puissance de ses claques et vise la base des deux globes, juste à la jonction fesses-cuisses.

Sous l’ardente brûlure, Jacques hurle sa douleur, pleure d’abondance mais cesse de s’agiter sur les cuisses de cuir tant il a mal.

Elodie constate :

- Je suis certaine que cette fessée au gant de cuir va te remettre dans de bonnes dispositions pour travailler. Non ?

Jacques le confirme :

- Ouiiiiiii !… Ouiiiiiii !… Maîtresse. Je… Aaaaaaaïïïe ! … Vous le…Ouuillllllle !… Promets !… Mais… Assssssseeeez !… Pluuuuuuus !… La fessééééééée !…

- Je pense que tu as bien compris.

Sur deux claques puissantes sur chaque globe, Elodie achève la terrible fessée. Jacques reste inerte sur ses cuisses.

La Maîtresse ôte son gant de cuir, passe sa main fraîche sur le cul nu chaud-bouillant.

La caresse manuelle soulage l’ardente douleur du fessier de Jacques qui se contente de sangloter.

Peu après, Elodie commande :

- Allez, c’est fini ! Relève-toi et rhabille-toi.

Malgré elle, Elodie aperçoit le sexe raidi de Jacques, mais ne s’y attarde pas. D’ailleurs l’adolescent se tourne vite fait, offre à sa Maîtresse la vue de son beau cul maintenant rouge comme un coquelicot.

Il enfile slip et short, soupire lorsque l’étoffe de coton colle à sa peau martyrisée. Puis Jacques se tourne vers Maîtresse Elodie, demande :

- Nous travaillons Madame ?

- Tu as raison. Il est temps de s’y mettre.

Jacques se dirige vers la table, s’assied doucement car lorsque son derrière repose sur la chaise, la douleur est puissante.

Il n’ose même pas penser à fessée qui l’attend après le cours, avant de rentrer chez ses parents…

Illustr. : 1) Posercpart  - 2) Vane 17anim                       

 

Pas de commentaire »

Pas encore de commentaire.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775