La fessée appliquée

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La fessée, accélérateur de révision !

Unkwn

Par Victor

Jacques a seize ans en 1969. Grand, un mètre quatre-vingts pour à peine soixante-quinze kilos de muscles, brun aux yeux verts, joli garçon avec son nez droit, sa bouche aux lèvres épaisses.

Quel que soit l’âge des filles, il leur plaît !

Pourtant ses parents ne l’autorisent pas à sortir comme il voudrait. Car dans sa famille, les études priment. Trois aïeux sortent de Polytechnique, son père itou.

A cet effet, Jacques vient de passer et réussir son bac C (devenu bac S en 2016). Malheureusement, aucune mention ! Donc son père a décidé qu’au lieu d’aller en vacances tout de suite, il lui paierait une quinzaine de révisions afin d’intégrer Math Élémentaire dès septembre. Pour cela, il a contacté Elodie, une amie major de promotion de Centrale afin qu’elle assure les révisions de son fils.

Lundi matin, Jacques se présente chez Elodie, qui habite un hôtel particulier du septième arrondissement de Paris, distant à cinq minutes à pied de celui de ses parents.

Alors qu’il croit se trouver face à une vieille fille à l’air revêche, la jeune femme de trente-cinq ans qui lui ouvre la porte le détrompe.

- Bonjour Jacques, je suis Elodie.

Bien qu’il soit là pour travailler, il regarde avec plaisir cette belle fille blonde, un mètre soixante, cheveux coupés courts, yeux bleus, bouche aux lèvres minces, cou gracile, chemisier blanc, jupe de cuir noir qui descend jusqu’aux chevilles.

Jacques devine qu’il ne va pas s’amuser.

- Bonjour, Madame.

Il la suit, après qu’elle a fermé la porte dans son dos, traverse le grand hall, pénètre dans une grande pièce où elle lui désigne une table sur laquelle il voit des feuilles de papier.

- Je t’ai préparé un… examen écrit. Ainsi je connaîtrai ton niveau. Tu disposes d’une heure pour répondre aux six problèmes. Des questions ?

Ingénument Jacques demande :

- Si j’ai fini avant ?

Elodie répond :

- Cela me ferait plaisir. Nous pourrons nous mettre au travail. Encadre le résultat. Autre demande ?

- Non.

Alors qu’elle va quitter la pièce, Elodie fixe Jacques droit dans les yeux :

- Je ne suis pas là pour faire ton éducation, mais termine donc tes phrases par Madame. Question de politesse !

- Bien, Madame.

Elle sort. Jacques ouvre le cartable qu’il a apporté, sort sa trousse, hésite entre stylo et crayon bille, opte pour le premier vu le ton de… Madame.

Quand Elodie revient une heure plus tard, Jacques a répondu à trois problèmes. Elle s’empare de la feuille, y jette un œil et demande :

- Est-ce tout ?

- Oui… Madame.

- Te moquerais-tu de moi ?

Jacques hésite à répondre : « Peut-être » mais dit :

- Oh non, Madame !

Elodie s’assied de l’autre côté de la table, fixe Jacques droit dans les yeux et déclare d’une voix glaçante :

- Ton père t’a-t-il informé de la façon dont j’oblige un élève à travailler ?

- Non, Madame.

- Lève-toi. Viens près de moi…

Jacques obtempère, se positionne à quinze centimètres d’Elodie, qui le considère d’un œil froid et continue :

- … Une bonne fessée, derrière nu, va te remettre les idées en place.

Jacques fait deux pas en arrière.

- Mais… J’ai seize ans… Madame !

- Raison de plus ! Sinon, tu peux rentrer chez toi. Choisis. Mais vite. J’ai assez perdu de temps…

Résigné, Jacques reprend position près d’Elodie.

- … Bien ! Tu as enfin compris où est ton intérêt.

Sans perdre plus de temps, elle pose ses mains sur la ceinture du short de Jacques, le déboutonne, le fait coulisser le long des cuisses et mollets jusqu’aux chevilles, procède de même avec le slip et lui demande :

- Ôte-les !

Jacques se baisse, les récupère et les pose sur une chaise proche.

Elodie n’accorde aucune attention au sexe du garçon, recule sa chaise, écarte légèrement ses cuisses couvertes par la jupe de cuir et ordonne en les désignant :

- A plat ventre, en position fessée !

Jacques s’allonge sur ses cuisses, jambes et fesses serrées.

Elodie, après l’avoir positionné à sa guise, pose une main sur la superbe croupe dont elle sent la fermeté et dit d’une voix moins froide :

- Détends tes fesses, sinon ce sera pire.

Ventre contre le cuir froid, Jacques se détend alors que le bras gauche d’Elodie le ceinture énergiquement.

Par le miroir qui orne le mur latéral, Jacques voit sa répétitrice lever sa main droite, pas très haut d’ailleurs et la rabattre.

L’impact est puissant, claque comme un bref coup de tonnerre alors que la dextre correctrice claque à nouveau sur la chair nue et détendue, pratiquement au même point d’impact.

Après un total de dix claques, la main correctrice commence à fesser le globe gauche.

Jacques serre les dents. Même s’il n’a pas été épargné par les dix nouvelles claques, la main refrappe le globe droit, puis le gauche. Jamais il n’aurait pensé qu’une main aussi petite, fine, voire fragile, pouvait claquer aussi douloureusement sa croupe.

Il commence par grogner, n’a aucune envie de lui montrer sa capitulation en criant. Puis, Jacques, sans même s’en rendre vraiment compte, se met à battre des jambes. D’abord lentement, un peu comme pour tenter de soulager la douleur croissante de son derrière toujours claqué par la petite main d’Elodie.

Tout à son affaire avec ce beau cul nu de garçon sur ses cuisses, la répétitrice poursuit la fessée. Elle sait que bientôt Jacques va céder, extérioriser sa douleur. Car c’est ce qu’elle préfère chez un grand adolescent qui se croit le plus fort : l’obliger à reconnaître sa défaite. Après, de peur d’être à nouveau fessé cul nu, le garçon va travailler.

Jacques, tout à la douleur de plus en plus forte de ses fesses, commence à ne plus pouvoir résister à sa volonté de ne pas céder :

- Nooooooon !… Asssssssez !… Madame… ne me fessez… pluuuuuuus !… Je vais… travailler… Je vous le promets… Madame !… Aaaaaaaye !…

Elodie soupire, sourit tant elle était certaine de sa victoire. Néanmoins, il est hors de question d’arrêter le châtiment, juste un répit.

Sa main, à peine chaude, cesse de claquer le beau derrière et le caresse.

Jacques soupire, certain de sa victoire. S’il avait su : il aurait capitulé plus vite. Il ne bouge toutefois pas car la main correctrice lui fait du bien en suivant lentement les contours de ses fesses douloureuses.

Churchward 9m

Alors qu’il croit que sa Maîtresse va le libérer, il sent le bras qui le ceinture resserrer sa prise, alors qu’Elodie annonce :

- Deuxième service !…

Jacques la coupe, tente de quitter sa position :

- Non ! Non !… Vous n’avez pas le droit !… J’ai promis…

Elodie le coupe :

- J’accepte ta promesse. Elle m’agrée. Mais je vais continuer de fesser ton derrière afin d’être certaine que dans cinq minutes tu ne changes pas d’idée.

Jacques la voit lever sa main qui vient claquer son globe droit avec un peu plus de force lui semble-t-il.

La Maîtresse change de méthode : une claque à droite, une à gauche, la troisième juste à la jonction des cuisses et des fesses, latéralement, puis retour à droite et ainsi de suite. Cette fois elle accentue la force de sa petite main.

Dès la reprise de la fessée Jacques clame la douleur qui exacerbe sa résistance nerveuse :

- Pitiiiiiiié !… Madame… J’ai compriiiiiiis… Aaaaaaaye !… J’ai… trooooooop… maaaaaaal !…

Sans répondre Elodie continue de claquer la belle paire de fesses nues qui remue de plus en plus en tous sens sur ses cuisses recouvertes par le cuir de sa longue jupe.

Sous l’action douloureuse, elle sent soudain un durcissement naître contre sa cuisse gauche. Jacques serait-il excité par la fessée ?

Elodie décide aussitôt de cesser la douloureuse fessée, relève son bras gauche afin de permettre au grand garçon de se relever.

Jacques se détend comme un ressort ; une fois sur pieds, il porte ses mains à son cul brûlant, le masse tout en se déportant à distance de sa fesseuse dont le regard porté un instant sur son sexe en légère érection, remonte afin de le fixer droit dans les yeux.

- J’espère que tu as bien compris que tu dois bien travailler. Reculotte-toi et finis tes exercices…

Jacques s’empresse de mettre slip et pantalon, alors qu’Elodie achève :

- … Si jamais tu ne mets pas assez d’ardeur dans ton travail, ma main n’hésitera pas à te le rappeler.

Cette fois Jacques opine :

- Oui, Madame.

Il reprend place à la table, s’assoit sans oser s’appuyer sur sa croupe bouillante et si douloureuse, mais s’y résigne car il ne peut pas rédiger debout.

Elodie s’éloigne, le laissant seul.

Jacques aura-t-il compris la leçon? Va-t-il se décider à travailler? Ou Elodie devra-t-elle encore le fesser pour l’y obliger? Vous le saurez dans la suite de ce récit.

Illustr. : 1) Unkn – 2) Churchward 

 

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