La fessée appliquée

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La fessée au supermarché comme si on y était

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Par Rémi

Cette histoire vécue remonte à une petite dizaine d’années. Comme à mon habitude je me rendais au supermarché voisin pour effectuer mes achats.

Concentré sur le choix des produits, je fus soudain dérangé par des éclats de voix : une jeune femme accompagnée d’une fille d’une douzaine d’années et d’un garçon un peu plus jeune qu’elle réprimandait. Je m’efforçais de rester concentré et ne prêtais guère attention aux propos tenus. Mais, soudain le ton de la femme monta et je ne pus m’empêcher de tourner mon regard dans leur direction.

Un petit drame familial était en train de se nouer entre le rayon des produits frais et celui des gâteaux secs. Je vis la maman empoigner son gamin tandis que sa grande sœur se tenait prudemment à l’écart. Rapidement, elle saisit le garçon par ses vêtements et, d’un même mouvement nerveux, lui abaissa pantalon et slip. Immédiatement les bruits caractéristiques de claques appliquées sur la peau nue et des braillements emplirent le magasin.

Une maman administrant une fessée déculottée à son fils âgé de dix ou onze ans devant tout le monde ?… je n’en croyais pas mes yeux ! Heureusement pour lui c’était un après-midi de semaine et la superette n’était pas bondée, une dizaine de personnes tout au plus, dont la caissière et moi qui assistions à ce que j’appellerais, d’expérience, une vraie fessée magistrale.

En effet, bien qu’elle fût relativement brève, une vingtaine de claques retentissantes tout au plus, elles étaient appliquées avec détermination et énergie. Fermement tenu courbé par la taille, le puni avait beaucoup, de peine à s’ébrouer tandis que ses fesses nues tressautaient en cadence et rougissaient à vue d’œil sous l’implacable main maternelle.

A sa façon de corriger son garçon et à l’attitude réservée et respectueuse de sa fille, je sentais que cette jeune mère avait la volonté de se faire obéir sur-le-champ et assurément sans crainte d’éventuelles désapprobations de la part des personnes présentes.

En tout état de cause, cette fessée improvisée fut suffisante pour faire crier le gamin et promettre qu’il cesserait ses jérémiades.

Aussitôt calmée, la mère autorisa son fils en larmes à se reculotter. Emu par la scène à laquelle le hasard venait de me donner d’assister, je suivis des yeux le garçon qui regardait ses chaussures en reniflant ainsi que sa sœur qui, visiblement, n’en menait pas large, tandis que leur mère continuait ses courses comme si de rien était sans prêter attention aux autres clients.

Après cet intermède, je tentais de me concentrer sur mes courses, mais la vision de cette fessée improvisée et de la sévérité maîtrisée de cette femme me poursuivait tant elle me remettait en mémoire bien d’anciens épisodes de ma vie.

Personne n’étant intervenu parmi la clientèle ou le personnel du magasin, j’en déduisis qu’une fessée déculottée publique, aussi honteuse qu’elle soit pour celui ou celle qui la reçoit, reste somme toute quelque chose de mérité et banal ! Point n’est besoin de remonter aux années cinquante ou soixante pour se souvenir de ce mode d’éducation. 

Il est permis de penser qu’à l’orée de ce XXIème siècle, la fessée est encore de mise dans nombre de familles.

24 commentaires »

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  1. Jean-Jacques dit :

    Une petite dizaine d’années ? J’espère bien qu’il s’est encore donné des fessées depuis l’an 2002. Le garçon fessé doit donc avoir, selon vos dires, 20 ans aujourd’hui. Je serais curieux de connaître le récit que lui ferait de cette fessée déculottée publique, et s’il en garde réellement un traumatisme… ou de la nostalgie.

    • Jim dit :

      Bonjour,
      Je n’ai pas été fessé dans un supermarché mais dans une épicerie.
      J’avais dix ans, plutôt petit et maigre pour mon âge, ce qui facilitait maman à me manipuler pour donner la fessée. Le jour de l’événement je mendiais et agaçais maman pour recevoir une bouteille de Coca-cola. Je savais très bien que cette boisson était limitée à une par semaine, le dimanche.
      Dans les années fin 50, les parents n’étaient pas certains que cela n’était pas nuisible pour les petits. Et bien que j’aie dix ans, on me considérait toujours pour petit, même très petit. La grande faute que ce jour j’avais commise, c’était d’élever la voix en entrant dans la boutique.
      Après avoir fermé la porte, Maman demanda à la commerçante d’attendre un moment car elle avait « quelque chose à faire ».
      La dame dit, « prenez votre temps. Le bambin doit apprendre à être sage ».
      Maman me prit sous son bras et me souleva de terre. Elle glissa sa main sous l’élastique de mon short et le fit glisser jusqu’aux chevilles. Le slip suivit le même chemin. Ma grande sœur, qui approuvait la décision de ma mère, lui demanda si elle devait libérer mes jambes.
      Maman dit que cétait une bonne idée.
      Ma sœur me débarrassa du short et du slip et dit, « maintenant tu peux faire tes mouvement de natation ».
      Maman commença alors à m’administrer la fessée. Après une période pendant laquelle je gigotais et criais, je me soumis à la punition. Elle s’arrêta lorsque mes sanglots et mes plaintes furent sincères. Pour finir, elle me fit mettre dans le coin à genoux, les mains sur la tête.
      Elle ordonna à ma sœur de veiller à ce que je reste droit sur mes genoux. Elle lui donna aussi la permission de me donner une claque chaque fois que je m’assiérais sur les talons.
      Vu que mes fesses étaient brûlantes, je m’appliquais à ne pas m’assoir. Bien que je n’aie pas pu éviter une ou deux claques de ma sœur, elle y mit tout son cœur, »pour m’apprendre à rester droit ».
      Quand maman eut finit ses achats, elle dit à ma sœur de remonter mes vêtements. Lorsque la commerçante vit mon visage maculé de larme et de morve, elle dit à ma mère qu’elle laverait mon visage avec un gant de toilette humide. Elle me dit que je devais fermer les yeux pour éviter que mes yeux ne piquent.
      Lorsqu’elle eut fini de restaurer mon visage, elle me dit d’ouvrir la bouche : elle avait un cadeau de son petit- fils, un objet dont il n’avait plus besoin. Et elle mit une tétine entre mes lèvres ! Ce qui provoqua une nouvelle pluie de larmes. Mais je n’osais pas de retirer la tétine, et mes fesses toutes chaude m’aidaient à être sage come une image. Maman dit qu’elle me donnerait à manger lorsque l’on serait à la maison et qu’elle me mettrait au lit, car quand les bambins sont fatigués, ils ne font que pleurer.
      Ce jour, là je fus mis au lit, vêtu de langes, d’une culotte en caoutchouc et le haut d’un pyjama. Ceci à dix ans.
      Mais à vrai dire, je me suis endormi rapidement.

  2. Rémi dit :

    Bonne question à laquelle il me serait difficile de répondre vu que je ne me souviens guère de son visage et pour cause….
    Toutefois il me semble que ce garçon ainsi que sa soeur devaient être soumis régulièrement à ce régime.
    Sa passivité lors du déculottage et durant l’exécution de la fessée démontrait qu’il y était habitué.
    Enfin depuis 2002 il ne m’a jamais été donné d’assister à une fessée déculottée pour de vrai en public mais cela ne prouve rien!

  3. Rémi dit :

    Je souhaite ajouter une complément à mon précédent commentaire.
    Récemment je n’ai point assisté à une fessée déculottée donnée en public, toutefois les menaces sont monnaies courantes!.
    Ainsi pas plus tard que dimanche dernier une maman à menacé sa fille en ces termes : la prochaine fois c’est la fessée que tu vas recevoir!.
    La fille en question a piqué un fard d’autant plus qu’elle était entourée de ses frères et soeurs et que cette annonce fut effectuée dans l’enceinte au combien bondée d’un hippodrome.
    Je reste bien sûr attentif à tout évènement exceptionnel et ne manquerait de vous le relater.

  4. bertrand dit :

    Bien sur que la fessée est toujours donnée en ce début du 21e siècle !

    Il y a quelques années (disons 2005) je fus témoin dans le bus parisien d’une scène qui me sembla d’un autre temps ; il y avait une mère, son fils (boudeur) et une grande sœur beaucoup plus sérieuse. Devant la mine renfrognée du garçon, la mère lui a dit : « Tu arrêtes de faire la tête sinon je te déculotte devant tout le monde et tu reçois un fessée dont tu te souviendras longtemps ». Le garçon n’en menait pas large. J’ignore la raison de cette menace. Avait – il dit quelque chose qui n’avait pas plu à sa mère ? En tout cas, la sœur approuvait ces dires tandis que je restais impassible en faisant semblant de me concentrer sur le journal que je lisais.

  5. cedric dit :

    Il y a encore un état entre la fessée publique et la simple menace (que l’on entend assez souvent).
    Je l’ai vécu à la caisse d’un hyper marché cet été. A la caisse d’à côté, il y avait une mère et ses deux enfants, une fille d’une dizaine d’années et son petit frère. La fille n’arrêtait pas de demander quelque chose à sa maman.Celle-ci, excédée de devoir répéter mille fois le même non, la menaça d’une fessée. La menace fut efficace un moment, mais sa fille recommença rapidement. La maman, a bout cette fois, lui annonça devant tout le monde qu’elle recevrait une fessée une fois rentrés à la maison. La petite était déconfite et elle essaya par tous les moyens d’annuler sa punition, mais sa maman lui dit qu’elle n’avait qu’à réfléchir avant. Je pensais que cela en resterait là, mais non ! Une fois mes courses payées, je me dirigeai vers le parking, la petite famille était juste devant moi. Je ne sais pas se qui s’est passé, mais la maman reprit de nouveau sa fille en lui disant (de manière que tout le monde entende ?) que non seulement elle aurait la fessée, mais qu’elle la recevrait culotte baissée et que si elle n’arrêtait pas les bêtises, elle la lui donnerait ici même devant tout le monde.

    • Chris dit :

      Comme pour un des commentaires qui racontait une anecdote vraie, je vais tenter d’imaginer ce qui aurait pu se passer avec la fille avant et après le supermarché. En espérant que cela puisse évoquer des moments que vous avez vécus personnellement ou autres… Une fiction donc.
      Léa 10 ans et son petit frère Julien 7 ans allaient se préparer pour faire les courses dans un supermarché en compagnie de leur mère. Cela comme d’habitude. Léa avait la permission d’aller s’amuser à l’ordinateur durant 1 heure durant l’après-midi. Sauf qu’aujourd’hui elle voulait rester 30 mn de plus après dès le retour des courses au lieu de l’heure habituelle. Et avant de partir, la fillette demanda à sa mère :
      -Est-ce que je peux rester 30 mn de plus, s’il te plaît ?
      - Non !
      -S’il te plaît….
      - Non, et que j’e t’entende plus le demander, nous partons faire les courses.
      Arrivés au magasin, tout se déroula sans problèmes. Léa ne répéta pas sa demande.. Mais comme on dit un dicton, les mauvaises habitudes reviennent au galop. Et à la caisse, Léa pleurnicha :
      -Maman maman, je pourrais rester 30 mn de plus, 30 mn de plus.
      -Non, c’est non, je te l’ai déjà dit !
      -S’il te plaît, j’ai été sage
      -Encore heureux ! Sinon ton derrière en aurait vite senti les conséquences !
      - S’IL TE PLAIT !
      - Je te préviens, si tu continues tu auras une fessée , tu as bien compris.
      Léa resta calme un moment mais, attendant leur, elle recommença de plus belle :
      -Maman juste 30 minutes ! Pas plus !
      La goutte qui fait déborder le vase. Serrant les dents, la maman emballa ses courses, paya la caissière, remplit son chariot, puis, regardant sa fille l’air excédé :
      - Bien Léa, tu voulais ta fessée ? Eh bien tu l’auras dès le retour à la maison !
      Léa, qui savait que sa mère n’y allait jamais de main morte quand elle donnait la fessée, essaya de la faire changer d’avis.
      - Non maman ! Non maman ! Pas la fessée ! je ne recommencerai plus !
      - Il fallait réfléchir avant, ma fille ! Je t’avais avertie plusieurs fois…
      S’accrochant à sa mère, la fillette ne cessa d’implorer jusqu’à la voiture, la scène ne maquant pas de faire sourire quelques passantes.
      - Si tu persistes à faire la sotte, Léa, tu vas recevoir ta fessée ici même devant tout le monde et déculottée en prime ! TU AS COMPRIS ?
      Léa n’en menait pas large, car si les claques par-dessus la petite culotte faisait mal, celles avec la culotte aux genoux était pire que tout. La menace d’être fessée en public fit son effet. Elle ne dit plus un mot durant le trajet de retour pensant déjà au mauvais quart d’heure qu’elle allait passer…
      A la maison, Léa fit son possible pour aider sa mère à décharger les courses dans l’espoir que sa bonne action lui vaudrait d’être pardonnée. Mais comme elle, sa mère avait de la suite dans les idées.
      – Léa, viens ici !
      Du coin de l’œil et quelque peu inquiet, Julien vit sa mère, prendre sa soeur par un bras et la mener vers une chaise.
      -Tu le savais, Léa qu’il ne fallait pas insister, dit sa mère en dégrafant la ceinture du bermuda rose.
      En un clin d’œil l’étroit vêtement fut abaissé suivi d’une petite culotte du même ton. Et Léa, qui avait commencé à à geindre, se retrouva allongée sur les genoux de sa mère son petit derrière crispé de peur.
      Anticipant la première claque elle tenta de se protéger d’une main, mais sa mère ramena fermement le bras de sa fille au-dessus des reins et leva sa main droite, les doigts légèrement desserrés.
      Elle prit son élan et la première claque tomba sur la fesse droite, puis sur l’autre avec un minimum d’intervalle. A bout de quelques minutes, la fessée avait fait son effet. De blanches, les fesses de la gamine étaient passées au rouge vif et ses yeux brillaient de larmes.
      Quand Léa fut remise debout, sa mère lui dit d’aller au coin où elle resta le temps de calmer la cuisson en fractionnant doucement ses fesses endolories.
      Cette fessée déculottée lui servit-elle de leçon ? N’en croyez rien car une semaine après, elle recommença à harceler sa mère sur autre chose dans une galerie marchande. Mais cette fois, sa mère ne l’entendit pas de la même oreille. Cette fois-là, le postérieur de Léa se retrouva tout nu et bien claqué devant tous les passants.

  6. Pastourel dit :

    Quand j’avais 9 ans j’étais en sortie scolaire au Musée de la Marine quand j’ai involontairement faussé compagnie au groupe. Quand on m’a retrouvé, mon institutrice m’a déculotté et fessé en public, devant tous les visiteurs présents. Non seulement personne n’a protesté mais j’ai clairement entendu des rires et vu des regards moqueurs. Pour moi, pudique comme j’étais, j’étais en état de choc ce qui fait que je n’éprouvais même pas de douleur mais juste la honte de savoir mes fesses nues et point de mire toute l’assistance.

  7. chris dit :

    Si c’était involontaire, à t’éloigner du groupe, elle n’aurait pas dû te fesser. Sauf si elle ne t’a pas cru. Avais-tu l’habitude d’être réprimandé par cette maîtresse ? Cela peut être l’explication.

  8. Pastourel dit :

    À mon avis elle a surtout eu peur et elle a passé son stress sur mes fesses. Et oui c’était une adepte de la fessée et j’ai eu l’occasion de profiter de ses largesses.

  9. Jim dit :

    Bonjour Pastourel,
    Je pense que l’institutrice a eu très peur pendant la période où tu étais introuvable. La réaction était sans doute plutôt émotionnelle que punitive.

  10. Chris dit :

    Hier après-midi à Lacanau, vu le beau soleil, il y avait foule, encore davantage que l’été par expérience, vu que j’y vais chaque été. Beaucoup étaient à la plage, d’autres dans les allées principales des boutiques.
    … Il y a des bancs, et près d’un des bancs, un père emmena son fils d’âgé d’une dizaine d’années par le poignet violemment. Le gamin disait « aïe, aïe ». Et tout à coup, le père leva son bras et … pan ! le derrière du garçon qui portait un pantalon court. La claque était très sonore, au point que plusieurs personnes qui marchaient sursautèrent. Pensaient-ils à quelque chose qui venait de tomber ?… Ce n’était qu’une seule claque sur le fond du pantalon, mais le gamin avait dû la sentir passer à voir ses grimaces, et le frottage de ses fesses tout en continuant à marcher.

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