La fessée appliquée

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La fessée au supermarché comme si on y était

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Par Rémi

Cette histoire vécue remonte à une petite dizaine d’années. Comme à mon habitude je me rendais au supermarché voisin pour effectuer mes achats.

Concentré sur le choix des produits, je fus soudain dérangé par des éclats de voix : une jeune femme accompagnée d’une fille d’une douzaine d’années et d’un garçon un peu plus jeune qu’elle réprimandait. Je m’efforçais de rester concentré et ne prêtais guère attention aux propos tenus. Mais, soudain le ton de la femme monta et je ne pus m’empêcher de tourner mon regard dans leur direction.

Un petit drame familial était en train de se nouer entre le rayon des produits frais et celui des gâteaux secs. Je vis la maman empoigner son gamin tandis que sa grande sœur se tenait prudemment à l’écart. Rapidement, elle saisit le garçon par ses vêtements et, d’un même mouvement nerveux, lui abaissa pantalon et slip. Immédiatement les bruits caractéristiques de claques appliquées sur la peau nue et des braillements emplirent le magasin.

Une maman administrant une fessée déculottée à son fils âgé de dix ou onze ans devant tout le monde ?… je n’en croyais pas mes yeux ! Heureusement pour lui c’était un après-midi de semaine et la superette n’était pas bondée, une dizaine de personnes tout au plus, dont la caissière et moi qui assistions à ce que j’appellerais, d’expérience, une vraie fessée magistrale.

En effet, bien qu’elle fût relativement brève, une vingtaine de claques retentissantes tout au plus, elles étaient appliquées avec détermination et énergie. Fermement tenu courbé par la taille, le puni avait beaucoup, de peine à s’ébrouer tandis que ses fesses nues tressautaient en cadence et rougissaient à vue d’œil sous l’implacable main maternelle.

A sa façon de corriger son garçon et à l’attitude réservée et respectueuse de sa fille, je sentais que cette jeune mère avait la volonté de se faire obéir sur-le-champ et assurément sans crainte d’éventuelles désapprobations de la part des personnes présentes.

En tout état de cause, cette fessée improvisée fut suffisante pour faire crier le gamin et promettre qu’il cesserait ses jérémiades.

Aussitôt calmée, la mère autorisa son fils en larmes à se reculotter. Emu par la scène à laquelle le hasard venait de me donner d’assister, je suivis des yeux le garçon qui regardait ses chaussures en reniflant ainsi que sa sœur qui, visiblement, n’en menait pas large, tandis que leur mère continuait ses courses comme si de rien était sans prêter attention aux autres clients.

Après cet intermède, je tentais de me concentrer sur mes courses, mais la vision de cette fessée improvisée et de la sévérité maîtrisée de cette femme me poursuivait tant elle me remettait en mémoire bien d’anciens épisodes de ma vie.

Personne n’étant intervenu parmi la clientèle ou le personnel du magasin, j’en déduisis qu’une fessée déculottée publique, aussi honteuse qu’elle soit pour celui ou celle qui la reçoit, reste somme toute quelque chose de mérité et banal ! Point n’est besoin de remonter aux années cinquante ou soixante pour se souvenir de ce mode d’éducation. 

Il est permis de penser qu’à l’orée de ce XXIème siècle, la fessée est encore de mise dans nombre de familles.

45 commentaires »

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  1. Rémi dit :

    Dans le sillage de la « Fessée au supermarché » je vous conte une autre petite anecdote récente qui prouve, s’il en était besoin, est que la fessée demeure un recours actuel en cas de désobéissance. Si vous le souhaitez, merci de vous reporter à « Fessée suroprenante au restaurant ».

  2. Chris dit :

    La fessée serait-elle en voie de disparition ? Dans les faits peut-être, et encore je n’en suis pas si sûr, mais pas dans les menaces si l’on y prête l’oreille.
    En vacances à Lacanau, passant près d’un square un garçonnet qui refusait d’avancer en geignant parce que son petit frère dans la poussette lui avait cassé un jouet eut droit à la même menace de sa mère : « Dépêche-toi sinon cela va mal se terminer pour tes fesses ! ».
    Le même genre de menace d’une grand-mère vis-à-vis d’une fillette qui faisait la sotte sur un trottoir en gênant les passants : « Marche normalement ! Si tu tombes ou si tu salis ta robe, c’est la fessée !»

  3. Stéphanie dit :

    Pour une jeune demoiselle, la honte en public est ce qu’il y a de pire. Ce fut exactement mon cas lors d’une fessée que ma mère m’administra à derrière nu dans une supérette quand j’étais en vacances. A 40 ans je m’en souviens comme si c’était hier ! Je fais part de ce souvenir mortifiant dans le récit « Stéphanie, fessée nue à la supérette ». Vous comprendrez alors quel fut mon sentiment à cette époque.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Stéphanie. Je viens de lire et commenter votre récit: »Stéphanie fessée nue à la supérette ». Je ne sais pas si mon commentaire a été déjà mis en ligne mais, en deux mots j’approuve pleinement la correction si humiliante que vous avez reçue… et largement méritée ! Le fait que vous vous en souveniez encore prouve bien que la fessée est une punition efficace. Cordialement. CLAUDE.

    • Remi dit :

      Bonjour Stéphanie,
      Je viens de lire votre récit et comprends aisément que cette punition vous ai durablement marquée.
      Mis à part le fait que vous avez été fessée dans une supérette, votre correction est plus humiliante que celle dont je fus témoin. Je vais commenter votre récit incessamment.
      Cordialement, Rémi

    • Jean Philippe dit :

      Bonsoir Stéphanie,
      Nous intervenons vous et moi sur ce blog depuis longtemps maintenant et j’en profite pour remercier notre Webmestre qui met en ligne nos récits et commentaires. Vous avez le même âge que ma compagne Séverine.
      Je voulais vous demander si vous étiez aussi stricte s’agissant de l’éducation de vos enfants comme l’a été votre maman lorsque vous aviez 13 ans  » A la supérette  » et qu’elle vous a mise toute nue devant tout le monde ?
      Ma compagne a 2 enfants de 12 et 16 ans et elle leur donne toujours des fessées déculottées, et parfois en public, car elle estime qu’une punition doit être appliquée sur le fait. En est-il de même pour vous aujourd’hui ?
      Amitiés
      Jean Philippe

      • Marco dit :

        Bonsoir Jean-Philippe,
        pardon d’intervenir dans votre question à Stéphanie, mais je comprends mieux votre situation en découvrant, avec surprise, que votre compagne administre toujours des déculottées à des enfants devenant grands. Qu’elle vous en donne aussi est donc logique vu le contexte.
        Merci pour ces précisions.

        marco

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Marco,
          En effet vous ne vous trompez pas ! Ma compagne me donne aussi des fessées assez fréquemment, car je me comporte de façon puérile. Quoi de mieux qu’une fessée déculottée pour me recadrer.
          Cordialement,
          Jean Philippe

          • Marco dit :

            Bonsoir Jean-Philippe,
            je viens de lire votre réponse du 26/11à Anne-Sophie. Votre compagne à la main leste me surprend vraiment. Flanquer une déculottée à son fils de 12 ans lors d’un pique-nique au Parc de Sceaux, peut sembler vraiment osé, mais cela qu’elle est très déterminée à ne pas se laisser faire et qu’elle ne doute ni de son bon droit ni de la méthode pour corriger le comportement du garçon.
            Comme ses enfants, le cher compagnon que vous êtes n’a qu’à filer droit pour éviter de se retrouver dans l’œil du cyclone.
            Je vais planifier quelques balades pour le printemps prochain au Parc de Sceaux, histoire d’entendre le son mélodieux des oiseaux et, sait-on jamais, entendre résonner les claques sur les postérieurs de quelque insolent !

            marco

  4. Athénaïs dit :

    Bonjour Rémi,

    J’ai moi aussi étais témoin d’une fessée au supermarché c’était en 2005.
    Un petit garçon qui devait être âgé de 5 ans voulait un jouet, sa maman lui disait non, elle a du le répéter au mois 4 fois et elle lui dit « si tu continus tes caprices tu vas avoir une fessée. » Quelques minutes plus tard j’ai revu le petit garçon en pleurs, sa maman avait dû mettre sa menace à exécution.
    Il y avait beaucoup de monde ce jour-là et nous faisions la queue à la caisse et la dame et son petit garçon étaient devant nous clients nous séparant d’eux. La maman était en train d’essayer de payer et son petit garçon lui demandait « un bisou maman, un bisou »… et à chaque fois qu’il lui en demandait un elle lui donnait une gifle. Ma maman avait très envie d’aller le prendre dans ses bras et maintenant avec le recul je pense que j’aurais eu envie de faire comme ma maman.

    • Rémi dit :

      Bonjour ,
      Sans doute le gamin avait il mérité sa fessée, mais tout comme vous je réprouve l’acharnement colérique de sa mère.
      Quand un enfant recherche à se faire pardonner lui flanquer des gifles n’est pas approprié !
      Cordialement, Rémi

    • chris.B dit :

      On peut comprendre la réaction de la mère si les caprices avaient duré un certain moment avant que Athenais voit cela et après. Et peut-être même à la maison, qui sait, il était infernal, et donc agacée, son attitude fut légitime.
      Il y a des jours où la patience a des limites, lui, il avait largement dépassé la dose.
      En revanche il y a des gamins d’aujourd’hui qui mériteraient mérité la fessée pour un mauvais comportement comme il m’est souvent arrivé d’en voir. Pas plu tard qu’hier un gamin de 6 ou 7 ans qui était insupportable dans la salle d’attente du cabinet médical. Il était livré à lui-même, faisait ce qu’il voulait sous le regard apparemment impuissant de sa mère. Il perturba longtemps la salle d’attente jusqu’à ce que nous puissions pousser un ouf à son départ. Je pense que si cela s’était passé il y a 10 ans ou plus, il aurait eu pour le moins une bonne fessée. Mais nous assistons au triomphe du laxisme.
      Chris B.

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Chris B,
        Je suis d’accord avec vous. Un laxisme récurrent s’installe dans la société d’aujourd’hui. Selon moi, ce phénomène existe depuis que Françoise Dolto a instauré le principe : » Laissez les vivre comme bon leur semble  » en parlant des enfants. Elle a inauguré l’enfant-roi. On peut constater aujourd’hui les dégâts. Perte d’autorité des enseignants, élèves faisant la loi ou élève n’hésitant pas à lever la main sur une institutrice comme j’ai pu le constater en regardant un documentaire sur le monde enseignant. Ne nous étonnons pas si de nos jours les enfants n’ont plus de limites. Heureusement, il y a encore des parents qui éduquent comme il faut leurs enfants, appliquant toujours les bonnes vieilles méthodes qui ne sont en aucun cas des actes de maltraitance comme on entend parler aujourd’hui. Donner une fessée est un signe d’attention, la preuve que j’on tient à lui comme lorsqu’on l’embrasse pour lui signifier notre affection. Souvenez-vous du dicton : » Qui aime bien châtie bien ».
        Cordialement
        Jean Philippe

        • Chloé dit :

          Bonsoir Jean-Philippe,
          Je partage l’intégralité des propos de ce commentaire et notamment l’inauguration par Françoise Dolto (mère de Carlos) de l’enfant roi! On n’en constate le résultat aujourd’hui, avec des gamins qui se permettent de gifler leurs enseignants ! Le monde va de travers !
          Amicalement
          Chloé

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour à tous. Je comprends l’exaspération de cette mère et je crois qu’elle a bien fait d’administrer une bonne fessé à son fils capricieux, et tant pis s’il y avait du monde. Peut-être cependant aurai-t-elle dû avoir un geste d’affection pour cet enfant. Cependant, le cadre ne s’y prêtait guère. J’espère qu’elle l’aura fait à la maison. Mais je l’approuve de ne pas avoir cédé au chantage de ce chenapan et je suis persuadé qu’il aura compris que ce n’est pas lui qui commandait. Cordialement. CLAUDE.

  6. chris B dit :

    Hier, je faisais des courses avec ma mère au supermarché de notre quartier. Pour une fois, il y avait peu de monde pour ce début d’après-midi de samedi. Mais parmi ces quelques clients se trouvaient une jeune mère de famille avec deux fillettes, l’une était blonde et l’autre brune.
    La petite brune parlait trop fort au point d’attirer les regards d’autres clients dans les allées, la blonde était plus discrète mais se faisait rappeler à l’ordre car elle s’éloignait sans cesse dans les allées, loin du regard de sa mère. Dans deux allées différentes, je vis la mère s’accroupir par deux fois face devant la petite blonde et, lui tenant le poignet, lui parler calmement mais d’une voix ferme. Je n’étais pas loin parmi les bribes de conversation qui parvenaient à mes oreilles, j’entendis le mot « fessée ». À l’expression de la gamine, à ses yeux qui s’agrandissaient, je compris qu’elle devait bien connaître la signification du mot « fessée » et de ses conséquences. Comme quoi la fessée, même sous forme de simple menace, a toujours un effet sur l’efficacité duquel de jeunes mamans peuvent toujours compter
    Cela me rappelle un autre épisode du même genre dans un grand magasin. Il y avait un couple accompagné de leur enfant, un ado de 12 ou 13 ans qui semblait faire la tête à l’écart. Visiblement excédé, tandis que la femme était partie explorer un autre rayon, son père lui demanda de changer d’attitude en présence de cette femme qui devait être sa nouvelle compagne, mais en vain.  » Bien, tu vas voir ce soir à la maison !  » lança-t-il gravement avec conviction. Là aussi, je vis le garçon avoir une sorte de recul, puis baisser la tête. J’ai pensé qu’il y avait de forte chance que le garçon se prenne une bonne fessée le soir s’il n’obéissait pas à son père. Il est assez courant que les enfants ne supportent pas le nouveau fiancé ou nouvelle fiancée d’un parent séparé.

  7. hugo dit :

    Une fessée au supermarché Auchan ! Ce jour-là, j’avais 11 ans et comme tout le temps ma mère nous emmenait faires des courses mon frère de 8 ans et moi. Je me dirigeai vers le rayon jeux-vidéos car j’avais repéré un jeu que tous mes copains d’école possédaient. « Maman achète-moi- ce jeu, s’il te plaît ! «
    Ma mère refusa catégoriquement en me rappelant qu’elle en avait acheté un il y avait quelque jours à peine, ce qui était parfaitement vrai, mais j’insistai faisant presque un caprice au point de l’énerver. Et au bout e 15 mn :
    « Hugo ça suffit ! Tu m’as parfaitement comprise. Ce nouveau jeu, tu ne l’aura pas ! »
    Elle conclut sa décision par une menace qui me fit aussitôt honte comme nous passions à côté d’autres enfants.
    « Si tu continues, je te baisse ton slip ici et je te met une fessée devant tout le monde !
    Je piquai une rage et me mis à l’insulter entre mes dents pensant qu’elle ne m’entendrait pas.
    « Qu’est-ce que tu dis, Hugo, Tu veux le répéter ? »
    « Euh, j’ai rien dit » bafouillai-je tentant d’éviter le pire.
    « Tu viens de dépasser les bornes, Hugo ! Tu l’auras cherché ! » s’écria-t-elle.
    Aussitôt dit aussitôt fait. Elle donna son sac à mon frère, m’empoigna et baissa mon pantalon puis mon slip devant tous les passants. Comme j’essayais de cacher ma nudité, elle me donna une claque sur la main puis me ploya sur son genou et commença à claquer mes fesses de claques crépitantes. La fessée terminée, elle continua à faire les courses, moi en larmes essayant de me cacher ma honte derrière elle. À la maison, elle raconta l’histoire à mon père qui me prit par la main et demanda à ma mère d’apporter le martinet, puis il me déculotta entièrement devant toute la famille et me flanqua une seconde fessée d’une bonne cinquantaine de claques et de coups de martinet. Je fus envoyé en pénitence dans ma chambre jusqu’à l’heure du dîner, mon postérieur cuisant et crépitant de flammes. Je n’ai pas oublié ces deux fessées dont la première m’avait couvert de honte, mais qui étaient, je l’admets, amplement méritées.

  8. Anne-Sophie dit :

    Bonjour,

    C’est avec plaisir de découvrir, lire et relire, les récits de ce blog, avec quelques jours, semaines, voire quelques années de retard…
    D’après vos témoignages, je constate que la fessée a encore de beaux jours devant elle, malgré le laxisme effarant de certains parents. D’autres, plus pragmatiques et solides, ont recours à ce vieux châtiment, qui a fait ses preuves depuis nombre d’années.
    Comme vous le mentionnez, les menaces marchent aussi très bien, mais ceci, seulement si le parent est au moins allé une fois au bout de celle-ci, et on peut le deviner très facilement à la réaction du gamin face à ladite menace. Tête baissée, yeux baissés ou une obéissance sur-le-champ, prouvent que le parent ne fait pas que menacer…
    En ce qui concerne la fessée vue au supermarché, comme narré ici, j’ai un souvenir très qui me revient à mémoire…
    Petite fille, pas toujours obéissante, j’ai le souvenir d’emplettes dans un petit magasin épicerie/bazar, avec ma Maman et mes frères, où nous avions la consigne de rien toucher… Attirée par une magnifique petite peluche, je me hisse sur la pointe des pieds, pour l’attraper et la câliner… faisant remonter ma petite robe courte (tenue, ô combien je détestais !! Et que je portais quotidiennement, durant ma scolarité en primaire !) et offrant ainsi sur un plateau, un bout de culotte et des cuisses immaculées. !.. Je n’ai rien vu venir… Une claque magistrale, dont seule ma Maman avait le secret… sèche, cinglante, retentissante, et sonore à souhait, vint s’abattre à l’arrière de ma cuisse droite, me brûlant tel un brasier incandescent… La main maternelle gravée sur mon petit cuissot… Les quelques personnes présentes dans le rayonnage, se retournèrent avec un Ooooooh ! de surprise… Ma Maman en colère d’une désobéissance de plus, me promettant haut et fort, tout en tirant une oreille, une bonne fessée en rentrant. Je fus l’attraction du moment, avec notamment une Maman s’adressant à son petit garçon : « Tu vois ce qui arrive quand on désobéit. »… Et également des messes basses de commères, avides de ce genre de spectacle ! Mine basse et la main tenue fermement par Maman, suivie de mes deux frères, ne l’a ramenant pas, nous arrivâmes à la caisse, tel un cortège !
    La caissière et gérante, qui avaient tout vu de la scène, félicita Maman de si bien mener sa troupe ! S’adressant à Maman d’un air amusé et faussement dépité, elle lui dit, « Ah ! ils nous en font voir ces marmots ! (Elle-même, maman de quatre jeunes enfants à l’époque). Maman qui n’avait pas du tout envie de rire, renchérit d’une voix sévère : »C’est surtout une bonne déculottée qui attend cette demoiselle ! Elle va voir ce qui arrive aux petites désobéissantes ! »
    Les joues en feu, je baissais la tête, n’osant pas croiser le regard de la caissière ni celui de ma mère. Venant de Maman, je savais très bien que ce n’était pas des paroles en l’air…
    Vous me direz, j’ai eu de la chance de ne pas recevoir cette fameuse déculottée en plein magasin, comme cela arrivait il y a quelques années… Par contre, ma fessée (culotte baissée) fut donnée au retour des courses comme promis, au salon, ceci, devant mes deux grands frères… Mon amour-propre de petite fille de 8 ans, en prit un sacré coup ce jour-là… Il n’empêche que la Leçon a profité car ce fut la seule fois que j’ai touché à un bibelot dans un magasin !

    • Chloé dit :

      Bonjour Anne-Sophie,
      Tout comme vous, j’ai connu ce genre de mésaventure au même âge avec Maman, à la supérette de notre ville, farfouillant dans les paquets de bonbons ! Si je pris une grosse claque sur la cuisse, Maman ne s’arrêta pas là ! Me retournant, elle me prit sous son bras, me souleva de terre et baissa ma petite culotte, pour me filer une dégelée courte mais bien piquante! En passant à la caisse, j’étais une petite fille en pleurs et honteuse! La caissière félicita également Maman, pour son action.
      Amitiés
      Chloé

      • Anne-Sophie dit :

        Bonjour Chloé,
        Eh oui, c’est avec le recul aujourd’hui que je comprends ma chance de ne pas avoir été déculottée en plein magasin ! Ce qui a l’époque aurait été une maigre consolation, sachant que j’avais reçu une fessée magistrale de retour à la maison.
        Vous avez eu moins de chance que moi, chère Chloé, votre maman étant allée jusqu’au bout de la punition… Quelle honte vous avez dû ressentir d’être ainsi exposée en plein magasin au milieu d’inconnus !
        Je reconnais qu’au moins, à cetet époque, les enfants étaient cadrés et n’avaient pas le dernier mot !

        • Chloé dit :

          Bonjour Anne-Sophie,
          Sans conteste, Anne-Sophie, si la douleur était présente durant cette déculottée (qui n’était pas la première), Maman ne faisant jamais semblant ! La honte que je ressentie était indescriptible, marchant dans les allées, le nez vers mes chaussures en pleurnichant. Mes pleurs, redoublant lorsque la caissière félicita, Maman ! Je ne savais plus où me mettre tellement j’avais honte !
          Et bizarrement, je n’ai j’aimais refait la même chose ! Étonnant, non ?
          Chloé

  9. Marco dit :

    Bonsoir Anne-Sophie,
    oui, c’est un plaisir de lire et relire les récits de ce blog (mais il y en a tellement qu’on ne sait plus lequel choisir -lol) . Nos réactions, même avec le différé des années demeurent d’actualité.
    Mais ce que vous relatez est plus sévère que ce qui narré dans le récit. Ce qui prouve aussi qu’il n’y a pas que les culottes courtes qui attiraient les claques et que les demoiselles étaient logées à la même enseigne. Curieuse équité cependant…
    Bien que certains pensent dans les commentaires que la fessée est encore habituelle en privé en ce début de siècle la loi l’interdit et la criminalise même dans le cercle familial. Donc les menaces à haute voix en lieux publics vont certainement se raréfier ! Ne doutons pas que bien des parents continueront à assumer leur autorité bienveillante au sein de la famille.

    marco

    • Anne-Sophie dit :

      Bonsoir Marco,
      Je vous confirme vraiment qu’il n’y avait pas que les culottes courtes qui appelaient les claques ! Étant la seule fille de la fratrie, ma maman s’est régalée à m’habiller de petites robes et autres jupettes, à mon grand désarroi vu que j’étais plutôt garçon manqué !
      Avec l’inconvénient suprême, que j’avais les cuisses dégagées et à disposition pour de bonnes claquées, autant à la main, qu’avec le martinet… et dieu que ça faisait mal à cet endroit !

      • Marco dit :

        Merci Anne-Sophie pour votre réponse,
        Ce qui m’a marqué dans votre commentaire-témoignage, ce sont la rigueur et les remarques qui ont fusé dans le magasin suite à votre tentative pour voir de plus près la jolie peluche.
        C’était une réaction relativement commune, mais votre maman annonçant ses intentions devant témoins c’était exagéré selon moi.
        Et bien sûr, chose annoncée et promise étant due, la claque sur votre « cuissot » n’était que le coup de semonce de la traditionnelle bonne déculottée qui allait bien vite survenir devant témoins également.
        Rude époque !

        • Anne-Sophie dit :

          Bonjour Marco,
          Éducation militaire oblige ! (Rires) Disons que ça filait droit à la maison et nous savions ce que le mot discipline voulait dire !
          Avec le recul, je me dis que c’est La Désobéissance en plus qui avait fait déborder le vase de la patience de ma Maman… Elle savait fermer les yeux sur de petites bêtises mais là, impossible, elle exigeait une tenue parfaite lorsque nous étions à l’extérieur. J’étais avertie et savais très bien ce à quoi je m’exposais si, dans un magasin, j’avais à m’éloigner ou à toucher un objet. La tête de linotte que j’étais s’étant laissé charmer par cette magnifique peluche m’avait fait oublier un instant tous les principes ! Principes qui, à défaut de rentrer naturellement dans ma tête, rentraient de force à grande claques sur mes fesses ! Eh oui, Marco ! Toute fessée annoncée était donnée sans exception, et le retour à la maison était un vrai chemin de croix, sachant exactement ce qui m’attendait en arrivant.
          Sincèrement, quand je vois aujourd’hui des enfants courir dans les magasins et toucher à tout et n’en faire qu’à leur tête au point de gêner tout le monde sans le moindre reproche… Je regrette vraiment cette époque, un peu rude, certes, mais où le mot discipline avait du sens !
          A nous parents, de prendre nos responsabilités et faire que nos enfants ne se comportent pas comme des sauvages. Je peux vous dire que mes enfants n’ont jamais fait le cirque dans un magasin, ils n’avaient pas intérêt ! Alors il ne tient qu’à nous, parents, que nos gamins soient bien élevés !

          • Marco dit :

            Parfaitement argumenté ! Éducation et/ou enseignement militaire oblige, chère Anne-Sophie ? Je fais mine de vous caricaturer (heureusement, je suis un adulte) mais j’acquiesce à la façon dont les principes s’apprennent bien illustrés. Je reconnais qu’il y a aujourd’hui « des claques qui se perdent » à voir certains « sauvageons ». Ayant gardé quelques galopins en famille dans ma jeunesse ? je sais ce que c’est. J’en ai usé avec tact et mesure et seulement comme argument suprême.
            marco

          • Jean Philippe dit :

            Bonjour Anne Sophie,
            Il est vrai qu’aujourd’hui on ne risque plus de rencontrer une maman donnant une fessée déculottée à son enfant dans un lieu public. Excepté, une personne : ma compagne qui, elle, ne diffère jamais une fessée. C’est ce qui s’est produit il n’y a pas si longtemps (juin 2019). Nous étions en train de pique-niquer dans le parc de Sceaux quand son fils de 12 ans lui a parlé de façon insolente. Public ou pas, sa mère n’a pas attendu d’être rentrée à la maison. Elle l’a aussitôt déculotté devant tout le monde et lui a administré une fessée magistrale séance tenante. L’alerte a-t-elle été donnée ? Rien ! Personne n’est intervenu, aucun commentaire déplaisant, pas de regards indignés. Ce jour-là, j’ai pensé que la fessée n’était pas complètement occultée dans les familles.
            Amitiés
            Jean Philippe

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour cher Marco,
      J’ai bien rigolé en lisant votre commentaire. Vous serez le bienvenu au Parc de Sceaux le printemps prochain, mais soyez sage si vous passez à coté de ma compagne, car elle pourrait vous prendre sur ses genoux après m’avoir fessé cul nu !
      Sachez que sa main est aussi efficace qu’un martinet .
      Cordialement
      Jean Philippe

  10. Chris B dit :

    Bonjour Jean-Philippe,
    Vous dites que le fils de 12 ans de votre compagne avait reçu fessée déculottée en public au parc de Sceaux, on peut penser qu’il a réagi à cet âge. Notamment quand sa mère lui a baissé sa culotte ou son pantalon. Et à la maison, sa mère avait-elle l’habitude de le fesser ?
    Cordialement
    Chris B

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Chris B,
      Le fils de ma compagne entre dans l’adolescence et se rebelle assez souvent, répond de manière insolente, ce qui lui vaut en effet d’être déculotté et fessé séance tenante. Sa maman ne remet jamais à plus tard la sanction . Alors, cela peut arriver à tout instant quel que soit l’endroit (public ou privé).
      Il est certain que la fessée administrée au Parc de Sceaux l’a beaucoup vexé, surtout qu’il y avait beaucoup de monde.
      Quant aux fessées à la maison, il les reçoit parfois devant sa sœur aînée, voire des invités .
      Cordialement
      Jean Philippe

      • Anne-Sophie dit :

        Bonjour Jean-Philippe,
        Votre compagne utilise elle aussi, comme plusieurs d’entre nous sur ce Blog, les bonnes vieilles méthodes, qui ont fait leurs preuves depuis des décennies. J’imagine l’insolence que peut renvoyer un tout jeune adolescent à sa maman et la déception et mécontentement de celle-ci.
        Autant je trouve la fessée complètement bénéfique chez l’enfant, autant je suis plus réservée sur le fait de l’utiliser sur un jeune adolescent, surtout si elle est donnée en public. Une fessée donnée à la maison, peut être tout aussi cuisante et sévère, votre beau-fils de 12 ans serait remis à sa place de grand enfant, lui inculquant qu’il y a des limites à ne pas franchir et sa fessée, aura quand même eu son côté vexatoire et dissuasif, mais sans l’humilier.
        Qu’en pensez-vous ?

        • Jean Philippe dit :

          Bonsoir Anne Sophie,
          Je suis d’accord avec vous mais je ne peux malheureusement pas m’opposer à ma compagne lorsqu’elle décide de fesser son fils en public. Personnellement, je ne le ferais pas compte tenu des circonstances actuelles.
          Son fils est bien sûr vexé mais ne se sent pas humilié. A lui de se comporter en adolescent et non en petit garçon, comme j’ai pu m’être comporté de façon similaire au même âge. Il a fallu que j’atteigne mes 15 ans pour ne plus recevoir de fessées cul nu en public.
          Amitiés
          Jean Philippe

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