La fessée appliquée

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La fessée de Marie-Pierre – Chroniques de ma rue

Hana (Apple Water) 1

Par Herbert

Parmi toutes les fessées vécues dans ma jeunesse tant par moi que par mes camarades, garçons et filles, qui alimentent ces « chroniques de ma rue », l’une d’elles fut celle assez exceptionnelle que reçut un beau jour ma cousine.

A douze ans, Marie-Pierre, était une fille espiègle qui, avec un toupet de garçon, était plus que désobéissante. Elle n’avait pas froid aux yeux et rien ne semblait lui faire peur sauf la main de sa mère sur ses fesses. Et encore !

Profitant d’un jeudi, jour de congé, l’on décida de s’offrir des bonbons à la petite épicerie du coin. Moi j’avais une trentaine de francs tout au plus mais ma cousine me sortit un billet de deux-cents francs. Je fus un peu surpris car c’était beaucoup d’argent alors qu’elle n’avait pas été chargée de faire des courses. Curieux, je lui demandai d’où provenait ce billet, si elle avait cassé sa tirelire ? Elle me répondit tranquillement :

« Je l’ai pris dans le sac de Maman. Je pense qu’elle ne s’en apercevra pas. »

« Oui mais si elle découvre qu’il n’y est plus dans son sac, je ne te dis pas ce que tu vas prendre ! »

Ma cousine était coutumière des fessées déculottées dont ma tante n’était pas avare, mais ma remarque prudente la laissa de marbre.

Nous partîmes donc tous deux vers l’épicerie de Dame Yvonne.

« Bonjour Madame ! » (Pour moi, le cœur n’y était pas !)

« Tiens voilà Herbert et Marie-Pierre ! Ça va les enfants ? »

« Oui Madame Yvonne. On vient vous acheter des bonbons. J’ai cassé ma tirelire et j’ai trente francs ! » 

« Je vais te montrer les bocaux et tout ce que tu peux avoir pour tes trente francs. Et toi Marie-Pierre pour combien en veux-tu ? »

« Ma maman m’a donnée un beau billet de deux-cents francs pour m’acheter des bonbons parce que j’ai bien travaillé en classe et que je l’ai aidée à la maison» mentit Marie-Pierre avec une certaine dose d’effronterie.

« Elle est très gentille ta maman, mais tu es sûre que c’est uniquement pour t’acheter des bonbons car c’est quand même beaucoup d’argent ? »

« Oui mais elle m’a dit de ne pas tout dépenser. »

Tout en puisant dans de grands bocaux multicolores les précieuses friandises pour en remplir un grand sachet en papier, je vis que la commerçante n’était pas totalement convaincue.

« Marie-Pierre, tu es vraiment sûre que ta maman est d’accord pour toute cette quantité ? »

« Mais c’est sûr, Madame Yvonne, c’est ma récompense ! »

J’éprouvai une admiration craintive pour l’aplomb de ma charmante cousine. On lui aurait donné le bon Dieu sans confession à cet instant !

Quittant l’épicerie, Marie-Pierre avait presque tout dépensé en échange d’un énorme paquet de bonbons.

Et ce qui devait arriver arriva ! Comme tous les jeudis, fichu sur la tête et en tablier à deux poches sur les côtés, ma tante fit ses courses au marché et, au retour, selon un rituel bien huilé, fit une pause à l’épicerie pour faire causette avec Mme Yvonne.

Arrivant chez elle, Marie-Pierre me demanda de venir dans sa chambre et me montra où elle avait l’intention planquer son trésor : derrière une pile de linge dans son armoire. Entre-temps, on s’assit sur le lit pour goûter quelques-uns de ces bonbons de saveurs variées qui me semblèrent avoir un petit goût en plus : un parfum d’aventure !

Soudain, on entendit la porte d’entrée s’ouvrir et Marie-Pierre se dépêcha de retrouver sa cachette.

« Marie-Pierre, où es-tu petite sotte ? »

Au ton de la voix de ma tante, il me fut aisé de saisir qu’elle était très énervée, et même en colère. Ma cousine me fit un signe « chut ! » d’un doigt en travers de ses petites lèvres roses.

« Marie-Pierre, tu es en haut dans ta chambre ? »

Cette fois, la voix de ma tante s’était hissée d’un ton et l’on entendit ses pas dans l’escalier. Cela ne présageait rien de bon, ma tante étant encore plus sévère que ma mère.

Quand elle entra dans la chambre, le visage crispé de colère et que je vis ma cousine se recroqueviller sur son lit, inutile de décrire l’explication orageuse qui suivit ni les interminables et cuisants tourments que durent subir une cousine et un cousin, l’une pour vol et mensonge aggravé, l’autre pour complicité. Mme Yvonne avait bel et bien confié ses doutes à ma tante…

Ruka

Ma tante s’assit sur le bord du lit, saisit le bras de Marie-Pierre, la fit basculer en travers de ses genoux. Ma cousine s’égosillait pour demander pardon à sa mère, mais en quelques secondes sa jupe était relevée, sa coquette petite culotte blanche à feston baissée jusqu’aux chevilles, dévoilant sa ravissante croupe juvénile que je n’avais pas revue depuis notre enfance et qui étalait désormais à mes yeux et à la main de ma tante deux gracieux hémisphères fort bien nourris.

Complétant sa prise, ma tante bloqua le poignet droit de ma cousine en le maintenant solidement dans le creux des reins. La sentence fut brève.

« Tu as m’as volé deux-cents francs, tu recevras donc deux-cents claques ! »

La fessée débuta par deux séries de dix claques bien appuyées sur chaque fesse et chaque cuisse.

Je restai debout les bras ballants ne sachant trop où me mettre tandis que ma cousine commençait à donner de signes de douleur.

Une fessée de vingt ou quarante claques, c’est déjà quelque chose, mais deux-cents d’affilée !… « Ô temps suspends ton vol ! » aurais-je pu déclamer à l’imitation de Lamartine. A la différence que le temps passé à assister à cette correction n’était pas du tout propice à la rêverie. Tandis que ma cousine passait lentement par toutes les étapes d’une fillette longuement et sévèrement fessée, moi je passais par tous les états d’âme que je n’aurais jamais pu imaginer sans le spectacle qu’elle m’offrait.

La fessée avait à peine commencé que ses fesses blanches s’étaient colorées d’un rose qui fonçait à vue d’oeil à mesure que tombaient les claques. Le bras de ma tante se levait et s’abattait à un rythme régulier et assez lent, tantôt sur une cuisse tantôt sur une fesse, sa main fouillant les coins et recoins encore indemnes de ces chairs rebondies. Cela devait lui faire très mal car de sa bouche d’abord close, filtraient des geignements que pouvait accentuer une claque plus forte.

Pour ma part, d’abord désorienté par cette situation inédite à laquelle je ne pouvais opposer que ma passivité, je commençai à me sentir attiré par l’agitation de ma cousine. Je voyais ses fesses valser d’un côté puis de l’autre, ses jambes battre dans le vide comme pour amortir les claques bien sonores. Quand sa croupe et ses cuisses eurent viré à l’écarlate, le comportement de Marie-Pierre prit une autre tournure. On devait avoir franchi le cap de la centaine et sa résistance s’effondra.

Elle se mit à crier, à s’époumoner, à supplier entre deux sanglots, perdant définitivement le contrôle d’elle-même. Ses jambes lançaient des ruades désordonnées, se serrant et se desserrant, ses fesses s’entrouvraient et se refermaient d’une façon fascinante me livrant lors d’écarts intempestifs un morceau de sa féminité fendue comme un abricot. Et ce qui était de la curiosité devint de la fascination.

Rien ne semblait fléchir la volonté de ma tante toute concentrée sur sa tâche. On l’aurait dit sourde aux fracas retentissants des claques et aux vociférations de ma cousine dont la croupe écarlate ressemblait désormais à deux énormes tomates mûres avec les cuisses de la même teinte flamboyante.

A ce stade, l’espèce d’envoûtement plaisant qui m’unissait à cette fessée craqua. J’eus soudain l’impression de revivre les sensations d’une fessée sévère comme j’en recevais parfois avant de goûter au martinet, et je me mis à partager la détresse de Marie-Pierre tout en reprochant à ma tante son insensibilité et son manque de clémence.

Quand la fessée prit fin, je ressentis une sorte de soulagement, certain que le compte des deux-cents claques n’y était pas. Ma tante remit debout Marie-Pierre, lui fit ôter complétement sa petite culotte, lui rabaissa sa jupe sur ses fesses rougies avant de la faire mettre au coin jusqu’à ce qu’elle se fût calmée.

« Herbert, je veux que ma sœur sache comment mon neveu se conduit à son âge au lieu de se sentir coupable. Puisque tu as assisté à la fessée de Marie-Pierre, je demanderai à ta mère de te punir de la même façon. »

Quelque temps plus tard, ma tante me ramena à la maison en compagnie de ma cousine.

J’eus beau protester de mon innocence, acheter avec l’argent de ma tirelire n’était pas une excuse. Tenu pour complice par mes cachoteries qui équivalaient à une dissimulation, donc à un gros mensonge, d’autant que plus vieux que ma cousine, j’aurais dû l’empêcher de dépenser cet argent volé, ma mère admit que je devais moi aussi être sévèrement puni.

Unkw

Par souci d’équité, Maman jugea que je devais être puni en présence de ma cousine à qui elle demanda d’aller chercher le martinet qui était suspendu à la porte de la cuisine. Depuis que la mère de Tony l’avait convaincue que c’était l’instrument idéal pour corriger un adolescent à la place de la fessée manuelle, le martinet était devenu l’instrument de discipline privilégié de ma mère comme je l’ai écrit dans « la leçon de martinet ».

Contrairement au rite habituel, je ne me préparais pas dans ma chambre. On resta au salon où ma mère baissa ma culotte courte et mon slip dénudant mes fesses sous les yeux de ma cousine. Elle ne se trompait pas sur la honte inévitable que j’éprouverais à recevoir à mon âge une fessée déculottée devant une fille plus jeune que moi. Puis elle pria sa sœur de me fesser pour préparer mon postérieur à la correction au martinet.

La dernière fois que ma tante m’avait donné une fessée, j’avais neuf ans, et j’en avais quatorze maintenant ! Ni ma taille, ni ma corpulence ne parurent l’embarrasser. Elle me courba aisément sous son bras et commença comme pour ma cousine, par deux séries de dix claques très fortes sur chacune des fesses et cuisses, claques qui résonnèrent bruyamment sur mes fesses rembourrées en me forçant à me dandiner sur place pour atténuer la cuisson. Une nouvelle rafale de vingt autres claques me mirent presque au bord des larmes même si la fierté m’avait retenu de ne pas implorer ma tante d’arrêter. J’étais loin des deux-cents claques reçues par Marie-Pierre, mais elles furent suffisantes pour me faire sentir combien la pauvre avait enduré.

Comme ma tante s’était assise sur le canapé à côté de Marie-Pierre, ma mère renonça à l’accoudoir sur lequel d’habitude elle me faisait allonger sur le ventre pour me fouetter. Je dus me diriger vers l’arrière du dossier d’un des gros fauteuils du salon, mais il me fallut avancer en me dandinant honteusement à cause de la culotte et du slip qui entravaient mes chevilles.

Le dossier du fauteuil étant nettement plus élevé que l’accoudoir du canapé, je me retrouvai quasiment juché à cheval en équilibre sur l’arête, me retenant par mes mains sur le coussin, mes pieds décollant du sol.

Ma croupe nue, naturellement surélevée, présentait ses rondeurs en saillie, posture idéale pour la fouettée au martinet. Après un bref sermon sur l’indignité de mon comportement plus fautif et irresponsable en raison de mon âge, ma mère m’administra trente coups de martinet dont une dizaine en travers de mes cuisses dont les traces se verraient encore au collège le lendemain.

Ma position en équilibre sur le dossier empêchait tout mouvement d’évitement. Ma jeune cousine eut ainsi tout loisir de croire que son grand cousin savait encaisser docilement le martinet sans remuer ses fesses ni ses cuisses en dépit des rudes cinglées des lanières de cuir qui maillaient la peau de zébrures rouges.

Alan Lawrence (modif)

Quand je pus de nouveau toucher le sol, ma mère exigea que j’aille demander pardon à ma tante. En cheminant vers elle en sautillant faute d’avoir eu la permission de me reculotter, je dus faire un grand effort pour cacher ma honte et affronter ses regards et ceux de Marie Pierre sur ma nudité.

Lors de cette séance, ma cousine put mettre à jour ses connaissances en matière d’anatomie masculine, la dernière remontant à celle d’un garçonnet de six ans. C’est ce qu’elle m’avoua des années plus tard en s’esclaffant. Cela ne lui avait pas déplu. À mon tour, je lui confessai que d’avoir vu ses petites fesses se trémousser et bien d’autres choses m’avaient troublé et que longtemps mon esprit en avait gardé l’image séduisante.

Pour la petite histoire, nous apprîmes que par amitié, Mme Yvonne avait proposé à ma tante de reprendre une grosse partie des bonbons mal acquis et de la rembourser.

Illustr. : 1) Hana (Apple Water)  - 2) Ruka  – 3) Unkn – 4) Alan Lawrence (modif)

7 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Quelle belle histoire et quelles belles fessées ! Merci Herbert pour ce beau récit !
    Moi aussi j’ai reçu ce genre de fessées devant mon cousin, un grand moment de honte.
    Bisous d’Emilie.

  2. herbert7500 dit :

    Émilie
    merci pour ton témoignage, cela me fait très plaisir. Sais tu que je lis chaque récit de ce blog espérant voir un commentaire d’Émilie ou encore Nelly ou Bénédicte ?
    j’ai vu Marie-Claire aussi c’est aussi mon rêve recevoir une fessée par une dame jeune ou plus âgée jusqu’aux pleurs même si je suis un homme juste pour ressentir à nouveau ce que j’ai vécu il y a 40 ans.
    Bisous Emilie
    Herbert

  3. Rémi dit :

    Bonjour,
    Effectivement quelles belles fessées ! Recevoir une déculottée devant des enfants du sexe opposé constitue toujours une humiliation supplémentaire.
    Cordialement Rémi

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Herbert. Votre cousine était un sacré numéro! A mon avis, c’est elle et non vous qui aurait dû recevoir le Martinet. Au pire vous deux. Un vol est un vol »qui vole un œuf, vole un bœuf »! Donc en effet pour moi le Martinet s’impose pour châtier une aussi grave faute. Sans rancune; CLAUDE.

  5. sophiekm dit :

    Comme je l’ai déjà relaté, il n’y avait pas de martinet à la maison, mais j ‘étais fascinée par celui-ci et c’est avec envie que je voyais les copines recevoir une correction au martinet chez elles mais aussi les voisines le recevoir avant d’entrer à la maison, pratique très courante à l’époque, e imaginant alors la suite une fois rentrées. Pas de cousines ni de cousins pour assister aux punitions et peut-être en ressentir un gros regret. Je me réjouis que le forum ne tourne pas uniquement aux réflexions psychologiques et repentances pour les fesseurs.

  6. herbert7500 dit :

    bonjour à tous
    très grand merci à Claude,Rémi, SophieKm pour vos témoignages
    Amitiés
    Herbert

  7. herbert7500 dit :

    bonjour Emilie
    j’avais une petite question pour toi. Quand tes parents te donnaient la fessée, tu recevais combien de claques sur les fesses ? Et était ce pareil avec le martinet ?
    Bien amicalement, bise
    Herbert

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