La fessée appliquée

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La fessée de Noël

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Par Jean-Jacques

Parmi mes souvenirs d’enfance les plus émouvants, et, quel que puisse paraître étrange cet adjectif, les plus merveilleux, figurent les fessées de Noël, dont la tradition exigeait, dans mon lointain pays de l’Est, qu’elles fussent administrées aux enfants le soir du réveillon. Toute la famille était rassemblée autour du sapin et le repas avait été dégusté par les gourmands de tous les âges. Les enfants attendaient maintenant leur cadeau, car, à cette époque, il n’y en avait qu’un seul, apprécié en conséquence. Un beau vélo, un train électrique, une maison de poupée, cela faisait rêver, et comblait ensuite les petits impatients, mais il fallait attendre le lendemain matin pour les trouver au pied du sapin.

Que l’on croie encore au père Noël ou pas, d’ailleurs, il fallait attendre. Mais, en outre, il fallait se soumettre à une coutume locale, dont la justification était dans toutes les fautes vénielles accumulées au cours de l’année, et qui étaient restées ignorées et impunies : devant toute la famille, les enfants devaient, un par un, tant qu’ils étaient en âge de recevoir des cadeaux, recevoir aussi la fessée.

Pour autant qu’il m’en souvienne, et mes souvenirs sont remarquablement précis, il s’agissait d’une bonne fessée, administrée à la main, certes, sans recours aux verges ou au martinet qui était encore parfois employé pour fesser les petits indisciplinés. Mais je devais subir la grande honte d’être déculotté en public, devant mes parents, mes oncles et tantes, mes grands parents, et toutes les grandes personnes invitées au réveillon. J’étais fils unique, et je ne sais pas ce que j’aurais éprouvé si nous avions été plusieurs à recevoir ainsi la fessée. Sans doute aurais-je regardé avec plaisir les autres enfants dans cette situation si vexante, tout en appréhendant, le cœur battant, le moment où ce serait mon tour.

Le cérémonial était immuable. Aussitôt la dernière bouchée du dessert avalée, maman m’envoyait me mettre en pyjama, puis revenir embrasser chaque personne et lui souhaiter bonne nuit. Mais, auparavant, maman, toute souriante, demandait à l’assistance :
- Alors, qui est-ce qui veut fesser ce petit garçon pour toutes les bêtises de l’année ?

Le plus souvent, les convives déclinaient poliment l’offre, mais chacun, qui reculant sa chaise, qui se tournant à demi, s’apprêtait à regarder la scène avec complaisance, et parfois en laissant échapper des commentaires approbateurs :
- Ah, voilà une bonne fessée qui se prépare ! Il n’y a rien de tel pour les petits garçons, des bonnes fessées, et devant tout le monde, on n’en donne plus assez, de nos jours.

Une année où j’avais commis une grave bêtise le mois précédent, ce fut mon père lui-même qui se chargea de me fesser, mais le plus souvent c’étaient des femmes. Maman, ma grand-mère maternelle, ma grande-cousine Henriette, la tante Aimée, notre voisine la Charlotte, tour à tour je connus, au fil des ans, le contact de leurs mains claquantes sur ma peau nue.

Chacun avait sa façon particulière. Papa se plaçait face à la table et prenait ma nuque de sa main droite pour coincer ma tête entre ses jambes. De sa gauche, il me tenait sous le ventre, afin que je ne laisse pas tomber à genoux pour dérober mon derrière à la correction. Après quoi, le pyjama se retrouvait en un éclair à mes chevilles, et la lourde main de mon père claquait méthodiquement, l’une après l’autre, mes deux fesses jusqu’à ce que je trépigne, et qu’il juge que ma peau était assez rouge. Après quoi je pouvais me reculotter et embrasser tout le monde avant d’aller au lit en reniflant, vexé jusqu’au trognon, mais faisant contre mauvaise fortune bon cœur en tendant ma joue aux lèvres des parents rigolards. Je venais de payer le prix de mon cadeau – et de leur affection. Mais être fessé par mon père n’offrait pas les mêmes attraits que de goûter au giron et aux mains des malicieuses correctrices qui se dévouaient à la coutume ce soir-là.

Maman me tenait courbé sous son bras, la tête tournée vers le sapin illuminé, et me déculottait avec naturel. J’avais la conscience aiguë, dès que je remettais les pieds dans la salle à manger en pyjama, que j’étais très facile à déculotter, et c’était comme si je sentais déjà les regards sur ma nudité. Maman marquait une fraction de seconde d’arrêt avant de commencer la fessée, sans doute fière du beau petit derrière blanc et rond qu’elle dévoilait à toute l’assistance. Et je dois dire que, à part moi, cette fessée semblait un moment agréable à tout le monde.

Puis maman fessait, sans précipitation mais sans lenteur ostentatoire, jusqu’à ce qu’elle juge que la correction était suffisante : cela ne devait pas être un simulacre de fessée, mais une vraie fessée, pour les vraies fautes que j’avais dissimulées.

Les autres femmes qui me donnèrent la fessée de Noël pratiquaient toutes la position à plat-ventre sur leur giron. Certaines me déculottaient avant de m’allonger, d’autres le faisaient seulement après. La plupart agrémentaient cette étape par une phrase, pas méchante certes, mais qui ajoutait encore à ma confusion, par exemple :
- Tu vas voir, tes fesses !

Et ce mot « fesses » prononcé avec complaisance me faisait autant d’effet que ce qui allait suivre. Au fil des années parce que le jour de Noël est celui des cadeaux, et aussi parce que toute cette assemblée adulte ne se montrait pas cruelle, bien que la fessée fût cuisante à double titre, je me pris à attendre ce moment avec impatience, puis gourmandise. Même si je rougissais de honte, et que quelques larmes coulaient sur mes joues, j’aimais être fessé, et ce, devant tout le monde.

J’avais chaque année la surprise d’une nouvelle correctrice, et toutes avaient le même charme. Certes, j’aimais maman de tout mon cœur mais recevoir la fessée de sa main n’avait plus rien de nouveau pour moi. Alors que les fessées de Noël…  J’aime à les passer en revue dans l’album d’images de mes souvenirs.

Ma grand-mère, ma bonne vieille grand-mère, toute ravie, toute souriante, sans voir malice à la scène, à qui l’on apportait son fauteuil pour qu’elle soit plus à l’aise… Sa main ne claquait plus bien fort, mais le plaisir à la fois innocent et coquin qu’elle prenait à me déculotter, assorti aux souvenirs qu’elle évoquait à voix haute, tout cela était fort émouvant.

Ma grande-cousine Henriette était une petite femme sèche, veuve d’un cabaretier ivrogne. La légende familiale voulait qu’elle n’ait jamais voulu que celui-ci la voie toute nue. (J’avais surpris cette curiosité en écoutant aux portes une conversation de grandes personnes.) Henriette était peut-être pudibonde dans sa vie conjugale, mais elle se lâchait sans retenue avec les petits garçons, et bien qu’elle n’eût aucun geste déplacé, elle adorait visiblement les fesser. Parce qu’elle me l’avait dit pendant des vacances passées chez elle, je savais qu’elle avait offert aimablement ses services à toutes les familles de son immeuble, arguant que de bonnes fessées devant tout le monde étaient ce qui manquait le plus aux jeunes gens de notre époque.

Et les mamans occupées aux tâches ménagères envoyaient souvent leurs turbulents gamins se faire corriger « chez Madame Parmentier ». Aussi, lorsqu’elle passait le réveillon de Noël chez nous, ne déclinait-elle jamais l’invitation qui lui était faite. Heureusement, elle n’y vint que deux fois, sinon elle n’aurait jamais renoncé à l’invitation, et jamais je n’aurais pu me confier à d’autres bonnes dames. À me remémorer l’expression de son visage quand elle m’attrapait par un bras pour me conduire vers sa chaise, je crois que c’était, pour elle, le meilleur moment de la soirée.

La tante Aimée était grosse. À cette époque, ce n’était ni une tare ni un signe de laideur ; on était gros comme on est blond ou brun, grand ou petit. Et, je ne sais pourquoi, son embonpoint me séduisait. J’avais une envie très forte de me blottir contre elle chaque fois que je la voyais. Je me laissais basculer en travers de ses bonnes cuisses avec confiance. Je sentais ses mains qui baissaient ma culotte de pyjama. J’offrais mon postérieur à la correction comme si cela avait été une marque de tendresse. Et d’ailleurs, n’en était-ce pas une ? Aimée fessait vite, sur un tempo rapide et, quand elle avait fini, me remettait sur pied comme si j’avais été une plume. Alors, ma culotte en tire-bouchon à mes chevilles, elle me gratifiait de deux bonnes bises sur mes joues humides de larmes, avant de me retourner et de me congédier d’une dernière claque sur mon petit derrière brûlant.

La Charlotte, une vieille fille qui habitait à côté de chez nous, ne fut invitée qu’une seule fois à notre fête familiale. Être déculotté par une étrangère à la famille me sembla encore plus honteux que de coutume. Elle ne se priva pas, par la suite, de me rappeler, en pleine rue, cet épisode cuisant, en précisant que j’avais eu les fesses toutes rouges.

Je reçus ma dernière fessée de Noël à douze ans et, depuis, je n’ai jamais cessé de regretter d’avoir quitté mon enfance.

Le lendemain de Noël, les enfants ont l’habitude de se rendre visite pour se montrer leurs jouets. Je me souviens d’une petite fille nommée Marie-Catherine S…, qui avait le même âge que moi. Son père était ingénieur, et la famille était d’un rang social bien plus élevé que la mienne. La maman s’occupait des quatre enfants, mon amie, sa petite sœur Marie-Pierre, ses deux petits frères Jean-Benoît et Benjamin.

Cette année-là, l’année de mes douze ans, Marie-Catherine en avait donc également douze, Jean-Benoît dix, Marie-Pierre huit et Benjamin (Louis-Benjamin, mais tout le monde abrégeait) six. Je venais souvent jouer chez eux. À plusieurs reprises, au moment de rentrer avant le repas du soir, la maman, qui envoyait sa progéniture à la douche, me proposa d’en prendre une moi-même. Il n’y avait pas de douche chez moi, mais ce qui me faisait le plus peur était qu’il fallait se mettre tout nu pour le faire. Cette proposition, de la part de la dame, me mettait dans une aussi grande confusion que si j’avais été nu pour de bon devant elle. Aussi déclinai-je l’invitation en rougissant.

Mais, ce lendemain de Noël, je fus à nouveau interpellé d’un ton enjoué par Madame S. :
- Alors, Jean-Jacques, tu as reçu la fessée, avant-hier soir ?

Je ne pus que hocher la tête, trop confus pour articuler une syllabe, et la belle dame se mit à rire de bon cœur en reprenant ses occupations. Ce fut Marie-Catherine qui remit la question sur le tapis, quand nous fûmes tranquilles, les plus jeunes trop occupés à étrenner leurs nouveaux jouets pour nous écouter.
- Elle exagère, maman, de te demander ça ! C’est déjà assez vexant d’être fessé à notre âge pour qu’on n’insiste pas après.
- Tu reçois aussi la fessée, toi ?
- Ben oui. Tous les quatre. C’est moi la première qui y passe.

Toutes ces images de douches, de fessées, me revenaient en tête le soir de façon insistante. Je me voyais invité dans la famille S., déshabillé, douché, fessé, en présence de ma copine, et j’imaginais aussi ses petites fesses, mouillées sous la douche, ou rouges après la fessée. Son air boudeur et vexé. Le bon sourire de sa jolie maman. Ce n’étaient que des rêveries délicieuses, et j’étais loin d’imaginer qu’elles prendraient corps un jour.

Ce jour arriva en été, alors que, tous les cinq, nous jouions aux Indiens et aux cow-boys. Nous avions fait un prisonnier, Benjamin, et nous l’avions attaché au poteau de torture, quand Madame S. surgit dans la tonnelle du jardin qui nous servait de camp. Aucune récrimination ne fit fléchir son courroux, et Marie-Catherine, Marie-Pierre, Jean-Benoît, puis moi-même, fûmes déculottés sur le champ, fessés d’importance, et enfin conduits à la salle de bain pour y recevoir une douche. Après quoi je fus invité à rentrer chez moi, pendant que mes camarades allaient au lit sans souper, sauf Benjamin bien sûr, qui s ‘était consolé depuis longtemps  en regardant les quatre fessées.

Le lendemain, Madame S. vint en personne raconter toute l’affaire à maman. Elle conclut en riant que, comme j’avais été fessé en conséquence, je pouvais revenir jouer quand je voudrais.

Quel dommage que l’on doive grandir !…

8 commentaires »

  1. nat dit :

    Oh! Quel joli récit de Noël, Jean Jacques.

    Merci! Et comme j’aurais aimé le vivre…

    Bisous,
    nat

  2. Thierry dit :

    Le vivre en tant que fesseuse ou spectatrice , Nat ?

  3. Bernard dit :

    Merci pour ce superbe récit Jean-Jacques; à sa première lecture on reste étonné de cette tradition de châtiment apparemment gratuit; mais à le relire votre récit évoque en fait la tendresse familiale même si l’aspect traité est un peu piquant…/…;
    à quel pays de l’Est faites-vous allusion au début de ce récit?

  4. Nicolas dit :

    Dans ma famille, une tradition se perpétuait de Noël en Noël, c’était de recevoir avant nos avant nos cadeaux « la fessée des cadeaux ». J’ai le plaisir de narrer ce merveilleux souvenir dans un récit portant le même titre.
    Nicolas

  5. johan dit :

    Ce petit texte m’a beaucoup ému, si bien écrit d’abord, puis cette tradition familiale en plus dans ces régions de l’Est et que je ne connaissais pas. Je ne sais comment j’aurais vécu mentalement bien sûr… Parce qu’entre deux et douze ans dans les « fifties » la fessée et la (seulement ou à peine) menace du martinet, les fessées à la main (ou aux poings !) c’était fréquent, très même mais ce n’était en réalité qu’une fois sur dix, et le reste ce n’était que par énervement de ma mère et surtout j’étais un peu détesté parce qu’elle préférait et de loin ma sœur… j’en passe.
    Et curieusement si je détestais la fessée, c’est parce qu’elle était injuste et appliquée n’importe comment et n’importe où, souvent sans déculottage, mais bien plus effrayante et dangereuse… j’en passe aussi ; mais pourtant, en dehors de tout cela même petit, si cela avait été une vraie fessée, appliquée à la main plate et les doigts sur mes cuisses nues, des fois sur les fesses, au moins quand j’étais en culotte bien courte ou en short l’été mais non déculotté en principe, bien dans le pli entre la ou les fesses et la ou les cuisses… comme on peut imaginer, ça cingle très bien…
    Après avoir été mis en pénitence sur mon lit à pleurnicher autant et aussi longtemps que je voudrais, seul et tranquille dans la chambre d’enfants (ma sœur et moi à cette époque !), quand la douleur brûlante et piquante s’était un peu calmée, seulement après, je me touchais, mais ne me frottais pas trop, frôlais seulement les endroits les plus enflammés et je le reconnais – déjà encore ! – à quatre ou cinq ans quelquefois, et bien plus réellement entre six et dix ans, et encore après, mais c’était peu à peu et moins souvent, ayant trop grandi ou étant trop lourd pour ma mère !
    Enfin, sur le coup je haïssais la fessée, puis peu à peu commençant à mieux la supporter, j’appréciais me caresser en y trouvant un vrai plaisir, d’autant plus que je me vengeais mentalement : « Tiens, tu voulais me faire mal (et c’était injuste ou sans intérêt pour vouloir m’éduquer vraiment !) et bien j’y trouve bien du bonheur au contraire ! » Plaisir et réflexion, même à cet âge, sur des mots, me disant que c’était plus joli de dire ‘cuisse’ que ‘fesse’…
    C’est drôle ? idiot déjà, et surtout à part soi-même sur le moment de la fessée détestable et effrayante tant ça faisait mal, au point des fois de ne pouvoir la supporter, au point que j’allais en mourir, le cœur explosant dans la poitrine, et voir tout en bleu, vert, violet le monde qui tournait en rond (au moins vers quatre, cinq, six ans… mais après non, je devais devenir plus résistant ?). Enfin des fois, seul le soir au lit dans la pénombre, et de plus en plus en grandissant, je les imaginais ‘justes’ elles ne pouvaient s’imaginer que rarement, et c’était un peu ennuyeux, quand même. A ce moment-là, il m’est arrivé de rêver parfois de fessées sévères, sévères d’accord mais justifiées pour d’autres comme certains camarades que j’aimais bien et qui en recevaient nous disaient-ils des fois en récréation s’ils travaillaient un peu mal à l’école… oui, je rêvais de les recevoir à leur place chez eux comme si c’était un ‘métier’ ! selon ce que tel ou un autre garçon avait expliqué, comment ça s’était passé quelques jours avant, ou la veille, ou allait se passer le soir… raclée sévère – c’était leur père qui fessait plus durement peut-être mais sans s’énerver ni haine comme font les mères imaginais-je… je rêvais donc de subir ces fessées rêvées à huit, neuf et dix ans ; sans avoir peur que lorsque j’étais tabassé plus que fessé chez moi par ma mère, jamais par mon père qui était écœuré d’avoir su que sa femme fessait si mal que ça !
    Quoi qu’il en soit, si mon enfance avait eu lieu dans l’Est et que ces fessées de Noël m’aient été ‘offertes’ avant les cadeaux, si traditionnellement et plus par tendresse même si elles étaient appliquées bien rudement et normalement, honteusement en public de réveillon bien sûr, je suppose que j’aurais accepté les recevoir dans une famille moins cinglée par ma mère ! Toute l’année je penserais qu’au Noël suivant je serais fessé ; sans doute à cause d’une bêtise (ou de plusieurs) dans l’année… j’y penserais et rêverais celles qui me seraient appliquées, chaque soir dans la pénombre, et peu à peu je m’impatienterais de cette fessée, imaginant « qui » allait me corriger cette fois, je les imaginerais par l’une ou par l’un qui se déciderait à la fin du réveillon me prendre sur ses genoux, la culotte de pyjama baissée et… bon, vous imaginez le film dans ma tête ? mais ce n’est qu’aujourd’hui que j’ai entendu (ou plutôt lu !) cela !
    Voilà, j’espère que je n’aurai pas déplu à quelqu’un, ça m’a fait plaisir d’en parler à qui aurait éprouvé quelque sentiments ou / et sensations semblables… ou tout autrement ? enfant… ou pour quelqu’un ou quelqu’une pas si lointain pour moi ?
    Amitiés – Johan

  6. cambaceres dit :

    Fesser les enfants à Noël pour expier « les fautes vénielles ignorées et impunies », j’avoue que j’ignorais cette coutume des régions de l’Est; elle est pour le moins curieuse. Par contre je connais la légende de Saint Nicolas accompagné du Père fouettard qui distribue les martinets aux enfants qui l’ont mérité. Une fois, on m’en a offert un en cadeau pour la Saint Nicolas. Je l’avais un peu cherché ; il a servi le jour même, bonne leçon pour une attitude inadaptée et un travail insuffisant. Et par la suite il a tenu toutes les promesses qu’on lui prêtait.

    • Benedicte dit :

      Bonjour Cambacérès,
      Ah Saint Nicolas et ses martinets!
      Bien que résidant en Normandie, nous connaissions cette fête si sévère ! Et moi aussi j’ai eu droit à un martinet ce jour- là ! Et de la part de ma marraine qui est venue à la maison munie d’un cadeau. Bien sûr, après avoir dit merci, je l’ai ouvert et j’ai trouvé… un martinet !
      Bien sûr, il y en avait déjà un à la maison mais celui-là avait des lanières de cuir roses!
      Mais même si il faisait fille il cinglait bien autant que l’autre ! Ma mère l’a accroché au-dessus de mon bureau pour me motiver et l’avoir sous la main en cas de besoin dans ma chambre !
      Et je me suis habituée à cette cohabitation imposée et ceci jusqu’à mon entrée en fac, ce qui fait que toutes mes copines et copains qui venaient dans ma chambre pouvaient le voir; je ne vous raconte pas les questions et autres moqueries ! Bises à vous de Bénédicte

  7. CLAUDE dit :

    Bonjour Cambacérès. Chez moi le jour de Noël était sacré. L’ambiance familiale était chaleureuse. Je n’ai jamais reçu de corrections ce jour là. Mes parents n’en auraient pas été capables. Pour autant, ce « sursis » était bref ! Et je me souviens avoir été fouetté au martinet au cours des diverses vacances, y compris celles de Noël, mais pas ce jour « sacré ». Comme pour vous « attitude inadaptée », un euphémisme pour le jeune insolent et désobéissant que j’étais; et bien sûr: résultats scolaires qui ont été « stimulés » par de bonnes volées tant sur les fesses que sur les cuisses. Mais ces châtiments, outre qu’ils étaient largement mérités étaient toujours accompagnés d’affection. Je ne regrette pas cette éducation, au contraire ! Cordialement.CLAUDE.

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