La fessée appliquée

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La fessée de Philippe, jeune danseur

Linzer Tart

par Victor

Dédié à Edmée dont j’adore les récits et à Émilie pour ses commentaires lors de mon précédent récit : « La fessée, accélérateur… ».

 

Je me prénomme Philippe. Dès l’âge de cinq-six ans je voulais devenir danseur. À force de tanner mes parents, ils se renseignèrent et, après les affres de l’inscription, je me présentai à l’École de danse de l’Opéra de Paris accompagné de ma maman.

J’avais 8 ans, mesurais 1 mètre 33 pour 23 kilos. Retenu à l’issue du second tour, j’intégrais l’internat malgré le coût élevé de la pension.

Les années passèrent et j’obtins mon bac à 17 ans, au grand étonnement de mes professeurs et parents. Je poursuivis mes études à l’Université sans pour autant perdre mon ascension aux divers grades de danseur de l’Opéra, un concours sanctionnant chaque grade.

Bien entendu, ce parcours exige beaucoup d’efforts et de travail. Après l’internat, mes parents furent contents de m’avoir auprès d’eux et pour m’aider dans mes études décidèrent d’engager un répétiteur.

Barry Blair

*** *** ***

J’ai 17 ans en septembre 2020 quand je fais connaissance de Norbert, mon répétiteur. C’est un grand garçon maigre comme un clou, presque chauve à 25 ans, et avec ses yeux noirs dans un visage émacié, il me semble aussi austère que possible. Le cuir doit lui plaire car il est vêtu d’un pantalon de cuir très moulant qu’il continuera à porter à chacune de nos leçons. Je sens qu’avec lui je ne vais pas rigoler !

Et je ne tarde pas à le vérifier par un avertissement après deux rencontres seulement.

« Philippe, si tu veux arriver à la licence de math en trois ans, va falloir cravacher ! Je te préviens que si j’observe un relâchement de ta part, je suis bien décidé à te punir. Je sais que te priver de danse est impossible… Je vois que pour les équations différentielles, tu n’as rien appris. Or la base est importante. Alors ? »

« Si, si, Monsieur, j’ai appris… »

« Je t’écoute… »

Je reste muet.

Norbert, sans me regarder, quitte la table où nous travaillons, se dirige vers son téléphone fixe dont il branche le haut-parleur juste après avoir exposé ses reproches à Maman. Sa réponse me cloue sur ma chaise :

« Monsieur, si mon fils ne veut pas travailler et fait le paresseux, je vous autorise à le fesser cul nu. Mais veillez bien à ne claquer que ses fesses et le haut de ses cuisses et pas plus bas car ses camarades pourraient voir qu’il a été puni comme un gamin lors de ses entraînements de danse. » 

« Bien, merci, Madame, comptez sur moi. »

Il raccroche après un échange de formules de politesse et se tourne vers moi :

« As-tu entendu ? Serait-ce un châtiment que tu reçois souvent ? »

Je bredouille :

« Mais… Mais… Non, non. Je n’ai pas reçu de fessée depuis mon entrée à l’École de danse. »

« Tu verras avec ta maman quand tu seras rentré à la maison. Comme j’ai l’autorisation maternelle, nous allons commencer par ta fessée afin de te donner du cœur à l’ouvrage… »

Parvenu face à moi, Norbert éloigne sa chaise de la table et m’invite :

« Viens ici ! »

J’ai une grande envie de plier mes cahier et livre et de partir, mais je me retiens. Mon derrière est musclé, donc ça devrait être supportable. Je me lève lentement, contourne la table, m’avance jusqu’à toucher ses genoux.

Dryume 1

Ses grandes mains aux doigts fins dégrafent ma ceinture, les boutons de braguette, baissent mon pantalon qui glisse et tire-bouchonne sur mes chevilles. Mon caleçon moulant marron-rouge, qui porte la griffe Opéra de Paris, rejoint le pantalon.

La crainte du châtiment a fait durcir mon appendice, mais Norbert ne s’en préoccupe pas du tout. Me tirant par un bras, il me fait basculer à plat ventre sur ses cuisses revêtues de cuir. Sa main gauche pèse sur mes reins afin de m’immobiliser. Un appel d’air proche me fait comprendre qu’il a levé sa main droite qui percute presqu’aussitôt ma fesse gauche.

L’impact me fait crisper. Sa voix me commande :

« Ne te contracte pas ! Reste fesses détendues. »

Les claques se succèdent à un rythme régulier, toujours sur mon globe gauche. Contrairement à ce que je pense, la finesse des doigts de mon fesseur ne diminue pas la puissance des claques. Je dirais même au contraire. La main me frappe sans relâche, varie très peu l’angle de frappe. Petit à petit la douleur augmente. J’ai beau être musclé, j’ai mal. Même si je ne voulais pas régaler mon fesseur par mes cris, je capitule :

« Non !… Non !… Monsieur… Arrêtez… La fessée !… Je… vais… travailler… C’est… Promiiiiiiis… Aaaaaaaye !… Asssssssez !… Changez… de fesse !… S’il… vous… plaît… »

Mes jambes commencent à pédaler dans le vain espoir d’éviter la main qui me fesse sans arrêt. J’essaie d’échapper à cette torturante fessée en tordant mon bassin, mais la main gauche de mon correcteur me cloue littéralement sur ses cuisses. Norbert, même pas essoufflé, marque un temps d’arrêt et dit :

« À ton globe droit, maintenant. Je suis certain qu’après tu vas travailler. »

« Non, Monsieur. Je suis prêt à travailler tout de suite. »

« Quand ta fessée sera finie. »

La pluie de claques reprend sur ma fesse droite, sur un rythme identique. Outre mes cris, cette fois j’éclate en pleurs et sanglote. Surtout pour essayer de l’attendrir, malgré l’épouvantable douleur de mon derrière fessé.

« Pitiiiiiiié !… Monsieur… Je… vous… Aaaaaaaye !… En… prie… J’ai… trooooooop… maaaaaaal !… »

Sa réplique me glace :

« J’espère bien que tu as mal. Pour éviter une autre fessée avant de rentrer chez toi, je suis certain que tu vas travailler. »

Mes larmes mouillent le cuir de son pantalon dont l’odeur typique envahit mes narines. Cela me trouble malgré tout.

Dryume 2

Afin d’achever cette horrible correction, Norbert vise maintenant la base de ma croupe, juste à la jonction fesses et haut des cuisses.

Mes cris redoublent.

La fessée s’arrête enfin.

Norbert me lâche et, malgré ma douleur et mes pleurs, je saute presque sur mes pieds quand je me rends compte de ma libération.

Je frotte mes fesses afin de tenter de calmer l’ardente douleur. Lui me dit :

« Remonte caleçon et pantalon, va te passer de l’eau sur la figure et reviens travailler. Il nous reste une heure… »

Je ne m’attendais pas à ça. Je pouvais avoir l’air fringant avant cette fessée. Je comprends d’emblée que je vais devoir changer d’attitude. Sinon mon répétiteur n’hésitera pas à me déculotter pour me fesser, voire plus. Tout compte fait, je me demande si je n’aurais pas envie de le provoquer pour que sa main si claquante soit de nouveau au contact de mon derrière nu.

Chi lo sa ?

Illustr. : 1) Linzer Tart – 2) Barry Blair -3&4) Dryume

13 commentaires »

  1. Marco dit :

    Bonsoir Victor,

    Vous êtes bien jeune et très doué.
    Je ne pensais pas qu’on appliquait encore ce châtiment pour les grands élèves en 2020.
    L’enseignement privé explique peut-être cela…

    marco

    • Victor dit :

      Bonjour Marco,
      ma maman, au début du récit, a donné toute latitude à Norbert pour me faire travailler et punir le cas échéant. Donc… il n’hésite pas. Victor.

      • Marco dit :

        Merci pour votre réponse Victor,
        Je constate que je me suis trompé en vous attribuant le rôle du récit alors que le personnage se nomme Philippe, mais comme vous me parlez de votre maman ce récit est peut-être autobiographique.
        J’avais une camarade au collège qui venait épisodiquement car bénéficiant d’aménagements horaires pour suivre en parallèle les cours de l’Opéra. J’ignore si la discipline était pour elle aussi stricte mais elle ne nous laissait pas indifférents par sa grâce et sa gentillesse. On l’a hélas perdue de vue le jour où l’on a annoncé son départ définitif pour l’internat.
        On doute que le Philippe gagne son diplôme grâce aux fessées tellement il y est « accro » (ou à Norbert déjà ?) Il a de qui tenir par sa « douce » maman. Il réussira de lui-même par sa volonté comme ce qu’on lui souhaite aussi pour la voie tracée vers La Danse.
        J’ai relu vos deux récits : « La fessée accélérateur de révisions » Je note que pour apprendre une matière aussi aride que les maths, une méthode énergique et des profs de choc s’imposent.
        Qui de Norbert ou d’Elodie aura la palme du meilleur répétiteur ? A défaut d’acquérir la bosse des maths l’étudiant aura une autre bosse tellement cette méthode ne le laisse pas indifférent.
        Ou les charmes des cours particuliers ?
        marco

      • Marco dit :

        Bonsoir Victor,

        De retour pour vous donner d’autres impressions que vos récits m’inspirent.
        J’ai constaté une similitude chez les répétiteurs, d’abord ils portent du cuir (en outre des gants de cuir pour l’une des punitions données par Elodie) : cette matière des qualités particulières pour la tâche à accomplir ? , ensuite ils déculottent en forçant le puni à retirer ses vêtements : est-ce pour renforcer sa vulnérabilité ou pour son « confort » des jambes ? , ils exigent juste avant la correction que le puni désserre les fesses : quel intérêt sachant que c’est quelque-chose d’impossible à maintenir sur la durée ? , enfin ils infligent cette punition sans avertissement préalable : le puni est avisé de ce qu’il mérite pour son mauvais travail ou sa paresse à l’instant et se retrouve devant le fait accompli.
        Lui infliger la fessée séance tenante sans l’avoir informé qu’il risquait cela me semble être pour un adolescent assez déstabilisant ! mais visiblement si c’est une surprise pour la révision des cours, les punis semblent y être encore accoutumés par les parents dont c ‘est peut-être un moindre mal.

        Merci pour vos éclaircissements

        marco

        • Victor dit :

          Marco,
          vos remarques sont entièrement justifiées, je les partage intégralement. Merci. Où serait l’intérêt de la lecture si il ne restait aucune part d’ombre ? Cordialement vôtre, Victor.

          • yvan125 dit :

            Oui, la part d’ombre, c’est l’attitude équivoque de Norbert. Mes parents n’auraient jamais accepté comme répétiteur un garçon qui porte du cuir, par exemple, un pantalon de cuir trop moulant parce que trop connoté psychologiquement et socialement. C’est aussi les motivations de Norbert. Est-ce vraiment nécessaire d’avoir recours à ces punitions aussi extrêmes pour intéresser aux mathématiques ou en inculquer des notions importantes pour réussir un examen. C’est aussi enfin la complicité de Philippe qui n’hésiterait pas, le cas échéant, à provoquer de nouveau son répétiteur par sa paresse ou son manque d’intérêt. Au fond, je vois en Philippe un surdoué intellectuellement mais immature psychologiquement, qui a besoin d’être suivi de près et d’être stimulé parfois par des punitions corporelles même en ce 21e siècle, quand le besoin s’en fait sentir.

  2. Jean Philippe dit :

    Bonjour Victor,
    17 ans est un âge tardif pour recevoir encore une fessée déculottée par son répétiteur. Mais à vous lire, cher Victor, je m’aperçois que ce châtiment n’a pas été si humiliant puisque vous souhaitiez qu’il se reproduise.
    De mon côté, je pensais qu’à 15 ans ma dernière fessée maternelle me calmerait et je serais rassasié. Pas du tout ! Je me retrouvai à l’âge adulte sur les genoux de ma fiancée pour recevoir une fessée magistrale car je m’étais montré impertinent à son égard.
    Cordialement,
    Jean Philippe

  3. Lucie dit :

    BBonjour Victor,
    J’imagine que l’heure de cours à suivre devait être compliquée après cette fessée ! Pas évident de se concentrer. Tout comme Marco, je constate que les mathématiques sont la bête noire de bon nombre de personnes. Il semblerait que cette matière soit responsable de bien des corrections.
    Lucie

    • Victor dit :

      Bonjour Lucie,
      tout à fait exact pour l’heure de cours à suivre. Mais la fessée, hormis la douleur, est un excellent moyen d’avancer. Les mathématiques, à part dans certains cas bien précis, doivent être exactes. Normal qu’il y ait des corrections. Victor.

  4. yvan125 dit :

    Bonjour Marco,
    Pourquoi pas en 2000 plus qu’à toute autre époque ? À qui pensez-vous quand vous parlez de grands élèves de 17 ans ? Personnellement, à cet âge, je portais encore des culottes courtes moulantes et recevais fréquemment des fessées déculottées de mes parents et de mes professeurs. Il y a pourtant deux aspects de ce récit que je voudrais souligner : Philippe est peut-être un surdoué dont les parents veulent qu’il réussisse à tout prix, même au prix de fessées humiliantes et dans ce cas-ci déshonorantes. D’où l’autorisation de la mère de fesser son fils cul nu, s’il se montrait paresseux ou ne travaillait pas assez. C’était aussi l’attitude de mes parents à l’égard de mes professeurs.
    J’avoue que sur ce point leurs ambitions pour moi a été bien récompensée. Le deuxième aspect a trait au désir ardent et quelque peu trouble du répétiteur de fesser Philippe cul nu. Philippe est un jeune danseur à la taille fine et aux longues jambes effilées comme tous les jeunes danseurs ; ça ne devait pas être pénible pour lui, mais plutôt agréable de le déculotter et rougir les deux lobes de son postérieur. Cela pourrait même constituer une aubaine ou un bénéfice secondaire de sa tâche. Enfin, je dois avouer qu’à la maison et surtout plus vieux au collège, avoir éprouvé la même envie que Philippe de provoquer le préfet de discipline pour que « sa main si claquante soit de nouveau en contact avec mon derrière ». Signe que la fessée même appliquée à des grands n’obéit pas toujours à des impératifs pédagogiques ou punitifs.

    • Victor dit :

      Bonjour Yvan125,
      je réponds à votre analyse plus haut, n’ayant pas de place pour le faire plus haut. Tout ce que vous écrivez est juste. Toutefois vous noterez que Norbert est autorisé par la maman de Philippe à sévir. Cordialement vôtre, Victor.

  5. yvan125 dit :

    Je comprends, Victor, mais il y a sévir et sévir, tout est dans la manière Êtes-vous certain que la maman ne plaisantait pas en donnant son consentement à des fessées déculottées? Même si je n’ai jamais été répétiteur, je sais par mes amis, que cette pratique existe ou a existé dans ce milieu avec ou sans l’autorisation des parents. Ce qui pourtant, pour ma part, me préoccupe dans ce récit, c’est l’acceptation tacite de Philippe. Nous sommes ici en présence d’une tête blonde aux multiples talents, de belle apparence, plus jeune que son âge, qui ne semble pas trop dédaigner se faire chauffer sans vergogne les fesses par son répétiteur. Il ressemble à ces grands garçons des boîtes privés d’autrefois encore en culottes courtes à 17-18ans qui ne ressentaient aucune honte de s’allonger en arceau, les mains pendantes, sur les genoux ou la croupe du préfet de discipline pour y recevoir de cinglantes fessées déculottées souvent à main nue. Je le reconnaîtrais parmi tant d’autres, car je fus bien l’un de ceux-ci, imberbes, les jambes et les cuisses blanches et lisses, à la sexualité bien ambigüe. Nous étions bien des « bébés savoureux », ces grands dadais lents à l’allumage.
    Victor, j’aimerais savoir quelle est la part d’autobiographie et de fiction qui entre dans vos récits ? Merci !

    • Victor dit :

      Cher Yvan,
      ce récit n’est qu’une fiction, bien sûr. Par contre, sans vous révéler ma vie, je connais parfaitement l’Opéra, ses coulisses, arcanes etc. Les trois récits publiés ici sont tous des fictions.

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