La fessée appliquée

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Une fessée de tante Agnès

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Par Henma   

  

Cette fessée m’est arrivée à l’âge de 10 ans, période durant laquelle j’étais particulièrement insupportable et insolent envers ma mère. Il faut dire toutefois qu’elle n’était pas non plus d’une grande sévérité. 

Cela s’est passé un dimanche après-midi où ma tante et ma cousine Laurence, âgée de 14 ans, étaient venues nous rendre visite comme elles le faisaient souvent, visites qui me rendaient de plus mauvaise humeur encore, car je n’aimais ni ma tante ni ma cousine. En effet, ma tante me trouvait mal élevé et en faisait souvent la remarque à ma mère et ma cousine me prenait carrément pour un idiot. 

A chaque fois qu’elles venaient, j’étais poli mais sans plus : bisous, bonjour, bonsoir. Mon entêtement à réagir ainsi faisait le désespoir de ma mère et vexait ma tante qui bouillait de ne pas m’en coller « une ». Ce dimanche là, elle obtint sur moi une belle revanche, comme on va le voir. 

L’après-midi se déroulait tranquillement, ma mère discutait avec sa sœur, ma cousine m’ignorait en lisant, et moi, je faisais la tête, grognant et répondant mal à Maman chaque fois qu’elle me parlait. Au milieu de l’après-midi, ma mère servit le thé et des gâteaux mais avait oublié le sucre. Agnès, ma tata adorée, se fit un plaisir de dire : 

« Philippe peut l’apporter, cela l’occupera et pendant ce temps, ce charmant garçon si bien élevé arrêtera peut-être de faire la tête. » 

Je ne voyais pas qu’elle me titillait, peut-être avait-elle déjà une idée derrière la tête. Moi, je détournai le regard, faisant celui qui n’avait pas entendu. 

« Tu y vas Philippe s’il-te-plaît » me demanda ma mère, encore bien bonne de me le demander gentiment. Ma tante prit moins de gants et renchérit : 

« Mais ou il est sourd, ou il est idiot ton garçon. A moins qu’il ne le fasse exprès, ce qui ne m’étonnerait pas de lui. » 

Cette réflexion fit éclater de rire ma cousine qui ajouta son venin : 

« Je pense qu’il doit être débile le cousin. » 

Vexé, je me retournai vers elle et lui lançai un « merde ! » retentissant, ce qui ne manqua pas de faire réagir sa mère : 

« Ho ! Quel petit malpoli, quel petit mal élevé ! Décidemment il a toutes les qualités ton fils. » 

Ma mère, offusquée de mon comportement et de la réflexion de sa sœur, exigea que je fasse des excuses. Ce que, m’entêtant plus que bêtement, je refusai de faire et même un « merde grosse vache ! » jaillit en direction de ma tante. C’était le mot de trop ! Ma mère bondit sur moi et me secoua comme un prunier et, m’amenant de force devant ma tante, me réitéra son ordre. Ma tante serrait de plus en plus les dents, se retenant de se jeter sur moi, elle me regardait froidement guettant mes réactions, anticipant peut-être ce qui allait se passer. Ma cousine me regardait avec des yeux ronds et, voulant peut-être mettre de l’huile sur le feu, en rajouta : 

« Mais tu as entendu ce qu’il t’a dit Maman, il t’a traitée de grosse vache. » 

Tante Agnès me lança d’un ton glacial : 

« Alors ! J’attends mon garçon ! » 

Mortifié de devoir m’excuser devant tout le monde, je refusais de m’exécuter et appuyais mon « non ! » en tapant du pied. Ma mère s’apprêtait à me gifler mais Agnès l’arrêta dans son geste. 

« Tu permets que je m’en occupe Catherine. C’est moi qui ai été insultée, c’est donc à moi de régler ce problème. Si tu ne sais pas l’élever correctement, c’est ton affaire, mais je refuse d’en subir les conséquences. » 

Ma mère, surprise d’être ainsi rabrouée, trouva que c’était l’occasion de me donner une bonne leçon et de régler par procuration ses comptes avec moi. 

« Tu as raison ! Tu as carte blanche, fais comme tu l’entends. » 

Ma mère me laissa planter là devant ma tante. Je faisais moins le fier, me rendant compte, mais un peu tard, de mon énorme bêtise. Je n’avais jamais vu ma tante ainsi, je ne connaissais pas ses réactions. Je commençais à baisser la tête et à bredouiller quelques mots vite coupés par un « Tu vas te taire et m’écouter ! » pendant qu’elle me remontait sèchement le menton pour m’obliger à la regarder. Je voyais des éclairs dans ses yeux mais elle contenait sa colère et me parla gentiment, sans s’énerver, sur le même ton avec un petit sourire ce qui ne présageait vraiment rien de bon. 

« Tu vois Philippe, que l’on dise des gros mots à ma fille, je n’aime pas ça, mais pas du tout. Mais qu’en plus, un petit garçon de ton âge m’insulte, je ne peux ni l’admettre ni le supporter. Ta maman m’a demandé de te punir et je vais te donner une bonne leçon que tu ne seras pas prêt d’oublier, crois moi. Tout à l’heure j’aurais accepté tes excuses et, après t’avoir envoyé au coin, je t’aurais pardonné. Tu t’es entêté, tu as voulu faire le malin, le fier, et bien moi, la fierté des petits garçons de ton espèce, je sais comment la rabaisser. » 

Ma mère qui avait déjà compris le type de punition qui m’attendait, acquiesçait de la tête. Moi, de plus en plus paniqué, je bafouillais des « mais Tata » vite coupés eux aussi. 

« Tu m’interromps encore ! Tu vas te taire et m’écouter jusqu’au bout. Puisque tu n’as pas voulu comprendre que l’on doit se taire, obéir à sa mère, être poli, c’est par les fesses que je vais te le faire comprendre. » 

Je tressaillais au mot de fesses et la terrible phrase arriva à mes oreilles : 

« Je vais te déculotter et te donner la fessée Philippe. Tu m’as bien entendu : te fesser devant ta maman, TE FESSER DEVANT TA COUSINE, te mettre les FESSES NUES et te faire rentrer à coup de claques l’éducation que tu aurais dû recevoir depuis longtemps. » 

Elle appuyait sur les mots qui font mal pour bien me faire comprendre la honte qui m’attendait. Ma tante, ravie de son petit effet, se tut et attendit ma réaction. Je restai bouche bée, médusé. J’avais reçu un coup de poing au ventre. Les jambes tremblantes, je devins rouge comme une pivoine. Tout un tas d’idées me traversaient la tête à une vitesse folle. J’allais recevoir une fessée de sa main devant ma mère. Ce n’était pas la main de ma mère qui allait me fesser mais une autre. J’allais être fessé devant ma cousine, moi le garçon recevoir la fessée devant une fille. Ma tante allait me baisser la culotte, j’allais montrer à Laurence tout ce que je voulais cacher le plus au monde. C’était sûr, demain elle dirait à ses copines du collège qu’elle avait vu son cousin recevoir une fessée déculottée donnée par sa maman. Et si cela finissait aussi par se savoir dans ma classe… Revenant de ma surprise, ma première réaction fut de me tourner vers ma mère, de l’attraper par sa jupe comme pour me réfugier et de lui dire : 

« Mais Maman, non ! Tu ne vas pas laisser… » 

Je n’eus pas le temps de terminer ma phrase que ma mère m’envoyait un cinglant : 

« Débrouille toi tout seul, tu l’as bien cherché ! C’est Tata qui te punira, c’est décidé comme ça, un point c’est tout ! » 

D’un geste sec, je quittai la main de ma mère qui me ramenait devant ma tante et commençai à courir dans toute la maison, pensant bêtement que j’allais échapper à la punition qui m’attendait. Ma mère fut vite à mes trousses. Dans la cuisine, je lui échappai de justesse. Dans le salon, je tournai comme un fou autour de la table mais Laurence fit le tour et me bloqua. Ma mère m’attrapa par le col et me ramena vers ma tante. J’avais beau traîner les pieds, m’accrocher à tout ce que je pouvais pour retarder l’instant fatal, je me retrouvai devant Agnès qui me dit : 

« Que tu le veuilles ou non Philippe, je te corrigerai, je te mettrai le derrière à l’air qui n’a pas dû voir souvent les mains de Maman le claquer. » 

Une réflexion de plus que ma mère encaissa sans rien dire. Quand ma tante voulut commencer son ouvrage, je me mis à gigoter comme un beau diable, à crier, à battre des bras et des jambes, en bref à faire une colère dont j’avais le secret et qui désespérait ma mère. Ma tante ayant toutes les peines du monde à commercer le déculottage, Maman lui proposa de me tenir. 

« Volontiers Catherine. Tiens-le moi bien que je le déculotte devant sa cousine. » 

Laurence était aux anges, j’allais avoir mon pantalon et mon slip baissés face à elle, mon intimité dévoilée sûrement en premier. Ma tante agrippa le pantalon et me ramena près d’elle en me tirant dessus. Elle assise confortablement et moi, en nage et rouge de la colère que je venais de faire, debout face à tout le monde. Je me mis à supplier : 

« Non Maman, non ! Pas la fessée, pas devant Laurence ! Je ne veux pas qu’on me baisse la culotte ! » 

Tandis que ma gourde de cousine, de plus en plus rayonnante, chantonnait « la fessée cul nu… la fessée cul nu… ». Ma tante passa sa main sous mon pull et défit rapidement mes bretelles. Elle tira à nouveau sur le pantalon pour me faire rapprocher et ses doigts agiles défirent un à un les boutons de ma braguette. Je suffoquais, j’essayais de crier mais aucun son ne sortait de ma bouche. Je ne sais si c’est la fessée en elle-même ou le fait de me faire déculotter devant ma cousine qui me faisait le plus honte, tout se mélangeait dans ma tête. Elle écarta les pans du pantalon et commença à le baisser. Je prenais pleinement conscience de ma situation, je remuais, me tortillais tellement que ma tante n’eut même pas la peine de le descendre : il glissa et tomba à mes pieds. J’apparus en slip de coton blanc. Ma tête était prête à exploser. En slip devant une fille ! Je baissai la tête et me mis à pleurnicher. Des larmes commencèrent à couler sur mes joues. Ma tante se moquait : 

« Regardez-moi ce garçon qui pleurniche alors je n’ai même pas commencé à le fesser. » 

Puis prenant un faux air attendri : 

« Je comprends que tu pleures mon pauvre garçon. Que tu dois avoir honte, recevoir la FESSÉE DEVANT TA COUSINE et le CUL NU en plus ! » 

Là encore, elle appuyait là où cela faisait bien mal à ma fierté et ma pudeur de petit garçon. Elle descendit mon slip à mi-cuisses en prenant son temps pour bien me faire comprendre que j’étais en train de me faire complètement déculotter. Je sentais l’étoffe descendre inexorablement. Je sentais que mon zizi venait d’être mis à l’air. Laurence pouffa de rire. Puis ce fut au tour de mes fesses de connaître le légendaire courant d’air frais de l’enfant qui se fait baisser sa culotte. Je fermais les yeux. J’imaginais Laurence regarder mes fesses rougir en pointant du doigt mon petit zizi. Ma mère relâcha son étreinte, cela ne servait plus à rien de résister, j’étais brisé, ma résistance était vaincue. Ma tante m’attrapa et me bascula sur ses genoux. Elle me ceintura de son bras gauche, croisa ses jambes pour remonter mes fesses, les faire bien rebondir et les présenter au mieux à sa main vengeresse. 

J’allais recevoir une vraie fessée, une fessée punitive, de celles qui font mal aux fesses. Je me retrouvais ainsi dans cette position humiliante de la « fessée à la maman », mon derrière exposé à la vue de tous. Dans un réflexe, je crispais les fesses dans l’attente de la première claque. Mais ma tante, sachant bien que l’on ne peut pas garder des fesses serrées au maximum bien longtemps, attendait qu’elles reprennent leur élasticité, ce qui ne tarda pas. Elle leva sa main droite qui s’abattit sans ménagement sur ma fesse droite. Je ruai, je soulevai mon corps sans pouvoir le faire bouger et poussai un cri. Tata releva sa main et une nouvelle claque tout aussi marquante que la première s’abattit sur les deux fesses à la fois. Je poussais derechef un cri. Les claques s’abattaient comme un métronome. J’étais sûr que tous ceux qui assistaient à ma punition pouvaient voir les traces de ses doigts dessinées sur mon postérieur qui était gros à l’époque, et ce n’est pas la place qui allait lui manquer pour le faire rougir.  

Par moment, elle m’appliquait au même endroit trois ou quatre claques qui me faisaient hurler encore plus. Sa main fouaillait méthodiquement mon derrière. Je criais tout ce que je savais. Je remuais des jambes dans tous les sens. Je me débattais de plus en plus. Tata Agnès accentua sa pression autour de moi afin de me maintenir encore plus solidement, elle me voulait à sa main. Elle n’oubliait pas non plus le haut des cuisses, cette partie si sensible là où finit la fesse. Cette brûlure supplémentaire me fit éclater en sanglots, tant la cuisson devenait insupportable. Elle savait y faire pour corriger les fesses des petits malpolis comme moi, les fesses du sale gamin que j’étais à l’époque. Je recevais une fessée de première classe à la hauteur de ma faute. Les larmes n’arrêtaient pas de couler sur mes joues. On n’entendait plus dans la pièce que le bruit bien caractéristique des claques appliquées sur un derrière nu ainsi que mes cris et mes pleurs. J’eus la force de tourner la tête vers Laurence qui ne perdait pas une miette de ma punition, ses yeux pétillaient, par moment des rires bêtes fusaient. Ma tante arrêta la fessée. 

« Tu recommenceras à insulter les gens, dis ? Tu recommenceras à me traiter de grosse vache ? » 

Entre deux sanglots, j’arrivais à articuler péniblement : 

« Non Tata, non je ne le ferai plus, promis, promis ! » 

Je tournais la tête vers ma mère, l’implorant « Maman… Maman… » mais je ne pus en dire plus car, sans pitié pour moi, elle demanda à sa sœur : 

« Continue ! Fesse-le encore qu’il comprenne bien ! » 

Son bras se leva à nouveau et la fessée reprit de plus belle, mes cris et mes pleurs également. 

Enfin cela s’arrêta, combien de claques j’avais reçues, je n’en savais rien. Cela me parut avoir duré une éternité. Je restais un petit moment sur les genoux de ma tante sanglotant, elle attendait que je me calme avant de me remettre debout. Enfin elle me reposa. Pleurant toujours, je me mis à sauter d’une jambe sur l’autre, frottant à deux mains mes fesses et mes cuisses qui devaient être écarlates sans penser à protéger mon intimité tant mes fesses me cuisaient tandis que Laurence ricanait de me voir faire. 

« Quelle belle danse tu nous fais là Philippe ! » dit Tata Agnès. Ma mère rajouta « C’est la danse des enfants fessés ! » en venant me retirer mes chaussons, mon pantalon et mon slip puis elle me prit par la main pour me conduire dans un coin de la pièce. 

« Cela permettra à tes fesses de refroidir et de méditer sur ton comportement. Nez au mur et mains le long du corps, et vite ! Tu n’as pas intérêt à bouger ! Tout à l’heure, tu viendras me voir pour que je te reculotte et tu présenteras tes excuses à ta tante. Pour le moment, tu restes là ! » 

J’aurais voulu disparaître. Que je me sentais bête, ridicule ainsi. Etre au coin n’était pas facile à supporter pour le petit garçon que j’étais. Je me tortillais, serrais mes fesses, les desserrais. Que j’aurais voulu ne plus les montrer mais c’était le but de la punition du coin que d’exposer ainsi la cible châtiée. Par moment, la honte ressentie reprenait le dessus et je sanglotais à nouveau. Je tentais parfois un timide regard en arrière, mais personne ne s’occupait de moi. Ma mère et ma tante avaient repris leur conversation autour d’une tasse de thé, Laurence sa lecture. Je baissais à nouveau la tête et attendis un long moment avant que ma mère m’appelle pour me reculotter. Je repassai devant Laurence les fesses à l’air avant de retrouver enfin ma culotte. Ma tante se pointa alors devant moi. « J’attends ! » dit-elle d’un ton sec. Ma mère renchérit : 

« Dépêche-toi, sinon c’est moi qui t’en colle une deuxième ! » 

Vaincu et tête basse, je bredouillai : 

« Pardon Tata pour mes gros mots. » 

Elle me souleva une nouvelle fois le menton et m’ordonna de la regarder lorsque je lui parlais. Je refis mes excuses en la regardant. Elle me fit promettre de ne plus recommencer, puis me demanda le l’embrasser ainsi que ma cousine. Je le fis, mortifié. Ma mère me prit par la main. 

« Maintenant file dans ta chambre ! Je crois que l’on t’a assez vu pour aujourd’hui, tu redescendras pour dire au revoir. » 

Sans demander mon reste je montais l’escalier, et dans ma chambre, je m’allongeai sur le ventre et repris mes pleurs. 

15 commentaires »

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  1. Maurice dit :

    Moi je trouve dommage que l’obligation de politesse ne soit pas étendue aux enfant et aux ados ENTRE EUX. Laurence aurait dû s’en prendre une sérieuse pour ses provocations, l’insulte envers son cousin.
    Catherine aurait dû par ailleurs, même envers sa soeur, dire « S’il te plaît Agnès , n’oublie pas que c’est de mon fils que tu parles, et il est bien aussi intelligent que ta fille » Maintenant tu peux le punir de son insolence, et pendant ce temps je m’occupe de ta fille qui n’a pas à l’insulter chez moi…
    Voilà ce qui pour moi aurait été équitable et bénéfique pour tout le monde.
    Agnès aurait surveillé ses mots, Philippe serait devenu poli, mais devant la justice rendue n’aurait plus eu à bouder les invités, et Laurence aurait compris, une fois redescendue de son piédestal qu’elle devait de socialiser.
    Tous les ingrédients pour créer une relation familiale harmonieuse, car traités à égalité, plus de jalousie et bonne entente pérenne.

    • Marco dit :

      Bonsoir,
      Je suis heureux que vous, Maurice, alliez dans mon sens. Vous voyez fort bien ce qui aurait dû être fait (dans un monde idéal ?) afin de restaurer la stabilité familiale par un traitement éducatif équilibré.
      Pourquoi cela n’a t il pas été fait ? Est ce l’époque et ses mentalités plus rudes qu’aujourd’hui qui dictait ces grandes sévérités et humiliations à l’adresse d’un seul coupable ?
      On ne peut refaire l’histoire et cela nous aurait privés de ce moment de vie poignant d’Henma.
      Toutefois, d’examiner tout récemment ce récit sous un autre angle permet de voir à côté de cette fessée « monumentale » l’ambiguïté dans l’attitude des grandes et presque grande personnes.
      Merci d’y avoir contribué par votre « sagesse ».
      Cordialement.

      marco

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