La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Une fessée de tante Agnès

malteste03d.jpg 

Par Henma   

  

Cette fessée m’est arrivée à l’âge de 10 ans, période durant laquelle j’étais particulièrement insupportable et insolent envers ma mère. Il faut dire toutefois qu’elle n’était pas non plus d’une grande sévérité. 

Cela s’est passé un dimanche après-midi où ma tante et ma cousine Laurence, âgée de 14 ans, étaient venues nous rendre visite comme elles le faisaient souvent, visites qui me rendaient de plus mauvaise humeur encore, car je n’aimais ni ma tante ni ma cousine. En effet, ma tante me trouvait mal élevé et en faisait souvent la remarque à ma mère et ma cousine me prenait carrément pour un idiot. 

A chaque fois qu’elles venaient, j’étais poli mais sans plus : bisous, bonjour, bonsoir. Mon entêtement à réagir ainsi faisait le désespoir de ma mère et vexait ma tante qui bouillait de ne pas m’en coller « une ». Ce dimanche là, elle obtint sur moi une belle revanche, comme on va le voir. 

L’après-midi se déroulait tranquillement, ma mère discutait avec sa sœur, ma cousine m’ignorait en lisant, et moi, je faisais la tête, grognant et répondant mal à Maman chaque fois qu’elle me parlait. Au milieu de l’après-midi, ma mère servit le thé et des gâteaux mais avait oublié le sucre. Agnès, ma tata adorée, se fit un plaisir de dire : 

« Philippe peut l’apporter, cela l’occupera et pendant ce temps, ce charmant garçon si bien élevé arrêtera peut-être de faire la tête. » 

Je ne voyais pas qu’elle me titillait, peut-être avait-elle déjà une idée derrière la tête. Moi, je détournai le regard, faisant celui qui n’avait pas entendu. 

« Tu y vas Philippe s’il-te-plaît » me demanda ma mère, encore bien bonne de me le demander gentiment. Ma tante prit moins de gants et renchérit : 

« Mais ou il est sourd, ou il est idiot ton garçon. A moins qu’il ne le fasse exprès, ce qui ne m’étonnerait pas de lui. » 

Cette réflexion fit éclater de rire ma cousine qui ajouta son venin : 

« Je pense qu’il doit être débile le cousin. » 

Vexé, je me retournai vers elle et lui lançai un « merde ! » retentissant, ce qui ne manqua pas de faire réagir sa mère : 

« Ho ! Quel petit malpoli, quel petit mal élevé ! Décidemment il a toutes les qualités ton fils. » 

Ma mère, offusquée de mon comportement et de la réflexion de sa sœur, exigea que je fasse des excuses. Ce que, m’entêtant plus que bêtement, je refusai de faire et même un « merde grosse vache ! » jaillit en direction de ma tante. C’était le mot de trop ! Ma mère bondit sur moi et me secoua comme un prunier et, m’amenant de force devant ma tante, me réitéra son ordre. Ma tante serrait de plus en plus les dents, se retenant de se jeter sur moi, elle me regardait froidement guettant mes réactions, anticipant peut-être ce qui allait se passer. Ma cousine me regardait avec des yeux ronds et, voulant peut-être mettre de l’huile sur le feu, en rajouta : 

« Mais tu as entendu ce qu’il t’a dit Maman, il t’a traitée de grosse vache. » 

Tante Agnès me lança d’un ton glacial : 

« Alors ! J’attends mon garçon ! » 

Mortifié de devoir m’excuser devant tout le monde, je refusais de m’exécuter et appuyais mon « non ! » en tapant du pied. Ma mère s’apprêtait à me gifler mais Agnès l’arrêta dans son geste. 

« Tu permets que je m’en occupe Catherine. C’est moi qui ai été insultée, c’est donc à moi de régler ce problème. Si tu ne sais pas l’élever correctement, c’est ton affaire, mais je refuse d’en subir les conséquences. » 

Ma mère, surprise d’être ainsi rabrouée, trouva que c’était l’occasion de me donner une bonne leçon et de régler par procuration ses comptes avec moi. 

« Tu as raison ! Tu as carte blanche, fais comme tu l’entends. » 

Ma mère me laissa planter là devant ma tante. Je faisais moins le fier, me rendant compte, mais un peu tard, de mon énorme bêtise. Je n’avais jamais vu ma tante ainsi, je ne connaissais pas ses réactions. Je commençais à baisser la tête et à bredouiller quelques mots vite coupés par un « Tu vas te taire et m’écouter ! » pendant qu’elle me remontait sèchement le menton pour m’obliger à la regarder. Je voyais des éclairs dans ses yeux mais elle contenait sa colère et me parla gentiment, sans s’énerver, sur le même ton avec un petit sourire ce qui ne présageait vraiment rien de bon. 

« Tu vois Philippe, que l’on dise des gros mots à ma fille, je n’aime pas ça, mais pas du tout. Mais qu’en plus, un petit garçon de ton âge m’insulte, je ne peux ni l’admettre ni le supporter. Ta maman m’a demandé de te punir et je vais te donner une bonne leçon que tu ne seras pas prêt d’oublier, crois moi. Tout à l’heure j’aurais accepté tes excuses et, après t’avoir envoyé au coin, je t’aurais pardonné. Tu t’es entêté, tu as voulu faire le malin, le fier, et bien moi, la fierté des petits garçons de ton espèce, je sais comment la rabaisser. » 

Ma mère qui avait déjà compris le type de punition qui m’attendait, acquiesçait de la tête. Moi, de plus en plus paniqué, je bafouillais des « mais Tata » vite coupés eux aussi. 

« Tu m’interromps encore ! Tu vas te taire et m’écouter jusqu’au bout. Puisque tu n’as pas voulu comprendre que l’on doit se taire, obéir à sa mère, être poli, c’est par les fesses que je vais te le faire comprendre. » 

Je tressaillais au mot de fesses et la terrible phrase arriva à mes oreilles : 

« Je vais te déculotter et te donner la fessée Philippe. Tu m’as bien entendu : te fesser devant ta maman, TE FESSER DEVANT TA COUSINE, te mettre les FESSES NUES et te faire rentrer à coup de claques l’éducation que tu aurais dû recevoir depuis longtemps. » 

Elle appuyait sur les mots qui font mal pour bien me faire comprendre la honte qui m’attendait. Ma tante, ravie de son petit effet, se tut et attendit ma réaction. Je restai bouche bée, médusé. J’avais reçu un coup de poing au ventre. Les jambes tremblantes, je devins rouge comme une pivoine. Tout un tas d’idées me traversaient la tête à une vitesse folle. J’allais recevoir une fessée de sa main devant ma mère. Ce n’était pas la main de ma mère qui allait me fesser mais une autre. J’allais être fessé devant ma cousine, moi le garçon recevoir la fessée devant une fille. Ma tante allait me baisser la culotte, j’allais montrer à Laurence tout ce que je voulais cacher le plus au monde. C’était sûr, demain elle dirait à ses copines du collège qu’elle avait vu son cousin recevoir une fessée déculottée donnée par sa maman. Et si cela finissait aussi par se savoir dans ma classe… Revenant de ma surprise, ma première réaction fut de me tourner vers ma mère, de l’attraper par sa jupe comme pour me réfugier et de lui dire : 

« Mais Maman, non ! Tu ne vas pas laisser… » 

Je n’eus pas le temps de terminer ma phrase que ma mère m’envoyait un cinglant : 

« Débrouille toi tout seul, tu l’as bien cherché ! C’est Tata qui te punira, c’est décidé comme ça, un point c’est tout ! » 

D’un geste sec, je quittai la main de ma mère qui me ramenait devant ma tante et commençai à courir dans toute la maison, pensant bêtement que j’allais échapper à la punition qui m’attendait. Ma mère fut vite à mes trousses. Dans la cuisine, je lui échappai de justesse. Dans le salon, je tournai comme un fou autour de la table mais Laurence fit le tour et me bloqua. Ma mère m’attrapa par le col et me ramena vers ma tante. J’avais beau traîner les pieds, m’accrocher à tout ce que je pouvais pour retarder l’instant fatal, je me retrouvai devant Agnès qui me dit : 

« Que tu le veuilles ou non Philippe, je te corrigerai, je te mettrai le derrière à l’air qui n’a pas dû voir souvent les mains de Maman le claquer. » 

Une réflexion de plus que ma mère encaissa sans rien dire. Quand ma tante voulut commencer son ouvrage, je me mis à gigoter comme un beau diable, à crier, à battre des bras et des jambes, en bref à faire une colère dont j’avais le secret et qui désespérait ma mère. Ma tante ayant toutes les peines du monde à commercer le déculottage, Maman lui proposa de me tenir. 

« Volontiers Catherine. Tiens-le moi bien que je le déculotte devant sa cousine. » 

Laurence était aux anges, j’allais avoir mon pantalon et mon slip baissés face à elle, mon intimité dévoilée sûrement en premier. Ma tante agrippa le pantalon et me ramena près d’elle en me tirant dessus. Elle assise confortablement et moi, en nage et rouge de la colère que je venais de faire, debout face à tout le monde. Je me mis à supplier : 

« Non Maman, non ! Pas la fessée, pas devant Laurence ! Je ne veux pas qu’on me baisse la culotte ! » 

Tandis que ma gourde de cousine, de plus en plus rayonnante, chantonnait « la fessée cul nu… la fessée cul nu… ». Ma tante passa sa main sous mon pull et défit rapidement mes bretelles. Elle tira à nouveau sur le pantalon pour me faire rapprocher et ses doigts agiles défirent un à un les boutons de ma braguette. Je suffoquais, j’essayais de crier mais aucun son ne sortait de ma bouche. Je ne sais si c’est la fessée en elle-même ou le fait de me faire déculotter devant ma cousine qui me faisait le plus honte, tout se mélangeait dans ma tête. Elle écarta les pans du pantalon et commença à le baisser. Je prenais pleinement conscience de ma situation, je remuais, me tortillais tellement que ma tante n’eut même pas la peine de le descendre : il glissa et tomba à mes pieds. J’apparus en slip de coton blanc. Ma tête était prête à exploser. En slip devant une fille ! Je baissai la tête et me mis à pleurnicher. Des larmes commencèrent à couler sur mes joues. Ma tante se moquait : 

« Regardez-moi ce garçon qui pleurniche alors je n’ai même pas commencé à le fesser. » 

Puis prenant un faux air attendri : 

« Je comprends que tu pleures mon pauvre garçon. Que tu dois avoir honte, recevoir la FESSÉE DEVANT TA COUSINE et le CUL NU en plus ! » 

Là encore, elle appuyait là où cela faisait bien mal à ma fierté et ma pudeur de petit garçon. Elle descendit mon slip à mi-cuisses en prenant son temps pour bien me faire comprendre que j’étais en train de me faire complètement déculotter. Je sentais l’étoffe descendre inexorablement. Je sentais que mon zizi venait d’être mis à l’air. Laurence pouffa de rire. Puis ce fut au tour de mes fesses de connaître le légendaire courant d’air frais de l’enfant qui se fait baisser sa culotte. Je fermais les yeux. J’imaginais Laurence regarder mes fesses rougir en pointant du doigt mon petit zizi. Ma mère relâcha son étreinte, cela ne servait plus à rien de résister, j’étais brisé, ma résistance était vaincue. Ma tante m’attrapa et me bascula sur ses genoux. Elle me ceintura de son bras gauche, croisa ses jambes pour remonter mes fesses, les faire bien rebondir et les présenter au mieux à sa main vengeresse. 

J’allais recevoir une vraie fessée, une fessée punitive, de celles qui font mal aux fesses. Je me retrouvais ainsi dans cette position humiliante de la « fessée à la maman », mon derrière exposé à la vue de tous. Dans un réflexe, je crispais les fesses dans l’attente de la première claque. Mais ma tante, sachant bien que l’on ne peut pas garder des fesses serrées au maximum bien longtemps, attendait qu’elles reprennent leur élasticité, ce qui ne tarda pas. Elle leva sa main droite qui s’abattit sans ménagement sur ma fesse droite. Je ruai, je soulevai mon corps sans pouvoir le faire bouger et poussai un cri. Tata releva sa main et une nouvelle claque tout aussi marquante que la première s’abattit sur les deux fesses à la fois. Je poussais derechef un cri. Les claques s’abattaient comme un métronome. J’étais sûr que tous ceux qui assistaient à ma punition pouvaient voir les traces de ses doigts dessinées sur mon postérieur qui était gros à l’époque, et ce n’est pas la place qui allait lui manquer pour le faire rougir.  

Par moment, elle m’appliquait au même endroit trois ou quatre claques qui me faisaient hurler encore plus. Sa main fouaillait méthodiquement mon derrière. Je criais tout ce que je savais. Je remuais des jambes dans tous les sens. Je me débattais de plus en plus. Tata Agnès accentua sa pression autour de moi afin de me maintenir encore plus solidement, elle me voulait à sa main. Elle n’oubliait pas non plus le haut des cuisses, cette partie si sensible là où finit la fesse. Cette brûlure supplémentaire me fit éclater en sanglots, tant la cuisson devenait insupportable. Elle savait y faire pour corriger les fesses des petits malpolis comme moi, les fesses du sale gamin que j’étais à l’époque. Je recevais une fessée de première classe à la hauteur de ma faute. Les larmes n’arrêtaient pas de couler sur mes joues. On n’entendait plus dans la pièce que le bruit bien caractéristique des claques appliquées sur un derrière nu ainsi que mes cris et mes pleurs. J’eus la force de tourner la tête vers Laurence qui ne perdait pas une miette de ma punition, ses yeux pétillaient, par moment des rires bêtes fusaient. Ma tante arrêta la fessée. 

« Tu recommenceras à insulter les gens, dis ? Tu recommenceras à me traiter de grosse vache ? » 

Entre deux sanglots, j’arrivais à articuler péniblement : 

« Non Tata, non je ne le ferai plus, promis, promis ! » 

Je tournais la tête vers ma mère, l’implorant « Maman… Maman… » mais je ne pus en dire plus car, sans pitié pour moi, elle demanda à sa sœur : 

« Continue ! Fesse-le encore qu’il comprenne bien ! » 

Son bras se leva à nouveau et la fessée reprit de plus belle, mes cris et mes pleurs également. 

Enfin cela s’arrêta, combien de claques j’avais reçues, je n’en savais rien. Cela me parut avoir duré une éternité. Je restais un petit moment sur les genoux de ma tante sanglotant, elle attendait que je me calme avant de me remettre debout. Enfin elle me reposa. Pleurant toujours, je me mis à sauter d’une jambe sur l’autre, frottant à deux mains mes fesses et mes cuisses qui devaient être écarlates sans penser à protéger mon intimité tant mes fesses me cuisaient tandis que Laurence ricanait de me voir faire. 

« Quelle belle danse tu nous fais là Philippe ! » dit Tata Agnès. Ma mère rajouta « C’est la danse des enfants fessés ! » en venant me retirer mes chaussons, mon pantalon et mon slip puis elle me prit par la main pour me conduire dans un coin de la pièce. 

« Cela permettra à tes fesses de refroidir et de méditer sur ton comportement. Nez au mur et mains le long du corps, et vite ! Tu n’as pas intérêt à bouger ! Tout à l’heure, tu viendras me voir pour que je te reculotte et tu présenteras tes excuses à ta tante. Pour le moment, tu restes là ! » 

J’aurais voulu disparaître. Que je me sentais bête, ridicule ainsi. Etre au coin n’était pas facile à supporter pour le petit garçon que j’étais. Je me tortillais, serrais mes fesses, les desserrais. Que j’aurais voulu ne plus les montrer mais c’était le but de la punition du coin que d’exposer ainsi la cible châtiée. Par moment, la honte ressentie reprenait le dessus et je sanglotais à nouveau. Je tentais parfois un timide regard en arrière, mais personne ne s’occupait de moi. Ma mère et ma tante avaient repris leur conversation autour d’une tasse de thé, Laurence sa lecture. Je baissais à nouveau la tête et attendis un long moment avant que ma mère m’appelle pour me reculotter. Je repassai devant Laurence les fesses à l’air avant de retrouver enfin ma culotte. Ma tante se pointa alors devant moi. « J’attends ! » dit-elle d’un ton sec. Ma mère renchérit : 

« Dépêche-toi, sinon c’est moi qui t’en colle une deuxième ! » 

Vaincu et tête basse, je bredouillai : 

« Pardon Tata pour mes gros mots. » 

Elle me souleva une nouvelle fois le menton et m’ordonna de la regarder lorsque je lui parlais. Je refis mes excuses en la regardant. Elle me fit promettre de ne plus recommencer, puis me demanda le l’embrasser ainsi que ma cousine. Je le fis, mortifié. Ma mère me prit par la main. 

« Maintenant file dans ta chambre ! Je crois que l’on t’a assez vu pour aujourd’hui, tu redescendras pour dire au revoir. » 

Sans demander mon reste je montais l’escalier, et dans ma chambre, je m’allongeai sur le ventre et repris mes pleurs. 

28 commentaires »

1 2
  1. Maurice dit :

    Moi je trouve dommage que l’obligation de politesse ne soit pas étendue aux enfant et aux ados ENTRE EUX. Laurence aurait dû s’en prendre une sérieuse pour ses provocations, l’insulte envers son cousin.
    Catherine aurait dû par ailleurs, même envers sa soeur, dire « S’il te plaît Agnès , n’oublie pas que c’est de mon fils que tu parles, et il est bien aussi intelligent que ta fille » Maintenant tu peux le punir de son insolence, et pendant ce temps je m’occupe de ta fille qui n’a pas à l’insulter chez moi…
    Voilà ce qui pour moi aurait été équitable et bénéfique pour tout le monde.
    Agnès aurait surveillé ses mots, Philippe serait devenu poli, mais devant la justice rendue n’aurait plus eu à bouder les invités, et Laurence aurait compris, une fois redescendue de son piédestal qu’elle devait de socialiser.
    Tous les ingrédients pour créer une relation familiale harmonieuse, car traités à égalité, plus de jalousie et bonne entente pérenne.

    • Marco dit :

      Bonsoir,
      Je suis heureux que vous, Maurice, alliez dans mon sens. Vous voyez fort bien ce qui aurait dû être fait (dans un monde idéal ?) afin de restaurer la stabilité familiale par un traitement éducatif équilibré.
      Pourquoi cela n’a t il pas été fait ? Est ce l’époque et ses mentalités plus rudes qu’aujourd’hui qui dictait ces grandes sévérités et humiliations à l’adresse d’un seul coupable ?
      On ne peut refaire l’histoire et cela nous aurait privés de ce moment de vie poignant d’Henma.
      Toutefois, d’examiner tout récemment ce récit sous un autre angle permet de voir à côté de cette fessée « monumentale » l’ambiguïté dans l’attitude des grandes et presque grande personnes.
      Merci d’y avoir contribué par votre « sagesse ».
      Cordialement.

      marco

  2. Nicolas dit :

    Bonsoir
    Le « zizi » (terme employé par l’auteur) est bien mis à l’air, bien en évidence, et même un peu avant les fesses : et la perfide cousine Laurence qui pouffe de rire ! Cela semble relever d’une volonté de la tante Agnès, à moins que ce ne soit dû à la façon du puni d’être disposé, sa mère le tenant pour faciliter le déculottage.

    On a l’impression au fil des récits d’une gradation qui participe du degré de sévérité de la fessée, surtout quand elle est donnée devant témoins, ce qui est déjà un plus, et c’est pire devant un large public : certaines positions et façon de procéder évitent (ou évitaient) de tout montrer.

    Mais l’adulte qui déculotte puis fesse peut ne pas particulièrement se préoccuper de la question et ne pas prendre de précautions particulières. Une dame m’avait confié qu’un puni, en l’occurrence le fils de la maîtresse, avait laissé voir son « robinet » (je reprends là aussi le terme utilisé, était resté ainsi exposé même peut-être brièvement devant toute la classe de CE1 avant de recevoir sa fessée.

    Puis encore un stade au-dessus on a l’impression que c’est volontaire.
    La même dame avait, à quatorze ans, reçu la fessée de la main de sa voisine, mais en quelque sorte mère de substitution, pour avoir shooté un ballon bien boueux dans le linge qui séchait dehors ; était montée à l’appartement, prise en main par cette voisine venue la chercher sur place, plutôt que d’être corrigée devant les copains et copines de jeu.
    Déculottée debout face à cette voisine qui avait pris place sur la chaise, elle s’était retrouvée dans un premier temps « la touffe à l’air » avant d’être basculée en OTK, alors qu’une culotte glisse assez facilement même dans cette position, celle généralement adoptée ; la position debout aurait pu n’être utilisée que pour la facilité qu’elle offre à défaire le pantalon.
    La fessée fut suivie par la fille et donc sœur de substitution de cette voisine ; elle avait surtout vu rougir les fesses mais avait pu en apercevoir un peu plus au moment du déculottage.

    Je ne saurais dire à la lecture des textes de ce blog des trois façons de faire, et avec de possibles intermédiaires, laquelle était la plus suivie, je n’ai pas tenu de comptes.
    Selon mon peu d’expérience, et comme puni et comme spectateur, en classe, c’était plutôt ne pas tout montrer.
    Qui proposerait un récapitulatif ? Ou pourrait revenir sur ce qu’il ou elle a connu ?

    • Julie19 dit :

      Bonsoir Nicolas,
      Votre défi est lancé. Je me lance à mon tour sur mon cas, car comme vous, je n’ai pas tenu de comptes.
      Je n’ai reçu la fessée en public qu’une seule fois et c’était en présence de mes cousines, les autres fois, dans le cercle familial, par contre, ce que je vais dire concerne toutes les fessées que j’ai reçues.
      La peur de ce qui allait suivre me pétrifiait, car je ne savais que trop bien que j’allais passer un sale moment.
      De ce fait, me retrouver les parties intimes visibles n’importait peu sur le moment, tant mon attention était focalisée sur ce qui se passait. De même, durant la fessée, peu importait de battre des jambes ou d’écarter les cuisses, ce n’était pas la priorité de mes pensées… Sous la douleur, j’étais souvent amenée à prendre des positions que je ne prenais jamais en temps « normal ».
      Ça, c’est mon cas !
      Amitiés.
      Julie

    • Marco dit :

      Bonsoir Nicolas,
      vous proposez de faire un récapitulatif, en étudiant tous les récits et commentaires de ce blog, sur les différentes manières de déculotter les coupables ?
      Établir ces statistiques serait un travail de Titan ! Malgré votre peu d’expériences, si ce sujet vous intéresse vous pourriez le commencer et tous les lecteurs vous en féliciteraient.
      Pour commencer votre enquête je pourrais vous dire que j’ai connu plusieurs variantes avant la fessée dite OTK.
      C’est fonction je crois de la faute et de l’humeur de la personne qui donne la fessée.
      Toutefois l’un des summums en exposition me semble ce que j’ai vu et subi lors de fouettées à la ceinture.
      Vous pourrez lire mes commentaires suite au récit de Julie intitulé « les bêtises de Julie- fouettée pour un gros mensonge »
      Bonne lecture et qui sait, bon courage dans votre entreprise.

      marco

  3. Lucie dit :

    Bonjour Nicolas,
    Je me lance à mon tour, mais du point de vue de maman.
    J’ai un avis assez arrêté sur la question. Le recto n’était jamais exposé. La position debout, comme vous l’avez dit vous-même, est plus pratique pour baisser le pantalon. Mais, je vous rejoins sur le fait qu’une fois basculé en travers des genoux, le sous-vêtement glisse sans difficulté. Pourtant, mon fils n’a jamais reçu de fessée déculottée publiquement. Parfois une bonne tape sur le fond de la culotte, mais guère plus.
    Je n’ai jamais cédé au respect de sa pudeur, surtout pas en avançant en âge, et mon époux a trouvé cela parfaitement légitime (bien que lui-même n’ait pas été épargné question pudeur dans son jeune âge). Vous voilà avec un troisième avis sur la question !
    A qui le tour de nous donner son opinion ?
    Lucie

    • Julie19 dit :

      Bonjour Lucie,
      Voilà un avis intéressant sur la question de pudeur. Dénuder les fesses de la personne punie est en lui-même un acte impudique. Alors, un peu plus, un peu moins, pour le devant…
      Au sein de la famille, la pudeur est toute relative. Etre cul nu devant ses parents n’est pas à proprement parler très impudique, surtout lorsqu’on est jeune. Par contre, devant des inconnus peut être plus gênant, encore que, lorsqu’il s’agit d’enfants, la pudeur est minorée ! Seule comptera la douleur ressentie.
      Amitiés.
      Julie

      • Lucie dit :

        Ma chère Julie,
        Je suis bien la première à reconnaître que cet excès de pudeur à un côté ridicule. Les fessées déculottées n’étant pas publiques et le garçon n’ayant pas de gêne face à ses parents…
        Je pense que c’était assez inconscient de ma part, où lié à un transfert personnel, je ne sais pas. Toujours est-il que j’estimais inutile d’exhiber le devant vu la facilité à faire glisser le slip une fois en position sur les genoux.
        Vous dire à quel point c’était idiot, ayant un pied dans le domaine médical, une auscultation en cas petits soucis de santé ne mettait pas du tout le garçon mal à l’aise. De même, il se changeait très naturellement devant ses parents sans la moindre difficulté.
        Je n’ai même pas d’excuse, je crois que je tenais tout bêtement à ne pas insister sur cette hypothétique gêne alors qu’elle n’était ni utile ni nécessaire.
        Amitiés également
        Lucie

        • Julie19 dit :

          Bonjour Lucie,
          Oui, votre remarque est pertinente : ni utile, ni nécessaire. La fessée à elle seule est suffisante.
          Avec mon commentaire, je pense avoir, moi aussi, fait un transfert avec ce qui se déroulait à la maison, lors de mes corrections. Souvent Papa me sermonnait pendant que je retirais jupe ou pantalon et culotte, ce qui laissait du temps entre le déshabillage et la fessée à proprement parler. Pour mon cas, la fessée sur les genoux n’était pas la position favorite, plutôt, debout, en appui contre le dossier du canapé ou courbée sur mon lit.
          Ce qui revient à dire que durant le sermon, je lui faisais face et durant la fessée, c’était mes fesses qui étaient exposées. De ce fait, mon intimité n’était pas du tout cachée. Ce qui ne me dérangeait pas car j’avais l’habitude d’être vue en tenue d’Eve, sortant de la salle de bain, quoique … être vue lors d’une punition peut être particulièrement gênant… Ça en rajoute une couche et on se sent toute ridicule !
          Je tiens à dire que durant les corrections, l’exposition de mon intimité n’était pas recherchée, mais subie, vu les circonstances de ma position (debout, face à Papa qui me réprimandait). Etant donné le contexte, me cacher n’était pas la première idée qui me venait en tête, car il fallait que j’intègre les réprimandes qui m’étaient envoyées !
          Voilà de ce qui est mon expérience.
          Amitiés.
          Julie.

        • Stéphanie dit :

          Bonjour Lucie,
          de mon côté, on ne cherchait pas spécialement à montrer le devant, mais à faire honte par le côté public de la fessée déculottée, vu que c’était surtout la honte d’être vue nue que je craignais. En dehors de la mise nue publique pour vol à la supérette, le plus souvent, j’étais fessée étant allongée sur les genoux de ma mère ou penchée en avant sur une table : c’était l’exposition des fesses dénudées et rougissantes qui était recherchée…

          • Nicolas dit :

            Bonsoir Stéphanie,
            Avez-vous reçu d’autres fessées devant des gens ? ou devant d’autres enfants de votre âge ? Enfants ou adolescents.
            Nue à la supérette, c’était devant un large public, mais cela a pu vous arriver plus simplement déculottée en famille devant peut-être ces cousin et cousines qui dans votre fameux récit assistent à votre retour.
            Si on ne cherchait-on pas à montrer le devant pour ce qui était des fessées plus ordinaires il l’a bien été à la supérette, ainsi que le haut.
            On peut penser selon ce qu’on apprend de vous, mais vous rectifierez peut-être, que de dénuder vos fesses en privé restait fonctionnel, tout simplement pour que cela fasse plus mal , la honte n’étant peut-être pas ressentie devant sa seule mère ; encore que la tenue, différente de la nudité pour la douche, peut avoir un côté cocasse.
            Mais en public, degré de sévérité supplémentaire, il devient honteux de montrer ses fesses : et c’est renforcé quand on montre tout. Votre mère ne se serait certainement pas donné la peine de vous déshabiller complètement pour une fessée en privé ; mais à la supérette, elle l’a fait.

  4. Nicolas dit :

    Un petit bonsoir,
    et vite fait, évocation d’un témoignage, celui de Martine, dans « Souvenirs d’une maîtresse d’école » :
    Pour ce qui est de la fessée scolaire, à travers ce texte et les commentaires y attenant, il semble bien que l’exhibition de l’intimité était évitée lors d’une fessée déculottée ; sans bien sûr que ce ne soit une règle absolue et la façon de faire ne pouvait être codifiée, ces fessées étant théoriquement interdites ; tolérées jusqu’ à une certaine époque.
    Mais ce devait être globalement différent en famille.
    Par exemple dans « fessées chez ma tante » (décidément…), les garçons déculottés « sautillent sur place pour échapper au martinet, leurs petites boules se balancent comme des grelots » ; cela vraisemblablement au milieu de la pièce et non pas placés devant le mur ; et complétant le spectacle « leur petit bout grandit » ( ce qui ferait l’objet d’autres discussions).
    Cela sous les yeux de leur sœur et quand elle sera amenée à séjourner chez sa tante, de leur cousine.

    Merci à Marco à Julie19 et à Lucie pour vos réponses et à bientôt ; le sujet ne me semble pas prêt d’être clos.

  5. hemna dit :

    je voudrais d’abord vous remercier toutes et tous pour vos commentaires sur la fessée que j’ai reçue de ma tante ainsi que de mon déculottage plus qu’honteux.
    C’est vrai que ma tante aurait pu attendre, une fois le pantalon baissé et placé sur ses genoux, pour baisser mon slip. Mais ce qu’elle voulait, c’était avant tout me faire honte à un point que je m’en souviens encore en me déculottant face à sa fille qui n’en demandait pas mieux.
    Elle voulait que la leçon punissant mon insolence frappe aussi bien mes fesses que mon esprit.
    Elle savait très bien que, en tant que garçon, en plus de montrer ses fesses à une fille, ma cousine en l’occurrence, ce qu’on redoutait le plus était de montrer le bas du ventre qu’il était impossible de cacher dans tous les cas. C’est pour cela que j’ai commencé à pleurer avant que les premières claques ne tombent, pleurer de honte d’être déculotté devant ma tante et face à la cousine. Ce qui m’a fait mal aussi, c’est que ma mère me tienne, cela a été un moment horrible pour moi d’être ainsi tenu en me voyant déculotté sans rien pouvoir si ce n’est pleurer.
    La fessée a été très sévère, exemplaire à souhait et le summum a été atteint lorsque qu’en larmes j’ai tourné la tête vers ma mère voulant la supplier que ma tante arrête et que j’ai entendu « vas-y continue, fesse-le encore qu’il comprenne bien ».
    Une fois debout on oublie toute pudeur et l’on ne pense qu’à une chose : à la douleur cuisante de ses fesses et de ses cuisses en essayer de se calmer.
    C’est vrai qu’elle aurait pu me donner cette fessée sans rajouter les humiliations, mais elle voulait régler ses comptes avec moi et me faire comprendre que l’on n’insulte pas les grandes personnes. Je peux vous dire que je n’ai jamais recommencé !

    • Lucie dit :

      Bonsoir Henma,
      D’abord, merci pour ce témoignage qui devait être difficile à narrer. Ensuite, je m’excuse si mes réflexions vous semblent incompréhensibles, mais le comportement de votre maman me perturbe. Et il est aisé pour moi de comprendre qu’il vous ait perturbé également.
      En effet, si votre maman n’est pas intervenue elle-même lors de cette insolence, je ne comprends pas qu’elle ait encouragé votre tante et encore moins qu’elle ait aidée !
      Dans ce que j’ai lu, vous avez certes insulté une adulte, mais il me semble que cette adulte a sérieusement insulté votre maman également !
      Dans votre histoire je vois un jeune homme que sa mère aurait eu grand droit de fesser… en même temps je vois une femme insultée et méprisée que son fils avait le droit de défendre !
      Oui, je sais, mes réactions sont insensées, et parfois déstabilisantes, mais elles sont sincères. Pour moi, votre maman avait le droit de vous donner cette terrible fessée… et elle avait également le droit de remettre votre tante et votre cousine à sa place.
      Merci de nous avoir éclairés sur cette expérience cuisante,
      Bien à vous,
      Lucie

  6. hemna dit :

    Bonsoir Lucie
    C’est avec plaisir que je vous ai lu et que je comprends très bien vos diverses réflexions. Il faut dire que ma tante a toujours eu sur ma mère un pouvoir de domination et le fait que ma tante m’ait fessé et remis à sa place sur mon éducation, ma mère avec le temps écoulé depuis, ne me surprend pas.
    Je pense que ma tante voulait ainsi montrer une fois de plus son autorité sur elle. C’est pour cela que ma mère m’a tenu et a demandé à ma tante de continuer à me fesser, façon peut-être de lui montrer qu’elle pouvait être aussi sévère dans la punition.
    Ravi de t’avoir lue et à bientôt peut être.
    Henma

1 2

Flux RSS des commentaires de cet article.

Répondre à Julie19 Annuler la réponse.

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775