La fessée appliquée

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La fessée des cadeaux

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Par Nicolas

Dans ma famille, une tradition se perpétuait de Noël en Noël, c’était de recevoir avant nos  avant nos cadeaux « la fessée des cadeaux ».

Le rituel était le même tous les ans, que l’on soit chez nous ou chez ma tante. Au retour de la messe, nous devions nous mettre en pyjama et nous aligner en rang dans le séjour. Puis, chacun des enfants retirait complètement sa culotte de  pyjama et se dirigeait vers un adulte pour recevoir la fessée de sa main.

Nous devions ensuite attendre que tout le monde soit passé pour recevoir nos cadeaux et remettre nos pyjamas. Je me souviens particulièrement de ma dernière « fessée des cadeaux ». J’avais alors 15 ans, ma sœur, ma cousine et mon cousin étant plus jeunes que moi. Cette année-là nous fêtions Noël chez ma tante. Revenant de la messe celle-ci annonça :

« Les enfants, allez vous mettre en pyjamas et préparez-vous pour la fessée des cadeaux ! »

Ma cousine et mon cousin regagnèrent chacun sa chambre et ma sœur rejoignit ma cousine. Ne trouvant pas mon pyjama dans mon sac de voyage, je demandai à ma mère où il était.

« A 15 ans tu aurais dû le préparer tout seul » répondit ma mère.

Ma tante se porta à mon à mon secours.

« Ce n’est pas grave. Il aura une claque de plus pour cette oubli. On va bien lui trouver un pyjama par ici. »

Le seul ennui c’était que les pyjamas de ma cousine et de mon cousin étaient trop petits. Finalement, ma tante me donna un long t-shirt qui m’arrivait à mi-cuisses.

« Pour l’instant, garde ton slip » dit-elle.

J’étais le dernier à revenir au salon, les jambes nues, alors que les autres étaient  en pyjamas.

« Pour cette année, je propose que les aînés montrent l’exemple ! » dit joyeusement ma tante.

« Très bonne idée ! approuva mon père. Nicolas, ce sera donc toi avec tes 15 ans. Et puisque avec ton t-shirt on dirait que tu es en chemise de nuit, tu vas simplement ôter ton slip par-dessous. Cette année, année c’est ta tante qui va te donner ta fessée des cadeaux ! »

J’étais un peu honteux de passer en premier car d’habitude j’étais le dernier. Je soulevai un peu le bas de mon t-shirt pour ne pas dévoiler mon intimité et je fis descendre mon slip avant de l’enjamber et de l’ôter complètement. J’avançai  jusqu’à ma tante qui, avant de me basculer sur ses genoux, retroussa  le t-shirt pour faire apparaitre mes fesses toutes blanches.

Lorsqu’elle m’eut positionné à son gré, elle commença à me fesser avec méthode. Je sentis la chaleur gagner rapidement mes fesses et je me mis à remuer les jambes sans vraiment me rendre compte que tout le monde pouvait apercevoir ce qu’elles cachaient. Puis la fessée prit fin et je me relevai, le t-shirt retombant sur mes fesses en feu.

« Mais avec ce t-shirt on ne voit pas la belle couleur rouge de ses fesses » remarqua mon oncle.  Enlève donc ce t-shirt ! »

Je n’eus pas le temps de réagir. Ma mère s’étant approchée de moi retira le vêtement en le faisant passer par la tête.

« Comme ça, tu penseras à prendre tes affaires la prochaine fois ! »

Je me retrouvai soudain tout nu devant toute la famille réunie ! Mais la brûlure de mes fesses étant plus forte que ma pudeur je me mis à les frictionner sans  penser à cacher mon intimité (ce tout le monde connaissait depuis bien longtemps du reste).

Arriva le tour de ma cousine qui, les fesses à l’air, s’approcha de ma mère. Ses fesses potelées prirent rapidement de belles couleurs. La fessée finie, elle vint se placer à coté de moi en protégeant son devant avec sa main.

Néanmoins, la vue de sa croupe rougie avait fait réagir ma jeune virilité ! Ma soeur puis mon cousin furent les derniers à passer avent que nous ne retrouvions nous retrouvons tous les quatre avec des paires de fesses toutes rouges.

Nos parents nous réconfortèrent en riant avant de nous autoriser à déballer nos cadeaux. Seulement moi, je dus rester un moment nez au coin sans avoir le droit de remettre mon t-shirt, tant que « ma petite chose ne serait retombée » décréta ma mère. Mon envie de découvrir mes cadeaux abrégea ce léger handicap.
Aujourd’hui, je regrette le temps merveilleux de ces  « fessée des cadeaux » !

Illustr. : Alina 

11 commentaires »

  1. Johan Croix dit :

    Bonjour

    Je ne connaissais pas cette tradition de la fessee des cadeaux !!!!

    Et cela a dure longtemps ?

  2. cyrille dit :

    Très belle tradition familiale que cette fessée des cadeaux au retour de la messe de Noël ! Cela nous rappelle la magie de l’enfance auprès d’une famille heureuse et unie par cette fessée collective. On devine les enfants attendant en pyjama de recevoir leur fessée, une fessée symbolique pour rire, juste pour rappeler aux enfants, qu’ ils sont encore des enfants et que dans cette famille il y a beaucoup d’amour et que la petite fessée d’avant cadeaux en témoigne lors de cette fête devenue la fête des enfants. C’est un très joli conte bien émouvant qui évoque les joies notre enfance et « amour de nos parents ett surtout de nos maman.
    Merci Nicolas !

  3. Rodolphe dit :

    Cette tradition a-t-elle vraiment existé ? Il est vrai qu’on a toujours quelque faute cachée à se reprocher ! Ca permet de tout solder et de repartir à zéro…

    Pour ma part, j’allais encore ces dernières années à la messe de minuit avec un bermuda en velours (un peu au-dessous du genou pour l’hiver) et des grosses chaussettes – le village est habitué. Cela sera-t-il encore seyant pour le noël de mes 19 ans ? Il me semble que je le porte encore très bien…

    Dommage d’avoir été trop sage. Moi, le truc que je vois, comme tradition de Noël pour avoir été vilain, c’est un joli paquet qui, je crois, recèler mon petit télescope tant attendu… mais à l’ouverture, oh surprise !, il y a dans le cadeau un martinet tout noir, avec de bonnes lanières en cuir à l’ancienne. Utilisation immédiate sur mes mollets…

    • patrick mapetiteenfance dit :

      Nous, nous avions des cadeau pour Noël, habitant dans l’Est de la France, mais c’était le 6 décembre à la Saint Nicolas et le Père Fouettard apportait des triques ou mieux, des martinets. Moi, j’ai reçu le mien en 1961, j’avais presque 8 ans.

  4. Balou dit :

    très jolie histoire

  5. PF dit :

    jolie cette histoire la fessée… comporte vraiment de jolis tableaux tombés dans l’ oubli

  6. Chris dit :

    Toutes les occasions sont bonnes pour donner une fessée. Pourquoi pas Noël ? Je me souviens d’un cousin (ou d’une cousine) qui avait reçu un martinet comme cadeau, et qui en a fait l’expérience presque aussitôt. Je vois encore ses fesses bien rouges !

  7. ELMARRE dit :

    Histoire bien racontée, mais le cérémonial entourant la fessée me paraît tout de même de nature à assombrir la joie ressentie à l’approche de la grande fête de Noël qui est quand même une fête des enfants spécifique pour les enfants

  8. jeje46 dit :

    Bonjour ! Moi j’ai connu, mais c’était avec le martinet devant les cousins.

  9. Chris B dit :

    Je n’avais jamais lu ce témoignage et ce récit auparavant. Moi qui pensais les avoir tout lus…
    C’est original mais pourquoi pas ? C’est pour montrer certainement que les fessées ne seront pas absentes même pour ce jour important envers les enfants.
    C’est une coutume française, belge ou suisse ou alors inventée par ta famille Nicolas ?

  10. Alexandre dit :

    Merci Nicolas pour ce récit émouvant empreint d’une certaine tendresse mais finalement assez dérangeant! Merci aussi de me faire connaître cette tradition de Noël (je suis content de vous avoir lu !) que je ne connaissais pas et que j’aurais d’ailleurs eu peine à imaginer mais qui a finalement beaucoup de sens si on y réfléchit! Avec la fessée, et la distribution des cadeaux de Noël qui s’ensuit, c’est d’une part comme si on voulait effacer tout ce qu’on a pu faire de « moche » au cours de l’année écoulée -et que pour diverses raisons obscures on n’aurait ni expié ni réparé – et d’autre part comme si on s’engageait, en acceptant et la fessée et les cadeaux, à s’améliorer et à repartir sur des bases saines à compter de cet instant. Tradition qui ne devrait donc pas être réservée aux seuls enfants si une question de décence ne rentrait pas en jeu. !
    Nicolas, vous avez sans doute des enfants maintenant ? Votre soeur aussi ? Aussi, je ne m’empêcher de me demander si vous avez continué ou si vous continuez à faire vivre cette très belle tradition au sein de votre famille. En l’adaptant bien entendu (à notre époque) parce que telle que vous nous la racontez elle n’est pas exempte de défauts, à commencer par l’administration de la fessée à un adolescent devant toute sa famille, si proche et si aimante soit-elle.
    Votre récit insiste notamment sur votre gêne – pour ne pas dire humiliation – qui devait être très grande. Le sexe à l’air à 15 ans devant sa tante , je n’arrive pas à l’imaginer un seul instant! Je peux seulement espérer en revivant la scène que vos parents avaient eu la bonne idée de vous donner une éducation « moderne » où on vous apprenait à ne pas avoir honte de votre corps, où en fait on vous encourageait à avoir une relation libre avec votre corps.
    Compte tenu qu’il s’agissait d’une vraie fessée appliquée à nu, la famille aurait dû selon moi – toujours pour une raison de décence et même si ce n’est pas très juste – sélectionner les « participants » selon le critère de l’âge et respecter la tradition seulement pour les enfants âgés de 4 à 10 ans. Force est de constater – sans vouloir critiquer – que les adultes de votre sympathique famille ne faisait pas grand cas de la pudeur des enfants pourtant réelle. Les enfants exposent un peu trop leur nudité à mon goût – la fessée pouvait très bien se passer de cet exhibitionnisme ! – alors que selon toute vraisemblance cela les mettait très mal à l’aise et qu’ils devaient donc le redouter bien plus que la fessée elle-même pourtant solide et cuisante d’après vos dires. C’est donc une double peine qui leur est infligée en cette soirée de Noël. Dur! Surtout que vous confirmez que même si elle était affectueuse il ne s’agissait pas d’une fessée symbolique, pour rire, – celle pourtant qui me séduirait s’il me prenait un jour l’envie d’appliquer cette tradition dans mon foyer! – et que les adultes ne faisaient donc pas semblant ! La magie de Noël semblait donc réservée aux seuls adultes! Si la règle en vigueur en la circonstance – et si j’ai bien compris – était « pas de fessée, pas de cadeaux », on comprend que les adultes avaient quand même leur cadeau et que ce cadeau était le spectacle de la fessée de leurs enfants, la fessée qu’on prend plaisir à regarder ou – pour le plus chanceux d’entre eux ? – à donner. Parce que, inutile de se cacher derrière son petit doigt, si on se trouve tous sur ce site c’est avant tout parce qu’on trouve beaucoup de beauté à la fessée ! J’en déduis donc que dans votre famille la fessée est ou était une institution, elle était respectée, vénérée peut-être et on tremble maintenant à l’idée qu’une Loi pourrait bien un jour y mettre fin! J’imagine que comme tant d’autres sur ce site vous l’avez beaucoup connue étant enfant… et voire plus si affinités comme on dit! Enfin, je ressors troublé… et ému néanmoins de votre témoignage.

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