La fessée appliquée

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La fessée donnée par Mme B.

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Par Robert

Des récits narrant certaines fessées reçues dans l’enfance par des personnes aujourd’hui adultes éveillent en moi des souvenirs de  quelques fameuses déculottées que je reçues moi-même lorsque j’étais gamin. On en jugera, je n’en ai pas gardé un mauvais souvenir ! 

Papa avait un travail qui permettait à maman d’être mère au foyer. De ce fait, c’est elle qui s’occupait de notre éducation, mes sœurs et moi-même. Naturellement recevoir la  fessée n’est pas si traumatisant que çà, sauf pour notre amour-propre.

Étant plus petit, je reçus naturellement quelque claques sur les mains en cas de gros colères ou de caprices. Puis vinrent les claques sur les cuisses alors que je portais encore des couches-culottes.

La première – véritable – déculottée que j’ai reçue (d’après ce que maman me raconta) remonte à l’époque où je m’entraînais à la propreté, alors que je ne  portais plus de couches depuis peu. Les préjugés de ce temps étaient tels que, s’il m’arrivait parfois de « m’oublier », j’avais droit à une correction faite de petites tapes par-dessus mon short. Un jour, m’emmenant faire des courses, maman me dit sur un ton sévère, après s’être assurée que j’avais bien été faire pipi aux toilettes :

« Bobby (diminutif de mon prénom), si tu fais pipi dans ta culotte je te donne une fessée dans le magasin. Et même s’il y a du monde. Tu m’as bien comprise ? »

Recevoir la fessée ce n’était déjà pas drôle dans l’intimité familiale, mais en public ? C’était plus gênant comme je le ressentais, même en bas âge. En arrivant au centre commercial, elle s’assura, à nouveau, que je n’avais pas envie d’aller aux toilettes, tout en rééditèrent ses menaces. Les courses durant plus longtemps que d’habitude et j’eus une envie pressante. Comme maman était en grande conversation avec une dame et que dans les années 70 un enfant devait pas couper la parole des grandes personnes, je ne pus me retenir. Patatrac ! Je fis pipi dans ma culotte !

Maman ne prêta pas attention à mes jérémiades. Elle finit sa conversation puis se dirigea vers un rayon. Au bout d’un moment, agacée de m’entendre « chouiner » :

Vas-tu cesser… Mais… Oh ! Le vilain !… Là,  mon garçon, je t’avais prévenue ! »

M’attendant à une fessée par-dessus le fond du short mouillé, je fus surpris de la voir se baisser à ma hauteur pour m’ôter mon chandail, puis s’attaquer aux boutons des bretelles et enfin, ouvrir la braguette de mon short.

Pour finir, elle glissa des doigts à l’intérieur de mon short et, à ma grande honte, le baissa d’un coup sec, entraînant mon slip du même geste.

Du coin de l’œil, je voyais une petite fille qui me montrait du doigt à sa mère. Sur ce, maman m’administra cinq claques magistrales sur mon petit postérieur. Le bruit sur la peau nue en était si fort que les personnes les plus proches se retournaient dans ma direction.

« Tu mériterais que je te remette des couches, Bobby ! »

Une fois la punition administrée (c’était ma première fessée déculottée et en public par-dessus le marché !) elle me fit grimper dans le chariot tout en ma laissant les fesses à l’air.

Pour ajouter à ma honte, elle acheta un paquet de couches-culottes (je n’appris que plus tard, qu’elles étaient destinées en réalité à la petite fille de notre voisine). Passant à la caisse, j’entendis la caissière me dire pleine de compassion :

« Oh ! Mais il en a un gros chagrin ce petit bonhomme ! »

« Mais non, Madame ! Il vient juste de recevoir une bonne fessée car ce GRAND garçon que vous voyez là a fait pipi dans sa culotte ! Raison pour laquelle je suis obligée de lui remettre des couches ».

La caissière sourit. J’ignore si c’était ou non de la  moquerie.

La fessée dont je me souviens le plus, c’en est une reçue l’année de mes huit ou neuf ans de mains d’une dame amie de ma mère, la seule personne qui me fessa en dehors de ma famille. Tout en étant de temps à autre sujet à quelques fessées durant l’enfance, je  n’étais pas vraiment un habitué des fessées et encore moins des fessées déculottées. Malgré le temps passé, je me souviens entendre ma mère me dire :

«  Bobby, si tu continues, je vais te donner une telle fessée que tu ne pourras plus t’asseoir pendant au moins une semaine ! »

Phrase usuelle qu’elle utilisait régulièrement. L’effet en fut immédiat sans quelle puisse passer à l’action. Mais elle me mit en larmes, direction ma chambre.

Un vendredi, après-midi après les cours, je m’amusais avec les copains et copines de notre rue. Ma mère m’appela pour que je rentre faire mes devoirs et manger mon goûter. Je lui promis de ne pas tarder, le temps de terminer la partie de billes. Bien entendu, j’oubliai et maman réédita sa demande sur un ton agacé.

« Oh là là ! Oui , c’est bon ! J’arrive ! » répondis-je non sans insolence.

Comme je n’obéissais toujours pas, elle vint me chercher, furieuse que je lui réponde sur ce ton. Elle me saisit par une oreille et, tout en la tirant fortement, elle me dit :

 « Tu as de la chance que je ne te déculotte pas devant tes amis pour te donner une fessée ! »

Ce qui mit immédiatement fin à notre partie de billes. Tout en faisant mes devoirs, je fus content que maman ne donne pas suite à sa menace. Elle ne fessa ni dans la rue ni à la maison. Un peu plus tard, maman me dit de me déshabiller pour que je prenne mon bain. Comme nous étions le « vendredi jour du bulletin de notes », maman me rappela :

« Dis-moi, Bobby, tu ne dois pas me montrer ton bulletin aujourd’hui ? Pose-le sur la table, je l’examinerai  tout à l’heure en préparant le dîner. »

Sachant ce qu’il contenait et pour repousser l’échéance d’une éventuelle correction, je le dissimulai sous la pile de courrier. J’avais tout à craindre car, dans la semaine,  j’avais poussé le bouchon un peu trop loin avec maman. Je n’avais pas encore le droit de me laver tout seul, c’est donc ma grande sœur Suzanne qui me lava. A un moment, j’entendis les pas de ma mère dans l’escalier. Elle entra dans la salle de bains, disant :

« Suzie, je vais m’occuper de ton frère » sur un ton tel que je compris ce qu’il allait m’arriver. Je commençai à rougir. Je n’eus pas le temps de réagir ou dire quoi que ce soit. Elle m’extirpa littéralement de la baignoire, m’allongea tout nu en travers de ses genoux, et me fessa à grandes claques de sa main sur mon postérieur encore mouillé. La fessée administrée, elle finit de me laver, puis elle m’envoya en pénitence dans ma chambre jusqu’au dîner.

C’était mieux pour moi car pour maman, une fois la fessée administrée, mes bêtises, mes indolences ou l’incident étaient définitivement clos.

Le lendemain, maman étant très occupée et mes sœurs absentes, elle demanda à une amie de me garder. Elle la prévint qu’en cette période j’étais particulièrement intenable. A cet instant j’étais en pyjama en train de prendre mon petit déjeuner et  j’écoutais la conversation téléphonique. Était-ce le fait que j’étais mal luné ou que ma mère veuille me confier à une inconnue (pas si inconnue que ça, car c’était la maman de Delphine, mon premier amour d’école) ? Je ne sais pas ce qui me prit soudain mais, tout en fixant maman d’un air insolent, je lâchai exprès mon verre sur le sol. Ce qui me valut aussitôt quelques fortes claques sur mon postérieur dénudé.

A l’heure convenue, nous nous retrouvions chez Mme B.,  et la mignonne blondinette qui fut l’une de mes premières amourettes de jeunesse. Avant que je ne puisse jouer avec Delphine, maman s’assura que j’avais bien compris bien les consignes de Mme B.

« Bobby, écoute-moi bien. Tu as intérêt à bien te comporter car je recommande à Mme B. de te donner une fessée, et même déculottée s’il le faut. »

Je promis d’être très obéissant. Sur ce, maman me laissa sous la surveillance de cette belle femme de qui Delphine avait hérité de sa beauté et sa gentillesse. Après le repas du midi, Delphine et moi nous allâmes jouer au fond du jardin. Comme tant d’enfants aiguisés par la curiosité, nous étions convenus de nous révéler respectivement nos jardins secrets, Delphine étant la première. Je n’eus pas le temps de soulever sa jupe et d’apercevoir sa petite culotte rose que sa maman me prit sur le fait. M’attrapant par le bras, elle m’administrera quelques claques bien senties sur le fond de mon pantalon. Elle n’avait pas dû juger la bêtise trop grave car, croyez-moi, elle savait parfaitement donner des fessées à derrière nu ! Sans compter que maman lui en avait donné la permission.

Delphine, elle-même m’avoua qu’elle en avait déjà reçu plusieurs et même en public en plus.

J’ignore encore si ce fut sous le coup de la colère ou à cause de mon amour-propre mais je m’entendis crier, comme dans un mauvais rêve, «  peau de vache ! ».  La réaction de Mme B.  fut immédiate. Elle m’administra  une nouvelle série de claques puis fit mettre au coin « le mauvais garçon que j’étais ».

Naïvement, je n’avais pas du tout envisagé ce qui allait suivre,  croyant que, comme à la maison, après une fessée l’incident été clos. Erreur ! En fin de journée, maman vint me chercher et, tandis que je jouais avec Delphine, sa maman rapporta l’incident à la mienne.

A l’ordre que cria ma mère, mon sang ne fit qu’un tour.

« ROBERT-CHARLES-HENRI ! VIENS ICI IMMÉDIATEMENT ! »

Inutile de traîner ! Je me retrouvai devant maman, tête baissée, mains peureusement posées sur mon postérieur.

« Tu vas te mettre à genoux et demander pardon ! »

Comme j’étais un peu tête de mule, je refusai d’obéir.

« Puisque c’est comme ça,  jeune homme, tu vas être fessé devant Delphine ! Et puisque c’est Mme B. que tu as insultée, c’est elle-même qui va t’administrer une fessée culotte baissée ! »

Ma honte était à son paroxysme. Recevoir une fessée devant Delphine était déjà une honte épouvantable pour moi, mais qu’elle soit administrée par sa mère, et qui plus est sur mes fesses nues, c’était insurmontable. Ce qui exaspérait maman au-delà de tout, c’était que j’insulte quelqu’un, que ce fût un enfant ou un adulte.

Pour accroître mon humiliation, maman baissa elle-même mon pantalon, d’abord lentement, pour découvrir mon slip. Ensuite, elle abaissa d’un coup sec ce dernier vêtement mettant à nu mon intimité de garçon. Je dus enjamber mes vêtements que maman lança dans un coin.

« Regarde bien, jeune fille, dit maman à Delphine, comment un vilain garçon va recevoir une sévère fessée déculottée sur son derrière nu ! » – en insistant particulièrement  sur ce dernier détail.

Je dus m’avancer vers Mme B. avec cette démarche ridicule qu’occasionnait le sentiment d’être nu de la taille aux pieds devant des gens, ce qui faisait rire Delphine qui chantonnait :

« Il va recevoir une nouvelle fessée, Gnagnagna… Il va recevoir… »

 Ce qui est amusant, malgré tout, c’est que pas plus que maman ne tolérait mon insolence, celle de Delphine n’appréciait pas du tout que sa fille se moque du malheur d’autrui, même si bien mérité,

« DELPHINE ! gronda sa maman, puisque vous avez voulu tous deux vous voir tout nus, et bien c’est sur vos derrières tout nus que vous recevrez ensemble la  fessée !

Et, tout comme moi, jupe complètement enlevée et petite culotte rose baissée, Delphine se retrouva instantanément, derrière nu, en travers des genoux de ma mère.

Nos mères respectives, chacune immobilisant l’enfant de l’autre sur leurs genoux, se firent face.  Comme nous étions disposés, nous pouvions mutuellement voir nos fessiers  rougir sous l’avalanche des claques. Et les deux mères rivalisaient de sévérité. Fesse gauche ! Fesse droite !  Milieu des fesses !  Jonction fesses-cuisses !…

Nos fessées terminées, chacun de nous fut mis en pénitence dans les coins opposés le postérieur à l’air. Quand nous eûmes la permission de sortir du coin pour nous rhabiller aucun de nous deux n’osa  regarder l’autre.  Nous nous tournâmes le dos pour nous reculotter. Quant à Delphine, elle fut envoyée dans sa chambre tandis que moi je rentrais à la maison, ressentant le soir venu un mal fou pour m’assoir.

8 commentaires »

  1. didier dit :

    bonjour,
    un délice!j’aime à lire de tels récits.Dommage que ce ne soit que des souvenirs d’enfance……..
    Je ne peux que vous encourager a reprendre la plume.
    Merci
    didier

  2. Robert dit :

    Merci Dider,

    Mais l’honneur revient à Alain qui a su toiletter mon texte d’orignine.
    Je dois aussi rendre hommage à un excellent illustrateur.
    D. Tempest pour ces manigfiques dessins

  3. Cathy dit :

    très agréable lecture ! Etre à la place des mamans devait être aussi… un peu troublant ? qu’en pensez-vous ?
    quant à la place de Delphine… elle l’a sans doute voulue (tout en la redoutant !), c’est donc certainement une bonne place !
    Cathy

  4. momo dit :

    manifique récit, mais comment obtenir le mot de passe pour relire souvenir d enfance et ces meiveilleux récits ? quelqu’un pourrait-t il m’aider ? je laise mon msn dan421@live.fr

  5. Pascalou dit :

    Une bonne fessée n’a jamais fait de mal à personne. Moi aussi je m’en suis pris de sacrées et parfois au martinet.
    J’y repense parfois.
    Mais jamais en public !

  6. Pascalou dit :

    Après la fessée, j’allais au piquet le nez au mur et les mains sur la tête.

  7. Robert dit :

    Tres chère Cathy,

    En ce qui concerne maman, le trouble ne se posait pas. Car ayant deux filles… Par contre ayant perdu contact avec la mère de Delphine, je n’ai jamais eu l’occasion d’en reparler.
    Même si l’occasion devait se représenter !!!! Je crois que ce petit garçon que j’étais aurait trop honte de remémorer ce souvenir. Quoi que !

  8. Lascombes dit :

    Je ne compte pas le nombre de fessées déculottées que j’ai pu recevoir étant enfant jusqu’à l’adolescence par ma mère, mes institutrices et même des mamans que je m’étais permis de provoquer dans les parcs ou squares en leur répondant d’un ton arrogant car j’avais plus ou moins embêter leurs enfants
    je me retrouvais très souvent cul nu sur les genoux de jeunes mamans pour recevoir une fessée magistrale devant un public attentif. Ce fut tout d’abord une humiliation puis vers 14 ans ce fut plutôt un désir de se faire déculotter et fesser par de jeunes mamans . Je vécus un peu comme Jean-Jacques Rousseau qui adorait recevoir la punition des enfants par Mlle Lambercier

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