La fessée appliquée

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La fessée du « Vicomte »

T-Big 1

par Éric

Je vais partager aujourd’hui le souvenir d’une fessée publique dont je fus témoin alors que j’avais 15 ans. Nous sommes pendant l’été 1978 et j’habitais toujours le petit bourg de Savoie décrit dans « Un feu d’artifice pour mes fesses ».

Ancien gendarme reconverti dans la police municipale, mon père avait gardé quelques amis à la Gendarmerie où il avait officié, située non loin du lotissement où nous habitions. De temps à autre il aimait inviter d’anciens collègues à la maison ou organiser des dimanches où nous nous retrouvions pour une balade ou un pique-nique, des activités souvent agréables pour moi puisque cela me permettait de passer un peu de temps avec leurs fils, tous étant pères de famille. Ce dimanche de juillet, c’est avec son collègue Jacques, sa femme Armande et son fils Serge que nous nous apprêtions à aller pique-niquer au bord d’un charmant plan d’eau entouré de nombreux petits parcs verdoyants et boisés où il était possible de se balader longuement.

L’idée aurait pu me réjouir si nous étions partis avec quelqu’un d’autre que Jacques. En effet Serge et moi n’étions pas les meilleurs amis du monde. Nous nous saluions, échangions quelques mots lorsqu’on se croisait, mais nous n’avions guère « d’atomes crochus ». En outre, sa façon de me taquiner régulièrement de manière souvent peu sympathique, ses incessantes piques, me déplaisaient. Je n’étais pas le type de garçon qu’il aimait côtoyer et réciproquement. Ces sorties parentales étaient donc souvent ennuyeuses pour nous, mais nous faisions chacun un effort.

Heredia

En fait Serge était le prototype même du garçon qui m’énervait. De quelques mois mon aîné, il allait fêter ses 16 ans quatre mois plus tard. C’était un garçon fin d’environ 1 mètre 70, un visage de jeune effronté surmonté d’une grosse touffe de cheveux bruns frisés, le regard vif, la bouche fine. Imbu de lui-même, fier de cette fine moustache qui soulignait sa lèvre supérieure depuis déjà quelque temps, Serge aimait soigner son apparence vestimentaire. Ses éternelles chemises blanches ou à petits carreaux bleus savamment déboutonnées sur son torse glabre, ses baskets blanches, ses jeans délavés qui mettaient magnifiquement en valeur un petit fessier rebondi faisaient fureur auprès des filles même si son côté prétentieux et son manque de tact anéantissaient souvent ses tentatives de drague.

Véritable petite canaille, Serge avait la fâcheuse habitude de se croire supérieur à tout le monde, que tout lui était dû tant et si bien que son attitude lui avait valu le surnom de « Vicomte ». S’il pouvait être sympathique même drôle parfois, il parvenait facilement à devenir odieux. Sans être foncièrement méchant, Serge aimait jouer les petites terreurs pour se donner des airs de jeune « intouchable ». Si à la maison il devait souvent se contenir, une fois à l’extérieur il libérait toute cette énergie qu’il gardait en lui. Cela se traduisait souvent par une étonnante insolence, un comportement exécrable. Serge se permettait dehors ou chez les autres tout ce qu’il ne pouvait pas faire chez lui, une façon je pense aujourd’hui de se défouler, se libérer du joug parental.

Cette attitude le desservait évidemment auprès de ses amis et copains d’autant plus que son côté « je suis un petit roi, servez-moi chers valets » n’arrangeait rien. Ses parents, qu’il craignait visiblement à chacune de ses incartades, étaient assez stricts, à cheval sur la discipline et les bonnes manières. S’il n’en parlait pas, ceux qui le connaissaient bien savaient qu’il était puni régulièrement sans pour autant en connaître la manière. Serge restait assez vague sur le sujet et savait parfaitement le détourner.

Un an auparavant, j’avais moi-même assisté à une scène qui en disait long, un soir où ; invité à dîner à la maison avec ses parents, il avait osé deux insolences à la suite qui nous stupéfièrent mes parents et moi. La première fut de dire à ma mère que sa nouvelle coupe de cheveux n’était pas très réussie puis, une fois à table, que le poulet qu’elle avait cuisiné avec soin était raté car pas assez cuit à son goût. Le malaise fut palpable. Interloqué par cette seconde insolence, son père faillit s’étrangler. Il se leva d’un bond, le sortit de table en le tirant par le bras et l’obligea à s’excuser sur-le-champ avant d’ajouter sur un ton sévère :

« Tu es puni, Serge ! Nous reparlerons sérieusement de cela à la maison. Je pense que tu sais de quelle punition il s’agit. »

Cette dernière phrase m’interpella et me fit longtemps me poser des questions. Quelle était donc cette punition ? Les joues rosies par cette menace publique vexante, très certainement blessé dans son orgueil, Serge se remit à table, silencieux, l’air renfrogné et inquiet, et ne quitta plus son assiette des yeux qu’il termina sans broncher.

Pourquoi cette inquiétude ? Était-elle liée à la punition qui l’attendait ? Je n’avais cessé d’y penser tout au long du repas puis au fond de mon lit me demandant bien ce qui pouvait se passer chez Serge alors que je sombrais lentement dans le sommeil. Les insolences de Serge m’avaient estomaqué comme elles nous estomaquaient tous à longueur de temps et je me sentais triste, vexé pour ma mère restée toute penaude.

Richard Steen

Je pense qu’une telle impolitesse m’aurait valu une déculottée magistrale devant les invités. Difficile donc de ne pas imaginer Serge recevoir une fessée cinglante au retour pour une telle effronterie, un aussi grand manque d’éducation et de respect. Je voyais soudainement ce petit voyou sous un angle nouveau et j’avoue que la perspective d’une bonne volée n’était pas faite pour me déplaire. Elle m’excitait même. Malheureusement, je restai sur ma faim et ce n’est pas Serge qui allait se vanter de son châtiment. A 15 ans, je recevais encore régulièrement la fessée comme bon nombre de mes camarades et j’avais déjà assisté aux punitions de certains d’entre eux et j’avais été moi-même puni devant d’autres. Au fil du temps j’avais appris à en tirer une certaine forme d’excitation un peu trouble, mêlée de curiosité à la vue de garçons fessés, encore plus si je les connaissais. Imaginer le Vicomte fessé était donc un doux rêve.

Ce fameux dimanche, Jacques, son épouse et Serge arrivèrent à la maison vers 10 heures pour un départ prévu sur les coups de 10 heures 30. Je remarquais de suite l’air mécontent de Serge vêtu pour l’occasion d’une de ses fameuses chemises blanches échancrées sur son torse, d’un short très court et très moulant confectionné dans un vieux jean délavé, une pratique très à la mode en cette fin d’années 70, de chaussettes de tennis et de baskets blanches. Du bout des lèvres, le Vicomte me dit bonjour puis salua tout aussi sombrement mes parents. Ceci n’échappa pas à son père. Jacques nous expliqua brièvement que Serge était d’humeur grognon depuis le lever, n’en faisait qu’à sa tête, qu’il venait d’être sermonné et termina par :

« Qu’il continue ainsi et il ne finira pas cette journée sans avoir été puni ! »

Cette remarque ne fit guère plaisir à Serge, touché dans son orgueil de jeune coq. Vexé, son visage se renfrogna encore un peu plus et il ne desserra plus les dents avant un bon moment. Nous roulâmes une petite heure avant d’arriver à destination. Serge se contenta de nous regarder sortir les affaires du coffre, la mine contrariée, soufflant et soupirant. Forcé et contraint par Jacques de prendre un des paniers, il protesta vertement, prétextant la fatigue, la chaleur et surtout son désamour des pique-niques.

Son père le remit très vite à sa place, lui faisant bien comprendre qu’il n’allait pas supporter une telle insolence toute la journée. Durant toute la balade, Serge traîna les pieds, multipliant plaintes et requêtes, mettant à rude épreuve les nerfs de ses parents. Lorsqu’enfin nous arrivâmes au bord du plan d’eau où nous avions décidé de déjeuner, Serge se laissa tomber à terre. Avec toute l’impertinence qui le caractérisait, il commença à sortir du panier ses sandwiches avant même que nous soyons installés. Jacques lui rappela les bonnes manières et son geste lui valut une claque sur le derrière de la tête. Ce énième avertissement ne le calma guère et son comportement ne s’arrangea pas, multipliant insolences et bouderies jusqu’en milieu d’après-midi. Une ultime effronterie mit le feu aux poudres lorsqu’il refusa de porter ne serait-ce qu’un moment le panier que lui tendait sa mère, un peu lasse.

« Je suis pas un domestique, je suis aussi fatigué que toi à force de traîner dans ce parc pourri » se contenta-t-il de lui répondre d’un ton aussi assuré qu’impertinent.

Furibond son père s’avança vers lui. Conscient qu’il venait de dépasser les limites, Serge mit instinctivement les bras devant son visage pensant écoper d’une bonne gifle. Erreur ! Jacques l’attrapa par le bras gauche, quitta l’allée en le tirant sur la pelouse jusque devant un bosquet, un peu à l’écart du passage. Vu le regard éberlué de Serge, il est clair qu’il ne comprenait pas vraiment ce qui se passait, loin d’imaginer, je pense, le sort que lui réservait son père. Je n’osais y croire. Serge allait-il être fessé ici, publiquement, à son âge ? Un doux frisson m’envahit le corps. Serge avait été odieux toute la journée, il avait été prévenu, cette ultime insolence serait-elle la goutte qui ferait déborder le vase ? Toujours en lui enserrant le bras, Jacques le fit pivoter sur lui-même pour le positionner face à lui. Rubicond, il le regarda droit dans les yeux tout en le menaçant du doigt.

« Depuis ce matin tu n’en fais qu’à ta tête, Serge. Tu as été exécrable toute la journée malgré les avertissements. Une vraie tête de mule ! Que tu aies décidé de gâcher notre journée est une chose, que tu manques autant de respect à ta mère en est une autre. Je t’avais averti que si tu ne te calmais pas, c’est moi qui te calmerais. Qu’est-ce que je t’ai dit ce matin ? Que si tu continuais ainsi, tu ne finirais pas cette journée sans avoir été puni. Tu as dépassé les limites de l’acceptable. Tu mérites une fessée, et une bonne fessée ! »

Au mot fessée, Serge écarquilla grand les yeux au point de sortir de leur orbite. Il devint livide alors que, de mon côté, je me sentis tout troublé, en proie à une sorte d’excitation coupable de voir ce sacripant fessé. Le Vicomte fessé, un rêve qui semblait enfin prendre vie !

Paniqué, il regarda tout autour de lui avant que son regard affolé ne s’arrête sur moi. De quoi avait-il le plus honte ? D’être fessé en public devant des badauds ou être fessé devant moi ? Tout alla alors très vite. Le visage décomposé, il bredouilla en vain quelques mots d’excuse mais Jacques l’avait déjà solidement coincé sous son bras gauche puis basculé et mis en position. Plus conscient que jamais de l’inéluctable punition qui l’attendait, il redoubla en supplications, épouvanté.

« S’il te plaît Papa, s’il te plaît pas une fessée ici ! Tu me puniras à la maison. Pardon ! Pardon !»

Sourd à ses implorations, son père passa sa main droite sous le ventre de son fils qui tentait désespérément d’échapper à l’emprise paternelle tout en continuant de le supplier de ne pas lui donner cette correction. Il fit prestement sauter le bouton du short en jean puis en glissa la fermeture éclair laissant déjà entrevoir le slip bleu pastel de ce grand garnement. L’habileté dont Jacques faisait preuve dans le déculottage prouvait qu’il avait une belle expérience de fesseur. Visiblement Serge n’en était pas à sa première fessée tant le rituel était net et précis. Une véritable maîtrise ! Le grand garçon n’avait certainement pas imaginé une fessée déculottée devant les amis de ses parent. L’horreur de la situation n’en était que plus extrême pour notre pauvre Vicomte dont le petit short s’apprêtait à tomber. Il ne fallut que quelques secondes à Jacques pour l’abaisser et le glisser d’un trait aux chevilles.

«Mon short ! Papa non s’il te plaît ! »

Des larmes de honte commençaient à rouler le long des joues rosies de Serge dont le slip pastel soulignait le fessier ferme tout en mettant en évidence le renflement saillant de son sexe visiblement bien développé sur lequel le chenapan avait sûrement une vue imprenable coubé comme il l’était. Voir ce gredin effronté enfin tombé de son piédestal, ramené au rang du commun des adolescents de son âge, à notre rang tout simplement, me prodiguait un indicible plaisir, tout comme voir notre Vicomte gigoter en slip prêt à être puni, me remplissait d’une joie pernicieuse que je cachais au mieux.

« Pardon ! Pardon Papa ! S’il te plaît, punis-moi à la maison ! S’il te plaît… mon short ! » s’époumonait-il en tentant d’éviter le regard des quelques passants et surtout le mien. J’espérais de tout cœur que la petite étoffe bleue tombât elle aussi. Jacques allait il le déculotter entièrement ? Je n’eus pas longtemps à attendre pour voir mon vœu exaucé. Jacques agrippa fermement l’arrière de la ceinture du slip. Réalisant ce qui se passait, Serge se débattit encore plus. Il tourna la tête, lança à son père un regard horrifié et mouillé de larmes.

« Papa mon slip ! S’il te plaît, laisse-moi mon slip ! Pas la grosse déculottée ! Pas la grosse déculottée ici ! »

Je fus surpris par cette expression que je ne connaissais pas. Ainsi donc dans la famille de Serge on appelait une fessée à derrière nu la grosse déculottée. Non seulement je trouvais cette formule très drôle mais cela prouvait une fois encore que Serge y goûtait régulièrement. De grosses larmes roulaient désormais sur ses joues de plus en plus rouges et ses fesses encore bien blanches étaient désormais exposées aux yeux de tous, le slip coincé à la pliure des cuisses. Faisant fi des pleurs et supplications de son fils, Jacques passa de nouveau sa main sous son ventre pour attraper le devant de la culotte.

« Oh non ! Non ! Pas ça Papa s’il te plaît !… S’il te plaît !… S’il te plaît ! » s’étranglait Serge entre deux pleurs alors que l’intégralité de son slip rejoignait son short sur ses chevilles, libérant son sexe de son enveloppe de tissu. J’entendis une dernière fois le pauvre garçon réclamer son slip, un simple murmure cette fois qui s’étouffa dans un sanglot. L’intimité du Vicomte n’avait plus aucun secret pour personne désormais et la fessée qu’il s’apprêtait à recevoir allait faire sensation dans le parc.

T-Big 2

Jacques retroussa la chemise jusqu’aux reins afin de bien dégager les deux globes jumeaux, puis dans la foulée les premières claques tombèrent sur ce fessier qui très vite passe d’un joli rose puis rouge à un flambant cramoisi. Le haut des cuisses ne tarda pas à suivre, formant un parfait ensemble avec les fesses rondes du jeune impertinent.

Chaque claquée était donnée de manière très précise, d’une régularité étonnante, avec force et sévérité. Serge pleurait à gros sanglots, hoquetait par instant, gémissait, tant de honte que de douleur. Je ne quittais pas des yeux ce postérieur, ces cuisses rougies, encore moins ce sexe qui dansait au rythme des taloches fessières. Nos mères s’étaient éloignées pour papoter entre elles. Ceci était des choses entre hommes. J’étais bien sûr resté avec mon père pour admirer ce spectacle et surtout voir Serge, notre si fier Vicomte, entièrement déculotté et son derrière tout nu en train de recevoir sa fessée, vigoureuse, l’une des plus belles que j’eusse l’occasion de voir, parfaitement administrée, d’une façon presque mathématique.

Aujourd’hui, je dirais que Jacques avait fait de la fessée un art. Quelques passants s’étaient arrêtés, un petit sourire au coin des lèvres, pour regarder ce garçon de presque 16 ans être puni de la sorte, d’autres continuaient leur chemin, indifférents. Une dame d’un certain âge qui avait été témoin des impertinences de Serge se réjouit de cette fessée amplement méritée tandis qu’un petit garçon s’écria :

« Regarde Maman, le grand garçon, il se prend une fessée ! »

Serge avait cessé de se débattre et subissait sa correction en pleurant comme une madeleine. Elle avait duré quelques grosses minute seulement, mais elle fut mémorable tant pour le pauvre Serge, humilié, que pour moi, ravi.

Jacques redressa enfin son fils dont le premier geste fut de vouloir remonter son slip afin de cacher ses parties intimes que les pans de sa chemise ne dissimulaient guère, mais son père lui maintenait toujours le bras.

« J’espère que cette fessée déculottée t’aura servi de leçon Serge ! Tu l’as cherchée, tu l’as eue ! Je compte bien qu’elle te fasse réfléchir à ton attitude à l’avenir ! Inutile de te dire qu’en plus de cette bonne correction, tu es privé de sortie et d’argent de poche jusqu’à nouvel ordre et une fois rentrés à la maison, tu files directement te mettre en pyjama et tu vas au lit sans dîner ! Je ne veux plus t’entendre de la journée. Tu m’as bien compris Serge ? Un mot, une remarque, un pas de travers et je te fesse à nouveau. »

Le Vicomte acquiesça entre deux hoquets. Une fois libéré, il remonta son slip à la vitesse de l’éclair puis son short et courut se cacher derrière le bosquet près duquel il avait été corrigé, disparaissant ainsi du regard des gens, de mon regard. Nous l’entendions sangloter. Même si j’avais été particulièrement excité par cette déculottée magistrale, j’éprouvais au fond de moi de la peine pour lui. Je devinais ce qu’il pouvait ressentir à cet instant précis ayant déjà été fessé cul nu devant témoins parfois même devant des copains.

Mes pensées furent interrompues par les propos de Jacques qui discutait avec mon père. Il lui confiait que Serge était régulièrement fessé à la maison ou en famille tant son caractère était difficile mais il lui confia qu’il n’avait plus été corrigé cul nu depuis longtemps, en fait depuis ce fameux dîner où il avait été si odieux envers ma mère. Ainsi donc ce soir-là Serge avait bel et bien reçu la fessée à derrière nu comme je l’avais imaginé. La vérité éclatait enfin ! Vu son âge Jacques se contentait désormais de le fesser sur le pantalon au pire sur le slip. Il reconnut que c’était une grosse erreur et conclut par : « Voilà le résultat ! ».

Derrière son bosquet Serge devait fort bien entendre ces révélations et c’est peut-être pourquoi ses pleurs redoublaient par instants. Jacques poursuivit sur sa lancée, expliquant à mon père qu’il reprendrait les bonnes habitudes et qu’à chaque incartade Serge devrait s’attendre à être déculotté. 16 ans ou pas, son fils serait discipliné et slip baissé s’il le fallait ! Puis il vanta les vertus d’une bonne fessée, propos approuvés par mon père qui crut bon d’ajouter :

« Éric s’en prend aussi. Et ça ne lui a jamais fait de mal bien au contraire, n’est-ce pas mon fils ? »

Je me sentis rougir à cet instant, très embarrassé. Je me serais bien passé de telles révélations et j’espérais que Serge ne les avais pas entendues.

Comme il était l’heure de rentrer, Jacques interpela son fils :

« Serge ! On ne va pas passer l’après-midi à t’attendre. Sors de là ! C’est avant qu’il fallait réfléchir si tu ne voulais pas être puni. Allez on s’en va, dépêche-toi ! »

Mais comme Serge restait caché, Jacques lui intima à nouveau l’ordre de sortir.

« Si tu m’obliges à venir te chercher, je t’assure que j’en colle une deuxième ! »

Notre Vicomte montra quasi instantanément le bout de son nez. Il apparut sanglotant, tête basse, les joues noircies par les larmes qu’il essuyait régulièrement tout en se frottant de temps en temps les fesses. Hagard, Il ne faisait plus son fier et marchait derrière nous en m’évitant soigneusement. Impossible pour lui de cacher ce qui lui était arrivé. Ses cuisses rougies par les solides claques reçues bien peu dissimulées par le court short et ses yeux rougis de larmes trahissaient le châtiment que ce grand garçon de quasi 16 ans venait de subir.

La fin de la journée arriva. Nous nous quittâmes devant notre lotissement chacun se saluant poliment. Jacques s’excusa encore pour le comportement de Serge. Le Vicomte, quelque peu remis de ses émotions, me serra la main par politesse en me murmurant à l’oreille que je n’avais pas intérêt à raconter qu’il s’était pris une déculottée dans le parc, sinon !… Était-ce une menace ? Je le rassurais et lui promettais le silence. Il est évident que je n’allais pas le crier sur les toits mais je racontais tout de même cette stupéfiante journée à mon meilleur ami, Joaquim, pour qui je n’avais aucun secret, lui faisant promettre à son tour de garder ça pour lui. Je regardais Serge s’éloigner, les cuisses encore un peu rouges, marcher derrière son père, le fameux panier à la main. D’ici quelques instants, le Vicomte serait en pyjama au fond de son lit en train de méditer sur cette journée qu’il n’aurait sûrement jamais voulu vivre.

MiyabiÔÇÅ

Je ne revis Serge que quelques semaines plus tard lors d’une promenade en ville avec Joaquim. Serge était en galante compagnie. Il avait retrouvé toute sa verve, toute sa splendeur de jeune effronté toujours aussi fier et peu aimable. Joaquim qui ne le tenait guère dans son cœur ne put s’empêcher de le narguer malgré la promesse qu’il m’avait faite de ne rien dire de mes révélations. Passant à côté du petit couple, après les avoir salués de la main, il s’esclaffa :

« Tu te fais draguer par un gamin maintenant ! Le Vicomte ne t’a pas dit que son père lui a mis une fessée cul nu au parc il y a quelques semaines. Un vrai gosse ! »

Joignant le geste à la parole, Joaquim mima une fessée. Serge faillit s’étouffer, nous fusilla du regard, les joues rougies, réaction qui trahissait la véracité des propos de Joaquim, tandis que nous prenions la poudre d’escampette, laissant le Vicomte expliquer ses déconvenues à sa dulcinée du moment.

Son père ayant été muté, Serge déménagea quelques mois plus tard. Je n’eus plus jamais de nouvelles de lui mais cette fessée comme ce personnage sont à jamais gravés dans ma mémoire.

 

Appendice

Le souvenir de cette fessée est encore aujourd’hui assez vif, raison pour laquelle j’aimerais revenir un instant dessus afin d’éclaircir quelques points du récit et permettre aux lecteurs une meilleure réflexion.

Je ne détestais pas Serge et encore moins avec le recul. Nous n’avions tout simplement pas « d’atomes crochus », aucun véritable intérêt commun tant socialement qu’amicalement. Les discussions étaient donc assez brèves, nous n’avions pas grand-chose à nous dire si ce n’était des choses scolaires. Nous partagions le même collège mais son caractère très spécial ne me donnait guère envie d’aller chercher plus loin surtout à nos âges.

Serge était toutefois un garçon qui savait et pouvait être sympathique, parfois même drôle lorsqu’il le voulait, malgré ce caractère supérieur dont il savait si bien jouer pour nous irriter. Il était souvent insupportable, mais il était connu de tous pour ça. Le Vicomte était un personnage connu de tous dans le bourg et les environs. Il l’avait bien gagné ce surnom et c’est encore sous ce nom qu’on en parle lorsque nous l’évoquons avec quelques anciens camarades avec qui j’ai gardé contact.

Avec le temps on aime analyser les choses. Si on voulait justement analyser cette insolence qui le caractérisait, cette supériorité dont il jouait peut-être comme je le soulignais dans le texte, fallait-il un peu chercher du côté familial. Un milieu plutôt bourgeois, assez strict question règles, du moins obéissance, pour ce que j’avais pu constater d’ailleurs un jour.

L’exemple frappant me fut donné un après-midi, une année avant ce fameux dimanche, où invité chez lui avec quelques camarades communs pour un simple goûter nous avions eu pour consigne de ne rien toucher ni déranger dans aucune pièce de la maison. Nous n’en avions pas tenu compte pour l’embêter. Rarement avais-je vu Serge aussi pâle et angoissé, soufflant, répétant en boucle durant tout le goûter : « Je vais me faire tuer. Soyez cool ».

Son côté insupportable était à mon sens une façon d’échapper au joug parental. Il s’en libérait dehors. Et s’il se déchaînait, ce n’était pas forcément par méchanceté mais simplement de façon très énervante vis-à-vis de nous tous en jouant sur ce personnage. Serge était un garçon imbu de lui-même c’est certain, de son image, de son « rang », toujours attentif à son « look » petit séducteur des cours de collège, avec un caractère buté et un bon zeste d’arrogance qui lui étaient fatals. Il en eut la preuve ce dimanche.

Difficile en quelque sorte de détester un tel numéro.

Combien avons-nous été à l’époque à souhaiter le voir puni et remis à sa place ? Nombreux sûrement.  Nous en parlions parfois entre nous d’autant plus que rien ne filtrait jamais sur sa vie privée. On imaginait, on supputait, nous avions des doutes, mais aucun élément pour étayer nos thèses. Il était parfois privé de sortie, d’argent, il émettait des craintes comme lors de cet après-midi de goûter, mais rien de concret. On connaissait juste le côté assez strict de ses parents.

Cette fessée fut donc une aubaine, et c’est surtout moi qui eus ce privilège. Elle fut donc en tout point excitante à mes yeux d’alors. La chute de son piédestal, lui toujours si fier, le voir perdre de sa splendeur, on en rêvait tous. Quoi de pire justement qu’une fessée cul nu en public à son âge ? Une déculottée judicieusement administrée et d’autant plus humiliante que son père décida d’exposer au grand public l’intimité la plus privée du pauvre garçon. Entre la chute du Vicomte, sa punition publique, la vision de la fessée elle-même et la nudité de Serge, difficile de ne pas ressentir trouble et excitation, mêlés de compassion cependant comme je l’ai dit dans le récit car, quelque part, je me mettais à sa place, personne n’aurait voulu y être je pense comme je pense que peu d’entre nous auraient souhaité pour lui une fessée aussi honteuse… A la maison certainement, mais dans le parc, voilà qui redistribuait les cartes.  Dans un sens il l’avait bien cherché vu l’enfer de ce dimanche.

L’excitation, le trouble ne sont pas forcément liés aux sentiments qu’on éprouve vis-à-vis d’une personne. On peut être excité, troublé face à un puni qu’on déteste ou plus légèrement qu’on ne supporte pas. Il y a la nudité elle-même, réaction physique normale je pense surtout à l’âge où on n’est plus des enfants, et il y a surtout le plaisir pris certes un peu cruel à voir quelqu’un qu’on n’aime pas être corrigé.

Voir cette personne se prendre le retour du bâton c’est en quelque sorte prendre sa revanche sur elle. La voir se faire châtier pour son attitude détestable. Qui n’a jamais pris plaisir aussi léger soit-il à voir son ennemi d’école, de collège, de lycée, de rue… être puni ? La petite terreur remise à sa place !

Voilà donc une petite réflexion sur cette fessée dominicale mais également et plus généralement sur l’excitation et le trouble liés à une fessée à un âge où nous ne sommes plus vraiment des enfants, peut-être sujet à débat, je sais.

Illustr. : 1&4) T-Big – 2) Heredia – 3) Richard Steen – 5) MiyabiÔÇÅ

15 commentaires »

  1. Daniel so dit :

    Bonjour et merci de cette belle histoire que moi aussi j ai vécue à 16 ans. Je regrette que se châtiment n’ait plus cours de nos jours. Je pense qu’il servirait de leçon aux jeunes délinquants.

    • Eric dit :

      Content de vous avoir rappelé ce souvenir en espérant peut-être lire un jour le récit de cette fessée reçue à 16 ans. Ayant moi même été fessé assez tard et témoin également dans ma vie de fessées tardives ce serait un plaisir piqué de curiosité que de découvrir votre aventure.

  2. Julie dit :

    Bonjour Eric,
    Superbe récit et le thème global donne à réfléchir, en effet. Se prendre une fessée en public est très humiliante, Stéphanie, entre autres, pourra en témoigner… Montrer à tous ce qu’il y a de plus secret en nous est mortifiant. Après ça, comment ne pas croiser les protagonistes, sans se dire qu’ils nous voient d’un autre œil ? Que notre intimité n’a plus de secret pour eux ! Et comment rester digne en voyant leur regard en coin, qui pourrait en dire long…
    Pour l’autre thématique, celui de l’excitation en assistant à ce troublant spectacle, je l’ai déjà abordée maintes fois sur ce Blog. Il me semble être tout à fait normal, car rappelez-vous au moyen âge, lorsque des personnes devaient être fouettées en public, il y avait beaucoup de monde à ces supplices. Je pense que ce n’est pas pour rien. On prend plaisir à voir souffrir quelqu’un qui s’est montré odieux ou quelqu’un que l’on n’aime pas.
    J’ai lancé le débat. J’espère partager les avis des autres contributeurs sur ces deux aspects, et vous-même, Eric !
    Amitiés.
    Julie

    • Bernard dit :

      Bonjour Julie,
      Effectivement, le fait de recevoir la fessée avec le derrière et les jambes dénudées peut meurtrir probablement plus que la correction en elle-même, quand bien même elle serait infligée avec le martinet ou une badine ; une fois passés les 13-14 ans et les premiers émois ressentis, l’humiliation peut sembler moins dure et par contre plus troublante en cette période où l’on commence à avoir de plus en plus besoin de plaire, d’attirer l’autre sexe et de susciter la curiosité, à voir…
      Pour les peines infligées en place publique, même aujourd’hui celles qui sont appliquées continuent d’attirer du monde qui veut assister au déroulement ; souvent sans connaître les personnes punies mais pour voir sur leur visage les effets de la souffrance, et tenter de s’imaginer à leur place en ressentant un sentiment mêlé de peur et d’envie conjugués. Bien sûr quand on a subi un préjudice de la personne châtiée, on tient aussi une forme de revanche.
      A vous lire

      • Julie dit :

        Bonjour Bernard.
        Merci de nous avoir livré votre point de vue.
        D’après moi, le corps dénudé après 13 ans revêt un caractère sacré. L’absence de pudeur chez un jeune enfant ne le gêne absolument pas, à l’âge adulte, nettement plus. La nudité conjuguée à la correction sont humiliantes, car on se trouve dans un état d’infériorité par rapport aux autres. L’égalité est rompue.
        Le fait de vouloir plaire est indéniable et exacerbé à l’adolescence, mais de là à ne pas être gêné lors d’une punition… La curiosité est dans le camp des spectateurs, là oui !
        J’adore la façon dont vous décrivez les éléments qui poussent les gens à assister à des corrections. C’est tout à fait exact.
        Amitié
        Julie

        • Benjamin dit :

          Je suis d’accord avec Bernard. La description qu’il donne de l’attirance des personnes à des punitions est très réaliste.
          L’état de fascination est de sentir la personne punie à sa merci, en son pouvoir et finalement, d’en faire ce que l’on en veut. Très possessif comme attitude, mais c’est le genre humain.
          Bravo pour le site.
          Do skorava !
          Benjamin.

        • Bernard dit :

          Bonjour,
          l’attirance des gens pour le fouet donné en public est en partie dû à la large diversité des sentiments que procure le spectacle présenté : la compassion pour la personne qui va recevoir le châtiment face à la souffrance qu’elle va ressentir, la curiosité de découvrir l’organisation matérielle, l’arrivée du bourreau avec les instruments et la crainte inspirée de cette vision, l’attirance pour la personne condamnée et le souhait d’être au plus près d’elle afin de partager visuellement les réactions de son corps, le surréalisme de son arrivée et de sa préparation avec le déshabillage de la partie de la partie du corps à punir, la découverte de la méthode d’attacher ou de ligoter de son corps à un poteau ou à un chevalet de flagellation. Et puis l’angoisse du premier coup infligé, un silence de quelques minutes qui peut paraître long pour la foule mais ô combien trop court pour la personne punie qui vit ses derniers moments de répit avant que son corps ne ressente la peine. La tentative de contrôle pendant les premiers coups afin de ménager sa dignité, puis le lâcher prise et les gémissements au fur et à mesure que la punition progresse.
          Combien d’émois ressentis dans la foule qu’on ne pourra jamais connaître ? Comment évolue la vision d’une personne ainsi châtiée par ses proches, ses amis, ses collègues ? y-a-t-il soutien et pardon de son délit ou au contraire rejet pour déshonneur donc double peine ? on peut imaginer les deux cas de figure et une période sans pouvoir découvrir son corps, le temps que s’estompent les marques du fouet sur la peau, donc pas de bain public pendant quelques semaines, donc quasiment triple peine au pire.

          • Julie dit :

            Bonjour Bernard.
            Remarquable commentaire où vous évoquez avec précision les raisons qui font que les badauds étaient attirés par les supplices publics et les probables suites, avec le regard amusés ou moqueurs des gens que le puni pourra croiser, surtout ceux qui ont assisté à la correction. Plus le spectateur sera un proche de la personne punie, plus le revoir sera pénible, car l’image d’elle ne sera plus la même qu’avant : intimité dévoilée, faute connue de tous, honte permanente…
            Amitiés.
            Julie

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Eric. Être « vicomte » ne protège pas de la fessée, comme le montre remarquablement votre récit et ses illustrations. Votre « copain » Serge qui était une vraie canaille n’y a pas échappé. La morale est sauve et la république aussi ! Il ne suffit pas de « jouir » d’une particule pour échapper à la fessée. Amicalement. CLAUDE.

  4. Serge dit :

    Bonsoir Eric,
    Superbe récit, magnifiquement relaté, rien ne manque, on attend délicieusement la fatale échéance qui finit par arriver à point nommé et ne nous déçoit nullement. La correction était méritée ; quant à la terrible humiliation qui consiste à se prendre une fessée déculottée en public à quinze ans révolus, chacun jugera.
    Si cela a servi à mettre un peu de plomb dans la tête de ce jeune fat et à le ramener à un peu plus d’humilité, ce ne peut être que pain béni.
    Quant au trouble que l’on éprouve à prendre du plaisir, sinon à la souffrance, ce n’est pas tout à fait la même chose, à tout le moins au spectacle, car c’en est un, d’une fessée, surtout déculottée, il est à mon sens fort largement partagé, même quand il ne s’agit pas d’une personne qu’on déteste particulièrement.
    J’ai déjà dit le plaisir « pervers » que je prenais aux déculottées de ma sœur, que j’aimais profondément par ailleurs. Je n’en suis pas spécialement fier, mais j’ai la franchise de le reconnaître. Pour répondre à Julie, je crois pourtant que j’aurais eu du mal à assister à de véritables supplices, même si elle est dans le vrai, j’ai cru comprendre qu’il y avait foule et qu’elle encourageait le bourreau à se montrer plus féroce.
    Je n’ai jamais assisté à des fessées de garçons au-delà de onze, douze ans, mais je suis certain que j’y aurais également pris du plaisir, dans une moindre mesure probablement. C’est la nature humaine et il me semble vain de le nier.
    Bien sympathiquement,

    Serge

    • Eric dit :

      Je suis tout à fait d’accord avec vous, Serge. Il ne faut pas tout mélanger non plus. La fessée punitive, paternelle ou maternelle ou donnée par le professeur ne peut pas être comparée à un supplice, une torture comme celle qu’on exécutait en lieu publique autrefois. La situation est différente, le ressenti également. Je parlerais plus dans ce cas de la part de sadisme et de perversion qu’on a tous au fond de nous. Dans le cadre d’une fessée surtout à l’adolescence le plaisir, l’excitation sont plus un trouble dû simplement, je pense, à la nudité de la personne, qu’elle soit homosexuée ou hétérosexuée, peu importe. C’est une réaction que je qualifierais de naturelle dont il ne faut pas avoir honte. Point de sentiment de culpabilité.Le fait de ne pas aimer la personne fait en outre ressortir cette supériorité, ce petit triomphe personnel que crée la punition d’où le plaisir. Les rôles s’inversent. L’inférieur prend le dessus sur le supérieur et vice-versa. L’humiliation devient un petit plaisir. Sans rentrer dans des considérations psychologiques, le plaisir et l’excitation sont naturels dans la fessée surtout à la pré-adolescence et à l’adolescence sans être non plus obligatoires.

  5. Jean Philippe dit :

    Bonjour Eric,
    J’ai rencontré ce genre de garçon semblable à Serge. Il s’appelait Olivier de M , appartenant à une famille bourgeoise résidant dans une magnifique chaumière normande pas très loin de celle de mes grands-parents.
    Nous nous fréquentions plus ou moins, nous promenant à vélo, fréquentant le club de tennis. Un jour de vacances d’été, Maman organisa un goûter dans le jardin de la maison. Nous étions une dizaine d’enfants dont Olivier et Anne mon amie d’enfance que j’ai déjà citée dans mes récits. Nous avions entre 12 et 14 ans à cette époque.
    Olivier, habitué à des repas somptueux dans sa famille, trouva le goûter trop ordinaire et fit mauvaise mine. Ma mère l’interpella : » Olivier, tu ne goûtes pas ? »
    « Non , il n’y a pas d’éclairs au chocolat ni de mille-feuilles comme à la maison ! »
    En effet Maman avait préparé elle-même des gâteaux faits maison (tartes aux pommes, gâteaux au yaourt , cake… ). Tout le monde se régalait sauf Olivier.
    J’étais peiné car ma mère s’était donné beaucoup de mal.
    Cerise sur le gâteau, Olivier se montra très méprisant s’agissant du décorum et dit : « Chez nous , on mange dans de vraies assiettes et buvons dans des verres en cristal , pas dans des assiettes en carton et des gobelets en plastique ! »
    Je vois Maman changer de visage et je regarde mon amie Anne qui comprend comme moi qu’Olivier va regretter ses propos méprisants.
     » Dis-moi, Olivier, ou as-tu appris à être si mal élevé ? lui demanda ma mère.
    « Chez nous, ma mère me dit « Vous « .
    « Chez moi, mon garçon, c’est différent et je vais te le prouver tout de suite avec une fessée devant tous tes camarades ! »
     » Quoi ! Vous n’avez pas le droit ! »
    Olivier n’a pas eu le temps de finir sa phrase que Maman le saisit par le bras et le déculotte séance tenante.
    Olivier se débat comme il peut mais rien n’y fait. Du haut de ses 12 ans, sa fierté en prend un sacré coup. Lui qui n’a jamais reçu une gifle encore moins une fessée chez lui, découvre enfin ce qu’est l’autorité .
    Maman le coince entre ses jambes et lui colle une fessée magistrale. Olivier ne tarde pas à crier puis à pleurer. Anne et moi sommes ravis de l’événement inédit pour ce garçon si prétentieux.
    Maman le relâche enfin. Olivier sanglote.
    « As-tu compris la leçon maintenant ? »
    « Oui Madame ! »
    « Bien ! va t’asseoir rejoindre tes camarades et que je ne t’entende plus critiquer quoi que ce soit ! »
    Olivier resta dans son coin à pleurnicher. Il revint quelques jours plus tard et se montra très aimable vis-à-vis de Maman. La fessée l’avait totalement métamorphosé.
    Cordialement,
    Jean Philippe

    • Eric dit :

      Belle histoire qui me rappelle en effet Serge et surtout son impolitesse lorsqu’il osa donner son avis sur la nouvelle coupe de cheveux de ma mère et surtout critiquer son repas préparé avec soin. Olivier a bien mérité cette déculottée devant témoin et de toute évidence cela lui a servi de leçon. Fessée justifiée et bienfaitrice une fois de plus. Votre mère a eu tout à fait raison. La fessée ne connaît aucun rang social et a des vertus sur tous. Aujourd’hui encore elle ferait grand bien a bon nombre d’insolents et fortes têtes.

  6. serge dit :

    Bonjour Eric,
    je partage complètement votre analyse et la différence que vous faites entre émotion sexuelle et tendance au sadisme pur et simple, même si comme vous le précisez, nous en avons tous une part en nous, plus ou moins importante selon les individus. J’ajoute que dans une fessée bien menée, les gesticulations, cris, pleurs et autres supplications amplifient l’émotion ressentie qui, paradoxalement, peut avoir un certain côté comique. La position adoptée pour la fessée ne sera pas neutre et fera que l’intimité dévoilée le sera plus ou moins, sachant qu’il est évident que sous l’intensité de la fessée, les cuisses du puni s’écarteront inévitablement. Je me souviens ainsi que l’anatomie de ma soeurette n’avait plus guère de secret pour moi.
    Bien sympathiquement,
    Serge

  7. Alex dit :

    Excellent récit Eric !
    Voilà une pratique traditionnelle d’une efficacité prouvée qui aurait vite fait de refroidir nos jeunes têtes brûlées en leur chauffant copieusement les fesses si l’on voulait bien la remettre au goût du jour au lieu de leur trouver mille excuses pour les encourager à récidiver !

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