La fessée appliquée

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La fessée en guise de calmant

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Par Olivier

Je crois que toute ma jeunesse a été marquée par les châtiments corporels : déjà ceux que j’ai relatés ici même lorsque j’étais enfant, puis dans ce collège privé où cette méthode d’éducation douloureuse s’était avérée très efficace au vu de mes résultats au BEPC.

A cette époque (les années 1968-1970), ce genre de punition était tout à fait naturel et il n’était pas rare de voir trôner dans les cuisines un martinet suspendu à un crochet qui n’attendait que le moment fatidique de rougir les fesses des enfants turbulents ou insolents… Passons.

Lorsque j’étais en première, j’ai quitté ce lycée privé à la suite d’une histoire assez sordide : l’une des professeurs et l’économe ayant jugé utile de s’enfuir ensemble en emportant la caisse de l’établissement et la Direction avait dû demander aux parents un effort financier supplémentaire. Ces lycées privés étant déjà forts onéreux, mes parents estimant que c’était excessif, m’avaient fait rejoindre en cours d’année un établissement religieux en Normandie.

Arrivant en cours d’année, il n’avait pas été possible de me loger à l’internat, aussi mes parents s’étaient-ils entendus avec une famille de leurs relations qui m’accueillerait dans leur grande maison entourée d’un beau jardin. J’y avais ma chambre au second étage alors que leur fille unique, Élisabeth, avait la sienne au premier.

En ce qui concerne les cours, l’établissement comportait deux internats séparés, l’un pour les filles et l’autre pour les garçons, mais les cours étaient communs.

Je continuais donc mon année et passais normalement en Terminale. J’avais alors 16 ans et demi. Évidemment, à cet âge là, les filles faisaient plus que m’intéresser. Élisabeth étant en Terminale avec moi, nous faisions chemin ensemble matin, midi et soir, faisions nos devoirs et révisions ensemble et, bien évidemment, est arrivé ce qui était prévisible : nous avons commencé à flirter un peu… puis un peu plus.

Une première alerte eut lieu un jour où en passant en voiture, le père de ma camarade nous avait vus en train de nous embrasser à pleine bouche dans la rue… premier et sévère avertissement.

Un autre jour, alors que nous étions censés travailler, nous avons été surpris par sa mère, entrée sans frapper dans la chambre de sa fille, sur le lit et en train de nous embrasser… Par chance, nous étions encore dans une tenue décente car nous venions juste de commencer et bien que jeunes encore, les caresses suivaient en général les bisous et nos mains s’égaraient souvent !…

Pour ce deuxième incident, Élisabeth avait reçu une paire de gifles et, pour ma part, je m’étais fait virer de sa chambre avec perte et fracas avec la promesse de faire part de ma conduite à mes parents, ce qui, compte tenu des méthodes d’éducation familiales, me glaça de peur…

Le soir même, grand conseil de famille où nous avons été convoqués tous deux et vertement tancés :

« Agissez en adultes, ne vous comportez pas comme des gamins irresponsables ! Une bêtise arrive vite et dans notre famille il n’est pas question que cela arrive… Imaginez un peu si par malheur tu tombais enceinte à ton âge… »

Par la suite, durant quelques semaines, nous avions fait extrêmement attention et tout s’était calmé.

Quelque temps plus tard, un jeudi après-midi juste avant les vacances de Pâques, prétextant une balade, nous nous étions réfugiés dans une ancienne grange située à une trentaine de mètres de la maison qui servait de débarras, garage…, un « caffoutch » comme on dit chez nous dans le Midi.

Cela faisait déjà une bonne demi-heure que nous flirtions, couchés sur un vieux matelas et abrités derrière une vieille traction qui nous servait de paravent. Nous étions déjà dans une tenue parfaitement répréhensible : à moitié déshabillés et en particulier mon amie en petite culotte et largement dépoitraillée, son soutien gorge ne tenant plus que par une seule bretelle…

Coup de tonnerre et hurlement de rage : la mère d’Élisabeth venait de nous découvrir. Un pur hasard car elle était simplement venu chercher une valise en vue d’un voyage.

Impossible de nous défendre ou de nier : allongés, à demi nus, notre compte était bon.

« Encore ! Élisabeth, tu te conduis comme une gamine irresponsable. Tu seras punie comme telle et ton ami aussi probablement. Maintenant file dans ta chambre ! Quant à toi, Olivier, nous réglerons cela avec tes parents. Connaissant leur point de vue, je sais ce qu’ils feraient à ma place. Allez, file dans ta chambre ! »

Revenu dans ma chambre, je fis semblant de travailler tout le restant de l’après midi, la gorge nouée d’inquiétude, me demandant ce qui allait résulter de notre bêtise.

A 19 heures, avant le dîner, la mère d’Elisabeth entra et m’ordonna d’un ton ferme de descendre de suite au salon ; sa fille avait reçu le même ordre.

Les parents prirent place sur le canapé nous laissant debout face à eux, mains dans le dos et tête baissée. Quelle honte à près de 17 ans de se retrouver ainsi comme des gamins….

Long silence puis la maman d’Élisabeth prit la parole :

« Ma fille, tu es totalement irresponsable ! Nous t’avions suffisamment prévenue sur les risques que court une jeune fille en jouant à ces petits jeux. Cette fois-ci, tu es totalement indéfendable. Tu le reconnais? »

« Oui Maman, je suis désolée. »

« Il est trop tard pour être désolée, ma fille et puisque tu t’es conduite comme une gamine, je te punirai comme une gamine. »

« Maman ! »

« Tais-toi ! Nous sommes jeudi. Demain soir, tu recevras une fessée conséquente pour t’apprendre à écouter et à te conduire en adulte. Inutile de discuter, tu ne ferais qu’aggraver les choses ! Nous en avons parlé avec ton père et je peux te dire que tu t’en souviendras longtemps et que je suis à peu près certaine que ça te passera définitivement ce genre de bêtise. Maintenant, s’il le fallait, je saurais de nouveau m’occuper de tes fesses. Maintenant retourne dans ta chambre en attendant l’heure du dîner et médite sur la correction qui t’attend demain soir ! »

Élisabeth sortit de la pièce en reniflant et je me retrouvai seul face à la « Justice ».

« Olivier, tu es encore plus responsable qu’elle. J’ai eu ta mère au téléphone tout à l’heure et je lui ai fait part de la situation. A ce propos, attends-toi à une réception soignée lorsque tu rentreras chez toi la semaine prochaine. Bien ! Venons-en aux faits : j’ai dit à tes parents que je ne te voulais plus chez moi. Cependant… »

A ces mots, je blêmis, imaginant très bien la suite compromise de mon année scolaire si par malheur ils ne me voulaient plus chez eux.

« … Cependant, ta mère a insisté pour que je revienne sur ma décision. J’ai fini par accepter car elle nous a autorisés à te punir nous-mêmes comme si tu étais notre propre enfant. Tu as le choix : soit tu acceptes d’être puni comme le gamin que tu es apparemment encore, soit tu rentres chez toi vendredi prochain. Je te préviens qu’ici une punition n’est pas une plaisanterie. Tu seras soumis au même régime qu’Elisabeth : c’est obligatoirement la fessée déculottée, une fessée à derrière nu. De plus, vu ton comportement de gamin à ton âge, tu seras fouetté au martinet Il est aussi évident que je vais te demander ta parole de ne plus jamais t’approcher d’Élisabeth. Es-tu d’accord ? »

Je n’eus besoin de réfléchir que quelques secondes avant de donner mon consentement. Il faut dire que je n’avais guère le choix !

« Oui Madame. Je vous promets de ne plus m’approcher d’Élisabeth et je suis d’accord pour être puni comme vous l’entendez. »

« Parfait ! Comme Élisabeth va dans ta chambre et redescends comme d’habitude pour le dîner ! »

Inutile de vous décrire l’ambiance de plomb qui régna durant le dîner !

Le lendemain matin, après une horrible nuit, j’ai enfin pu parler avec Élisabeth. Elle me faisait la tête mais finalement j’ai pu échanger quelques mots avec elle avant le début des cours : elle était furieuse contre moi, contre elle, contre la terre entière. Cela faisait un an qu’elle n’avait pas été fessée et cette perspective l’emplissait de fureur et de peur. Elle me dit très clairement que si un seul mot sortait de ma bouche au lycée, en retour, elle décrirait complètement à nos camarades le sort qui m’était réservé chez elle… Je lui jurai de rester muet.

La journée se traîna lentement et le soir, on reprit ensemble le chemin de la maison.

A peine étions-nous arrivés que la mère d’Élisabeth prit les devants.

« Tous les deux, montez dans vos chambres ! Toi, Élisabeth, mets-toi en pyjama et redescends immédiatement au salon. Exécution !… »

Quelques minutes plus tard, j’entendis la porte de la chambre de mon amie s’ouvrir et l’escalier craquer. J’entrouvris ma porte et tendis l’oreille.

J’imaginais Élisabeth debout, tête baissée, en train de se faire sermonner.

Tout d’un coup, des bruits très clairs et parfaitement éloquents parvinrent à mes oreilles. Le bruit d’une main frappant la peau nue. Imaginer Élisabeth les fesses nues ainsi eut évidemment sur moi un résultat immédiat…

La fessée dura longtemps tandis que mon amie pleurait à chaudes larmes en la recevant. Quand la fessée s’arrêta, j’entendis alors sa mère lui commander :

« Debout ! Penche-toi sur le fauteuil en prenant appui sur les accoudoirs et tends bien tes fesses en arrière. Allez dépêche-toi ou je double ! »

Puis j’entendis de nouveaux bruits qu’entrecoupaient des cris et des pleurs. C’était bel et bien le claquement sec reconnaissable entre tous des lanières d’un martinet cinglant des fesses nues. J’en comptai une trentaine. Elisabeth venait d’être fouettée sévèrement.

« File dans ta chambre et promets-moi que je ne serai pas obligée de recommencer. »

« Oui Maman, je te le promets ! » dit Elisabeth en reniflant ses larmes.

J’entendis des pas hésitants remonter au premier et je refermai doucement ma porte. J’avoue à ma grande honte que j’étais à la fois chagriné pour elle mais aussi très excité, oubliant que mon tour viendrait quelques jours plus tard.

Comme prévu, je restais le week-end dans ma famille d’accueil. Inutile de dire qu’il fut exécrable et que dans l’espoir d’adoucir la punition à venir, je fus d’une gentillesse et d’une serviabilité hors normes.

J’avais pu échanger quelques mots avec Élisabeth le samedi matin. Elle avait le visage rouge et bouffi de larmes et paraissait avoir encore mal aux fesses. Elle ne voulait absolument pas me parler de ce qui s’était passé la veille au soir, mais quand je lui ai avoué que j’avais tout entendu en entrouvrant ma porte, elle est devenue furieuse et m’a dit que j’allais le sentir passer moi aussi et que ce serait bien fait pour moi. Bonjour l’ambiance !

Le lundi arriva : départ pour les cours et retour à midi. Rien. Je repris espoir… A notre retour le soir vers 17 heures, toujours rien, à part un « Bonsoir Olivier » de la part de « Madame Mère ». Je me sentis soulagé. Elle avait voulu seulement me faire peur avec cette menace de châtiment corporel.

Vers 18 heures 30, l’esprit rassuré, je travaillais tranquillement à mes devoirs lorsqu’on frappa à ma porte et Madame Mère apparut dans l’entrebâillement.

« Olivier rejoins-moi au salon ! »

« Oui, Madame » balbutiai-je soudain plein d’appréhension.

« Et en passant, demande à Élisabeth de descendre avec toi. »

« Euh… mais… »

« Obéis et sans discuter ! »

« Oui, Madame. »

Je toquai à la porte de la chambre d’Elisabeth :

« Ta mère voudrait que tu descendes avec moi au salon… Mais je ne comprends pas pourquoi. »

A son sourire triomphant, je compris ce que cette petite garce avait manigancé. Elle avait basculé dans le camp de sa mère !

Arrivé au salon, je n’eus d’autre choix que de me faire humble. Je me postai face au canapé, en me dandinant d’un pied sur l’autre, les mains dans le dos et la tête baissée : l’image émouvante d’un grand adolescent pris de désolation et de repentir…

« Élisabeth, assieds-toi là-bas sur la chaise à côté de la table. »

« Oui, Maman. »

« Olivier, tu sais pourquoi tu es ici. Tu t’es conduit de façon inadmissible et complètement immature. Tu as risqué une catastrophe malgré nos avertissements. Élisabeth a été punie et bien punie. Ne me dis pas le contraire puisque je crois savoir que tu as entendu qu’elle recevait la fessée. (Intérieurement je fulminais, cette punaise était donc allée cafter !…) En tant que garçon, je pense que tu es bien plus responsable qu’Élisabeth et tu devrais en avoir honte ! Aussi, je vais te punir et plus sévèrement qu’elle. Et comme tu n’as pas pu t’empêcher d’écouter ce qui est arrivé vendredi à ma fille, je lui donne la permission d’assister à ta punition, ce qui n’est que juste compensation. »

Je sentais une vague de honte m’envahir et tentai de protester, mais à peine avais-je ouvert la bouche…

« Silence et obéis sinon tu rentres chez toi ! Est ce clair ? »

« Oui, Madame, mais… »

« Tais-toi ! Va prendre une chaise à la salle à manger. Tu la poseras face à moi de sorte que ma fille puisse voir comment je fesse les grands jeunes gens aussi inconséquents que puérils. »

La mort dans l’âme et déjà rouge de honte à l’idée de ce qui m’attendait, je m’exécutai en silence. Croisant par hasard le regard d’Élisabeth, j’y vis une lueur triomphante.

« Allez, finissons en, viens ici que je te déculotte ! »

Comme je m’approchai, elle m’empoigna par un bras, me coinça entre ses genoux et entrepris de déboucler ma ceinture. Ceci fait, ses doigts s’attaquèrent à la braguette dont les boutons sautèrent l’un après l’autre. Mon pantalon tomba à mes chevilles.

« Enlève-ce pantalon ! Il ne te servira plus à rien ce soir. »

Je l’enjambai et le laissai par terre. Elle le repoussa du pied.

Ses mains saisirent l’élastique de mon slip des deux côtés des hanches et l’abaissa d’un geste rapide. J’eus à peine le temps de protéger mon intimité des regards intéressés d’Élisabeth que déjà elle me basculait en travers de ses cuisses, l’une de ses jambes par-dessus les miennes pour les bloquer. Puis elle saisit mes deux poignets et les remonta jusqu’au creux des reins et les immobilisa d’une seule main. Affalé sur ses cuisses, mes fesses entièrement nues à portée de sa main, j’étais incapable de remuer.

« Maintenant mon garçon, je vais t’apprendre non seulement à respecter ma famille, mais aussi ton amie. Je sais que tes parents sont partisans de l’éducation au martinet. Je sais également que dans ton ancienne école tu n’as pas été privé de bonnes et salutaires fessées. Mais je suis sûr qu’avec moi tu vas recevoir une fessée comme tu n’en as jamais reçu. Ce sera la plus belle fessée de ta vie ! »

Sur ces bonnes paroles qui me crispèrent de peur, sa main s’abattit, sèche et diablement fort sur ma fesse droite… puis la gauche… puis la droite. Je commençais à gigoter et à protester, mais une rafale de claques plus fortes me fit taire sauf à gémir. La fessée continua, implacable, sévère, sans fin. Malgré la douleur, je finis par me détendre, acceptant le châtiment, abandonnant mes fesses redevenues molles aux claques formidables qui les chauffaient. Ceux qui ont reçu – ou reçoivent encore – la fessée savent de quoi je veux parler ! Je pleurnichais, puis franchement pleurais à gros sanglots sentant une cuisson frôlant l’incandescence pénétrer mes fesses. Puis mon amour-propre évacué, je me mis à supplier ma fesseuse sans plus penser à mon attitude humiliante de lâche renoncement sous les yeux d’Elisabeth.

« Ah ! Madame ! Promis, Madame ! Je vous promets… plus jamais… je ne le ferai. Je vous en prie… S’il vous plaît… Pardon ! Oui ! pardon !… »

« Te pardonner ? Pas encore ! Nous n’en sommes qu’au début, tu vas comprendre que quand je dis quelque chose, j’entends être écoutée et entendue. »

La fessée durait déjà depuis un bon quart d’heure, je pense, quand, tout à coup, elle s’arrêta net. Puis me prenant par le bras, elle libéra mes jambes et me remit sur pieds.

« Croise tes mains sur ta tête et va là-bas dans le coin, nez au mur pour attendre la suite ! Je te laisse dix minutes pour regretter tes bêtises et te préparer à la seconde partie de ta punition. File ! »

La perspective de la seconde partie de la séance anéantit toute velléité de résistance. Néanmoins, la gêne me reprit. C’était la première fois qu’ Elisabeth me voyait nu, et ma pudeur naturelle était mise à mal. Empêché de cacher mon ventre nu, je dus me résigner à marcher de côté préférant ne lui montrer que mes fesses cramoisies des claques innombrables dont sa mère venait de les meurtrir. En me rendant dans le coin, je vis le sourire épanoui de mon « amie » qui discrètement me fit un clin d’œil. Je voulus aussitôt me venger.

« Madame, Élisabeth se moque de moi. »

« Ma fille a parfaitement raison et ce n’est pas fini pour toi. Silence et au coin ! »

Je me collais le nez au mur, reniflant le plus discrètement possible, sans oser même effleurer mes fesses bouillantes et certainement déjà d’un rouge carmin. Les paroles que j’entendis ensuite me firent frémir.

« Elisabeth, ma chérie, va à la cuisine chercher le gros martinet ! Je pense que ton camarade va en avoir besoin !

Au retour d’Elisabeth, je risquai un coup d’œil. Elle tenait à la main un martinet… Pas un martinet comme il s’en trouve aujourd’hui dans certaines animaleries, mais un martinet authentique, comme on en fabriquait autrefois. C’était à peu près le même que celui qui servait chez moi : un manche ouvragé en bois sombre et garni d’une grosse touffe d’une douzaine de lanières d’un cuir épais mais souple d’une trentaine de cm de long environ. A son aspect, il semblait également avoir déjà beaucoup servi. (J’ai retrouvé et acheté ce même genre de martinet sur Internet il y a environ un an et demi… et plein de souvenirs sont revenus à ma mémoire, dont celui-ci).

J’en étais à lutter contre ma frayeur en supputant mes chances d’échapper à une correction trop sévère après mon épouvantable fessée lorsque « Madame Mère » me rappela de mon coin. Le moment fatidique était arrivé ! Je me retournai avec la même intention de reprendre ma marche en canard pour dissimiler ma virilité aux regards d’Elisabeth, et là, catastrophe ! Elisabeth était postée debout à côté de sa mère, le martinet dans ses mains, un demi sourire sur ses lèvres, les yeux brillants braqués directement… là où vous savez. Mon cœur manqua un battement, la salive reflua dans ma gorge jusqu’à me faire tousser.

Madame Mère me rappela à l’ordre :

« Viens ici et allonge ton buste sur la table. Agrippe soigneusement tes mains de l’autre et ne bouge plus ! »

La position indiquée me dérobait enfin aux regards d’Elisabeth.

« Pour terminer, je vais te fouetter les fesses de 50 coups de martinet. Si tu bouges, je recommence depuis le début ! Est ce bien clair ? »

« Madame, je vous en prie ! c’est trop, je ne vais pas pourvoir tout supporter ! »

« C’est égal ! De toute façon, une correction ce n’est pas une caresse. Est ce clair ? »

« Oui, Madame. »

« Elisabeth, donne-moi le martinet. Je vais faire danser ce grand coquin. »

Je m’allongeai au-dessus de la table, les muscles fessiers crispés. Il y eut un sifflement suivi d’une douleur fulgurante. Un trait de feu par le travers de mes fesses. Je poussai un hurlement et sautai en l’air en me tenant les fesses.

« En place immédiatement ! Je recommence à zéro. Continue comme cela, je ne suis pas pressée mais je peux t’affirmer que tu auras tes 50 coups de martinet. Si tu continues à faire le pitre, j’en rajouterais une dizaine, histoire de te calmer un peu ! »

Je repris ma position, le ventre noué de peur. Je sentais mes fesses grésiller à la suite de ce premier coup qui me semblait découper la peau déjà irritée et gonflée par la fessée.

« Élisabeth, viens ici et tiens-lui les poignets afin que l’on n’y passe pas la nuit. »

« Oui, Maman. »

Je jetai un regard de haine à mon « amie ». Elle m’empoigna les poignets et les fixa sur la table. Je ne lui soupçonnais pas une telle force. Cette fois-ci j’étais coincé, et bien coincé.

Les sifflements reprirent et j’accueillais chaque atteinte des lanières par un cri, mais à aucun moment je ne réussis à attendrir les deux femmes.

Au dixième coup, je pleurais à chaudes larmes, suppliant, éructant, geignant, mais rien n’y faisait et le martinet continuait à s’abattre régulièrement sur mes pauvres fesses martyrisées.

Au vingtième, je tordais mes reins, secouais mes fesses en tous sens, levais un pied après l’autre, essayant de me débarrasser de l’infernale cuisson qui, coup de martinet après coup de martinet, continuait d’embraser tout mon fessier.

Les cinquante coups donnés, sur un signe de sa mère, Élisabeth relâcha mes poignets. Je restais sur la table, les fesses à l’air, anéanti de douleur et sanglotant éperdument.

« Voilà, nous sommes quittes. Je répète : interdiction de t’approcher de ma file pour autre chose que le travail. Tu remontes dans ta chambre. Pas de dîner pour toi. Inutile de remettre ton pantalon. Tu remontes comme tu es, les fesses à l’air. File ! »

Tout en reniflant, je ramassai mes vêtements et regagnai ma chambre. Arrivé là-haut, je grimpai sur un tabouret et, dans le petit miroir du lavabo, je me rendis compte que mes fesses étaient violacées et couvertes de zébrures. Le haut de mes cuisses n’avait pas été épargné et avait reçu une bonne dose de lanières.

Couché évidemment sur le ventre durant quelque temps, je dus subir les regards moqueurs d’Élisabeth et j’eus du mal à m’asseoir sans moult précautions.

Pour finir, en rentrant chez moi le vendredi suivant, j’eus droit aussi à une terrible danse au martinet donnée par ma mère qui, je crois se vengea sur mes fesses des concessions et supplications qu’elle avait dû faire pour obtenir que je sois gardé dans cette famille.

La moralité ? Mais y en aurait-il une ?

Cette double fessée signa la fin de nos amourettes. Je ne regardais plus du tout Élisabeth, portant mon intérêt sur sa meilleure amie… Mais cela ne mit nullement fin à mon éducation au martinet qui se poursuivit comme si de rien n’était, la ceinture de cuir succédant parfois au martinet.

Illustr. : auteur ???

20 commentaires »

  1. daniel24 dit :

    très belle histoire. Est elle vraie ??? merci de votre réponse

    • olivier dit :

      oui totalement. la seule chose dont je ne suis plus très sûr est le nombre exact de coups de martinet que j’ai pris ce soir là :je sais qu’il était bien plus élevé que celui de mon amie ( avec qui d’ailleurs je suis toujours en relation, 41 ans après….) mais tout le reste est vrai, comme toutes les histoires que j’ai écrites sur le blog.

      • SACHA dit :

        C’est vrai que la fessée ,la grosse fessée culotte baissée ,ça fait réfléchir avant de refaire la bêtise.
        Lorsque je suis déculottée et que je reçois une bonne fessée à la main suivi d’une fessée au martinet…ça calme pour un bon moment!
        Les fessées déculottées ça remet dans le droit chemin je vous promets…
        Quand je reçois une fessée je sais que c’est pour mon bien. J’ai déjà reçu la fessée au martinet, et bien je vous assure que les fesses sont bien bien rouges après, ça chauffe la fessée au martinet !

        • Emilie dit :

          Bonsoir Sacha !
          Tu parles au présent, tu en reçois encore des fessées déculottée ? A mains nues ? Au martinet ?

          • Benedicte dit :

            Bonjour Emilie,
            Je lis tes commentaires depuis un moment et tu me sembles être très proche de moi,avec… ans d’écart !
            En effet, tu as été élevée de façon sévère et »au martinet » par tes parents,c’est rare de nos jours!
            Pour ma part, j’ai reçu le martinet depuis mes sept ans et… jusqu’à maintenant !
            Ma mère a acheté un martinet pour mes sept ans, et il a beaucoup servi, puis en fac avec une coloc sévère(voir commentaire dans « Fessées entre filles »et maintenant avec mon mari. Je suis comme toi :je l’aime, mon martinet !
            Je te souhaite donc de bonnes fouettées le plus longtemps possible !
            Bises de Benedicte

        • Benedicte dit :

          Bonjour Sacha,
          il semble que le martinet par « ton homme »soit une découverte récente?
          Pour moi qui l’ai connu dès ma jeunesse, je suis bien d’accord avec toi, cela remet dans le droit chemin pour… un certain temps
          Bien sûr que ça chauffe une fessée, surtout au martinet et il faut bien que les fesses rougissent !
          Mais c’est un moindre mal; gamine ma mère me fouettait les cuisses et avec une jupe courte « port obligatoire », je te laisse imaginer les marques visibles et la honte que j’en ressentais !
          Actuellement, mon homme me fesse et évite les cuisses, cela reste notre secret entre nous !
          Bien à toi

  2. Emilie dit :

    Quel magnifique récit, j’adore, très bien raconté !
    Olivier, peut-on dire après une telle fessée que tu as été fouetté au sang ?
    Car mon père m’a souvent menacée de me le faire, mais jamais réalisé.
    Et je me demande toujours ce que ça veut dire exactement « fouettée jusqu’au sang » ?
    Bises et merci de ta réponse.

    • Bernard dit :

      Bonjour Emilie, il s’agit ici d’une fessée certes sévère et méritée mais je ne pense pas qu’on puisse parler d’une fouettée jusqu’au sang ; pour cela il aurait fallu que la peau de la victime passe du rouge à une certaine usure voire érosion sous les coups de lanières, et si cela est possible avec un martinet il doit falloir beaucoup plus que 50 coups

  3. olivier dit :

    Bonjour Emilie,
    non on ne peut pas dire cela. Dans mon souvenir, j’ai eu les fesses trés rouges et parfois des stries violettes durant quelques jours. J’ai, bien sûr,été obligé de prendre « certaines précautions » pour m’asseoir durant quelques jours…
    La leçon a porté car je n’ai plus approché Elisabeth… du moins à cette époque ( sourire)

  4. Didier dit :

    Moi aussi j’ai eu un fessée pour ce « problème » mais je dois dire que ça ne nous a pas calmé du tout. Pourtant le fouet avait largement rougit nos fesses et nos cuisses…

    • yvan125 dit :

      Cher Didier, quel âge avais-tu quand tu as reçu cette fessée. Qu’est-ce que vous avez ressenti, ton amie et toi qui vous a soudés davantage. Parle-moi de ta féssée.sur les fesses et les cuisses.

  5. Plumine dit :

    C’est un souvenir qui a très bien été narré. Toutefois, n’étant pas de la même époque, je suis assez outrée quand même :P Je ne connais pas le martinet ou autre. Et je trouve que cette dame s’est acharnée. 50 n’est ce pas trop ? L’amour doit-il être châtié ? La fessée était méritée suite aux nombreux avertissements et je trouve qu’elle aurait été suffisante à elle -même .
    Voili Voilou :o Cela n’empêche pas que c’est un très beau récit. Mais suis-je si décalée que cela ? Plumine :)

    • Bernard dit :

      Bonjour Plumine,
      effectivement tu sembles un peu décalée du à ta méconnaissance et ton absence d’expérience du martinet ; tu sais cet instrument, tout rédempteur qu’il soit, est tout à fait raisonnable et ne laisse pas de séquelle; la personne qui l’utilise peut doser la sévérité de la punition décidée, c’est bien un de ses buts ; la sévérité peut se faire par l’intensité ou la durée

  6. jean marie dit :

    J’ai reçu dans mon enfance le martinet et de de longues fessées. Il faut reconnaitre que les gifles sur le visage sont dangereuses alors la fessée avec ses claques sur les cuisses et sur les fesses ne blesse pas. De même qu’un bon martinet à condition de cingler les cuisses et les fesses en éviter les parties intimes. On peut fouetter très longuement un garçon ou une fille et même un adolescent. Il faut doser la force des cinglées de martinet sachant que les marques se dissipent au bout de quelques jours si la correction a été sévère. On peut passer de l’ eau fraîche sur les fesses et les cuisses rougies pour en apaiser le feu ou appliquer un baume sur la peau. La fessée au martinet est idéale pour les adolescents, la ceinture, la cravache ou les badines étant à proscrire. Manié avec pondération, le martinet peut corriger sans danger et fréquemment un gamin coupable de grosses bêtises. Pour ma part, particulièrement têtu et de mauvaise foi à l’adolescence, il m’est arrivé en pension de recevoir deux fessées par jour des mains d’une surveillante . J avais presque 16 ans et je finissais par lui céder et obéir. Je suis un fidèle lecteur du blog dont j’ai plaisir à lire et relire les récits et témoignages.

    • Benedicte dit :

      Bonjour Jean-Marie,
      Bel éloge de l’éducation sévère qui régnait dans les années 50 à 70; et aussi du martinet si fréquent dans ces années-là! On perçoit une nostalgie certaine.
      Ceci dit, je suis d’accord avec vous, la main et le martinet sont cuisants et cinglants mais ne provoquent que des rougeurs persistantes plus ou moins longtemps suivant le degré de force et de durée de la correction.
      Pour ma part, ma mère est passée de la fessée manuelle au martinet vers mes huit ans et, comme vous le dites, c’étaient mes cuisses surtout qui recevaient ses lanières; si j’en recevais assez souvent (j’étais intrépide et insolente) ce n’étaient que cinq ou six cinglées qui me marquaient les cuisses pour quelques minutes et comme j’étais toujours en jupe courte et plissée (l’uniforme!) c’était très facile et efficace.
      Puis je regardais fascinée ce martinet pendu et ses laniers pendantes et qui me faisaient obéir si vite.
      Et maintenant je suis encore fascinée quand j’en aperçois un !
      A bientôt de Bénédicte

    • CLAUDE dit :

      Je partage votre avis le martinet est particulièrement efficace pour ramener un adolescent dans le droit chemin. Il ne faut pas en abuser, mais être parfaitement décomplexé en l’utilisant, en dépit des balivernes qui aujourd’hui tiennent lieu d »éducation ! Cordialement. CLAUDE.

  7. Jean-Marie dit :

    Je reviens sur l’usage du martinet que j’ai connu autrefois dans mon pensionnat de garçons. Avec la fessée, c’était le seul instrument de correction autorisé pour nous punir. Les gifles sur le visage ou les coups de règle sur les mains ou les doigts étaient absolument proscrits à cause des risques de blessures. Je me souviens d’une prof de gym qui, n’ayant pas de martinet sous la main, prit une badine pour fouetter un garçon. Elle reçut un rappel à l’ordre de la direction.
    D’une façon générale, les claques de la main ou les cinglées de martinet sur les cuisses ou les fesses ne présentent aucun danger à condition que la punition soit administrée avec mesure et discernement. C’est peut-être la raison pour laquelle le martinet fut et demeure encore l’instrument favori des Français, même s’il ne figure dans les foyers que d’une façon symbolique pour exprimer l’autorité des parents sur leur progéniture
    Certes, le martinet a tendance à disparaître des étals des commerces de détail tels nos anciennes quincailleries et drogueries. Au besoin, on peut encore faire appel à un artisan cordonnier qui apportera tout le soin voulu pour le confectionner. Moralité : mieux vaut l’un de ces bons vieux martinets qu’un manche à balai, une cravache, une ceinture ou une brosse à cheveux !

  8. yvan125 dit :

    Très belle histoire, bien écrite, bien structurée, vive et palpitante. Si on analyse ce récit sur le plan sociologique et psychologique on s’aperçoit qu’il est connoté dans l’espace et le temps. Cette scène de vie n’a pu avoir lieu que dans un milieu bourgeois européen francophone dans les années ’50 et 60 où l’autorité parentale était encore assez forte et incontestée pour pouvoir s’imposer à de jeunes adultes par des punitions corporelles qui conviendraient mieux à des enfants et à des adolescents pré pubères. Comme Olivier et Élisabeth, j’ai vécu dans un milieu sociologique semblable et quand je désobéissais à mes parents ou que je n’obtempérais pas assez rapidement à leurs ordres, je recevais des fessées carabinées même si j’avais plus de 20 ans. Ils contrôlaient mes études, mes sorties, mes fréquentations, pratiquement toute ma vie. Je n’ai pris mon essor que lorsque je quittai le nid familial. Olivier et Elisabeth étaient traités en éternels mineurs sous la coupe de leurs parents. Envisagé sous l’angle psychologique, ce récit met en relief des protagonistes qu’on persiste à garder dans un état infantile au nom d’une morale fort primitive. Les parents s’opposent aux relations sexuelles pleines et entières de leurs grands enfants parce qu’ils ont peur que la fille ait un bébé et qu’on soit obligé de s’en occuper ou qu’il doit une charge ou un déshonneur pour la famille. Le paraître et l’honneur de la famille semblent prépondérants dans ce type de société hypocrite et castrante. Je ne sais si c’est par légèreté ou indifférence, mais aucun des commentaires ne fait mention du fait que ce sont des adultes qui sont châtiés pour avoir obéi à leur instinct naturel, à leur besoin d’amour et de relations plutôt qu’aux oukases déraisonnables de leurs parents. Peut-on parler de respect et de dignité de la personne au sein de la famille lorsqu’un grand garçon ou une grande fille doit se déculotter ou se faire déculotter pour recevoir la fessée de leurs parents pour leur avoir désobéi? On préfère parler de l’efficacité du martinet et la façon de l’utiliser plutôt qu’affronter les vrais problèmes que pose son utilisation dans ce récit. En terminant, je voudrais dire combien je suis heureux que les mentalités aient changé si ce n’est que pour prévenir de telles aberrations sociologiques et psychologiques dont témoigne ce merveilleux récit.

  9. claude dit :

    Bonjour Olivier. De fait, 1968/70, la « pilule » magique n’existait pas et le flirt pouvait avoir des conséquences graves. C’est pourquoi je comprnds que Elisabeth et vous ayez reçu une sévère correction; fessée+martinet. Il semble que vos parent aient atteint leur but, puique vous avez donc mis fin à ces « relations dangeureuses ». Mais,j’estime que de nos jours, sous réserve que les protections élémentaires soient prises,plus de tolérance envers ce comportement est tolérable. J’espère que par la suite vous avez pu trouver en Elisabth l’élue de votre coeur. Cjaleureusement. CLAUDE.

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