La fessée appliquée

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La fessée en plein marché. Quelle journée !

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Par Nicolas

Nous sommes à la fin du mois de mai. J’aurai 12 ans dans un mois. C’est dimanche, jour de marché. Comme d’habitude, j’accompagne ma mère avec ma petite sœur âgée de 9 ans.

Arrivés sur place, comme il commence à faire chaud, Maman décide de nous acheter un short à chacun. Elle choisit deux shorts identiques en coton blanc qu’elle veut nous faire essayer. Je n’ai pas le temps de dire que je ne suis pas d’accord que ma sœurette, en « petite fille bien élevée », obéit et enfile le short, mais par-dessous sa robe, avant de la soulever pour montrer le résultat à notre mère. Le short lui va très bien.

Ma mère se tourne alors vers moi :

« Qu’est-ce que tu attends, Nicolas ? »

N’étant pas en robe comme ma sœur et devenu très pudique en grandissant, je cherche autour de moi une cabine d’essayage. Il est hors de question que je me déshabille en public sur cette place de marché !

« Maman, je ne veux pas essayer ce short ici, tout le monde va me voir ! »

« Oh, ça suffit, Nicolas ! Arrête de faire des manières ! Personne n’a envie de faire attention à toi. Et puis, tu n’as que 11 ans ! »

Je sens bien que je ne devrais pas répondre d’autant plus que ma sœurette en rajoute en remerciant Maman pour le short qu’elle lui achète. Mais, dépassant mes craintes quant à mes protestations et au risque d’être puni, je m’entends encore dire tout à trac :

« Mais non, ça va pas ! D’abord elle, c’est une fille ! Elle peut passer le short sous sa robe, mais moi, pour l’essayer, je suis obligé d’enlever ma culotte et de rester en slip ! Et puis, c’est un short de fille ! Moi, j’en veux pas ! Je ne le mettrai pas ! »

Mon caprice et mes accents de colère attirent la curiosité des gens autour de moi. La marchande me regarde l’air surpris, et des clientes s’arrêtent, intriguées. Ma mère, soufflée par ma réaction tapageuse, me regarde avec sévérité. La connaissant, je sais qu’elle ne peut pas – et ne va pas – rester sans rien faire.

« Comment oses-tu me parler sur ce ton, gamin ! Que ça te plaise ou non tu le porteras, ce short ! Maintenant, tu vas voir ce qu’il arrive à faire l’insolent avec moi en public ! Non seulement tu vas essayer ce short, mais en plus, tu as droit à la fessée, et à derrière nu, devant tout le monde ! » crie-t-elle, achevant d’alerter la compagnie !

Elle m’attrape par le bras et déboutonne prestement ma salopette tandis que, affolé, je commence à la supplier de n’en rien faire tout en lui demandant pardon ! Je sais que c’est bien trop tard. J’aurais dû obéir. Ma sœurette, qui a l’habitude de ce genre de scènes à la maison, me regarde l’air impassible et dit à qui veut l’entendre que je vais avoir droit à la fessée déculottée !

« Non ! Non Maaa… Maman ! S’il te plaît, Maman ! » la suppliai-je affolé. Peine perdue ! Ma salopette glisse au sol et ma mère me la fait enjamber.

« Maintenant, baisse et ôte ton slip, sinon c’est moi qui vais le faire ! »

C’est la première fois que je me déculotte devant des inconnus pour la fessée et je commence à pleurer. Néanmoins, j’obéis pour ne pas irriter davantage ma mère. Cela aggraverait encore ma punition. J’abaisse mon petit sous-vêtement, mais seulement au ras des fesses, en essayant de protéger mon devant.

« Plus bas que ça ! Que tout le monde puisse bien voir tes fesses rougir ! »

Incapable d’agir, je reste les bras ballants et c’est elle qui finit de baisser mon slip jusqu’aux chevilles et me le fais enlever.

Tout s’enchaîne très vite. Je me retrouve basculé sur un genou. Les claques tombent. D’abord sur les fesses, puis sur le haut des cuisses. Je comprends alors qu’elle veut que cela se voit, mais je me dis qu’heureusement je suis en salopette longue. Au bout de 50 claques, je suis en pleurs lorsqu’elle me redresse et je me frotte les fesses sans pudeur espérant en atténuer la cuisson.

« Madame, est-ce qu’il peut essayer sans sous-vêtements ? » demande ma mère.

« Oh bien sûr répond la vendeuse. »

J’enfile le short blanc que je trouve petit et trop étroit à mon goût, mais je n’ose rien dire.

« Parfait, tu peux le garder! » dit ma mère.

C’est ainsi que l’on continue à faire les courses d’étal en étal, emplissant le panier de provisions. J’ai tellement honte de savoir que tout le monde peut voir à mes cuisses rougies que j’ai reçu une fessée, que j’ai comme des éblouissements qui brouillent ma vue et m’empêchent de distinguer quoi que ce soit.

Mais de ce jour-là date l’entrée en scène d’un nouvel instrument encore inconnu à la maison.

Comme nous passons devant l’étal d’une quincaillerie, ma mère avise un lot de martinets suspendus à un fil. Une discussion s’engage entre la marchande et ma mère sur la qualité des martinets et leur efficacité dans l’éducation des enfants. Là aussi, j’ai droit à un essai sur mes mollets, avant-goût de ce qui m’attend ? La sensation même légère de cuisson qui picote mes mollets me terrorise.

« Voulez-vous que je l’emballe ? »

« Ne vous donnez pas cette peine, Madame ! Je le place au-dessus de mon panier. »

Croyant faire sa maligne, ma sœurette glisse d’un air innocent, attirant le sourire bienveillant de notre mère, ce trait d’humour percutant :

« Ça va lui faire un joli cadeau d’anniversaire à mon frère pour ses 12 ans dans un mois ! »

A quoi la marchande lui réplique :

« Son anniversaire ? Alors ma mignonne, tu devrais décorer ce martinet avec un joli ruban ! »

C’est ainsi que l’on a fait les honneurs de la maison à ce martinet tout neuf. Il demeura accroché au placard à balais de la cuisine durant 3 longues années avant sa disparition définitive correspondant à la période où je pus troquer mes culottes courtes contre des pantalons. Entre-temps, il remplaça la fessée manuelle, faisant l’objet d’un usage plutôt intensif au fur et à mesure que se multipliaient mes frasques d’adolescents. Mes fesses et mes cuisses apprirent à se familiariser avec les cuisantes morsures de ses souples lanières de cuir.

Depuis ce jour mémorable, je suis devenu un garçon très obéissant quand il fallait essayer de nouveaux vêtements !

Illust. Ann

8 commentaires »

  1. benjamin dit :

    Nicolas aurait dû se souvenir qu’il n’est jamais très prudent d’être impoli avec sa maman devant témoins. Parce que, pour la maman, le choix est alors des plus simples : soit elle passe pour une mère faible qui se laisse faire par ses enfants, soit elle démontre sur-le-champ qu’il n’en est rien. En mettant au petit malpoli une bonne fessée cul nu devant tout le monde. Nicolas sort de cette dure journée avec, certes, les fesses un peu chaudes, mais ausi avec un petit short tout neuf qui remplacera avantageusement sa salopette pour les mois d’été et qui, paradoxalement, lui éviterra d’avoir trop chaud au derrière !

  2. Rémi dit :

    La fessée au super-marché

    Cette histoire vécue remonte à une petite dizaine d’années.
    Comme à mon habitude je me rendais chez Franprix pour y effectuer des achats.

    Concentré sur le choix des produits, je fus soudain dérangé par des éclats de voix.
    Une jeune femme accompagnée de ses deux enfants, une fille et un garçon, réprimandait ce dernier.

    Je m’efforçais de rester concentré et ne prêtais guère attention aux propos tenus.
    Soudain le ton de la femme augmenta et je ne pu éviter de tourner mon regard dans leur direction.

    Un drame familial était entrain de se nouer entre le rayon des produits frais et celui des gâteaux secs.

    Je vis la maman empoigner son gamin âgé d’une dizaine d’années tandis que sa grande soeur se tenait à l’écart.

    Rapidement elle saisit les vêtements du garçon et abaissa le pantalon et le slip dans le même
    temps.
    Immédiatement les braillements et le bruit des claques emplirent le magasin.

    Une maman administrait une fessée déculottée à son fils devant tout le monde… Je n’en croyais pas mes yeux !

    Heureusement pour lui, nous étions un après-midi en semaine et la superettte n’étais pas bondée :
    seulement dizaine de personnes dont la caissière et moi.

    La punition fut brève. Tout au plus une vingtaine de sonores et fortes claques, mais suffisantes pour faire hurler le gamin.

    La mère aussitôt calmée laissa son fils en larmes se reculotter lui-même et poursuivit ses courses sans prêter attention aux autres clients tandis que sa fille non plus n’en menait pas large.

    Je tentais après cette correction surprise de me reconcentrer sur mes courses mais la vision de cette fessée me poursuivait.

    Personne n’était intervenu parmi la clientèle ou le personnel du magasin, comme si une fessée déculottée publique était quelque chose somme toute méritée et banale !

    Point n’est besoin de remonter aux souvenirs des années cinquante ou soixante pour relater des punitions humiliantes.

    Je pense qu’à l’orée de ce XXIème siècle la fessée reste de mise dans nombre de familles.

    Rémi

    • Jean-Jacques dit :

      Il est vrai que l’on fesse encore les enfants indisciplinés dans nombre de familles et je l’ai pu le constater moi-même devant témoin. Ainsi, il y a quelques mois, cette jeune maman mettant en garde son garçon de 8 ans en ces termes, devant moi :
      – tu veux que je baisse la culotte devant Sandrine ? tu te rappelles hier ? maman a baissé la culotte devant ton copain !
      Je ne pense pas que cette maman aurait osé le faire à la supérette, et encore moins qu’un instituteur agirait ainsi en pleine classe comme jadis !
      Par contre, j’ai entendu raconter une maman qu’elle était restée après la classe pour parler avec l’instituteur de la conduite de son fils, qui avait traité l’enseignant de « batard ». Cela ne s’invente pas. Dans ces conditions de discrétion, la maman a sermonné le garnement puis, pour être certaine que la leçon ne serait pas oubliée, l’a déculotté pour lui appliquer une bonne fessée. Si les enseignants ne peuvent plus se permettre de fesser eux-même les contrevenants, les parents, eux, le peuvent encore malgré les velléités d’interdire la fessée. La personne qui m’a relaté cette anecdote conclut ainsi :
      – croyez-moi qu’il a été bien poli après !
      ce dont je ne doute pas.
      Je suis bien persuadé que la fessée n’est pas près de disparaître dans les familles. Et, si vous voulez mon opinion, c’est très bien ainsi !

      • Emilie dit :

        Je suis bien d’accord avec toi Jean-Jacques ! Et même si je suis jeune (21 ans), je pense aussi que la fessée est bonne pour l’éducation et pas prête de disparaître dans les ménages.
        Mais ça fait pas moderne, et on en parle très peu…
        Bises.

        • Benedicte dit :

          Bonjour Emilie,ravie de te retrouver! Car si je me souviens de tes écrits, tu as aussi été fessée et même avec un martinet.Et cela t’attire encore.Où en es-tu de côté-là? A bientot,bises.

          • Emilie dit :

            Bonjour Bénédicte !
            OUI, c’est exact j’ai été beaucoup fessée, et au martinet.
            L’autre jour, j’ai osé demander à mon père où il avait mis son vieux martinet…
            Il a eu l’air très surpris de ma question. Il m’a répondu: « Si je le retrouve, je te fouette au sang comme je t’avais souvent menacée, mais jamais fait !! »"
            Pour le moment, il ne l’a toujours pas retrouvé…

      • Christ. dit :

        Je vais tenter d’imaginer ce qu’il a pu se passer hier avec le copain et la suite devant Sandrine. D’ailleurs ce passage me fascine et je n’arrête pas de penser qu’en 2012 la fessée existe toujours et que ce garçonnet a reçu devant son copain une fessée cul nu. J’imagine donc être dans la peau de ce fils, et durant le déculottage la sensation d’être moi-même fessé.
        Le titre pourrait en être : Nathan (8 ans) a sa culotte baissée pour sa fessée devant son copain
        Au mois de mars, une belle journée ensoleillée pour un beau dimanche, Nathan âgé de huit ans était de bonne humeur et joyeux car son copain était invité pour jouer avec lui l’après-midi. Sa mère lui dit d’être sage, sinon elle n’hésiterait pas comme d’habitude de lui baisser sa culotte pour lui flanquer une fessée cul nu en public et même devant son copain. Le copain arriva accompagné de sa maman. C’est Mattéo qui a aussi 8 ans. Et avant que la mère de ce dernier ne reparte avant de pénétrer dans le jardin, elle lui répéta une nouvelle fois :
        « Surtout sois sage, si la maman de Nathan me dit que tu as fais des bêtises, tu sais ce que tu auras, vas-y, dis…. »
        Le garçonnet dit  » une bonne fessée au martinet ».
        Tu as bien compris Mattéo. A ce soir…
        La mère partit et Mattéo entra dans le jardin. La mère de Nathan l’embrassa et lui offrit un verre de jus d’orange et des biscuits. Il la remercia.
        Mattéo alla rejoindre Nathan qui était dans sa chambre en train de préparer des jouets pour les emporter dans le jardin.
        Après le goûter, la mère de Matteo proposa de les emmener au parc public qui était pourvu de divers jeux et équipements pour divertir les enfants : cage à l’écureuil, balançoires… Elle ordonna aux deux enfants ranger leurs jouets.
        Par caprice, Nathan décida soudain que c’était à Mattéo de porter les jouets dans la chambre, ce qui n’était pas du tout l’avis de sa mère qui lui demanda d’aider Mattéo immédiatement et sans discussion. Ce disant, elle tenait sa main droite en l’air signifiant que s’il désobéissait, son postérieur risquait de lui cuire. Nathan fit semblant d’y aller, puis un peu plus loin sur un coup de colère, lança les jouets contre le mur, à la surprise du copain et de la mère.
        Aussitôt sa mère lui ordonna sèchement de venir et sans résister. Le garçonnet sachant parfaitement qui l’attendait s’avança doucement. Mais arrivé près d’elle, elle le saisit par le bras, lui déboutonna son pantalon, et lui baissa son slip jusqu’aux genoux. Les claques tombèrent à une allure affolante sur le joufflu rebondi. La peau devint rose puis , peu à peu, rouge et enfin d’un beau rouge rubis. Après la fessée, elle lui dit d’aller face au mur au piquet sans se reculotter. Dix minutes plus tard sa mère lui permit de se reculotter et Nathan alla rangea ses jouets sans broncher.
        A la fin de l’après-midi, quand la mère de Mattéo revint le chercher, il lui raconta la mésaventure que Nathan avait subie quelques heures plus tôt. Sa mère approuva cette fessée, disant qu’elle aurait fait exactement la même chose, le martinet en plus.

        Le lendemain, la mère de Nathan l’emmena en compagnie de l’une de ses amies la mère faire des courses. Nathan voulut voir le rayon des bonbons, mais sa mère le lui refusa lui demandant d’attendre un moment le temps qu’elle et son amie finissent leurs achats au rayon des vêtements féminins.
        Profitant de l’inattention des deux 2 femmes Nathan, alla faire un tour vers le rayon des friandises. Sa mère s’en, aperçut et le somma de revenir de suite en le menaçant :
        « Tu veux que Maman baisse ta culotte devant Sandrine. Tu te rappelles d’hier ? Maman a baissé la culotte devant ton copain ! »
        Le garçonnet prit conscience que deux fessées consécutives étaient de trop pour son joufflu encore endolori et il décida d’obéir. Mais, son caractère reprenant le dessus, à la fin de l’après-midi suite à un caprice, il oublia l’avertissement de sa mère. Et il se retrouva culotte baissée, son derrière nu recevant une retentissante fessée en public.

  3. mutti dit :

    une fessée plus que méritée!
    De toute façon je pense que même les ados ne devraient porter que ça

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