La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

La fessée… la vraie !

La fessée... la vraie ! alan-lawrence-artboy62-68-300x238

par Charles-Henry

La Fessée… la vraie… la fessée que l’on reçoit sur ses fesses mises à nu, exprès, pour que ça vous fasse plus mal, pour que ça vous fasse honte, je ne l’ai reçue qu’à partir de l’âge de dix ans.

J’étais alors en pension chez mes grands-parents où demeurait également leur fille, c’est-à-dire ma tante. C’est elle qui s’occupa plus particulièrement de moi durant quelques années à la suite d’un drame familial.

C’était une jeune femme très gentille mais qui savait parfois se montrer très sévère quand ma conduite l’exigeait. Je l’appris à mes dépens le jour où j’eus la malencontreuse idée de faire l’école buissonnière. Naturellement, mon escapade ne passa pas inaperçue et ma tante m’annonça qu’elle devait me punir en me donnant la fessée.

La fessée ? De ma tante ?… C’était une surprise car, depuis mon arrivée, jamais elle n’avait recouru à cette forme de punition avec moi et je me demandais bien comment elle allait s’y prendre.

Avec crainte, je la suivis au salon où elle s’assit sur le canapé me laissant debout face à elle. Soudain, je sentis ses mains dégrafer la ceinture de mon pantalon, puis en déboutonner la braguette. Sur l’instant, à la fois apeuré et surpris, je ne sus trop qu’en penser, mais la crainte me saisit réellement lorsque l’air frais chatouilla mes jambes nues. D’un coup sec, ma tante venait d’abaisser mon pantalon à mes chevilles !

D’une voix égale elle m’ordonna de m’allonger sur ses genoux. Et, joignant le geste à la parole, elle m’empoigna par les hanches et, trop conscient de ma bêtise pour oser lui résister, je lui obéis sans broncher.

Crispé de crainte, j’attendais les premières claques promises lorsque je sentis de nouveau une main glisser le long de mes reins et baisser méthodiquement mon slip découvrant mes fesses que je serrais tant j’avais peur. Certes, ce n’était pas la première fois que ma tante me voyait nu, mais c’était bien la première qu’elle me déculottait et ce, exprès, pour me fesser !

Il se passa quelques secondes sans que rien ne se produise, puis… une claque appliquée avec force secoua mes deux fesses et me fit pousser un hoquet de surprise. Encore quelques secondes et une deuxième suivit. Après ce qui semblait être une phase de repérage, elle bloqua mes reins d’un bras et la fessée démarra vraiment.

Ma tante procédait à larges claques abominablement cuisantes qui mirent vite tout mon fessier en feu. Après quoi, la douleur fut telle que tout devint confus en moi. Je me souviens seulement qu’à travers mes cris et mes sanglots, je ne cessais d’implorer ma tante d’arrêter.

Elle demeura inflexible. Sans relâcher son étreinte, et tout en me morigénant sur ma conduite, elle continua à cribler mon postérieur dénudé de ses claques retentissantes d’une façon régulière. C’est alors que, au comble de la douleur, je me mis à me tortiller comme un ver sur ses genoux, remuant mon derrière en tous sens dans l’espoir de dévier sa main et lui faire comprendre aussi qu’elle me faisait très mal. Puis il y eut deux autres claques retentissantes, plus fortes que les autres, une sur chacune des fesses comme pour ponctuer la fin de la fessée, qui m’arrachèrent de gros sanglots.

Quand elle m’eut reculotté, j’étais alors incapable de le faire moi-même, elle me prit dans ses bras et me fit promettre de ne plus recommencer. Je restai un moment blotti contre elle à pleurnicher, puis elle me renvoya dans ma chambre faire mes devoirs. A peine assis, je sentis aussitôt la pression raviver la chaleur dans mon postérieur.

A quelque temps de là, une nouvelle bêtise m’initia à un autre aspect de la vraie fessée : la honte qui accompagne nécessairement la fessée déculottée en présence de témoins.

Ce jour-là, ma tante mit fin à une chamaillerie avec des camarades invités à la maison. Face à ce qui était une entorse aux lois de l’hospitalité, la réplique ne traîna pas. Soutenue par l’approbation de mes grands-parents, elle réunit mes deux petits copains de jeux, un garçon et une fille, et leur annonça que j’allais recevoir la fessée de ma vie. Puis, devant eux, elle me déculotta et me fessa sévèrement comme la première fois jusqu’à ce que mes fesses ressortent cramoisies.

De même que pour ma première fessée déculottée, je découvrais alors, plus que la douleur elle-même, la honte abominable d’exposer mes fesses toutes nues dans cette humiliante posture en présence d’un auditoire réuni exprès à cette occasion.

Durant les dix premières années de ma vie, n’ayant jamais reçu que quelques tapes sur mon derrière, j’avais ignoré ce qu’était une vraie fessée. Je dois donc à ma tante d’avoir fait cette découverte. Elle ne devait pas en rester là. Malgré cette première expérience, je n’échappais pas au rituel terrible des préparatifs qu’elle avait mis au point et dont je pris l’habitude et qui, au fil des années, prit une tournure de plus en plus mortifiante.

Il y avait tout d’abord l’annonce de la sanction « tu vas recevoir la fessée ». Ensuite, après une attente plus ou moins longue, avait lieu le méticuleux déculottage. Ma tante déboutonnait méthodiquement la braguette de ma culotte courte ou de mon pantalon, puis elle abaissait le vêtement à mi-cuisses qui, de lui-même allait choir autour mes chevilles. Après m’avoir allongé sur ses genoux, elle finissait de me déculotter en empoignant la ceinture de mon slip qu’elle abaissait lentement. Enfin, elle me laissait mijoter dans mon jus le temps de me réprimander avant d’abattre sa main sur mon fessier pleinement exposé jusqu’à ce qu’il devienne écarlate.

Chaque fois que l’occasion se présentait, ma tante s’arrangeait pour que ma fessée ait lieu en public en présence de camarades ou de membres de la famille en visite, certaine que la honte s’ajoutant à la douleur du châtiment me serait encore plus bénéfique.

Dois-je en vouloir à ma tante ? Bien au contraire ! Je lui suis reconnaissant d’avoir veillé à mon éducation dans ces années ingrates du passage de l’enfance à l’adolescence. Aujourd’hui, je puis témoigner que, loin de m’avoir traumatisé, ce châtiment administré avec affection était toujours tout à fait mérité. 

 

Illust. Alan Lawrence

19 commentaires »

1 2
  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Carles Henri. Faire l’école buissonnière, c’est non seulement tricher, mais donner du soucis à vos parents et vos profs. Cela justifie donc pleinement la correction que vous avez reçue. L’adolescence est l’âge des bêtises plus ou moins conscientes comme celle que vous aviez commise. Du coup c’est précisément le moment de vous faire comprendre qu’il y a des limites à ne pas franchir. Si j’avais été votre père, vous auriez eu droit au martinet! CLAUDE.

  2. Armelle dit :

    Je lis avec intérêt ces commentaires, car je suis d’une autre génération, 70 ans. A mon époque on ne se posait pas toutes ces questions : la fessée tombait quand on était infernal ou que l’on manquait de respect, et quand je vois le comportement de certains gamins ou gamines, je me dis que bien souvent cela les calmerait. Le jour où Christophe, mon fils, m’a fait un bras d’honneur dans mon dos suite à une remontrance, que je me suis retournée, et que je l’ai pris sur le fait, je n’ai pas hésité : je l’ai déculotté et lui ai mis la fessée, dans la rue devant tout le monde, dont des filles et des garçons de sa classe (c’était après la sortie du collège sur le chemin du retour). Ça l’a calmé, et pourtant il n’a pas été traumatisé, a fait de brillantes études et a parfaitement réussi sa vie !

    • chris B dit :

      Bonjour Armelle,
      Etait-ce la première fois que vous lui donniez la fessée et, qui plus est, déculottée ?
      La fessée faisait-elle partie courante de son éducation ? Si c’était au retour du collège, quel âge avait-il donc à ce moment-là ?

  3. CLAUDE dit :

    Bonsoir Armelle. J’ai le même âge que vous et je partage point par point votre appréciation. Etant un garçon assez turbulent et parfois insolent, j’ai bien connu le martinet, cuisses et fesses nues, toujours « préparées » par une vigoureuse fessée. Aujourd’hui, l’échec de méthodes dites « modernes » d’éducation ont largement fait la preuve de leur relatif échec. Pourtant l’opinion ne réagit pas ou mal: par la violence, notamment à l’école. Or, après mes parents, les personnes que je vénère le plus sont les enseignants. D’ailleurs, je suis toujours en contact avec deux d’entre eux dont un qui habite à Aix-en-Provence et à qui je rends toujours une visite au cours de mes vacances d’été. Je me demande combien durera l’aveuglement de notre société. Hélas nous n’y pouvons rien, c’est bien dommage. Amicalement. CLAUDE

  4. zatopek dit :

    Bonjour Armelle,
    Quel âge avait votre fils quand vous l’avez ainsi fessé en pleine rue ? Quelle a été la réaction de ses camarades et des autres passants ? En quelle année cela se passait-il ?

  5. Remi dit :

    Bonsoir Armelle,
    Recevoir une fessée « sur-le-champ  » n’est peut être pas traumatisant mais doit quand même marquer durablement.
    Surtout pour un adolescent qui se retrouve puni cul nu devant ses copines et copains.
    J’imagine qu’il devait être contrit sur le moment.
    Cordialement, Rémi.

  6. chris B dit :

    Récemment, une femme qui fait partie de la même formation professionnelle que moi se promettait de donner une fessée à son fils de 10 ans quand elle rentrerait chez elle. C’était à cause d’une histoire de clefs .En gros, elle aurait demandé à son fils aîné de vérifier si les clés de l’appartement étaient dans son manteau ou son pantalon. Il avait répondu qu’elles n’y étaient pas. Du coup, la mère a dû appeler le père qui travaillait loin de là pour qu’il revienne rapporter exprès le double du trousseau. Or les clefs étaient bien dans les poches du fils qui n’avaient rien vérifié. Elle n’arrêtait de dire qu’elle lui tardait de rentrer pour lui « dégommer » les fesses ! Le lendemain, elle nous raconta qu’elle n’avait pas pu s’empêcher de lui flanquer une fessée déculottée et qu’elle avait claqué si fort son derrière nu qu’il s’était plaint d’avoir très mal durant toute sa fessée. Cela n’a pas empêché la mère de continuer à le fesser, bien au contraire, disait-elle, elle claquait encore plus fortement pour bien le punir, car elle ne tolère pas ce genre de mauvais comportement qu’il avait eu. On a compris que ses trois enfants, dont deux plus jeunes que le fils, ont droit à la fessée. Comme quoi, ce mode d’éducation n’a pas encore donné sa dernière claque sur les popotins des chérubins !

1 2

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775