La fessée appliquée

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La fessée, même en vacances !

???????????????????par Karima

Comme quoi grandes vacances en famille ne signifiaient nullement relâchement des règles d’obéissance et de bonne tenue.

Cet été-là, nous étions arrivés à notre maison de vacances depuis trois jours. J’avais vite retrouvé mes marques et on profitait du temps superbe et de la piscine.

Face au pic de chaleur du début de l’après-midi, Maman nous encourageait mes sœurs et moi à rester à la maison pour nous reposer. Mais à 9 ans j’étais devenue plutôt rétive et faisais pas mal de comédies pour pouvoir quand même m’amuser.

Les tout premiers jours, je fus très sage, mais mon tempérament reprenant le dessus, rester confinée dans une maison pendant les vacances alors que tout m’invitait à m’amuser dehors était pour moi une injustice d’une grande stupidité. Je désobéis à Maman avec cette espèce de témérité inconsciente qui écartait de moi le risque certain de la fessée. Le troisième jour elle décida de me ramener à la raison.

Après m’avoir demandé deux fois de me rendre dans ma chambre sans obtenir satisfaction, elle me prit par un bras bien décidée à m’y emmener elle-même. Et pour s’assurer que je n’en bougerais plus, la sentence tomba :

« Puisque tu l’as voulu, tu recevras une bonne fessée déculottée ! »

Déconfite, bien consciente cette fois de ce que me coûtait ma désobéissance, je mis toutes mes forces pour m’excuser et promettre à Maman d’aller sagement faire ma sieste.

Peine perdue ! Maman voulait sans doute marquer le coup et s’assurer que la suite du séjour se déroulerait bien. Aussi, sans céder à mes suppliques, elle m’entraîna jusqu’à mon lit où elle s’installa commodément. La porte étant restée ouverte et craignant que mes sœurs m’entendent recevoir cette fessée, je demandai à Maman de la refermer, mais elle refusa tout net. Là encore, désirait-elle donner un maximum de publicité à l’événement pour rappeler à tout le monde que c’était peut-être les vacances pour ses filles… mais pas pour les fessées.

Warmglow 1

Sans me laisser plus de temps pour m’inquiéter que la famille entende le bruit des claques ou pire, que quelqu’un passe devant la chambre et puisse me voir allongée fesses nues sur les genoux de Maman en train de gigoter sous un déluge de claques, elle commença à défaire mon short.

Tandis qu’elle le faisait glisser jusqu’à mes chevilles, découvrant ma jolie petite culotte rose, elle me grondait en me disant qu’elle allait me faire passer mes caprices et me rappeler les règles de la maison.

Elle saisit l’élastique de ma petite culotte et la baissa d’un coup sec, l’air frais chatouillant la peau de mon joufflu soudain mis à nu m’arracha un petit jappement. J’étais désarmée.

Warmglow 2

« Désolée d’en arriver là, ma chérie, dit-elle, mais je constate qu’à certains moments tu ne comprends que la manière forte, une fessée déculottée va te faire le plus grand bien ! »

Sans plus attendre, elle me bascula sur ses cuisses. Penaude, le derrière exposé aux mains de Maman j’avais perdu ma belle assurance qui me permettait quelques instants auparavant de lui tenir tête. Bien que la fessée fût inéluctable, je tentais de nouvelles excuses dans l’espoir d’atténuer la cuisson tant redoutée. Compréhensive, elle prit le temps d’accepter mes excuses en tapotant mon fessier pour me rappeler la situation dans laquelle je m’étais mise par ma faute.


Warmglow 3

Sans transition, la fessée débuta d’office sur un rythme soutenu, me coupant le souffle et m’arrachant un cri. Maman était réellement mécontente et cela se ressentait terriblement à la vigueur de ses claques sur ma peau nue, chacune provoquant un impact cuisant et durable.

Par réflexe, ma main tenta de me protéger, mais Maman l’attrapa et la bloqua sur mes reins.

« Karima ça suffit ! Tu as abusé de ma patience ! Tu auras beau crier et te débattre, tu auras la fessée que tu mérites ! »

Sa fermeté m’impressionna. Elle eut raison de ma résistance. Je n’eus plus qu’à serrer mes fesses et la laisser reprendre la punition.

Les claques rapides et bien ajustées me firent gigoter sur ses genoux et je sentis que mon popotin était en train de rougir à toute allure.

Warmglow 4

Suffoquée par la cuisson qui pénétrait mon fessier, je me mis à la supplier d’arrêter, mais elle me répliqua, sans interrompre la fessée, qu’elle en avait assez de mes comédies, qu’à mon âge ça n’était plus tolérable. Bloquée par sa main gauche, je ne pouvais que tortiller mes fesses et sangloter. Maman poursuivit son devoir éducatif le temps qu’elle jugea nécessaire, sans ajouter un mot, seul le bruit des claques emplissait la pièce et couvrait mes pleurs.

Quand cessa la fessée, la main de Maman redevenue douce distribua non plus des claques mais des caresses apaisantes sur mes fesses brûlantes tandis que je me remettais lentement.

La sévérité l’avait abandonnée et je retrouvais l’affection habituelle de ma maman qui me disait qu’elle espérait que j’allais retenir la leçon car ces caprices n’étaient plus de mon âge et qu’elle n’hésiterait pas à me fesser de nouveau s’il le fallait.

Warmglow 5

Elle me releva, me donna un petit câlin pour me consoler et je rejoignis mon lit sans même me reculotter. Je m’amusais un peu avec mes peluches et poupées puis m’endormis, épuisée par la fessée.

Au réveil, mes craintes se portèrent sur mes fesses encore trop rouges pour aller à la piscine et susciter les taquineries de mes grandes sœurs (qui elles-mêmes, et malgré leur statut d’aînées, n’étaient pas encore à l’abri des fessées déculottées). Bien qu’elles aient tout entendu, elles eurent la gentillesse de n’en point laisser paraître.

Sankaku Atama

En cette période de mon enfance, j’avais tendance parfois à faire des comédies et à chercher à contourner les consignes de ma maman. Mais comme l’illustre ce récit, elle chargeait vite mes petites fesses de me rappeler qui était la patronne à la maison ! Ce jour-là, en ce début vacances, j’écopais effectivement d’une grosse fessée qui permit à toute la famille de comprendre que vacances n’étaient pas synonyme d’abandon des règles de respect et d’obéissance. Je pense que c’est sûrement le changement de décor et d’ambiance qui contribue à rendre cette fessée déculottée particulièrement mémorable.

Illustr. 1) Clethender- 2,3,4,5,6) Warmglow – 7)  Sankaku Atama

 

 

 

40 commentaires »

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  1. Maxmatt dit :

    Eh non, la fessée ne prenait pas de vacances malheureusement! Une période propice au lâcher-prise, à l’amusement, à l’excitation…. donc aux débordements ! Le quotidien n’était plus de mise, mais comme vous le dîtes si bien, Karima : « les vacances n’étaient pas synonyme d’abandon des règles de respect et d’obéissance » J’en suis souvent arrivé à cette conclusion aussi.

  2. Gil 23 dit :

    Chez nous non plus le martinet ne prenait jamais de vacances car notre père n’oubliait jamais de le mettre dans nos bagages. Mais mon pire souvenir de punitions d’été se situe en Angleterre, chez John mon correspondant, chez qui j’ai fait 3 séjours de 3 semaines entre mes 14 et 16 ans… Mon père avait demandé au père de John de me traiter pour la discipline comme ses propres enfants…c’est-à-dire la traditionnelle « cane » pour les punitions les plus graves… j’ai dû la recevoir 2 ou 3 fois à chaque séjour sur mes fesses nues, un véritable supplice qui me faisait regretter le bon vieux martinet de mon père !
    Amitiés
    Gil 23

  3. Marco dit :

    Bonsoir Gil,

    Ah quelles attention et recommandations !
    Etre traité comme les enfants du foyer, quel privilège.
    J’espère que vous avez bien mesuré l’honneur que l’on vous faisait.
    Nul doute qu’avec cette méthode vous ayez fait des progrès foudroyants dans la langue de Shakespeare !

    Mais avec le Brexit, tout cela c’est du passé.

    Je préfère la défense des vieilles cabines téléphoniques rouges à celle des châtiments corporels, fussent-ils « so british » !

    avis tranché de marco

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