La fessée appliquée

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La fessée plébiscitée

cuisantnoviciat.jpg 

par Mamie Charlotte

Mamie Charlotte ne pouvait pas rester muette dans ce grand débat qui mobilise les foules. Son point de vue ferait-il encore débat en cette période de brûlante actualité ? 

Tous les amis, qui me connaissent un peu au travers de mes Souvenirs, savent que je suis très critique sur la méthode d’éducation utilisée par mes petits-enfants pour leurs progénitures. 

Sans donner dans le laxisme ambiant ni s’adonner au culte de l’« enfant roi », ils sont victimes du climat actuel qui assimile une fessée donnée par un parent aimant à de la maltraitance. Ils lui préfèrent des punitions qu’ils jugent moins barbares comme la privation d’un loisir (parfois pendant tout un mois !) ou d’un objet désiré et refusent d’admettre que ce type de sanction perturbe plus la vie du gamin qu’une bonne fessée déculottée : les premières minutes, il a un peu de mal à s’asseoir mais, très vite, sa vie reprend son cours normal. 

Je ne peux m’empêcher de vous faire partager la satisfaction que j’ai éprouvée au cours d’une longue conversation téléphonique avec Laurence, la compagne de mon petit-fils Jérôme, qui m’a annoncé qu’ils avaient, enfin, renoncé à toutes ces punitions « modernes » pour les remplacer par la bonne vieille fessée dont nous reconnaissons tous ici les mérites. 

Laurence et Jérôme sont les parents de Zoé, âgée de 11 ans, et de Louis, 7 ans. 

Mais, laissons parler Laurence : 

« J’attendais Louis à la sortie de l’école quand Luna m’aborda : 

- Bonjour, Madame. Je suis bien triste. Je fête mon anniversaire mercredi mais Louis m’a dit qu’il ne pourrait pas venir et pourtant on se connaît depuis l’école maternelle et on s’aime bien. 

Louis nous rejoignit pendant que je lui répondais : 

- Il est puni et privé de sorties pendant deux semaines. Tu n’es jamais punie toi ? 

- Si mais jamais comme ça. Maman nous donne une bonne fessée, elle nous fait promettre d’être gentil et notre bêtise est oubliée. 

Louis se saisit de la perche qui lui était tendue pour me demander d’un air suppliant : 

- S’il te plaît, Maman, fais pareil ! Donne-moi une fessée et laisse-moi aller à l’anniversaire de Luna. 

En me disant qu’ils avaient bien préparé leur coup,  je lui répondis : 

- Réfléchis bien, tu me demandes de faire comme la maman de Luna et de punir toutes vos sottises par une fessée. On en parlera ce soir avec ton père et Zoé, mais il faut que vous soyez tous les deux d’accord : je ne veux pas vous traiter différemment ta sœur et toi. 

En rentrant à la maison, j’indiquais à mon fils qu’il devrait convaincre sa sœur mais que je n’étais pas persuadée qu’elle accepte le nouveau règlement. 

Après le retour de Zoé, j’entendis plus de bruits d’ouverture et de fermeture de portes que d’ordinaire du côté des chambres des enfants… 

Pendant que Jérôme m’aidait à la cuisine, je le préparais à la demande qu’allait nous faire Louis. Il en fut d’abord surpris mais se ravisa : 

- Tous les deux, nous en avons pris de bonnes lorsque nous étions gamins et nous n’en gardons pas un mauvais souvenir. Seulement ne compte pas sur moi pour m’occuper de Zoé. Je me vois mal lui donner sa première fessée à bientôt 12 ans ! 

Au dessert, j’annonçais : 

- Louis voudrait que l’on modifie le régime des punitions. 

Après un exposé au cours duquel il prôna l’abandon des sanctions en vigueur et l’adoption de la fessée, il interrogea sa sœur. Après s’être assurée que ce serait bien moi qui lui donnerais la fessée et que je la lui donnerais dans sa chambre en tête-à-tête, si j’ose dire, Zoé marqua un temps de réflexion avant de nous demander : 

- C’est bien. Mais il faut que vous nous promettiez de ne pas acheter de martinet, ça fait vraiment trop mal. 

Amusée, je lui répondis : 

- Tu sais, ce n’est pas si terrible. Papa et moi avons reçu de bonnes fessées au martinet quand nous étions petits. Mais je vous le promets, il n’y aura pas de martinet à la maison. Comment sais-tu que ça fait si mal ? 

- C’est Rudy qui me l’a dit. Sa maman a un martinet et elle l’utilise pour punir leurs très grosses bêtises. Bon ! Alors, je suis d’accord avec Louis. Mais si tu l’autorises à aller à l’anniversaire de Luna, tu dois me donner aussi une fessée et m’acheter le joli petit haut que tu m’as refusé la semaine dernière pour me punir. 

- Tu as raison ! Par qui je commence ? 

Voilà une famille revenue à la raison, et ce,  grâce aux enfants ! 

 

Illustration : Lafnet (Jim Black)

77 commentaires »

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  1. Bernard dit :

    Bonjour Mamie Charlotte,
    merci pour ce témoignage de retour à des punitions plus efficaces et consensuelles
    toutefois je déplore que les parents(vos petits enfants)en soient venus à se faire dicter la nouvelle règle: en effet l’achat du martinet relève à mon avis de la décision des parents et eux seuls
    Bernard

  2. Mamie Charlotte dit :

    Bonjour Bernard,
    Il me semble normal, aujourd’hui encore plus qu’hier, que les enfants d’une famille soient associés aux décisions qui les concernent. Je ne trouve rien à redire à ce qu’une enfant demande des précisions avant d’accepter la réforme radicale du régime de punitions qu’avait suggérée son frère. Les parents ne se sont pas fait dicter la nouvelle règle, elle a été adoptée « dans un climat de bonheur, d’amour et de compréhension », comme le recommande la Convention des droits de l’enfant.
    Il est évident que, dans tous les domaines et pas seulement dans l’achat d’un martinet, la décision finale est de la seule responsabilité des parents, mais cela ne les dispense pas de recueillir l’opinion des enfants s’ils sont les premiers concernés.

  3. stephane pour mamie charlotte dit :

    Commentaire: (la fessée plébiscitée)

    Nous étions trois enfants (deux garçons et une fille). Maman ne travaillant qu’à mi-temps, c’était surtout elle qui s’occupait de notre éducation, elle contrôlait nos notes et nos devoirs. Elle savait nous récompenser et nous encourager à mieux faire.
    Lorsque nous méritions d’être punis, Maman nous laissait le choix entre punition « classique » (privation de sortie, de télévision ou corvées ménagères diverses) qui pouvait être assez longue ou fessée déculottée dans notre chambre. Suivant la gravité de la faute, elle nous donnait la fessée à la main ou utilisait le martinet mais c’était toujours de bonnes fessées qui rougissaient bien nos derrières et nous laissaient de fines zébrures sur les cuisses et les fesses lorsqu’elle prenait le martinet. Malgré la douleur et l’humiliation de se retrouver les fesses à l’air, surtout pour un adolescent, nous avons toujours opté pour la fessée.
    Après la fessée, Maman nous embrassait et nous faisait un câlin. C’était fini, nous étions pardonnés.
    La fessée était une affaire familiale. Jamais Maman n’a parlé de nos fessées à des étrangers, même nos grands-parents n’étaient pas au courant.
    Jamais nos parents ne nous ont humiliés, ils nous aimaient trop. Nous étions pour Maman ce qu’elle avait de plus beau au monde. Nos parents étaient tendres et affectueux et nous les respections. Notre famille était soudée. Nous avons eu une enfance heureuse où la sévérité était compensée par beaucoup d’amour et nous avons tous bien réussi.

    • Alexandre dit :

      Stéphane,
      Même si je ne réagis que maintenant, votre témoignage m’avait vivement intéressé dès sa 1ère lecture, c’est qu’il vient à merveille compléter le récit de Laurence! Chez vous aussi, la fessée a bon goût, on aurait presque envie de se resservir! Je suis même jaloux de vous, j’aurais aimé connaître un peu une éducation similaire à la vôtre, certes sévère mais tellement pleine d’amour qu’on finirait par en oublier les aspects cuisants. Que pèse vraiment dans l’esprit d’un enfant le poids d’une fessée à partir du moment où il est assuré de bénéficier régulièrement de grands moments de tendresse avec ses parents ? Pensez-vous Stéphane que vous auriez connu une même tendresse – autant de tendresse – si vous aviez opté pour les punitions classiques ? Et j’avoue que c’est une grande interrogation chez moi. Je serais tenté de répondre non, ce qui expliquerait largement que la fessée soit plébiscitée chez vous, chez Laurence et sans doute chez tant d’autres! Je suis néanmoins presque sûr que le choix de la punition a seulement commencé à votre adolescence (je doute que le régime ait été aussi libéral dans votre petite enfance !). Quoi qu’il en soit, savoir que vous pouviez à chaque fois que vous vous étiez mal comporté, décider du type de punition (c’est-à-dire contrôler et intervenir sur le niveau de douleur) – même s’il semble que dans les faits vous y ayez renoncé – a dû vous mettre beaucoup de baume au cœur ! Laurence et Jérôme, avec toute la bienveillance qui les caractérise, n’ont pas prévu dans leur règlement intérieur une telle souplesse de fonctionnement !
      Je trouve que vos parents avaient la juste attitude en ne faisant aucune publicité de vos fessées ; si nécessaires qu’elles soient pour assurer une amélioration du comportement, je pense que tout le monde sera d’accord pour reconnaître néanmoins qu’elles ne constituent en aucun cas un acte glorieux et qu’il vaut mieux les cacher au monde extérieur. Comme aurait pu le dire Coluche, on peut parler de tout mais pas avec n’importe qui ! Administrer la fessée, c’est un peu comme aller chez le dentiste : on s’exécute mais on s’en passerait volontiers. Personnellement, je n’ai jamais informé ma grand-mère de mes rendez-vous chez le dentiste ! Quant aux enfants, à moins d’imaginer que la fessée soit redevenue à la mode – mais je n’arrive pas encore à l’imaginer -, ils doivent redouter plus que tout que leurs copains l’apprennent. La cour de récréation n’est pas la cour des bisounours comme vous le savez tous ! Enfin, même si c’était l’époque, je situe votre enfance (comme celle de Laurence) dans les années 70, je ne peux qu’être attristé de constater qu’on n’hésitait pas à cette époque à fouetter, à meurtrir, à blesser (puisque zébrures il y a) « ce qu’on avait de plus beau au monde » ! Décidément, Louis (le fils de Laurence, pour ceux qui n’auraient pas suivi !) doit une fière chandelle à sa gentille grande soeur protectrice qui a obtenu de ses parents l’assurance qu’ils n’utiliseraient jamais le martinet pour les punir. Chapeau bas Mademoiselle Zoé !

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Alexandre. Je respecte votre opinion mais ne la partage pas. Sans faire une ridicule apologie du martinet,je soutiens qu’employé avec modération il est un très efficace et non moins dissuasif instrument d’éducation.J’en porte témoignage.Bien sûr il est loin de suffire à transformer un adolescent rebelle en doux agneau. Le complément indispensable est :l’AFFECTION! Et je ne suis pas convaincu que les parents d’aujourd’hui qui dans l’ensemble sont opposés aux châtiments corporels apportent cette affection à leurs enfants. Trop souvent l’enfant est comme leur « nounours »: la satisfaction dans les épreuves d’une vie de moins en moins facile. Je ne les condamne pas, mais je pense qu’ils se fourvoient. A mon sens l’éducation implique à la fois affection et AUTORITE. Voilà pourquoi envers et contre tout (tous?) je soutiens qu’un recours intelligent aux châtiments corporels améliorerait le comportement d’une grande partie de notre jeunesse. De toute façon,il me paraît difficile qu’ils puissent l’aggraver. Cordialement.CLAUDE.

  4. Alexandre dit :

    Mamie Charlotte, je tiens à vous remercier très sincèrement de votre témoignage (le meilleur selon moi de ce blog). Je ressors de la lecture très ému et admiratif devant la sagesse de vos arrière petits enfants et de l’amour de leurs parents. Mais je dois vous avouer que je reste un peu sur ma faim. J’aurais aimé connaître la suite et que vous nous fassiez vivre la 1ère fessée de Louis et de Zoe, savoir s’ils plébiscitent toujours autant la fessée (déculottée ?) maintenant qu’ils sont soumis au régime « fessée » et si en toute sincérité ils continuent à la préférer aux privations de toutes sortes et connaître le bilan personnel qu’en font Laurence et Jérôme, surtout Laurence qui semble être la fesseuse en chef. Je me demande si elle a réussi à tenir sa promesse de renoncer à acheter un martinet alors que sa fille doit dépasser maintenant les 12 ans et qu’il ne doit pas être évident de continuer à la fesser à la main. Enfin j’aimerais être sûr que cette famille est plus heureuse avec la fessée que sans la fessée, moi qui ai toujours nourri une grande tendresse pour la fessée maternelle.
    S’il-vous-plaît Mamie Charlotte, merci de satisfaire ma curiosité et continuez votre récit. Je veux en apprendre davantage sur Jérôme, Laurence, Zoe et Louis et leur apprentissage de la fessée.

  5. Laurence dit :

    Mamie Charlotte m’a demandé de vous répondre car son état de santé ne lui permet hélas plus de le faire elle-même.
    Elle me charge aussi de vous remercier de vos compliments et des gentillesses que vous lui dites mais elle n’est pas sûre de les mériter tous. J’y ajoute mes remerciements personnels car j’ai une part de responsabilité dans ce témoignage.
    Vous lui demandez de vous rapporter la première fessée de Zoé et de Louis. Il n’y a pas grand-chose à dire : elle ressemble à toutes les fessées qu’un parent aimant peut donner et s’est terminée avec des fesses bien rouges pour les enfants et une main bien endolorie pour leur maman (qui, fait exceptionnel, a dû enchaîner deux fessées à la suite !). Comme toutes les fessées que j’ai pu donner (ou que Jérôme ou moi avons reçues lorsque nous étions gamins), elle a été suivie d’un gros câlin. Le lendemain matin, Zoé nous a avoué en riant avoir dû dormir sur le ventre mais, lorsque je lui ai donné l’argent nécessaire à l’achat du petit haut qu’elle convoitait, elle m’a sauté au cou.
    Contrairement à la famille de Stéphane, qui est intervenu plus haut, ni les enfants ni nous-mêmes ne faisons mystère du régime « fessée » qui a été instauré chez nous il y a presque quatre ans. Comme le temps passe, Zoé va sur ses 16 ans !
    Je trouve que l’atmosphère est plus détendue qu’avec l’ancien régime car alors, les enfants essayaient sans relâche de nous faire relever leur punition, ce que nous ne voulions ni ne pouvions faire si nous voulions rester crédibles et nos relations s’en ressentaient. Maintenant, après la fessée, tous nos griefs sont gommés et la vie d’une famille unie peut continuer normalement.
    Je crois même que ce nouveau régime a permis de nous rapprocher encore davantage de nos enfants : après la fessée, et quel que soit son âge, vous tenez dans vos bras un petit enfant qui vient se pelotonner et chercher du réconfort dans les bras de sa maman. Le fait que je déculotte moi-même mes enfants comme s’ils étaient incapables de le faire eux-mêmes n’est sûrement pas étranger à la chose. Ces instants sont des moments forts pendant lesquels ils me font des confidences qu’ils ne m’auraient sûrement pas faites dans d’autres circonstances. Il est aussi surprenant de voir la lolita dévergondée que Zoé s’amuse à jouer pour frimer devant ses copains et copines, et dont le comportement lui a valu sa fessée, redevenir avec le popotin bien rouge la gentille petite jeune fille qu’elle est réellement. Maintenant que sa crise d’adolescence est passée, il est bien rare que je doive la menacer de la fessée et encore plus de la lui donner mais elle sait qu’elle est sous le régime « fessée » tant qu’elle restera à la maison, ce qu’elle accepte de bon cœur. Elle me permet de réserver mon énergie pour mieux « m’occuper » de Louis qui nous gâte en ce moment. Un mauvais moment à passer ! Espérons qu’il ne sera pas trop long…
    J’ai montré plus haut l’importance que nous donnons à prouver notre crédibilité à nos enfants ; nous avions promis que le martinet ne rentrerait jamais à la maison et tenons notre promesse. Je nous aurais considérés comme parjures si nous avions seulement été tentés d’en faire l’acquisition. Et puis pour quoi faire ? Les malheureux petits martinets à manche jaune que l’on trouve de plus en plus difficilement sont bien inoffensifs par rapport à ceux dont Jérôme et moi avons goûté la brûlure des lanières.
    En conclusion, je fais mienne celle de Mamie Charlotte : nous sommes une famille revenue à la raison, et ce, grâce aux enfants !

    • maurice dit :

      @Laurence : Merci de ce commentaire qui aurait pu trouver sa place en récit et qui raconte une ou des « fessée donnée avec amour ».
      Rappel à l’ordre,crédibilité , éducation, tous les ingrédients d’une France traditionnelle et respectueuse..
      Beau récit, alors LAurnece, à quand des récits ?

    • Alexandre dit :

      Merci beaucoup Laurence. Je n’étais pas du tout sûr de recevoir une réponse. Après tout, vous aviez sûrement mieux à faire en vous consacrant par exemple à votre gentille famille plutôt que de témoigner de votre apprentissage de la fessée. En tout cas, je ne m’attendais pas à ce que vous-même preniez votre souris pour me répondre. Jolie surprise, je suis touché puisque selon moi vous êtes « la véritable héroïne » du récit de Mamie Charlotte. C’est en effet grâce à vous, selon moi, que la fessée est plébiscitée. Zoe a accepté la proposition de Louis parce qu’elle savait parfaitement qu’elle avait une magnifique maman ,bienveillante et très aimante !

      Maintenant je ne résiste pas à revisiter avec vous cette 1ère expérience de fessée pour vos enfants et vous livrer mes réflexions-interrogations-doutes.

      Si je vous suis, vous avez fessé vos 2 enfants l’un à la suite de l’autre sitôt le repas terminé. A peine le régime « fessée » adopté par la famille, aussitôt rentré en application! L’anniversaire de Luna était peut-être prévu le lendemain pour expliquer « une telle précipitation »! J’essaie d’imaginer la tête de vos enfants lorsque vous leur avez annoncé qu’ils allaient recevoir leur 1ère fessée immédiatement et que vous leur avez demandé de regagner leur chambre sans attendre. J’imagine que l’excitation qui avait prévalu chez vos enfants à la fin du repas, satisfaits provisoirement l’un et l’autre du changement dans l’application des punitions, est vite retombée ! Vos enfants n’avaient jamais été fessés auparavant d’après ce que je comprends et avaient certainement seulement une vague idée, sans doute de par le récit de leurs amis, de la manière dont la fessée allait se dérouler et du genre de douleur qu’il leur faudrait affronter ; Aussi j’imagine aisément leur visage se décomposer et blêmir devant l’annonce de l’imminence d’un châtiment inconnu, donc forcément source d’inquiétude et de stress pour eux. Remarquez Laurence, vous aussi, c’était – si j’ai bien suivi – une première dans ce rôle de maman fesseuse, n’avez-vous pas tremblé au moment où vous avez croisé le regard effrayé de vos chers enfants, n’avez-vous pas été maladroite au moment de les déculotter et de les coucher sur vos genoux, n’avez-vous pas terriblement hésité au moment de donner la 1ère claque sur ces derrières innocents et vierges de toute violence jusque là ?

      Si je vous trouve absolument génial vous les parents, puisque chaque membre de la famille a voix au chapitre et compte pour un dans la décision finale – et votre exemple va très certainement m’inspirer dans ma vie au moins à moyen terme -, lorsque vous laissez vos enfants décider du type de punition qui leur sera appliqué, je m’aperçois néanmoins que vos enfants avaient intérêt à avoir mûri leur choix compte tenu de la sévérité (la couleur naturelle des fesses n’a jamais été le rouge !) de la fessée qui les attendait. Mais au fait avaient-ils conscience que non seulement ils recevraient une vraie fessée (c’est-à-dire déculottée !) comme celle ou presque que vous receviez lorsque vous étiez vous-même enfant (et Dieu sait que vous en avez reçu de bonnes !) – longue, très longue si j’en juge par l’état de leurs fesses (rouge rubicond)à la fin de la fessée – et non pas une fessée symbolique comme j’aurais pu l’imaginer ou même le souhaiter. Combien de claques pour aboutir à un tel résultat ? (20, 30,40 ?)… mais en plus que cette dernière serait appliquée sur leurs fesses nues après une opération de déculottage effectuée par vos propres soins. Conditions extrêmes, non ?, de quoi vous faire réfléchir à 2 fois avant d’opter pour la fessée. Il faut croire que les punitions « d’avant la réforme » devaient être ressenties très durement par vos enfants comme cette décision, très sévère selon moi, d’empêcher Louis d’aller à l’anniversaire de sa meilleure amie,… pour faire finalement rapidement le choix de la fessée (une petite soirée aura suffi !) . Cette liberté que vous avez offerte à vos enfants m’apparaît plutôt comme une liberté déguisée (peste ou choléra en quelque sorte ?) mais je vous en donne acte, il vaut mieux une liberté déguisée que pas de liberté du tout comme c’est le cas dans la majorité des familles. Le point fort qui a dû peser de tout son poids dans le coeur de vos enfants est votre énorme tendresse et votre amour inconditionnel (ils savaient au fond d’eux que vous ne leur feriez jamais de mal!). Ils pressentaient très certainement qu’ils seraient couverts de bisous et de câlins après avoir reçu la fessée, ce qui devait arriver de manière beaucoup plus rare ou ne pas arriver du tout lorsqu’ils étaient « seulement » privés de sortie.

      Je vais m’arrêter là parce que je m’aperçois que je suis très long et je voudrais me donner une chance que vous me lisiez jusqu’au bout ! Peut-être même me ferez-vous à nouveau la gentillesse de réagir. Et suivant votre réaction, je pourrais être amené à nouveau à compléter mes commentaires.

  6. celine1978 dit :

    Je me permet de commenter ce vieux récit… mais il me fait trop penser à une scène que j’ai vécue.
    Un jour j’était chez ma filleule qui à 14 ans. Elle avait fait l’idiote et son papa l’avait punie en la privant de son téléphone portable pour deux semaines. Elle était en larmes et suppliait son papa de bien vouloir lui donner une fessée à la place.
    Son père lui a répondu qu’elle était maintenant pubère et qu’il était hors de question qu’il la fesse. Je n’ai jamais su comment cela s’est terminé. Mais j’étais sciée qu’une ado de 14 ans préfère une fessée (sûrement cul nu) de son père que deux semaine sans téléphone portable.

    • Chris B dit :

      Que cette jeune ado ait préféré une fessée à la place d’une privation de son téléphone portable paraît normal. Une fessée c’est rapide. On a mal sur le moment, et parfois un peu après selon le degré de sévérité de la fessée. Qu’on le veuille ou non, le téléphone mobile , c’est devenu « toute » la vie des ados, toujours en train d’envoyer ou de guetter les textos, etc. Le sondage assez récent d’un journal dans une école de 22 élèves de CM1 ou CM2 relevait 18 d’entre eux recevaient des fessées. Sur les 18, 16 préféraient la fessée plutôt que d’être privés de tv, console de jeux, sorties… Seuls les 2 autres n’aimaient pas recevoir de fessée.

  7. Edmée dit :

    Faut-il s’offusquer qu’une ado de 14 ans préfère une fessée à une privation de longue durée?…
    A cet âge charnière, on peut être déjà femme ou rester fillette. Que cette nièce préfère une fessée, même déculottée, à la privation de son téléphone mobile est une indication claire quant à son degré de maturité. Dans son esprit, la balance est évidente : il y a de bonnes chances pour que cet objet soit, encore pour elle, un jouet dont elle ne peut pas se passer plus d’un jour alors qu’une fessée n’est qu’un court moment pénible à passer. Enfin, si elle réclame la fessée c’est , dans le même esprit, parce qu’elle se sent encore cette petite fille pour qui l’autorité d’un papa s’accompagne nécessairement du droit de la punir et, au besoin, par la fessée déculottée qu’elle semble connaître. Ceci dit, le père a assurément fait preuve de sagesse en jugeant qu’à l’âge de sa fille la privation était devenue une punition plus efficace qu’une simple fessée. Mais Céline, qui doit savoir que sa jeune filleule n’en est pas à sa première fessée, devrait la questionner sur les raisons de son choix. Enfin, voilà ce que j’en pense.

  8. celine1978 dit :

    et bien moi c’est sur… entre deux semaine sans télé et une fessée… j’aurais pris les deux semaines sans télé lol

  9. Alexis dit :

    Avec moi, ma petite Céline, il n’y aurait pas ce genre d’options tortueuses « ou… ou ». Ce serait : fessée + au lit + privation de télé. Non mais des fois ! De qui se fiche t-on ?

    • johan dit :

      Tout à fait d’accord, Alexis! J’ai fait connaître à un enfant (interne d’enfants très ‘spéciaux’ en 1980…) et ce garçon, qui est maintenant marié et a deux enfants, était devenu et est resté un ami, et il m’en parle encore en rigolant bien… mais il ne rigolait pas tant que ça ce soir là ! Et moi non plus qui ne détestais pas du tout ce Nicolas de 9 ans… Hélas je n’étais pas si ‘réfléchi’ sur les fessées, c’était dommage. Faudrait qu’on fasse des stages avant d’avoir un ‘permis d’enfants’ à étudier (éduc’ ou prof’ des écoles ou autre) ou d’élever ses propres enfants, LOL, quand même aussi !

  10. celine1978 dit :

    Je te rassure Alexis, moi je n’ai jamais eu le choix entre la fessée et la privation.
    Le seul choix que j’avais c’était de rentrer dans le droit chemin quand mes parents comptaient jusqu’à trois. Car cela n’a jamais été des paroles en l’air.

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