La fessée appliquée

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La fessée plébiscitée

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par Mamie Charlotte

Mamie Charlotte ne pouvait pas rester muette dans ce grand débat qui mobilise les foules. Son point de vue ferait-il encore débat en cette période de brûlante actualité ? 

Tous les amis, qui me connaissent un peu au travers de mes Souvenirs, savent que je suis très critique sur la méthode d’éducation utilisée par mes petits-enfants pour leurs progénitures. 

Sans donner dans le laxisme ambiant ni s’adonner au culte de l’« enfant roi », ils sont victimes du climat actuel qui assimile une fessée donnée par un parent aimant à de la maltraitance. Ils lui préfèrent des punitions qu’ils jugent moins barbares comme la privation d’un loisir (parfois pendant tout un mois !) ou d’un objet désiré et refusent d’admettre que ce type de sanction perturbe plus la vie du gamin qu’une bonne fessée déculottée : les premières minutes, il a un peu de mal à s’asseoir mais, très vite, sa vie reprend son cours normal. 

Je ne peux m’empêcher de vous faire partager la satisfaction que j’ai éprouvée au cours d’une longue conversation téléphonique avec Laurence, la compagne de mon petit-fils Jérôme, qui m’a annoncé qu’ils avaient, enfin, renoncé à toutes ces punitions « modernes » pour les remplacer par la bonne vieille fessée dont nous reconnaissons tous ici les mérites. 

Laurence et Jérôme sont les parents de Zoé, âgée de 11 ans, et de Louis, 7 ans. 

Mais, laissons parler Laurence : 

« J’attendais Louis à la sortie de l’école quand Luna m’aborda : 

- Bonjour, Madame. Je suis bien triste. Je fête mon anniversaire mercredi mais Louis m’a dit qu’il ne pourrait pas venir et pourtant on se connaît depuis l’école maternelle et on s’aime bien. 

Louis nous rejoignit pendant que je lui répondais : 

- Il est puni et privé de sorties pendant deux semaines. Tu n’es jamais punie toi ? 

- Si mais jamais comme ça. Maman nous donne une bonne fessée, elle nous fait promettre d’être gentil et notre bêtise est oubliée. 

Louis se saisit de la perche qui lui était tendue pour me demander d’un air suppliant : 

- S’il te plaît, Maman, fais pareil ! Donne-moi une fessée et laisse-moi aller à l’anniversaire de Luna. 

En me disant qu’ils avaient bien préparé leur coup,  je lui répondis : 

- Réfléchis bien, tu me demandes de faire comme la maman de Luna et de punir toutes vos sottises par une fessée. On en parlera ce soir avec ton père et Zoé, mais il faut que vous soyez tous les deux d’accord : je ne veux pas vous traiter différemment ta sœur et toi. 

En rentrant à la maison, j’indiquais à mon fils qu’il devrait convaincre sa sœur mais que je n’étais pas persuadée qu’elle accepte le nouveau règlement. 

Après le retour de Zoé, j’entendis plus de bruits d’ouverture et de fermeture de portes que d’ordinaire du côté des chambres des enfants… 

Pendant que Jérôme m’aidait à la cuisine, je le préparais à la demande qu’allait nous faire Louis. Il en fut d’abord surpris mais se ravisa : 

- Tous les deux, nous en avons pris de bonnes lorsque nous étions gamins et nous n’en gardons pas un mauvais souvenir. Seulement ne compte pas sur moi pour m’occuper de Zoé. Je me vois mal lui donner sa première fessée à bientôt 12 ans ! 

Au dessert, j’annonçais : 

- Louis voudrait que l’on modifie le régime des punitions. 

Après un exposé au cours duquel il prôna l’abandon des sanctions en vigueur et l’adoption de la fessée, il interrogea sa sœur. Après s’être assurée que ce serait bien moi qui lui donnerais la fessée et que je la lui donnerais dans sa chambre en tête-à-tête, si j’ose dire, Zoé marqua un temps de réflexion avant de nous demander : 

- C’est bien. Mais il faut que vous nous promettiez de ne pas acheter de martinet, ça fait vraiment trop mal. 

Amusée, je lui répondis : 

- Tu sais, ce n’est pas si terrible. Papa et moi avons reçu de bonnes fessées au martinet quand nous étions petits. Mais je vous le promets, il n’y aura pas de martinet à la maison. Comment sais-tu que ça fait si mal ? 

- C’est Rudy qui me l’a dit. Sa maman a un martinet et elle l’utilise pour punir leurs très grosses bêtises. Bon ! Alors, je suis d’accord avec Louis. Mais si tu l’autorises à aller à l’anniversaire de Luna, tu dois me donner aussi une fessée et m’acheter le joli petit haut que tu m’as refusé la semaine dernière pour me punir. 

- Tu as raison ! Par qui je commence ? 

Voilà une famille revenue à la raison, et ce,  grâce aux enfants ! 

 

Illustration : Lafnet (Jim Black)

77 commentaires »

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  1. Alexis dit :

    Vos parents avaient en main la bonne boussole, Céline. On ne peut que se réjouir de l’énergie qui, en principe, nourrit et pousse la jeunesse. Et en effet, il faut parfois la canaliser, éviter qu’elle ne déborde et se perde dans des chemins de traverse. Une éducation stricte et la manifestation de l’autorité, même au besoin par la fessée ou le martinet, sont tout à fait compatibles avec les manifestations de tendresse, d’affection et de respect tant des parents que des éducateurs. Une évidence aujourd’hui combattue ou déjà tombée dans les oubliettes au détriment de tous.

  2. Jean-Phi dit :

    je pense que ce couple a fait le bon choix pour punir ses 2 enfants avec une fessée
    Nous faisions de même avec nos 3 filles, ce qu’elles acceptaient sans broncher quand elles méritaient d’etre fessées. Rassurez-vous,la fessée a encore de beaux jours devant elle !

  3. Louis dit :

    Je voudrais m’adresser à Laurence, la petite-fille de Mamie Charlotte.
    Bonjour Laurence. Tout d’abord félicitations à ta grand-mère, qui est intervenue plusieurs fois sur ce blog d’Alain Lambercier.
    Tes enfants ont donc aujourd’hui 16 et 12 ans, si je calcule bien. Êtes-vous toujours au régime « punitions = fessées », ou tes enfants en prenant de l’âge ont-ils souhaité revenir en arrière, tellement ils trouvent les fessées de leur maman humiliantes et douloureuses ?
    Si oui, Zoé reçoit-elle toujours des fessées, malgré son adolescence ? Est-ce que tu fesses tes enfants l’un devant l’autre, ou toujours isolés dans leur chambre ? T’arrives-tu de leur donner une fessée, même si vous avez du monde à la maison ? Est-ce que tu les déculottes toujours, souvent, parfois ou jamais ? Est-ce qu’ils se débattent malgré leur choix de punition au départ, tellement la sanction corporelle que tu leur infliges est redoutable ? Dans quelle position leur donnes-tu la fessée ? Tu fesses toujours à la main, toujours pas d’accessoires, martinet ou autre ? Et Jérôme, refuse-t-il toujours de les fesser ? Si oui, pourquoi : parce qu’il n’est pas assez sévère, ou parce qu’en tant qu’homme il trouve délicat de fesser sa grande fille ?
    En tout cas, c’est bien et original d’avoir laissé à tes enfants le choix de leur punition. Je pense que ce n’est pas courant, malgré tout tu n’es pas la seule à avoir instauré ce choix. Certains enfants sont tellement accros à la télé ou aux jeux vidéo, par exemple, qu’ils peuvent éventuellement « préférer » une fessée. Mais certains reviennent parfois en arrière, tellement ils redoutent aussi à la longue les bonnes fessées.
    Chez moi, c’était simple. Ma mère ne me laissait pas le choix, c’était selon son humeur. Pour des petites fautes, c’était une privation (télé, vélo…) pour une durée plus ou moins longue. Pour les grosses bêtises, ou l’insolence, le manque de respect, c’était la fessée, le plus souvent déculotté. Décidément, les Louis ont besoin d’être matés (lol) !
    Bises.
    Louis.

    • Laurence dit :

      Bonjour Louis,
      J’ai insisté dans ma réponse à Alexandre sur l’importance que nous donnons à prouver notre crédibilité à nos enfants. Aussi le protocole que nous avons défini lorsque, parents et enfants, nous avons décidé d’abandonner les « punitions modernes » pour revenir à la bonne vieille fessée est toujours en vigueur. Les fessées continuent à être données en privé dans la chambre du puni par leur maman et il est hors de question qu’un martinet entre à la maison. Comme je l’ai dit dans le même commentaire « Je nous aurais considérés comme parjures si nous avions seulement été tentés d’en faire l’acquisition ».
      Les enfants n’ont aucune envie de revenir en arrière pour reprendre ton expression, la fessée est un mauvais moment à passer mais il n’est pas bien long et ensuite le différend est oublié et la vie reprend comme avant. Ils ne font pas mystère du régime de punition en vigueur chez nous et savent que plusieurs de leurs copains et copines sont au même régime. Et tous ceux-là plaignent leurs amis punis par une privation de sortie ou de portable ou bien une ponction sur leur argent de poche.
      Déjà l’année dernière, il était bien rare que je doive menacer Zoé de la fessée et encore plus de la lui donner. La crise d’adolescence de Louis étant presque terminée, il devient de plus en plus rare pour lui aussi que je doive le menacer de la fessée et encore plus de la lui donner. Mais ils savent qu’ils sous le régime « fessée » tant qu’ils resteront à la maison, ce qu’ils acceptent de bon cœur.
      Lorsque nous avons du monde à la maison, je me dois à mes invités et si un enfant a devant eux une conduite répréhensible, il est hors de question que nous nous absentions pour régler nos comptes sur le champ. Par contre, j’ai déjà dit « Maintenant, ça suffit ! On réglera nos comptes plus tard », ce que tout le monde a pu décoder sans peine.
      Respectant le vieil adage « il n’est de bonne fessée que cul nu ! », je déculotte moi-même le puni et je lui donne la fessée allongé en travers de mes cuisses. J’ai expliqué dans ma réponse à Alexandre l’avantage que je voyais à le déshabiller moi-même.
      Depuis le début, Jérôme a refusé de fesser Zoé en me prévenant : « … ne compte pas sur moi pour m’occuper de Zoé. Je me vois mal lui donner sa première fessée à bientôt 12 ans ! » et comme nous tenons à ne pas faire de différence entre nos enfants, je suis la Mère Fouettard !
      Les temps ont changé depuis notre enfance où les parents agissaient selon leur humeur. Aujourd’hui, il me semble légitime que les enfants soient associés à toutes les décisions qui les concernent.
      Voilà, je crois avoir répondu à toutes tes questions !
      Bien cordialement.
      Laurence

  4. celine1978 dit :

    Si j’ose, j’ai aussi une question pour vous Laurence.
    Vous dites ne pas faire de différences entre vos enfants, et en tant que mère, je vous comprends largement. Cependant, je suis surprise que ce soit vous sa maman qui donniez la fessée à Louis, alors que votre mari ne fesse pas Zoé. Je comprends largement qu’avec une fille de 12 ans, donc certainement déjà pubère, votre mari n’ait pas eu envie de fesser sa fille, d’autant plus si cette dernière est déculottée, mais je trouve cela injuste envers Louis qui, lui, se fait fesser, tout autant cul nu, par sa maman. Pourquoi serait-ce plus gênant pour une fille de se faire déculotter par son papa qu’un garçon par sa maman ? Pour moi personnellement le ou la puni, subit la fessée du parent qui décide de le punir, que ce soit papa ou maman. Car là, en gros, si Zoé fait une grosse bêtise avec son papa, il lui dit quoi ? Tu recevras la fessée quand maman rentrera ?
    Et si j’ose, encore juste une petite question. Vous dites être sous le régime fessée. Ce n’est quand même pas la seule punition présente dans votre famille ? Car un ado ne fait pas souvent des grosses bêtises ? La petite bêtise ne mérite quand même pas aussi la fessée ?
    Merci

    • Laurence dit :

      Bonjour Céline,
      Votre sens de la justice vous honore mais il ne faut pas perdre de vue l’âge des enfants lorsque la fessée est devenue la seule punition en usage chez nous : Zoé était presque une femme alors que Louis était un petit garçon que sa maman aidait encore à faire sa toilette et qui connaissait son anatomie comme si elle l’avait fait… et elle l’a fait ! Comme toute mère pour ses enfants, je ne suis pas une femme comme les autres pour les miens mais leur maman à qui ils confient leurs joies et leurs peines et font soigner leurs petits bobos même les plus intimes.
      Au cours de la discussion, Zoé était pour le moins réticente à se faire corriger par son père. Par contre, cela ne posait aucun problème à Louis de l’être par moi. Après que sa copine m’eut dit qu’elle était au « régime fessée », il m’a demandé : « S’il te plaît, Maman, fais pareil ! Donne-moi une fessée et laisse-moi aller à l’anniversaire de Luna ».
      Mais je vous rassure, si Louis en grandissant éprouvait la moindre réticence à se faire déculotter et fesser par moi, je me déchargerais très volontiers sur son père.
      Jérôme et moi avons pris l’habitude lorsque les « punitions modernes » étaient encore en vigueur chez nous, d’annoncer ensemble aux enfants la privation à laquelle ils seraient soumis, ceci afin d’éviter qu’ils viennent demander à l’un ce dont l’autre l’avait privé. Nous avons continué cette pratique maintenant que nous sommes passés au « régime fessée ». Si Zoé ou Louis faisaient une grosse bêtise méritant une fessée avec leur père en mon absence, il lui dirait « Maintenant ça suffit ! On en reparlera avec Maman ». J’agirais de même s’ils ont une conduite répréhensible en l’absence de leur père. Chez nous, ce n’est pas Papa ou Maman qui décide d’une punition mais Papa et Maman ensemble.
      Je vous confirme que la fessée est bien la seule punition dans notre famille. Mais nous sommes d’accord avec vous qu’une petite bêtise ne mérite pas une punition (fessée aujourd’hui, privation hier), mais elle justifie suivant son importance une réprimande ou une observation, c’est ce que nous faisons.
      J’espère vous avoir convaincue.
      Bien cordialement.
      Laurence

      • Nelly dit :

        Laurence,
        Je retrouve dans votre façon de procéder celle qu’il m’arrive d’appliquer à la maison sauf que je seule pour l éducation. Par contre, c’est exactement de cette façon que cela était fait par mes parents et personnellement c’était maman qui me punissait à partir de mes 12 ans. Avez-vous, Laurence, connu cela aussi ? Bises Nelly

        • Laurence dit :

          Bonjour Nelly,

          Jusqu’aux 12 ans de ma grande sœur, nous avons toujours été fessées « cul nu » par l’un ou l’autre de nos parents. Ensuite, nous ne l’avons plus été que par Maman. Nos parents ne voulaient en effet pas faire de jalouse, car ses fessées au martinet étaient plus douloureuses et laissaient plus de traces que celles de Papa qui ne nous corrigeait qu’à la main.

          Mais à 15 ans, un jour où j’avais séché l’école, j’ai reçu de lui une fessée magistrale à la ceinture, sur mon jean certes, mais c’est sûrement la plus sévère que je n’aie jamais reçue.

          Bien cordialement.

          Laurence

          • Nelly dit :

            Bonjour Laurence,
            Je présume que tout comme pour moi à 15ans cela ne fut pas la dernière que vous ayez reçue. La dernière a dû venir bien après ? J’ai connu aussi la ceinture paternelle, une fois en jeans, et une autre en jupe. Là, je l’avoue je l’ai sentie passer ! Quand la ceinture a été sortie cette fois j’ai eu bien peur et cela malgré mes 18 ans. Pour la première j’avais 15 ans j’avais séché les cours. Pour la seconde à 18 ans rentrée de soirée en retard en ayant fumé. Celle-ci m’a été donnée le lendemain dans la matinée, et avec 1 mois de privation de sortie et pas question de dire simplement aux amies je peux pas sortir mais de dire je suis punie. En était-il ainsi pour vous aussi ? Bises Nelly

          • Laurence dit :

            Ben si Nelly !
            Quitte à vous décevoir, c’était bien ma dernière fessée ou du moins la dernière dont je me souvienne.
            J’étais une petite jeune fille modèle moi !
            Bien cordialement.

            Laurence

          • Nelly dit :

            Bonjour Laurence
            Je vois que vous étiez une jeune fille très sage, contrairement à moi. Il est vrai que je n’étais pas une jeune fille modèle car il m’arrivait c’est de faire des bêtises plus ou moins graves. Cependant, mes parents ont su me faire comprendre la différence entre ce qui était bon ou mal, et cela à l’aide de la fessée qui, une fois reçue, donne lieu à la réflexion induite par la cuisson produite par la fessée. Cette réflexion permet de ne pas commettre deux fois la même bêtise et de calmer aussi la petite rébellion d’adolescente ou de jeune femme qu’en pensez-vous ? Mon éducation a été ainsi et je ne le regrette pas et je ne le reproche aucunement à mes parents, mais bien au contraire je leur en suis reconnaissante et pour vous ? Bises Nelly

  5. Louis dit :

    Bonjour Laurence,

    A quand remonte la dernière fessée de Zoé ? Et celle de Louis ? Toujours des fessées cul nu ?
    Et toi, Laurence, qui te fessait, ton père ou ta mère, ou les deux ? Ils te déculottaient aussi ? A quel âge ta permière fessée ? Et ta dernière ? Mêmes questions pour Jérôme ?
    Bises, à bientôt.
    Louis

  6. Laurence dit :

    Bonjour Louis,
    Quel interrogatoire en règle !
    La dernière fessée de Zoé doit dater de plus d’un an pour une permission de minuit très largement dépassée ; celle de Louis de seulement trois jours, quand il a nous présenté son bulletin de notes à signer. Ses notes étaient certes bonnes mais sa professeur de français se plaignait de son insolence et nous signalait qu’il était un vrai leader pour organiser un chahut.
    J’ai déjà dit dans cette file qu’« il n’y avait de bonne fessée que cul nu », alors toutes les fessées que je donne sont déculottées.
    Autant que je me souvienne, j’ai toujours vu des fessées déculottées à la maison, données d’abord à ma grande sœur mais je ne devais pas être bien vieille lorsque j’ai reçu ma première « vraie fessée ». Par contre, ce dont je suis sûre, c’est que Maman a commencé à me corriger au martinet lorsque je suis rentrée à la « grande école », donc à 6 ans. Pour savoir qui nous fessait et à quand date ma dernière fessée, je te renvoie à la réponse que j’ai faite à Nelly.
    Jérôme est aussi le deuxième de la fratrie et, comme moi, il a toujours connu les fessées et lui aussi ne devait pas être bien vieux lorsqu’il a reçu sa première « vraie fessée ». Par contre, il se souvient très bien de la dernière fessée au martinet donnée par sa mère lorsqu’il avait 16 ans, pour s’être fait prendre à utiliser des « antisèches » au cours d’une composition d’histoire.
    Voilà tu sais tout !
    Bien cordialement.
    Laurence

    • Nelly dit :

      Bonsoir Laurence,
      Je n’ai pas retrouvé l’âge de vos deux adolescents. J’en ai personnellement deux aussi et, après avoir discuté avec eux, ils sont fessés comme les vôtres, et les résultats sont bien supérieurs à ceux que l’on obtient avec des punitions dite « modernes ». Par exemple, pour avoir dépassé des limites de rentrée lors d’une sortie en soirée, la fessée est de mise. Je ne la leur donne pas à leur retour mais le lendemain dans la matinée. Avant la correction, je leur demande de me rappeler l’heure de retour à la maison et l’heure limite à ne pas dépasser pour rentrer. Pour les relevés de notes et remarques négatives des professeurs, je demande une explication (comme vous je ne suis pas exigeante pour les notes, mais intraitable pour les mauvais comportements). Dans ces deux cas, c’est automatiquement la fessée donnée cul nu, cela va de soi car autrement des claques par-dessus un vêtement ce n’est pas une fessée. Ils sont d’accord avec cette méthode. Cependant, pour les retards, en plus de la fessée, il y a privation de sortie pour la soirée suivante. Bises Nelly

      • Laurence dit :

        Bonjour Nelly,
        J’ai tardé à vous répondre car leur mamie ayant pris les enfants, Jérôme et moi en avons profité pour poser quelques jours de congé et partir tous les deux, loin de tout pour une nouvelle lune de miel.
        Zoé aura 17 ans dans quelques semaines et mon Louis a 12 ans.
        Contrairement à vous, nous tenons à la notion de « fessée rédemptrice » qui efface tous les griefs et permet de repartir comme si de rien n’était. Aussi, je conçois mal la possibilité d’une double punition pour sanctionner un retard. Lorsque nous étions adeptes des « punitions modernes », il n’y avait qu’une seule punition, alors pourquoi en mettre deux maintenant que nous sommes au « régime fessée » ?
        Si j’ai été une jeune fille sage, je le dois sûrement à ma grande sœur : elle a fait toutes les bêtises possibles et imaginables qui lui ont valu de sévères fessées de Maman. La peur des coups n’est-elle pas le début de la sagesse ?
        C’est vrai, la fessée est un signal fort qui permet de faire comprendre à l’enfant que son comportement est inacceptable. Avec les fesses rougies par la fessée, il est plus réceptif aux arguments de l’adulte et alors il peut se remettre en cause et évite par la suite de refaire la même sottise. Ma sœur et moi avons eu une enfance heureuse et, à notre époque, comme pour tous nos copains et copines, la punition était la fessée mais ensuite il y avait la phase de consolation et d’explication qui, à mes yeux, est plus importante que la fessée elle-même. Comme vous, je suis reconnaissante à nos parents de l’éducation qu’ils nous ont donnée qui a fait de nous des femmes épanouies.
        Bien cordialement.
        Laurence

        • Nelly dit :

          Bonsoir Laurence et Greg,
          Je comprends que la seule punition de la fessée soit suffisante, mais pour mes ados cela a été leur choix « la double peine ». Pour le reste, oui Laurence, le plus important est l’après fessée qui doit être le moment de discussion et de marque de tendresse. Cela a toujours était ainsi pour moi et je fais de même. L’enfant ou l’ado est plus réceptif à comprendre sa faute grâce à la fessée et aussi à se raisonner quelques moments, les fesses toute chaudes de la fessée qui vient de lui être administrée : réflexion sur soi-même. Ce que tout le monde devrait d’ailleurs faire après avoir pris conscience de sa bêtise, et ceci sans limite d’âge. Bises Nelly

        • Emilie dit :

          Bonjour Laurence,
          Moi aussi, malgré mon jeune âge (21a), j’ai été fessée ainsi régulièrement par ma mère, et aussi mon père parfois.
          Et je ne le regrette pas non plus !
          Encore maintenant, le risque de la fessée est toujours présent chez moi…
          Et ma dernière fessée déculottée est encore bien récente !
          Bises,
          Emilie.

    • Alexandre dit :

      Vous constatez Laurence que nous sommes nombreux à prêter attention à votre manière atypique de vous occuper de votre famille. Car s’il est toujours intéressant de lire des témoignages de fessées le plus souvent reçues (je déplore d’ailleurs à titre personnel qu’il n’y ait pas plus sur ce site de témoignages de fessées données) pendant les années 60, 70 et 80 ils ne peuvent toutefois avoir selon moi la même valeur que des témoignages actuels, (presque) en direct… comme le vôtre en fait. Comment se porte la fessée en 2014 ? voilà ce qu’il m’importe avant tout de déterminer et votre témoignage m’est précieux ! Vous m’avez rassuré moi qui suis un cœur doux et tendre! En effet, du respect, de la modération et une certaine complicité semblent avoir pris le pas sur le côté répressif, terrifique, violent et humiliant (de mon point de vue) de la fessée d’antan même si je reste conscient qu’une fessée reste une fessée. Aussi je veux croire que chez beaucoup de parents soucieux de donner la fessée à leurs enfants le rituel et la préparation – l’annonce de la sentence, les explications et la mise en condition et en position – ont (beaucoup) plus d’importance que l’exécution elle-même et permet « la fessée heureuse » en rapprochant finalement et étonnamment parents et enfants, au moins d’un point de vue émotionnel.

      Mais je ne peux m’empêcher de me demander pourquoi vous avez attendu que votre fils vous réclame la fessée pour l’intégrer dans votre vie de parents ! En effet, toutes les conditions semblaient pourtant réunies au départ pour que vos enfants la connaissent. Vous avez été beaucoup (?) fessé vous et votre mari dès votre plus jeune âge ; de plus, votre mari sans doute encore plus que vous est issue d’une famille qui a toujours pratiqué la fessée et qui s’enorgueillissait de le faire. Alors que s’est-il passé Laurence? Avez-vous eu peur du jugement d’autres parents ou de vous sentir à contre-courant de la société? ou auriez-vous souffert en fin de compte sans oser l’avouer d’une enfance somme toute douloureuse rythmée et marquée par les fessées bien qu’entourée d’amour ? Ou alors tout simplement en tant que les 2èmes d’une fratrie vous étiez plus rebelles et moins enclins que les ainés à reproduire le schéma familial (inutile de vous demander si votre soeur fesse ses enfants!) où tout simplement désireux de s’en écarter pour affirmer votre personnalité et votre sens de l’autonomie. Dernière hypothèse et selon moi la plus vraisemblable, votre cœur de jeune parent était beaucoup trop tendre pour imposer d’emblée la fessée dans votre foyer et vous aviez besoin au préalable pour le faire des encouragements et de la confiance de vos enfants. C’est chose faite maintenant et votre famille a trouvé son équilibre et c’est cela le plus important. Bravo à vous!

      Question subsidiaire : Est-ce qu’endosser le rôle de « la mère fouettard » vous a rendu plus dure, plus sévère avec vos enfants ou est-ce que malgré cela ou à cause de cela peut-être vous êtes restée cette maman douce, tendre et aimante que je crois entrapercevoir à travers vos réponses ?

      Cordialement, Alexandre

  7. greg dit :

    Pour ma part je pense que la fessée est une punition suffisante , et rajouter par une privation est inutile.

  8. celine1978 dit :

    Pour moi aussi une fessée est suffisante. Par contre j’ai laissé une fois le choix entre une privation et une fessée. Mon fils a pris la privation, mais il a tellement été désagréable pendant la semaine qu’a duré la privation que j’ai failli lui donner une fessée en plus.

  9. Louis dit :

    Bonjour Céline.

    Parfois, la double peine résulte de l’attitude du puni. Un jour, ma mère m’avait privé de vélo pendant une semaine. Quelques jours plus tard, donc pendant ma période de privation, Maman devait aller quelques minutes chez une voisine. Elle nous laissait donc à la maison, mon frère et moi, pendant ce temps.
    Je n’avais rien trouvé de mieux que de profiter de son absence pour faire du vélo dans le jardin. Manque de pot : elle avait oublié quelque chose et était revenue au bout de deux ou trois minutes. J’étais pris sur le fait. Ce qui m’a valu d’être déculotté (slip compris) et copieusement fessé dans le jardin. Et en prime, la durée de ma privation de vélo a été doublée. J’avais tout gagné.
    Mais c’est bien mon attitude, la récidive, qui ont conduit maman à m’infliger cette double peine.

    Amicalement.
    Louis

    • Nelly dit :

      Bonjour,
      Je suis la bien d’accord avec vous, les « doubles peines » sont fonction de la situation. Quand j’applique la double peine, c’est qu’il y a eu récidive après un avertissement verbal ou que, comme pour vous, on ne respecte pas un privation. J’applique cela est j’ai de bon résultat (les sanctions sont expliquées et comprises) la double preuve en est je ne dois pas sévir très souvent. Mes parents (surtout maman) faisait de même pour moi et je lui en suis reconnaissante bises Nelly

  10. Laurence dit :

    Bonjour Alexandre,
    Quel plaisir de redialoguer avec vous !
    Vous pensez que « le rituel et la préparation ont (beaucoup) plus d’importance que l’exécution elle-même ». Je le pense aussi, mais la partie la plus importante à mes yeux, c’est la troisième (le « comfort » des anglo-saxons), tout à la fois consolation de l’enfant et discussion avec lui pour que sa conduite s’améliore et qu’il ne soit plus nécessaire de le punir, « l’exécution » ayant servi à le rendre plus réceptif aux arguments de l’adulte.
    Jérôme et moi n’avons pas été « beaucoup » fessés. Nos mères étaient des mamans attentives et tendres qui ne nous punissaient – et dans nos familles, la punition c’était la fessée – que si vraiment nous poussions le bouchon trop loin. Lorsque je suis devenue mère à mon tour, Maman m’a avoué avoir souffert en nous corrigeant, mais elle estimait que c’était son devoir de mère de nous punir quand il le fallait, afin de nous inculquer de bonnes bases et faire de nous des adultes responsables. Comme je le fais moi-même, elle comme la mère de Jérôme ont toujours privilégié la troisième partie.
    Lorsque nous attendions Zoé, Jérôme et moi avons lu les ouvrages des psychologues « non violents » qui prônent la discussion avec l’enfant et sa responsabilisation, ce que faisaient d’ailleurs nos mères, mais elles après nous avoir corrigés. Comme les jeunes parents que nous côtoyions alors, nous avons fait nôtres leurs théories et suivi la mode de l’époque. Oui, nous avons eu peur de nous sentir à contrecourant et cette méthode avait l’avantage de nous éviter la souffrance morale qu’ont connue nos mères en nous faisant du mal et parfois en nous faisant pleurer. Notre « cœur tendre de jeunes parents » n’y voyait que des avantages. J’ai l’impression qu’aujourd’hui ces théories ont de moins en moins la cote et que la fessée fait un retour en force.
    Ma sœur quant à elle ne s’est pas posé ce problème. Elle a eu ses premiers enfants (des jumeaux) très jeune, alors qu’elle n’avait pas terminé ses études, loin de là, et les a souvent confiés à Maman qui appliquait pour ses petits enfants la même méthode que pour ses filles. Lorsque ma sœur reprenait ses enfants, elle faisait comme leur grand-mère et la fessée a toujours était chez elle la punition habituelle.
    Pour répondre à votre question subsidiaire, maintenant que je suis intronisée Mère Fouettard, je ne crois pas avoir changé. Je suis toujours une mère aimante et à l’écoute de ses enfants mais qui doit les sanctionner au besoin. Ce que nous ne faisons pas de gaieté de cœur, il est en effet toujours pénible pour les parents d’annoncer à un enfant qu’il sera puni, et ce quelle que soit la punition. La fessée (en trois parties) dure au maximum une dizaine de minutes et ensuite on ne parle plus du mauvais comportement ni de la punition de l’enfant et l’atmosphère redevient sereine. Au contraire, une privation de sortie, de téléphone ou autre pouvait durer 15 jours, voire un mois, et les enfants venaient régulièrement à la charge pour tenter de faire lever leur punition, ce que, comme je l’ai déjà dit, nous refusions de faire mais ce harcèlement provoquait une tension que nous ne connaissons plus aujourd’hui.
    Bien cordialement.
    Laurence

    • Alexandre dit :

      Bonjour Laurence,

      Laissez-moi vous écrire que le plaisir que vous avez de discuter avec moi est amplement partagé. Je considère qu’échanger avec vous est un privilège. J’adore votre sincérité, votre liberté. Sachez que je ne suis pas sur ce site un internaute comme les autres puisque, je le confesse, je n’ai pas reçu la fessée quand j’étais enfant (quelques rares gifles et pas mal d’engueulades à la place !). Comme vous l’avez peut-être déjà compris, je le regrette un peu! Car un enfant qui ne reçoit pas la fessée maternelle ne manque-t-il pas qqch ? Et pourtant j’imagine très douloureusement, à la lecture des récits de ce site même s’ils ne sont pas tous autobiographiques, une enfance placée sous le signe de la fessée! Mais Laurence j’ai été particulièrement touché par votre histoire personnelle qui met en scène une famille pleine d’amour qui plébiscite la fessée. Grâce à vous, la fessée, respectueuse de l’enfant, telle que vous nous la présentez m’apparaît acceptable voire souhaitable même si elle ne dissipe pas tous mes doutes.

      La seule chose dont je suis à peu près certain et que je dois partager avec l’ensemble des internautes de ce site et notamment avec Mamie Charlotte est qu’à partir du moment où on est déterminé à punir son enfant (parce qu’on pense sans doute qu’il n’y a pas d’éducation possible sans punition!), la fessée est sans doute la moins mauvaise des punitions. Votre façon de justifier la fessée me plaît bien ; ainsi, le moment qui suit immédiatement la fessée serait selon vous un moment propice, idéal pour capter l’attention de vos enfants et les convaincre définitivement (?) de vous écouter et de changer de (mauvais) comportement. A une époque où on constate que les enfants ont de plus en plus de mal à écouter les adultes voire à ne pas les écouter du tout, ce qui n’est certainement pas une bonne chose, il est rassurant de savoir que les parents disposent avec la fessée d’un moyen puissant pour obtenir si besoin l’attention de leurs enfants. Avec vous, autre point réjouissant pour moi, nous sommes dans la fessée positive ; de fait, la fessée rassure votre enfant puisqu’elle signifie pour lui la fin de ses ennuis, que ses parents lui ont entièrement pardonné son comportement inadéquat et signe donc son retour à une vie normale et sereine avec une maman et un papa redevenus tendres et qui ne sont plus fâchés et je pense que l’enfant peut alors à nouveau respirer et être heureux! Les enfants n’aiment pas décevoir leurs parents ! La vie normale peut reprendre son cours comme vous dîtes… et ce dès le moment où la séance de câlins commence. L’atmosphère est dès lors sans doute plus détendue – puisque les comptes ont été soldés – qu’avec les punitions dites « modernes » qui trainent en longueur et épuisent tout le monde. Il n’en reste pas moins que parents et enfants, les uns comme les autres, ont dû affronter, avant, le châtiment de la fessée, moment pénible, douloureux, cuisant et forcément un peu traumatisant.

      C’est pourquoi je serais intéressé – mais je ne voudrais pas me montrer indiscret – que vous me parliez de l’atmosphère qui règne quand, de concert avec votre conjoint, vous annoncez (durement ? sévèrement ? ou plutôt doucement? calmement ?) à votre enfant qu’il va recevoir la fessée et qu’il doit regagner illico presto sa chambre, le lieu de son exécution. Votre enfant devient -il nerveux ? Blêmit-il ? Proteste-t-il ? Crie-t-il ? A-t-il peur ? Implore-t-il votre clémence et sa relaxe ? Des larmes coulent-elles sur ses joues par anticipation de ce qui va lui arriver ? Ou alors, chose magnifique et incroyable, il est serein, il a confiance, il se rappelle que c’est lui qui a tenu à être puni par la fessée en la plébiscitant. La fessée, je la comparerais bien à un saut en parachute ; la 1ère fois on a très peur et ensuite tout dépend de comment s’est passé la 1ère fois… Remarquez, on peut encore avoir plus peur la 2ème fois ! Mes interrogations sont sans doute sans fondement puisque vous avez selon toute vraisemblance des enfants exceptionnels qui savent qu’ils sont aimés de manière permanente et inconditionnelle !!

      Question subsidiaire (à nouveau) : même si les pleurs ont des vertus – on en parle en tout cas chez les bébés – pour guérir de ses peines, n’avez-vous pas le coeur qui se serre douloureusement à l’instar de votre maman lorsque vous faites pleurer vos enfants chéris en leur donnant la fessée ? C’est que la vie, par essence tragique, nous donne déjà malheureusement, à nous et à nos enfants, tant d’autres occasions de pleurer!!! C’est pourquoi, à titre personnel, je n’imagine pas être capable de donner un jour une « vraie » fessée à mon fils même si je ne suis pas sûr de savoir ce que recouvre exactement ce concept.

      

      • Laurence dit :

        Bonjour Alexandre,
        Nous n’annonçons pas à nos enfants qu’il va recevoir une fessée, mais quand l’un d’eux a un comportement inacceptable, nous discutons d’abord sereinement avec lui pour lui démontrer qu’il s’est mal conduit et que son comportement mérite une punition. A partir de là, la punition qu’il a choisie c’est la fessée. Si je n’irais pas jusqu’à dire qu’il est serein, il est résigné sachant que quelques minutes plus tard tous nos griefs seront effacés et que la vie reprendra comme avant.
        Il est évident que j’ai « le cœur qui se serre douloureusement lorsque je fais pleurer mes enfants chéris en leur donnant la fessée » mais je suis convaincue qu’il n’y a pas d’éducation possible sans punition et que la fessée n’est pas la plus mauvaise comme j’ai essayé de le montrer dans la réponse que je vous ai faite il y a un an et demi.
        Bien cordialement.
        Laurence

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