La fessée appliquée

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La fessée pour deux petits voyeurs

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Par Charlie

On a tous reçu des fessées, mais celle qui me marqua le plus, ce fut la dernière que je reçus à 16 ans et demi des mains d’une belle inconnue.

Je passais mes vacances dans la région de Deauville avec mon copain Sylvain qui a un an de moins que moi. Ma grand-mère y avait bien une maison mais nos parents nous avaient autorisés à faire du camping ce dont nous n’étions pas peu fiers. Nous déjeunions en famille et le soir, on se débrouillait.

Sur le chemin du camping à la plage, nous avions repéré une grande propriété entourée d’une haie de thuyas qui nous intriguait car, en passant sur nos vélos, nous n’avions jamais entendu de trace de vie. Un jour, notre curiosité fut la plus forte et, descendant de vélo, nous avons regardé par-dessus la haie. Nous avons vu une belle maison aux volets clos, vraisemblablement inoccupée, précédée d’une piscine. C’était à coup sûr une maison de week-end comme il y en a bon nombre dans la région aussi nous nous promîmes de refaire une inspection le samedi suivant.

Le samedi, après avoir garé nos vélos en les appuyant contre la haie, nous nous mîmes à notre poste d’observation. Les volets étaient ouverts et deux jeunes femmes jouaient au ballon dans la piscine, s’envoyaient de l’eau en riant et en s’interpellant. La mère et la fille, puisque « Maman » répondait à « Noémie ».

Nous eûmes un premier choc lorsque Noémie sauta pour rattraper le ballon et qu’elle nous dévoila deux petits seins bien ronds. Elle rendit la pareille à Maman en lui envoyant le ballon bien haut pour l’obliger, elle aussi, à sauter. Comme elle ne portait pas plus de soutien-gorge que sa fille, nous avons alors découvert sa poitrine un peu plus importante que celle de Noémie mais qui se tenait fort bien. Des adeptes du monokini ! J’en avais bien vu dans les magazines de ma mère, mais c’était la première fois que j’en voyais en vrai.

J’étais tout ému et je sentis comme une chaleur dans mon petit short. Mais nous n’étions pas au bout de nos surprises : lorsqu’elles sortirent de la piscine, nous pûmes constater qu’elles n’étaient pas seulement adeptes du monokini mais du zérokini ! Que c’est beau un corps de femme et mon pénis se mit au garde-à-vous pour leur rendre hommage.

Elles allèrent s’allonger sur des transats mais la chute bruyante d’un de nos vélos mit fin au spectacle. Nous avons détalé au plus vite pour ne pas nous faire surprendre et j’ai pu constater que Sylvain, lui aussi, n’avait pas été insensible à la vue de ces deux beaux corps nus par la bosse que faisait son short.

Il faut se rappeler qu’en 1980, les meurs n’étaient pas aussi libres qu’aujourd’hui et il était impossible pour un gamin de notre âge de voir une femme nue.

En partant, nous nous promîmes de revenir mais nous prendrions la précaution de garer nos vélos loin de la maison. Le lendemain, dimanche, nos jolies baigneuses étaient toujours là et nous nous avons pu à nouveau rêver devant leur nudité.

Le lundi, nous nous interrogions sur le chemin : étaient-elles parties ? Mais nous avons eu l’heureuse surprise de les revoir à nouveau toujours dans le plus simple appareil. De même que mardi, mercredi et jeudi.

Mais vendredi, déception ! Les volets étaient bien ouverts mais nos naïades n’étaient pas là ! Nous nous apprêtions à aller récupérer nos vélos quand nous les vîmes revenir dans un grand break. Elles semblaient vouloir renter chez elles, mais elles se reprirent et continuèrent en direction du camping. Nous avons marché un peu en direction de la plage afin de ne pas risquer de les croiser sur le chemin. Ce n’est qu’après avoir entendu la voiture se rapprocher et l’avoir vue rentrer dans la maison que, pensant que la voie était libre, nous nous sommes décidés à aller reprendre nos vélos.

Mais, catastrophe ! Nos vélos avaient disparu et à la place, accroché à la haie, un papier griffonné :

« Espèce de petits voyeurs ! Vous pouvez venir récupérer vos vélos à la villa ! Venez vite si vous n’avez pas envie qu’on aille vous les rapporter à la plage. »

« M…, on a été repérés ! » nous lamentions-nous en chœur.

Tout penauds, nous sonnâmes à la villa et ce fut Noémie qui nous ouvrit en nous lançant :

« Voilà nos petits voyeurs ! Il y a combien de temps que vous nous matez ? »

« Euh… quatre ou cinq jours ! »

« Eh bien vous n’avez pas perdu de temps ! On est là que depuis samedi, rugit-elle en nous envoyant à chacun une formidable claque sur nos cuisses nues. Venez voir Maman, c’est elle qui a vos vélos. »

Elle nous fit passer devant elle et nous conduisit à la piscine à coup de claques sur les fesses et les cuisses.

La mère qui semblait furieuse m’apostropha :

« Toi, je te reconnais ! Je t’ai vu chez ta grand-mère. Elle sera fière de toi lorsque je lui raconterai vos exploits. Vous n’avez pas honte, espèce de petits pervers ! Et puis d’abord qu’est-ce que vous faites par ici ! Pourquoi passez-vous tous les jours devant la villa ? »

Je lui expliquai que cette année je n’habitais pas chez ma grand-mère mais que nous étions au camping.

« Je crois bien que tu es bon la fessée et que tes parents ne t’autoriseront plus à camper. Ce n’est pas vrai ? »

« Ben oui… S’il vous plaît Madame, ne lui dites rien. C’est vrai nous nous sommes mal conduits. Pourquoi ne pas régler l’affaire entre nous ? Et que la fessée, c’est vous qui nous la donniez, on est tellement bien au camping. » lui répondis-je en interrogeant du regard Sylvain qui hocha de la tête en signe d’acquiescement.

Elle sembla se dérider un peu et demanda l’avis de Noémie qui lui répondit en riant :

« Je suis d’accord ! Ils nous ont vues nues, il me semble normal que nous voyons comment sont faites les fesses de ces sales gamins. »

La mère réfléchit un peu et conclut :

« Bon d’accord ! On fera justice nous-mêmes ! Je vais vous rendre vos vélos pour que vous puissiez aller à la plage et que vos parents et vos copains ne se doutent de rien. Nous vous attendons à 18 heures précises. Vous dînerez avec nous et, après le repas, nous réglerons nos comptes. Vous pouvez préparer vos fesses ! Je suis une fesseuse redoutable, Noémie en sait quelque chose ! Ensuite, vous coucherez dans la chambre d’amis car je ne tiens pas que vous arriviez au camping dans la nuit, cela pourrait éveiller des soupçons. Je vous préviens gentiment que si à 18 heures tapantes, vous n’êtes pas là, je vais tout raconter à votre grand-mère. »

A la plage, Maman s’inquiéta de notre retard, je lui ai raconté que j’avais crevé et j’avais dû passer au garage pour me faire réparer. Mon explication la rassura.

Nous n’avons pas passé une bonne journée, et c’est un doux pléonasme, et tout le monde nous vit préoccupés mais personne n’eut l’indiscrétion de nous poser des questions. Et à 18 heures pile, nous sonnions à la villa.

Nos hôtesses semblaient avoir décoléré et au dîner sur la terrasse au bord de la piscine, elles nous interrogèrent sur nos études et sur le mode d’éducation que nous recevions et bien sûr on parla « fessée ». Nous dûmes avouer que malgré notre âge c’était encore la punition habituelle et que nos mères avaient un martinet et qu’elles s’en servaient pour nous corriger.

Le mot « martinet » fit tilt et la mère demanda à Noémie :

« Je crois que tu as gardé ton martinet que je voulais jeter. »

« Oui, tu sais bien que je suis conservatrice et prévoyante, on risque d’en avoir besoin quand tu reçois tes neveux qui sont de beaux diables. Et lorsque j’aurai des enfants… »

« Il va reprendre du service plus tôt que prévu et nous évitera de nous faire trop mal aux mains. »

A la fin du dîner, la mère déclara :

« Maintenant, passons aux choses sérieuses ! C’est l’heure de la fessée ! »

Et Noémie rajouta en riant :

« Ils ont admiré notre anatomie, à nous de voir la leur ! »

On entra dans la villa et nos hôtesses devenues nos fesseuses s’assirent chacune sur une chaise pour nous « prendre en charge », ce fut la mère qui s’occuperait de Sylvain et tandis que moi j’étais dévolu à Noémie. C’est tout émus et rouges de honte que nous présentâmes docilement devant elles pour nous faire déculotter. Elles nous retirèrent complètement le short et le slip. J’avais bien tenté de mettre mes mains devant ma virilité qui se redressait d’émotion mais une bonne claque sur les mains me dissuada de la cacher plus longtemps.

Elles nous basculèrent en travers de leurs cuisses dans un accord parfait. Nous nous sommes ainsi retrouvés la tête en bas avec les fesses remontées par les genoux de nos fesseuses et la double fessée commença. Une première claque atterrit au milieu de mon postérieur, puis ce fut le tour des deux joues d’être maltraitées tour à tour et ensuite le pli fessier ne fut pas épargné.

La douleur était telle que je ne pus bien longtemps retenir mes cris et mes sanglots avec en écho ceux de Sylvain et en fond sonore le bruit des claques sur nos fesses nues qui résonnaient dans la pièce. La fessée était si sévère que parfois, j’en perdais mon souffle, ma jeune fesseuse faisait alors une pause le temps que je le reprenne et… qu’elle aussi récupère puis la fessée repartait de plus belle. J’essayais en me tordant de lui échapper sans résultat si ce n’est de dévoiler mes parties intimes.

Parfois, en jetant un regard sur mon ami, je voyais mon double recevoir sa fessée. Nous étions tous deux de beaux adolescents avec des fesses bien rondes, musclées et bien rebondies. Son sort n’était pas plus enviable que le mien : son arrière-train des reins au haut des cuisses rougissait à vue d’œil et ce devait être la même chose pour moi.

Soudain, la mère s’arrêta de tambouriner la croupe de mon copain et Noémie l’imita aussitôt. Nous profitions de cette accalmie pour nous frotter les fesses, espérant en atténuer les brûlures.

« Je commence à avoir mal aux mains et il faut que le martinet prenne le relais. »

« Je vais le chercher et je suis émue de le voir reprendre du service si tôt ! »

Noémie me donna une tapette sur les fesses pour m’inciter à me relever et Sylvain et moi nous retrouvâmes debout et en sueur à se frotter les fesses.

Noémie rapporta « son » martinet et le tendit à sa mère qui m’invectiva :

« Charlie, c’est moi qui vais te fouetter pour montrer à Noémie la façon de faire quand elle s’occupera de Sylvain. Nous allons viser les fesses à l’exclusion des cuisses pour que vous n’ayez pas de marques visibles lorsque vous serez en maillot de bain à la plage. Vous voyez que je suis gentille ! Penche-toi en avant et mets tes mains sur tes genoux. J’ai prévu de te donner 50 coups de martinet, mais si tu bouges ou si tu tentes de protéger tes fesses avec tes mains, cela te coûtera 10 coups de plus. Prêt ? Tu m’offres tes belles petites fesses à la morsure du martinet. Je veux les voir bien tendues ! »

Ce fut horrible ! Je poussais des cris de cochon qu’on égorge et soudain, je ne sentis plus la douleur mais une chaleur vive dans les fesses et mon excitation fut visible, ma jeune virilité devenant arrogante. Ma fouetteuse le remarqua :

« Ah ! Petit pervers, je vois que tu aimes la fessée ! »

Je dus expliquer que cela m’arrivait chaque fois que j’étais fouetté.

Lorsque la fouaillée prit fin, je fus autorisé à me redresser. J’étais en sueur et en larmes pour assister à la fessée de mon copain. Ce fut bizarre et excitant de voir mon double se faire fouetter par Noémie. Il te fut pas plus courageux que moi et me mit très vite à crier et sangloter. Sa croupe devenait aubergine et se couvrait de petites ecchymoses roses tandis qu’il ressentait la même excitation que moi, à en croire son pénis au garde-à-vous.

Lorsque ce fut terminé, nos hôtesses nous proposèrent d’aller nous rafraîchir dans la piscine. Nous avons ôté nos chemisettes et sauté dans la piscine. L’eau froide me fit un bien fou. Elles ne tardèrent pas à nous rejoindre, elles aussi dans le plus simple appareil.

La fessée nous avait déshydratés et la mère nous offrit un jus de fruit avant de nous conduire dans la chambre d’amis où nous nous sommes affalés sur le lit, sur le ventre bien sûr ! Nous avons dormi comme des masses et le lendemain les stigmates de la fessée avaient bien diminué. Nous avons nagé un peu dans la piscine avant reprendre nos vélos pour aller à la plage non sans avoir embrasser nos fesseuses et leur avoir promis qu’à l’avenir nous passerions devant leur villa sans nous arrêter.

Je me souviens encore de cette belle fessée qui me fit beaucoup de bien et Maman me trouva changé et que j’étais plus tendre avec elle.

Il n’y a pas à dire, mais une bonne fessée est un excellent remède pour de jeunes garçons.

5 commentaires »

  1. monenfance88 dit :

    Je pense que, contrairement a ce qu’écrit Charlie, les mœurs étaient plus libres dans les années 80 que dans les années 2010, et bientôt il faudra demander la permission pour porter un short en dehors des plages, à cause de certains « religieux » et des biens pensants de tout poil. En 1980, on ne faisait pas de bruit sur la tenue vestimentaire.

    Dernière publication sur Monenfance88 : 45 le 14 juillet 1965,

  2. Alain dit :

    Mœurs plus libres et surtout moins tatillonnes et moins intrusives à cette époque si l’on fait référence à la récente condamnation par un tribunal d’un père de famille divorcé pour une fessée à son fils et sur plainte de la mère. Règlement de comptes entre ex ? La belle affaire… qui fait le tour de toutes les rédactions !

    • Albert dit :

      Je rejoins tout à fait Alain sur son commentaire et la récente mascarade de justice qui, je suis d’accord, correspond plus à un règlement de comptes entre ex, car que je sache, l’enfant n’a pas été martyrisé par son père, mais simplement corrigé comme il le méritait et sans faire de séjour à l’hôpital, pour des blessures. Et j’imagine mal mon gendre porter plainte contre ma fille pour les fessées qu’elle donne à mes petites filles quant elles le méritent. En fait, aujourd’hui, on confond l’éducation des enfants et les sévices corporels infligés par certains détraqués qu’il faut en effet condamner. D’ailleurs, il est facile de regarder autour de soi, pour constater que les enfants sans limites, dérivent le plus souvent vers des chemins ne menant à rien.

  3. Chris B dit :

    D’ailleurs le père avait dit selon des personnes sur des forums qu’il n’utilise pas la fessée habituellement comme punition. Deux autres fois il l’avait utilisée quand son fils était plus jeune et la 3ème fois quand le fils avait 9 ans. Et il aurait donné 5 à 6 claques sur la peau nue.

  4. greg1982 dit :

    Cela me rappelle une fessée que j’ai reçue à l’âge de 14 ans pour avoir épié une amie de ma tante par le trou de la serrure de sa chambre pendant qu’elle se changeait.
    On était en vacances avec ma famille dans la maison de campagne de la petite sœur de ma mère qui avait 28 ans environ à l’époque et elle recevait une amie très belle et du même âge qu’elle.
    Ce jour- là, je m’étais esquivé pour aller la regarder prendre sa douche, curiosité et puberté obligent !
    Mais manque de chance pour moi je me suis fait prendre par ma tante qui comprit de suite pourquoi j’étais là et ce que je faisais. E le m’attrapa par l’oreille et m’entraîna de force dans le salon ou toute la famille était présente : mes deux grandes sœurs, mon petit frère et ma mère. Alertée par les cris de colère de ma tante et saisissant ses reproches à mon égard, son amie arriva juste derrière nous.
    Ma tante raconta ce que j’avais et ma mère, choquée et honteuse à cause de l’indécence de mon comportement me dit :

    « Ah ! tu voulais jouer les voyeurs ? Je ne t’ai pas éduqué comme ça, mon fils, et crois- moi après la correction que je vais te donner tu vas regretter ta manie d’espionner les jeunes femmes nues. »

    Elle m’attrapa par le bras et commença me déshabiller. Inutile de me faire un dessin pour savoir qu’elle avait l’intention de me donner la fessée en public comme si j’étais encore un petit garçon. Je la suppliais de ne pas me faire honte devant tout le monde, que cette jeune femme assiste à ma fessée me paraissant au-dessus de mes forces.
    Je me mis à la repousser pour l’empêcher de me déculotter. Grosse erreur ! Cela l’a mis encore plus en colère et elle me donna une forte claque par-dessus le pantalon. C’était un avertissement.
    Je dus me résigner et laisser baisser mon pantalon puis mon slip devant tout le monde.
    Une fois nu depuis la taille,j’essayai de cacher mon intimité avec mes mains, mais ma mère m’ordonna de les retirer immédiatement sinon il m’en cuirait davantage. La connaissant quand elle donnait une correction, il valait mieux lui obéir !
    Elle retira sa propre ceinture de cuir m’attrapa par le bras, me courba profondément en avant, mes fesses nues bien exposées aux yeux de toute l’assemblée et commença à me fouetter.
    Je reçus une bonne trentaine de coup de ceinture qui retentissaient fortement dans la pièce. Je serrais les dents sous les cuisantes cinglées, mon amour-propre m’interdisant de crier et de remuer sous le bras de ma mère. La correction finie, j’étais tout de même en larmes. Je pus me redresser et par simple réflexe, je me frottais les fesses afin d’essayer d’atténuer la douleur, exposant involontairement mon intimité à la jeune femme en particulier.
    Sans me permettre de me reculotter, ma mère m’ordonna de présenter mes excuses à l’amie de ma tante, ce que je fis humblement mai emplie de honte de peur de recevoir une seconde fessée. Je dus encore passer une dizaine de minutes au coin mains sur la nuque, pantalon et slip à mes chevilles.
    Ma mère m’autorisa enfin à me rhabiller. Je me reculottai en vitesse et courus dans ma chambre pour n’en sortir qu’en début de soirée. Bien entendu, je fis tout pour fuir les regards de l’amie de ma tante qui m’emplissaient de confusion. Je crois bien qu’elle devait se sentir vengée.
    Je n’avais même pas eu le temps de la voir nue, mais elle connaissait à présent tout de mon intimité et aussi de la façon dont un grand garçon comme moi pouvait encore être châtié à coups de ceinture en public et sur ses fesses nues.

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