La fessée appliquée

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La fessée qui fait de moi un héros

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 Par Edmée

Fin des années 40, nouvel élève dans un collège privé, je reçus une fameuse et mémorable fessée déculottée dont je tirais tout à la fois gloire et honte. Seule une étonnante et maligne inversion de l’amour-propre chez un jeune ado pourrait en expliquer la raison.

A près de 13 ans, j’intégrais une classe de 6e dans un nouveau collège avec une bonne année de retard à cause d’une longue convalescence dans une maison de cure qui m’avait tenu hors du parcours scolaire normal.

Pour me permettre de rattraper mon retard, mes parents avaient préféré à l’école que j’avais quittée, une autre dont la réputation de sérieux et d’exigence avait consacré la notoriété. Le strict régime de discipline n’y était pas pour rien.

Ce changement d’école, qui m’apparut d’abord comme une désagréable régression, se révéla d’une certaine manière comme un atout très profitable… pour mon amour-propre. Mon âge et ma corpulence représentaient des avantages flatteurs : j’étais « le grand » de ma classe.

De fait, je me pénétrais vite d’un exaltant sentiment de supériorité sur mes camarades, mesurant le pouvoir de mon ascendant à l’aune de leur admiration. Bref, c’était moi le chef et je tenais à le faire savoir ! Pourtant, un incident allait me faire choir de mon piédestal.

Un beau jour, un camarade eut la mauvaise idée de contester mon autorité. S’ensuivit une rapide et violente bagarre dans la cour de récréation. Bravant l’interdiction formelle et le risque de sévère punition, nous nous roulions par terre avec rage, soutenus par les cris et acclamations des élèves qui faisaient cercle autour de nous.

Soudain, je me sentis saisi durement par une oreille. Une traction douloureusement irrésistible me ramena d’un coup à la station debout. La surveillante de la récréation était accourue mettre fin au pugilat. Nous finîmes la récréation chacun dans un coin au piquet, moi tremblant encore de rage, mais fier de ma victoire qui minorait l’humiliation de cette pénitence.

Moi puni pour cause de bagarre ? C’est pas juste !

Cependant, la récréation finie, au lieu de nous laisser rentrer en classe, la jeune fille nous escorta tous les deux manu militari jusqu’au bureau de la directrice. Et pourquoi donc ? Nous faire punir ? Il ne manquait plus que ça ! Punis, nous venions de l’être. Alors, encore un sermon ? Bah ! Mon raisonnement était prêt : de toute façon, j’étais dans mon droit, puisque c’est l’autre qui avait commencé !

De là à prétendre que je me rendais au bureau de la directrice le cœur léger serait une galéjade. L’air hagard et la démarche de mon adversaire qui n’avançait que poussé par la surveillante n’avait rien de rassurant.

Je n’avais revu la directrice qu’une fois depuis le jour de mon inscription. Cette femme du milieu de la trentaine avait immédiatement plu à ma mère pour l’élégance de son maintien et la fermeté rassurante de ses propos. Moi, je n’avais vu qu’une belle dame dont le sourire disparaissait dès qu’elle s’adressait à moi pour m’interroger et qui m’avait fait recroqueviller sur moi-même de honte en me fixant de ses yeux sévères quand, d’un ton sec, elle m’avait fait observer qu’un jeune homme poli ne croisait pas les jambes en présence de dames, et fortement contrarié quand elle m’avait fait sortir attendre dans le couloir pour continuer à parler en tête à tête avec ma mère.

Elle devait se demander quoi faire de ces deux jeunes imbéciles de garçons à l’air penaud, debout devant elle. Assurément, elle avait noté les boutons arrachés et les salissures de leurs blouses d’écoliers.

« Eh bien ! Je vous écoute » articula-t-elle d’une voix calme que démentait le regard sans indulgence avec lequel elle nous examinait tour à tour des pieds à la tête.

Sûr de mon bon droit, je plaidais l’innocence avec véhémence, ignorant les protestations indignées de mon adversaire qui cherchait à passer pour la victime outragée.

« Silence tous les deux ! Quelle cacophonie ! Vous saviez parfaitement l’un et l’autre que toute bagarre est sévèrement punie dans notre école. Cependant, vous n’en avez fait qu’à votre tête en vous battant comme des chiffonniers, votre surveillante en est témoin. »

Puis après nous avoir questionnés séparément, elle trancha dans le vif.

« Je vous donne tort à tous les deux. Toi, le plus jeune, tu n’avais pas à taquiner ton camarade. Et toi, qui est le plus âgé, tu aurais dû faire preuve de la raison que sont censés garantir tes 12 ans. De toute façon, c’est bien toi seul qui as déclenché cette bagarre en sachant parfaitement que c’est formellement interdit. Je vais donc devoir vous punir tous les deux. Toi qui es le plus jeune, pour avoir provoqué sottement ton camarade, quant à toi le, grand, pour ta désobéissance délibérée et ton effronterie, tu le seras plus sévèrement. »

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Abasourdi, je la vis ouvrir un tiroir pour en sortir une longue règle en bois noir qu’elle tendit à la surveillante qui la prit sans se formaliser en hochant la tête d’un air entendu.

« Combien, Madame ? » s’enquit la jeune fille. 

« Six cinglées pour le plus jeune et dix pour l’autre. »

Le choc ! Des coups de règle sur la paume et les doigts des mains ! Comme dans mon ancienne école ! Que je détestais cette forme de correction corporelle ! Je la trouvais aussi humiliante que douloureuse. La jeune surveillante fit signe à mon adversaire d’allonger un bras en équerre devant lui et de lui présenter sa paume à plat, doigts serrés en extension, puis de soutenir ce bras de son autre main.

Visiblement effrayé, les lèvres du garçon tremblaient et des larmes brillaient dans ses yeux. Sa frayeur était communicative et pour tromper mes propres craintes, je regardai avec mépris cette mauviette dans un esprit de vengeance, sûr qu’il éclaterait en sanglots dès le premier coup.

La surveillante se recula d’un pas, leva sa règle… Il était évident qu’elle avait une grande pratique de ce genre de correction. D’une main à l’autre les six cinglées percutèrent les chairs avec vivacité mais sans fracas. Avait-elle usé de clémence envers ce garçon ? Il avait grimacé, gémi, abaissé le bras puni sous chaque impact de la règle mais sans jamais verser une larme. Je m’étais trompé dans mon pronostic et j’en fus soulagé. Même avec dix cinglées je tiendrais le choc.

Quand vint mon tour, j’anticipai la demande de la surveillante, allongeant crânement mon bras, main bien déployée. Je ne cillai pas quand je vis la règle se lever tandis qu’elle ajustait son coup.

Avant d’abattre le cinglant instrument de correction, elle tourna la tête de côté cherchant l’assentiment de la directrice qui lui souffla :

« Oui, beaucoup plus fort pour lui, s’il vous plaît. » 

A peine mon esprit avait-il eu le temps de décoder cet ordre qu’un claquement sec sembla se confondre avec la fulgurance de la douleur qui s’élançait dans ma main. J’appréhendais la cinglée suivante en serrant les dents. Je refusai de céder à la volonté de la surveillante ainsi qu’aux regards de mon adversaire qui aurait été trop heureux de rapporter à toute la classe ma capitulation. Au cinquième coup de règle, ma main était toute enflée et engourdie, comme traversée de dizaines de piqûres et des larmes brûlaient mes paupières.

« Ton autre main s’il te plaît » ordonna la surveillante.

Je dus cesser de souffler sur ma main meurtrie et il me fallut rassembler tout mon courage pour présenter l’autre main à la punition, soutenue par celle que la jeune fille venait de corriger. Face à moi, elle gardait son air impassible et concentré. À travers le rideau de larmes, je la vis lever sa règle au-dessus de son épaule et la crainte me fit fermer les yeux. J’ignore comment je réussis à tenir. La sévérité de la surveillante ne fléchit pas. Les cinq coups claquèrent avec force, la douleur de plus en plus intense me forçant à ployer mes genoux plutôt que d’abaisser mon bras, la crainte qu’elle puisse prolonger la correction me poussant à garder le bras tendu et la main offerte à sa règle.

Fini ! Vite je frottai mes mains l’une contre l’autre, ce réflexe habituel et tellement dérisoire après ce genre de correction, sans vraiment comprendre ce que disait la directrice à l’adresse de la surveillante d’une façon inquiétante.

« Vous pouvez raccompagner celui-ci dans sa classe, je n’en ai pas encore fini avec le grand ! » 

Que voulait-elle dire ? Pourquoi moi seul ? Et moi ? Encore un nouveau sermon ? Voulait-elle s’assurer que je ne recommencerais plus ?

Les autres repartis, l’inquiétude m’envahit. La directrice s’était levée pour aller s’asseoir sur une chaise en bois massif qui détonait avec le reste du mobilier.

« Venez vers moi ! » 

J’obéis docilement, refusant de comprendre. Je sentis ma tête tourner tandis que j’avançais vers elle à petits pas.

Je me tins debout contre ses genoux, mes jambes molles comme de la flanelle. Je m’apprêtais à entendre une nouvelle remontrance, mais…

« Ôtez votre blouse et donnez-la-moi. » 

Incrédule, j’obéis encore, me demandant quel rapport pouvait avoir ma blouse et un sermon. Débarrassé de ma blouse d’écolier et juste en culote courte devant elle, ce fut curieusement comme si j’avais commencé à me dévêtir.

« Vos mains croisées au-dessus de votre tête !… Ne me forcez pas à le répéter ! » 

L’ordre était bref, sans appel, le ton rude et inflexible. De plus elle me vouvoyait maintenant ! Dans la pénombre, son visage pâle semblait sculpté dans du marbre blanc. Son regard de glace me transperçait, liquéfiant ma volonté.

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Une vraie fessée, pas de caresses !

Lorsque je vis ses mains se diriger vers mes épaules et rabaisser mes bretelles en les décroisant, une bouffée de chaleur envahit mes joues. Lorsque ces mêmes mains commencèrent à déboutonner la braguette de ma culotte, un nœud se serra dans mon ventre, et lorsque je la vis se pencher en sentant ma culotte courte glisser le long de mes jambes, une armure de fer emprisonna tous mes mouvements.

Plus d’illusion ! Une pensée s’élança de mon cerveau pour aller piquer mon cœur. Je n’avais pas reçu de fessées depuis la maison de cure, et voilà qu’à plus de 12 ans ça continuait !

Ma culotte autour de mes chevilles, il me sembla que l’air se raréfiait soudain. J’étais assez pudique et d’un regard désespéré vers la directrice, je voulus croire qu’elle m’épargnerait cette humiliation. Peine perdue.

Ses doigts crochetèrent la ceinture de mon petit slip et, sans me laisser le temps de réfléchir, elle se pencha de nouveau et, d’un seul mouvement, abaissa le frêle vêtement jusqu’à mes chevilles.

Elle venait de me déculotter ! Fesses, ventre, je me retrouvai nu de la taille aux pieds, mon pénis oscillant sans retenue sous ses yeux.

Évanouie mon âme de grand chef ! Tout à coup, il me sembla entendre les battements de mon cœur résonner dans la vaste pièce. Ici comme dans mon ancienne école, j’étais sur le point de recevoir la fessée déculottée !

Comme si elle avait lu dans mes pensées elle jeta dans un souffle :

« Oui, mon garçon, je vais vous administrer une fessée et quand je dis fessée, c’est une vraie fessée, pas des caresses ! » 

Mes mains se portèrent devant mon pénis, réflexe de pudeur inutile puisque en deux mouvements, je me retrouvai affalé en travers de ses cuisses, fermement maintenu par un bras enlaçant ma taille. Cette fois, ce n’était plus mon pénis que je devais craindre d’exposer, mais bien mes fesses offertes toutes nues à sa main.

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Ce que fut cette fessée ? Quelque chose d’épouvantable qui surpassait de loin les fessées expéditives de la maison de repos. Ce fut une vraie correction en règle, pire que celles que j’avais reçues dans mon ancienne école.

On aurait dit que la directrice déversait sur mes fesses toute la sévérité dont elle était capable avec le désir extrême de me faire souffrir.

Je possédais une paire de fesses charnues et quelque peu potelées qui semblaient appeler les claques les plus retentissantes. Dans cette position, il m’était impossible de resserrer mes fesses et je les sentais bondir et ballotter sous la vigueur impitoyable de sa main.

En une dizaine de claques, j’avais déjà perdu contenance. Refoulant ma honte, je la suppliai d’arrêter. J’eus beau m’ébrouer, crier, supplier, sa seule réponse était sa main de fer qui continuait à marteler mes fesses, les pénétrant de giclées bouillantes dans un vacarme d’explosions.

À bout résistance, je finis par rendre les armes dans un torrent de larmes et de hoquets. Enfin, le bras se desserra et je pus me redresser péniblement, culotte et slip aux chevilles, désemparé, ne sachant ce que je devais faire, ni même cacher mon pénis et son feston de duvet follet tant mon derrière bouillant accaparait mon esprit.

Me laissant debout près de la chaise en train de frictionner mes fesses, la directrice se leva et se dirigea vers son bureau. Pourquoi ouvrait-elle un tiroir ?

Et maintenant, la fessée au martinet pour la seconde fois de ma vie

Ce n’était donc pas un « on dit », ce qu’elle tenait d’une main était un martinet aux hideuses lanières de cuir d’un brun luisant. Avec un frisson d’appréhension, je pus vérifier de mes yeux ce que l’on chuchotait dans le collège. La directrice se chargeait elle-même des fessées particulièrement soignées dans son bureau.

On disait même qu’elle se servait parfois d’un martinet pour fouetter les plus grands et les plus âgés des élèves à partir de la 6e. Cet instrument de torture, inconnu chez moi et qui avait le don de me fasciner tant il m’effrayait, avait toutefois la faveur de mes oncles et tantes.

La seule fois où j’en avais tâté, c’était à l’âge de 9 ans en compagnie d’un cousin. Détestable souvenir ! Il m’en était resté longtemps la sensation abominable de milliers d’aiguilles perforant ma peau à chaque cinglée. Ma tante nous avait fait baisser nos shorts d’été pour nous fouetter sur nos fesses nues. C’était la règle chez mes cousins. Je me souvenais des pénibles sensations que produisaient les cinglons des lanières, et plus particulièrement ceux qui s’égaraient parfois sur mes cuisses.

Elle était passée de l’un à l’autre, distribuant ses coups. Impossible de lever nos jambes pour esquiver les lanières à cause des shorts qui entravaient nos mouvements. La douleur nous faisait danser et sautiller ensemble sur place comme deux beaux diables qui poseraient les pieds sur du sable brûlant de soleil ! Quelques zébrures se détachaient bien visibles sur ma peau dorée de soleil.

À la plage, j’avais dû m’en expliquer avec embarras à des copines. Elles n’avaient pas été dupes puisque chez elles aussi le martinet était actif. Cela ne m’avait réconforté qu’à demi.

Elle n’en avait donc pas fini avec moi ! La gorge serrée, je la vis revenir vers moi, le martinet suspendu au bout de son bras, et elle me demanda de me courber sur la chaise en posant mes mains à plat sur l’assise. J’étais trop étourdi pour comprendre quelle position elle voulait me faire prendre pour me corriger et elle dut appuyer sur ma nuque et guider mes mains pour y parvenir.

J’attendis, le dos voûté, les muscles fessiers crispés, prêt à ressentir de nouveau ces affreux coups d’aiguilles sur ma peau passablement irritée par les claques. Ce n’est pas mon postérieur que la directrice choisit de fouetter mais mes cuisses. A petits coups rapides, les lanières virevoltaient, s’élançaient, mordaient, pinçaient, ici et là, la cuisse droite, la cuisse gauche, leurs extrémités fouillant parfois la peau sensible des faces internes. J’accueillais chacune des cinglées d’un cri de douleur. La jambe atteinte se soulevait d’elle-même par réflexe, mais toujours avec un temps de retard tandis que le martinet claquait l’autre. Mes mollets eurentaussi leur part. Quatre ou cinq cinglées conclurent la fouettée

« Maintenant allez au coin finir de danser et de pleurnicher » dit-elle du même ton neutre et comme indifférent à la sévère fouettée qu’elle venait de m’administrer.

Je me dandinai jusqu’au coin pressé de frictionner les zébrures rouges et brûlantes que les lanières de cuir avaient imprimées sur la peau blanche de mes cuisses. Je n’avais dû recevoir qu’une bonne vingtaine de cinglées, mais le rappel douloureux de cette seconde rencontre avec un martinet me faisait dire « tout mais plus ça ».

Quand mes sanglots cessèrent, la directrice me permit de me reculotter sans toutefois me faire renfiler ma blouse, puis elle me fit asseoir à son bureau face à une feuille de papier. Sous sa dictée, je dus écrire une note destinée aux parents du camarade que j’avais molesté.

« Mme M., j’ai 12 ans et j’ai été un méchant garçon. Durant la récréation, je me suis bagarré avec votre fils qui ne m’avait rien fait et j’ai un peu déchiré sa blouse. Je vous demande humblement pardon pour cette vilaine action pour laquelle Madame la Directrice m’a sévèrement puni. Je vous promets de ne plus jamais recommencer à me bagarrer. »

Sous ma signature, la directrice ajouta de sa main « J’ai en effet puni cet élève d’une sévère correction corporelle conformément à notre règlement. Sincèrement dévouée… »

(Cette lettre qui étalait ma honte eut pour effet toutefois de satisfaire les parents et de prévenir toute plainte ce qui m’évita des suites plus fâcheuses qui auraient impliqué mes parents.)

Pendant que j’écrivais ce mot d’excuse, la pression de l’assise rembourrée du fauteuil raviva la chaleur de mes fesses à l’intérieur de ma culotte. La sensation désagréable qui s’en dégageait me rappelait l’existence de cette partie charnue de mon corps que j’aurais préféré oublier.

Et en prime, l’humiliation en visite médicale

La dernière heure était consacrée à la sacro-sainte visite médicale pour les garçons de ma classe. On la passait tous en slip et rien d’autre sur la peau et baisser sa culotte avait donc sa raison d’être. Toise, pesée… ces étapes franchies, restait l’examen final par le médecin. C’était une dame d’une bonne trentaine d’années à qui le visage amène de blonde aux yeux bleus, nez en trompette ainsi que la blouse blanche donnaient un air sérieux et rassurant. Mon tour venu, elle m’accueillit avec le sourire en présence de sa jeune assistante et me posa quelques questions d’une voix douce puis commença l’examen.

Soudain, je sursautai. Ses doigts effleuraient mes cuisses parcourant les zébrures.

« C’est encore tout frais… Voyons… On ne dirait pas des égratignures, non… Je dirais plutôt… Qu’en dites-vous, Noémie, regardez ? … Moi, j’ai bien l’impression que notre garçon… »

Et sa question me saisit à la gorge.

« Tu viens de recevoir le martinet, si je ne m’abuse, n’est-ce pas ? »

Le sol se serait ouvert sous mes pieds que j’en aurais remercié le ciel ! D’un coup la honte enflamma mon visage. Elle avait deviné ! Je restai coi et muet de honte, les yeux fixés sur le sol. Malheureusement, elle raviva mes tourments avec une question embarrassante.

« Qu’as-tu donc fait pour mériter cette correction ? »

Je ravalai ma salive ou ce qu’il en restait dans ma bouche desséchée, m’efforçant de répondre au plus vite pour m’enfuir.

« C’est… parce ce que… à cause d’une bagarre… je me suis bagarré avec un autre ! »

« Tu ne savais pas que c’est interdit ? Ah ! ces grands garçons, tous les mêmes ! Plus ils grandissent et plus ils veulent faire les malins ! »

« Et qui t’a puni, mon garçon ? »

« C’est la directrice… » balbutiai-je d’une voix étranglée croyant sentir le regard insistant de son assistante sur mes cuisses.

« Et d’une fessée déculottée, si je ne m’abuse. Voyons voir… Retourne-toi, mon garçon. N’aie pas peur. »

Posant ses mains sur mes hanches, elle m’aida à pivoter sur moi-même et, sans relâcher mes hanches, baissa mon slip.

« Tes fesses sont encore rouges, mais pas de traces sensibles de martinet. J’en conclus que la directrice a été clémente avec toi. Quand elle prend le martinet, elle fouette plus fort que ça d’habitude. »

Le propos se voulait rassurant, mais je ne l’entendis pas de cette oreille, puis elle s’adressa à son assistance en aparté tandis que, ses mains plaquées sur mes hanches, elle me faisait retourner face à elle sans remonter mon slip.

« Noémie, cette directrice est bien brave. Je vous garantis que si ce garçon était mon fils, malgré ses 13 ans, ses fesses seraient non seulement toutes rouges d’une fessée mais aussi zébrées d’une bonne dose de coups de martinet ! »

Il me sembla entendre mes oreilles bourdonner tandis qu’elle s’assurait d’un rapide geste professionnel que mes parties génitales étaient en ordre avant de rajuster mon slip.

« Allons, mon garçon, tout va bien pour toi et ce soir tes fesses auront retrouvé leur blancheur. Mais plus de bagarre, n’est-ce pas ! »

Je fis tous mes efforts pour ne pas me sauver en courant. Face à ces deux femmes qui avaient deviné et mis au jour ma honte secrète, c’était comme si elles m’avaient donné une nouvelle fessée.

BoyPunish by martinet

Le héros de retour de l’enfer

Je retrouvai toute ma classe à la récré avant le repas au réfectoire, certain que des camarades avaient vu mes cuisses durant la visite médicale. Couvert de honte, allais-je déchoir de ma position ? Pour affronter mon humiliation publique, je me ressaisis et recomposai un air dégagé comme si rien ne s’était passé. Bien entendu, mon adversaire avait déjà fait passer le mot.

Pourtant, à ma grande surprise, on attendait le héros de retour de l’enfer ! On salua ma bravoure. J’étais le premier de la classe, non pas au classement par notes, mais le premier à recevoir la fameuse fessée culotte baissée. Auréolé de ce nouveau prestige, je terminai cette année-là sans que personne n’ose plus contester ma suprématie, en veillant bien toutefois à ne pas me faire convoquer chez la directrice.

A mon insu, entre honte, douleur et gloire, ces deux fessées déculottées venaient de faire de moi un héros ! 

C’est en fin de 5e que je baissai la garde. Cette imprudence me valut ma seconde convocation chez la directrice. Et même à 14 ans, je vous jure que le martinet a vite fait de vous mettre au bord des larmes.

 Illustr. 

 1) unkwn – 2) Swatty – 3) Murlo – 4)  ? – 5) unkwn

9 commentaires »

  1. bruno dit :

    Excellent récit Edmée.
    J’imagine aisément que votre deuxième passage chez la directrice a dû être un véritable calvaire, tant sur le plan psychologique lors de l’annonce de la sanction que physiquement lors de la correction.
    Sincères salutations.
    Bruno.

  2. Jean-Marie dit :

    Pour ma Première à 17 ans, mes parents m’avaient inscrit dans un pensionnat privé dans le Midi dirigé par une grande femme blonde au parfum envoûtant. Les pensionnaires portaient un uniforme : culotte courte grise nous arrivant à mi-cuisses, chemisette blanche et pull marine. Mes parents qui attendaient des résultats avaient choisi cette école pour ses succès aux examens et sa discipline très stricte (les premiers étant en partie dus à l’autre !).
    Outre les professeurs, nous étions encadrés par une équipe de surveillantes chargées de discipliner les jeunes garçons par nature rebelles et turbulents que nous étions. Les sanctions pour indiscipline ou mauvais résultats scolaires étaient la fessée manuelle souvent complétée par le martinet.
    Nous étions corrigés dans le bureau des surveillantes devant les autres élèves punis qui avaient été fessés ou qui attendaient leur tour, la directrice se chargeant des garçons les plus rebelles en privé dans son bureau. Pour les fautes les plus graves, nous étions enfermés 24 heures dans un petit cachot noir (« le petit séquestre »), séjour toujours suivi par une fessée magistrale de la directrice.
    Mon travail en classe était satisfaisant (les nombreuses fessées au martinet avaient amélioré mes notes !) mais ma conduite était loin d’être parfaite, j’en conviens aujourd’hui. En grandissant, je supportais de plus en plus mal la discipline qui nous était imposée.
    Un jour, au lieu de me laisser corriger par une surveillante, je me suis révolté et l’ai traitée de noms d’oiseaux. Elle s’est bien sûr plainte à la directrice qui m’a condamné au cachot. Je gesticulais tant que les deux jardiniers appelés à la rescousse m’y ont porté plus que conduit.
    Inutile de décrire la nuit que j’ai passée dans ce réduit dans l’attente de la fessée ! La directrice était connue et redoutée pour la sévérité de ses fessées, aussi tout le monde se pliait à sa volonté.
    Le lendemain, la surveillante, martinet à la main, est venue de réveiller à 7 heures, elle m’a fait prendre ma douche et sans me laisser m’habiller elle me conduisit dans le bureau de la directrice en me disant :
    « A 9 heures, Mme la directrice va te fouetter. Tu l’attendras à genoux dans son bureau et gare à toi si tu quittes la position ! » me mit-elle en garde en agitant son martinet. « Tu vois mon garçon, ici c’est nous qui commandons. Tu aurais dû m’obéir car tu sais bien que pour les mauvaises têtes, Mme la directrice utilise un gros martinet. Les cinglées de nos martinets sont presque des caresses à côté du sien ! »
    Elle me fit m’agenouiller en face de l’horrible martinet aux épaisses lanières de cuir brun accroché sur un mur du bureau en me disant d’un ton ironique :
    « Regarde bien celui qui va t’écorcher les fesses ! »
    Les copains qui y avaient goûté m’avaient dit qu’il était plus féroce que tous ceux qu’ils connaissaient. Aussi je tremblais d’appréhension.
    Soudain, je fus pris d’un besoin pressant, la pionne me conduisit aux toilettes à grands coups de martinet en me disant avec son plus beau sourire :
    « Voilà un petit acompte ! »
    Enfin, la directrice arriva et on allait passer aux choses sérieuses. Elle m’ordonna avec un air sévère de décrocher le martinet et de le lui donner. Je m’exécutais et restais debout devant elle pour le lui tendre, respirant son parfum et elle me toisant de la tête aux pieds. Son visage se dérida lorsqu’elle s’adressa à la surveillante :
    « C’est ce jeune homme qui a refusé que vous lui donniez une correction ! » s’exclama-t-elle.
    Et reprenant son air sérieux, elle ajouta en me fixant dans les yeux :
    « Après la bonne séance de martinet que je vais t’offrir, tu regretteras de ne pas t’être laissé corriger par Mlle L. et ensuite je prédis que tu nous obéiras sans discuter. »
    Elle me prit le martinet des mains et me fit m’appuyer sur son bureau, bras tendus tandis que la surveillante me bloquait en position en me tenant les mains. Rien ne se passa pendant un moment qui me parut une éternité à tel point que je dus me mordre la langue pour ne pas crier : « Vas-y qu’on en finisse ! »
    Subitement, elle me fouetta à toute volée les fesses, les cuisses, les plis fessiers sans oublier les mollets et l’intérieur des cuisses. C’était horrible et je ne fus pas long à hurler de douleur, mon visage s’inonda de larmes et je suais à grande eau.
    Enfin, la fouettée cessa. La surveillante m’escorta jusqu’à la salle des douches où je pus rafraîchir mes fesses en feu, puis elle me fit entrer en classe peu fier de moi. Le soir au dortoir mes camarades voulurent voir l’état de mon postérieur comme nous avions l’habitude de le faire chaque fois que l’un d’entre nous recevait la fessée au martinet. Je pense que les traces encore sensibles de ma fouaillée servirent d’avertissement car, dans les jours qui suivirent, nos surveillantes eurent beaucoup moins à se plaindre de nous.
    Quant à moi, je fus durant le reste de ma scolarité un garçon bien obéissant et j’eus mon bac avec mention.

  3. Marco dit :

    Bonjour Edmée,
    je réagis avec un peu de retard à votre récit que j’ai trouvé fort bien écrit tout comme vos précédents récits.
    Vous avez l’art de nous « mettre dans l’ambiance » et, à travers vous, nous avons l’impression de subir vos fessées nous-mêmes (c’est du moins la sensation que je ressens).
    Là je me permets juste une petite observation : quelque chose me dérange dans votre déculottage.
    Je me demande comment la directrice a pu dégager et décroiser vos bretelles par les épaules alors que vous aviez vos mains sur votre tête.
    Normalement, pour dégager vos bretelles des épaules elle aurait du vous demander d’enlever vos mains de la tête, mettre vos bras le long du corps, le temps de glisser les bretelles? non ?
    Du moins c’est comme cela que ça s’est passé sur moi quelquefois.
    Autre variante, sans toucher aux mains sur la tête : décrocher les bretelles, mais là plus besoin de les dégager ou de les décroiser puisqu’on les laisse pendre avant de baisser la culotte.
    Dans un cas comme dans l’autre évidemment nécessité d’ôter ou de retrousser avant les vêtements masquant les bretelles comme votre blouse ou un pull. Pardon pour ce détail technique nécessitant un éclaircissement.
    Merci d’avance.
    Cordialement
    Marco.

    • Edmée dit :

      Bonjour Marco, bravo pour votre sens du détail ! Vous m’obligez à fouiller les tréfonds de ma mémoire ! Je n’ai connu que les bretelles boutonnées à la culotte par des sortes de pattes d’oie. Je préférais de loin les culottes que la ceinture seule pouvait retenir (ou soutenir si la taille était trop ample). Les braguettes étant également à boutons, ôter une culotte était assez long et fastidieux. Revenant à cet épisode de la fessée, j’étais non seulement préoccupé par l’état douloureux de mes mains après la correction, mais comme d’habitude dans des circonstances pénibles de punition corpoelle, sous le coup d’une émotion si intense que ma mémoire n’a pas pu enregistrer le processus du déculottage. Il est probable que j’ai dû baisser les bras quelques secondes pour que la directrice achève de mettre mon postérieur à nu. En revanche, ce que ma mémoire a retenu est qu’il s’agissait bien d’une fessée déculottée particulièrement salée, main et martinet ! Ma réponse vous satisfait-elle, Marco ?
      Cordialement

      • Marco dit :

        Je voudrais rajouter : j’ai bien aimé vos précédents récits où vous vous trouvez aux prises avec une redoutable directrice qui vous conduit dans un cabinet de correction ou vous punit dans son bureau. Vous montrez bien l’angoisse qui vous gagne progressivement quand elle prend en main les opérations et que peu à peu vous sentez qu’elle vous enlève tout ce qui cache et protège la cible à corriger. Moments éprouvants d’anticipation quand on y a été déjà précédemment l’objet. Une fois la posture adoptée, la fessée est aussi une plus ou moins lente conquête de vos sens à travers le travail de sape de la paume ou de l’instrument percutant sans relâche votre épiderme. Je m’y suis cru aussi comme beaucoup de lecteurs-trices. Je trouve néanmoins tout cela particulièrement rigoureux. Il me semble que la frappe de vos mains était déjà une correction en soi et que les enseignants auraient dû choisir soit les mains ou les fesses à frapper, mais pas les deux. En fait vous avez reçu 3 punitions ce jour-là !
        marco

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmee. « Le martinet a vite fait de vous mettre au bord des larmes » écrivez vous à juste titre, car de fait il est pour moi le meilleur instrument de punition.Quant à la férule,jusqu’ici je ne l’ai jamais reçue, mais il ne faut déseperer de rien! En tout cas on peut saluer la rigueur de la discipline qui régnait dans votre institution. Cordialement. CLAUDE.

  5. Edmée dit :

    Bonjour Claude, on peut discuter longtemps des avantages comparatifs de la fessée ou du martinet. On pourrait dire que tout est question de dosage et d’intensité, variables en fonction de la personne qui corrige et de la résistance morale et physique du (de la) puni-e. La férule était un très ancien instrument de correction qui subsistait encore dans certains établissements. Différente d’une règle ou d’une badine par sa forme et sa destination, la férule n’avait qu’une fonction précise connue et redoutée de tous les élèves ! – Je crois que c’était également la vocation du fameux tawse écossais.

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmee. Je suis tout à fait d’accord avec vous pour considérer que tout est question de « dosage ». Pour ma part, je n’ai connu que le martinet (et une fois les verges) mais, du moins jusqu’ici, jamais la férule. A travers les récits que je lis sur ce blog, je crois comprendre que cet instrument de correction était particulièrement craint, et donc je suppose douloureux, par les élèves. Merci de cette précision. Cordialement. CLAUDE.

  7. Marco dit :

    Bonjour Edmée, votre réponse me satisfait amplement. C’est vrai que les bretelles ont évolué. Je n’ai connu que celles à pinces et croisées dans le dos. Quant aux braguettes, c’était mixte. J’ai porté des culottes courtes /shorts ou pantalons fermés par boutonnières ou par fermetures Eclair. (Ne pas oublier aussi les vêtements sportifs à ceinture élastique et ou à cordon.) Malgré les progrès dans la fermeture ou l’ouverture de ces vêtements, je vous rejoins pour reconnaître que l’enlèvement d’une culotte prenait généralement encore du temps.
    Tous les adultes n’étaient pas adroits dans ce domaine, peut-être par manque de pratique ? Ou alors prenaient-ils sciemment du temps pour le faire avec soin alors que quelques autres effectuaient cette opération prestement au point que l’on ne s’en rendait compte qu’après coup !
    Quoi qu’il en soit, quand passer de l’état d’habillé/e à celui de complètement déculotté/e mettait du temps cela permettait, me semble-t-il, de se mettre progressivement en condition de futur/e fessé/e à la fois physiquement et mentalement ! Cordialement.
    marco

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