La fessée appliquée

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La fessée, une ancestrale et salutaire leçon

par Papy

Naguère, la fessée si décriée aujourd’hui était un mode de punition qui participait naturellement à l’éducation des enfants et des jeunes gens sans que l’on n’y trouve rien à redire et à la satisfaction générale (sauf à celle des intéressés, on s’en doute !). Les recommandations ordinaires sur la façon de l’administrer étaient énoncées comme suit : mode d’emploi pour une fessée efficace.

 *** *** ***

Arkham-Insanity - rad Stan

Si l’enfant ou l’adolescent, fille ou garçon, de huit à quatorze ou même parfois quinze ans, n’a pas été sérieux, accumulant désobéissances à la maison ou à l’école tels retards, travail bâclé et notes trop basses, voire un zéro, ou encore mauvaise tenue, insolence…, il est nécessaire de sévir sans attendre et la fessée est la punition tout indiquée.

Cette correction est une leçon salutaire laissant un mauvais souvenir et incitant celui ou celle qui la reçoit, quel que soit son âge, à renoncer à ses écarts et à s’améliorer.

La fessée se doit d’être sévère, même s’il en coûte à celle ou celui qui la donne, afin que, après l’avoir reçue, le puni ou la punie fasse ce qu’il faut pour ne plus la mériter tant la cuisson de son derrière l’aura marqué.

La fessée classique consiste en claques du plat de la main appliquées de préférence sur les fesses entièrement dénudées mais aussi sur les cuisses, l’épaisseur d’un vêtement (pantalon, culotte, slip…) constituant un amortisseur rendant la fessée inoffensive.

 

1 - L’annonce de la fessée

Tout d’abord la fessée doit être annoncée à l’avance pour que les coupables ne pensent plus qu’à ce qui va leur arriver. Les préparer pour recevoir une fessée est élémentaire afin que celle-ci soit la plus efficace possible. Pour une fessée en privé, l’annonce est faite directement à l’intéressé (e), donc sans témoins, ou indirectement, pour une fessée en public, en expliquant à l’assistance présente les motifs d’une telle correction.

2 – Le déculottage

La mise à nu des fesses est une étape essentielle destinée à infliger l’épreuve de la honte préalablement à la fessée. Elle doit revêtir un certain cérémonial. À chacun d’en déterminer les modalités (progression, durée…), le déculottage pouvant être actif ou passif. Les vêtements du bas peuvent être laissés aux chevilles ou complètement ôtés (s’agissant d’une fille, jupe ou robe également retirées ou simplement troussées le plus haut possible pour dégager ses fesses et ses reins).

3 – Le sermon

Auparavant, leur faire prendre conscience que leur comportement détestable mérite cette punition et qu’ils doivent vous remercier pour tout ce que vous faites pour leur bien, y compris le pénible devoir de les fesser sévèrement.

4 – L’administration de la fessée

Quel que soit l’âge du ou de la puni (e), une fois les fesses entièrement dénudées, la meilleure position est de l’allonger en travers des genoux de sorte que ses rondeurs charnues des fesses ainsi présentées sous le bon angle, assurent le maximum d’impact à la main qui va les claquer. Le haut des cuisses peut aussi prendre sa part à égalité avec les fesses. À l’évidence, cette position enfantine peut être ressentie comme embarrassante ou honteuse par les plus âgés.

Le nombre et la force des claques est une question d’appréciation personnelle. La coloration des fesses et des cuisses ainsi que les premiers gémissements sont des indicateurs de l’efficacité de la fessée. Mais il faudra poursuivre la correction jusqu’à faire au moins mouiller les joues de quelques larmes. Se défier des larmes de crocodile pour ne tenir compte que des vrais sanglots de repentir et des appels à se faire pardonner. (Les larmes de comédie appellent à redoubler la sévérité des claques.)

5 - L’après fessée

La fessée terminée, laisser le ou la puni (e) se reposer et pleurer en travers des genoux. Tandis que l’un ou l’autre recouvre son calme, ce sera le moment des promesses : ne plus recommencer et changer pour devenir enfin obéissant, sérieux et travailleur.

6 - La mise au coin

La permission de se reculotter étant systématiquement refusée, le ou la puni (e) sera mis à genoux au piquet, exposant honteusement ses fesses toutes rouges et brûlantes, pour méditer le temps nécessaire ses regrets d’avoir mal agi.

7 - Les bienfaits de la fessée

Si la fessée a été suffisamment sévère, elle aura longtemps un effet à la fois dissuasif et incitatif pour éviter de se retrouver dans la même situation appelant une nouvelle fessée et ce, malgré la douloureuse rougeur persistante du postérieur.

Le pardon, l’affection des parents ou des tuteurs de même que la considération des professeurs et éducateurs sont autant de gestes pour encourager à mieux faire.

Côté parents : pardon et embrassade prouvent que toutes les fautes sont effacées et pardonné, le délinquant se sentira bien mieux dans sa peau.

Côté éducateurs : le pardon et l’oubli sont de rigueur si le repentir est manifeste. L’élève ou le pensionnaire fessé rentre dans le rang, à l’égal de ses condisciples, prêt à redémarrer du bon pied.

8 – Bien terminer une fessée

La fessée et le piquet exécutés, ne jamais oublier de montrer au ou à la puni (e) le devoir d’affection, de considération et de protection qui préside à la fessée et guide la main qui claque. On n’oubliera pas non plus que la fessée déculottée, aussi sévère soit-elle sur l’instant, se fait oublier aussi vite que s’estompe la cuisson du fessier puni.

Illustr. : Arkham-Insanity – trad Stan

 

13 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Papy. Merci pour ce « mode d’emploi de la fessée » ! Rien n’y manque. Félicitations ! Claude.

  2. Emilie dit :

    Je suis bien d’accord avec cette méthode pour une vraie bonne fessée !!
    Merci Papy !!
    Bisous d’Emilie.

  3. daniel24100 dit :

    BBonjour et merci, c’est une très bonne méthode et qui m’a été appliquée à l’adolescence et a été très bénéfique.

    • chris B dit :

      Bonjour Daniel,
      Sur quels exemples s’appuyer pour prouver que cette méthode fut très bénéfique ?
      Au sujet de vos résultats scolaires ? Désobéissance à la maison… ? Si vous le voulez bien, avez-vous des anecdotes à raconter ?
      Pour moi, cette méthode n’a pas marché pour me faire avoir de bonnes notes dans les matières qui me déplaisaient, et aussi celles enseignées par les profs que je ne pas pouvais sentir !…
      Chris B

  4. Julie dit :

    Bonjour Papy,
    Outre le fait que tous les ingrédients s’y trouvent, le point 8 fait écho à mon expérience, c’est-à-dire qu’après la remise à zéro des compteurs, on serait tenté de penser qu’on peut de nouveau tout se permettre (pour moi, ce fut tout à fait le cas). On fait attention sur l’instant et puis « chasser le naturel, celui-ci revient au galop »…
    Amitiés.
    Julie.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Julie,
      Avant de répondre à votre commentaire, laissez-moi féliciter Papy pour cette remarquable analyse sur la fessée. Rien n’a été occulté depuis l’annonce jusqu’au dénouement.
      Je vous rejoins dans vos propos, chère Julie. En effet, malgré les fessées déculottées reçues, toutes évidemment méritées, je ne pouvais m’empêcher de récidiver. Encore aujourd’hui , j’en reçois de la main de ma compagne et ce pour mon plus grand bien.
      Je vous adresse mes meilleurs vœux pour 2021
      Amitiés
      Jean Philippe

  5. joel TANGUY dit :

    Cher papy. Je n’ai pas reçu de fessées ou en tout cas pas assez. En revanche, j’avais bien deviné la méthode et ses effets bénéfiques sur l’éducation et la maman de mes 4 « héros fessés » dans mon roman, « quand confinement rime avec redressement  » (dans toutes les librairies en ligne) a dû vous lire attentivement, car elle applique votre méthode avec acharnement. Un bon guide pour mes prochains écrits Amicalement

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour TANGUY. Je suis heureux de constater que la « méthode de la fessée » proposée par PAPY vous incite à poursuivre votre brillant récit : « Quand confinement rime avec redressement ». D’autant plus que votre sévère épouse vous fait marcher « à la baguette » comme vous reconnaissez d’ailleurs le mériter ! Vous recevez maintenant les fessées qui vous ont été épargnées dans votre adolescence. Et fort heureusement vous en reconnaissez également les effets bénéfiques. A quand de nouvelles fouettées à la badine données par votre impassible épouse ? Bien Amicalement. CLAUDE.

  7. Marco dit :

    Bonjour au Papy poète et au Papy conseilleur,
    Ce guide de recommandations pour appliquer une bonne fessée a dû être le bréviaire de bon nombre d’éducateurs du passé vu qu’ils s’y connaissaient dans l’administration des châtiments corporels. Avec la mode, l’évolution des mœurs, on aurait pu croire ce recueil perdu mais heureusement vous l’avez exhumé.
    On y trouve tous les éléments de la recette pour réussir ce plat qui se sert très chaud !
    1/ l’annonce est importante. D’abord par franchise envers le futur puni ainsi que le délai de réflexion sur ce qui va advenir.
    C’est aussi le 1er élément de honte pour le puni, car dit au su de tous, savoir qu’une fessée lui est destinée à plus ou moins d’échéance rend déjà fébrile et ébrèche l’amour-propre et l’image de soi.
    2/ assurément, le point capital auquel il pense dès l’annonce. Appréhendant d’avance la convergence des regards sur le bas de son corps qui sera ainsi dévoilé. Insister sur cette étape qu’elle soit active ou passive, c’est donner lui conférer une certaine solennité qui met la pression sur la personne qui la subit.
    La progressivité du retrait des vêtements du bas permet de moduler le sentiment de vulnérabilité du fautif.
    Trousser une jupe ou robe longue le plus haut possible, c’est risquer de cacher le visage de la coupable ! (Quant à les retirer complètement c’est peut-être la déshabiller de trop !)
    3/ il peut être aussi fait en amont après l’annonce. Mais là, ainsi fin prêt pour la fessée, le puni reste réceptif, l’esprit non embrouillé, aux derniers reproches et justifications de la fessée imminente.
    C’est l’ultime moment pour lui de tenter une excuse, affirmer des regrets.
    4/ il y a bien d’autres variantes presqu’aussi efficaces qui assurent une disposition du fessier et une distribution des claques toutes aussi rationnelles, mais force est de constater que la position « à la maman (ou au papa) » reste la favorite. Peut-être parce qu’elle maintient le lien durant la punition et sert à capter tous les mouvements du coupable permettant d’ajuster la poursuite de la correction.
    A travers cette posture qui assujettit fermement le puni, ses fesses dénudées sont à la disposition de la personne qui va les claquer.
    Il est évident qu’à mesure que l’on grandit, la perspective de se retrouver encore étalé à plat ventre, tête en bas et fesses à l’air en travers des cuisses parentales ou d’autres adultes , comme l’on était un encore un gamin, est une vision que les ados veulent fuir comme la peste car ils la jugent anachronique, inadaptée et indigne de leur nouveau statut.
    (Je ressentais moi-même de plus en plus de gêne quand, collégien puis lycéen, j’avais à subir de telles fessées déculottées !)
    Pour se convaincre de l’efficacité du châtiment que l’on vient d’administrer, le plus sûr moyen n’est-il pas de se fier à sa main parfois aussi chaude que le postérieur qu’elle a claqué ?
    Autre indicateur assez pertinent : le degré de rougeur du fessier.
    Pour qu’une correction atteigne le but fixé, il semble avisé de faire quelques pauses entre les volées de claques pour laisser souffler le puni et lui instiller quelques remontrances avant de reprendre la fessée, ces intervalles faisant durer la fessée jusqu’à ce que le puni, ses fesses cuites à point, et plus honteux que jamais à s’exposer voir dans cet état d’abandon, se résigne à exprimer ses plus sincères remords.
    5/ laisser le puni dans la posture punitive pour vérifier si les promesses de bon comportement futur sont ou non un leurre, et le maintenir dans la crainte, ses fesses nues restant toujours « sous la main », que la fessée ne redémarre.
    6/ réfléchir sur soi étant au coin nez au mur et fesses dénudées reste une épreuve délicate, car le puni est en permanence livré aux regards et aux réflexions désobligeantes. Sentir pleinement la chaleur qui irradie ses fesses favorise l’analyse de sa faute et de ce qui a poussé à la commettre.
    7/ rien à redire sinon insister sur les dangers à refaire la même faute car la prochaine fessée serait sûrement pire.
    8/ oui, dès que les marques d’une fessée ont disparu (rougeurs, bleuissements, égratignures, boursouflures…) son souvenir s’efface – optimisme invétéré de la jeunesse ou insouciance – le rappel de ce mauvais moment étant caché sous le tapis, le puni sera surpris d’être éligible à une nouvelle !
    Voilà ce que ce guide m’inspire
    marco

  8. Lisa dit :

    Bien ! Cher Papy, servir une fessée sur un plateau, suivre une procédure à la lettre, ce n’est pas évident à appliquer. Tout dépend des circonstances. La faute prise sur le vif, la fessée est immédiate, sinon la fessée est décalée pour une faute commise à l’extérieur. Dans mon cas, on me faisait immédiatement des remontrances assorties de quelques gifles. J’ai souvent la fessée dans ma récente jeunesse et je ne m’y retrouve pas dans cette méthode sauf pour le 2 et 4. Je me détends à lire ce blog de récits de fessées, des anecdotes vraies augmentée d’une touche de fiction. Bonne année !

    • Marco dit :

      Bonsoir Lisa,
      Entièrement d’accord avec vous. Ce guide, mais il faudrait laisser l’auteur en parler, me semble décrire les points essentiels conseillés dans l’absolu pour l’administration d’une bonne fessée.
      Dans la réalité on est soumis aux contraintes que vous avez évoquées. Bien que les principes soient altérés, les corrections données restent encore de bonnes leçons.
      Un point sur les gifles : quoique déconseillées, elles annoncent la couleur comme « apéritif » introduisant le « plat principal »…. Précisément servi du plat de la main.
      Bonne année pareillement.
      marco

      • Jean Philippe dit :

        Bonsoir Marco,
        Vous faites bien de signaler dans le message destiné à Lisa que les gifles sont déconseillées. Il faut plutôt privilégier la fessée, moins délétère pour l’enfant; en effet , une gifle donnée rapidement peut avoir de graves conséquences(tympan abimé), alors que des claques mêmes fortes appliquées sur les fesses ne présentent pas de risque et font circuler le sang !
        Cordialement,
        Jean Philippe

      • arnaud dit :

        Merci Papy pour ce mode d’emploi détaillé avec garantie d’efficacité. Il me rappelle de cuisants souvenirs… En effet Il y avait dans le bureau de mon père un « Manuel du Père de famille » écrit par un arrière-grand-père, officier de marine. Mon père le suivait à la lettre. S’il devait y avoir châtiment corporel, la punition devait être annoncée bien à l’avance pour bien réfléchir et appréhender la correction. Le puni devait lui même chercher le fouet ou la cravache qu’il devait remettre à son père. Demander pardon à genoux, puis Il devait se déshabiller lui-même, complètement. Correction administrée au salon devant tout le monde…et si faute grave, une heure de « coin » fesses nues pour que tout le monde puisse voir les marques de l’autorité paternelle.

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