La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

La fessée… Une vraie découverte !

Arkham-Insanity 155

Par Jean-Marc

Dans les années 60, la fessée était de rigueur dans l’éducation des enfants, au sein des familles comme à l’école et rares sont ceux qui échappèrent à cette punition…

Je suis désormais âgé de 60 ans et si j’administre la fessée depuis près de 50 ans, avec un plaisir qui ne m’a d’ailleurs jamais quitté, je le dois à une fessée bien méritée… mais pas par moi. Et pourtant, c’est bien moi qui ai reçu la fessée qui a tout déclenché !

J’avais 10 ans en cette soirée d’hiver de 1963, alors que j’étais interne dans une institution religieuse du Nord de la France où j’étudiais avec plus ou moins de conviction. Cet établissement était fréquenté par la progéniture de la fine fleur de la région, ce qui n’empêchait pas les Frères des Ecoles chrétiennes qui le dirigeaient de mener cette école d’une main de fer avec, comme très souvent alors, la pleine bénédiction des parents !

Nous sortions des deux heures d’étude du soir, précédant la montée au dortoir qui se trouvait au dernier étage du bâtiment. Le Frère qui la surveillait venait de laisser place au surveillant de notre dortoir, M. C…, un homme distingué aux cheveux châtains courts et légèrement frisés et dont les lèvres s’ornaient d’une fine moustache accentuant le sérieux de son statut de professeur qu’il assumait, dans la journée, avec beaucoup de rigueur.

Comme l’ensemble des enseignants, il était respecté de tous les élèves, mais contrairement à certains autres, nous le respections pour son sens de la justice et l’attention sincère qu’il nous manifestait à longueur de journée. Cela nous changeait de certains autres, pour qui nous n’étions que des privilégiés qu’il fallait mater, car trop gâtés par la vie à leur goût…

Mis en rang par deux, comme à l’accoutumé, nous nous dirigions vers l’escalier qui nous menait vers un repos salutaire permettant de préparer la journée de travail suivante. La progression des 50 élèves du dortoir se faisait bien évidemment dans un silence « religieux », s’appuyant pour ce faire sur un règlement très strict ne supportant aucune entorse.

Pourtant ce soir-là, l’un des élèves derrière moi crut bon de transgresser cette règle absolue. M. C…, qui marchait quelques mètres devant moi, se retourna brusquement pour identifier le bavard et ses yeux se posèrent sur moi. Particulièrement timide, à cette époque, je n’eus pas la bonne réaction : je baissai les yeux et sentis une chaleur me monter au visage qui eut pour effet de me faire rougir.

Il n’en fallut pas davantage pour faire de moi un parfait coupable et, après avoir donné l’ordre à la tête de colonne de stopper, le surveillant s’arrêta devant moi. Chacun de nous savait ce qui allait suivre et c’est en moins de temps qu’il ne faut pour le dire que je fus suspendu dans les airs, fermement maintenu sous son bras, la tête en bas et les fesses à portée de sa main qui s’abattit bientôt avec vigueur !

La « fessée de l’escalier » comme nous l’appelions entre nous, était toujours brève, mais forte, et administrée par-dessus le fond du pantalon et nous savions tous pourquoi… La tradition voulait qu’elle soit suivie automatiquement, une fois arrivés au dortoir, par une autre fessée. L’élève puni était alors couché sur les genoux du surveillant, puis déculotté et sévèrement fessé devant tout le dortoir. C’est donc avec des nœuds au ventre que je terminai la montée des escaliers !

Au dortoir, M. C… fit placer une chaise au milieu de l’allée centrale et se tourna vers moi. Mais à ce moment précis, un élève s’avança vers lui. Et chose impensable à cette époque et en pareille circonstance, il prit la parole et, s’adressant au surveillant, lui dit d’une voix très posée :

« Je suis Eric B… Mon papa est procureur de la République et dit toujours que le pire pour un homme qui doit rendre la justice, c’est de se tromper… Et ce soir, vous vous trompez, Monsieur. Ce n’est pas lui qui parlait dans l’escalier. »

M. C… resta figé devant ce garçon à peine plus âgé que moi, que je ne connaissais pas ou si peu. Et qui prenait ma défense en public, face à un surveillant dont personne n’avait jamais osé contester ni l’autorité ni la décision de punir un élève. Plusieurs autres garçons confirmèrent ses dires. Les regards de certains se portèrent vers Benoît, le véritable fautif de l’escalier qui, à son tour, baissa la tête, sans prononcer un mot.

M. C… s’approcha de moi et me demanda les raisons de mon silence. Je restai sans voix et mes yeux s’embuèrent. Il posa sa main sur mon épaule et déclara d’une voix grave, mais suffisamment haute pour que tout le monde entende :

« Je vous prie de bien vouloir m’excuser pour vous avoir administré une fessée qui ne vous était pas destinée. Et de poursuivre : Je connais maintenant le véritable coupable… Qu’il s’avance ! »

Il n’eut pas besoin de renouveler sa demande. Après une courte hésitation, le coupable sortit des rangs et se dirigea vers M. C…, qui le dévisageait. Après lui avoir reproché d’avoir laissé punir l’un de ses camarades à sa place, il lui intima l’ordre de me présenter des excuses que tout le dortoir devait entendre, ce qu’il fit, sans trop se faire prier !

Pendant ce temps, le surveillant avait pris place sur la chaise au milieu de l’allée centrale et, d’une voix forte et autoritaire, il ordonna à Benoît de s’approcher de lui. Le saisissant par le bras, il déboutonna rapidement son pantalon et le coucha sur ses genoux, sans ménagement.

« Jeune homme, dit-il tout en le déculottant, vous avez laissé votre camarade se faire punir à votre place, mais vous allez maintenant recevoir une fessée que vous ne serez pas prêt d’oublier ! »

Et joignant le geste à la parole, les premières claques tombèrent sur les fesses dénudées de celui à qui je dois la seule et unique fessée de ma vie, que je n’ai d’ailleurs reçue que sur un pantalon de velours qui, je dois bien le reconnaître, m’avait tout de même bien protégé. En revanche, j’eus l’impression et je n’étais pas le seul à constater que la fessée que recevait le responsable de ma punition était aussi sévère qu’interminable. En quelques secondes, il pleurait à chaudes larmes et se débattait tant qu’il pouvait malgré sa position. Ce fut, je crois, la plus sévère fessée à laquelle il me fût donné d’assister dans cette école !

La soirée fut ensuite des plus calmes, inutile de vous le dire.

Mais les choses ne s’arrêtèrent pas là, car le lendemain à la récréation de 17 heures, après la fin des cours, alors que je m’apprêtais à me rendre en salle de sport, mes deux meilleurs copains vinrent me chercher, prétextant avoir quelque chose à me faire voir. Je les suivis et ils m’emmenèrent dans l’une des classes les plus éloignées de la cour de récréation où je vis Benoît entouré de plusieurs copains qui, visiblement, ne souhaitaient pas lui offrir des sucreries !

L’un d’eux l’apostropha :

« Tu vois, lorsqu’on nous donne quelque chose qui ne nous appartient pas. Et bien on le rend ! Hier soir, notre copain a reçu une fessée à cause de toi. Eh bien, il va te la rendre ! »

Je n’étais évidemment pas informé qu’ils avaient préparé cette petite réunion et j’avoue que ma préoccupation du moment était davantage de ne pas nous faire surprendre dans cette classe où nous ne devions pas nous trouver. C’eût été la fessée assurée pour nous tous !

Mais je fus bien plus intrigué encore par la réaction de Benoît. A l’annonce qui venait de lui être faite et selon laquelle j’étais supposé lui rendre la fessée que j’avais reçue à cause de lui, il n’avait pas protesté un seul instant. Au contraire, il prit la parole à son tour et, à notre surprise générale, annonça :

« D’accord, j’accepte de prendre une autre fessée, mais à une condition… Que l’on soit seuls… Juste nous deux ! »

Personne ne s’attendait à une telle réaction et mes camarades n’y croyaient d’ailleurs pas. Ils durent même penser  que c’était un subterfuge pour s’échapper. Lorsque je lui  eus dit  que je ne le croyais pas non plus, il déboutonna son pantalon et le baissa à mi-cuisses en disant :

« Tu vois, je suis d’accord. Je suis prêt. Mais les autres… dehors ! »

Une fois mes copains sortis, mais sans trop s’éloigner de la classe, Benoît plaça une chaise devant moi où il me fit signe de m’asseoir. Il s’allongea de lui-même sur mes genoux et, lorsque je lui ai demandé pourquoi il allait me laisser lui donner une fessée, il m’avoua simplement :

« Tu en as envie… Et moi aussi ! Alors venge-toi comme tu veux.» 

Ce garçon, que tout le monde considérait comme une petite terreur dans l’école, avait tout simplement découvert la veille au dortoir, sur les genoux du surveillant, que la fessée ne lui déplaisait peut-être pas tant que cela. Il avait pourtant pleuré toutes les larmes de son corps sous cette sévère punition.

Ce jour-là, son pantalon et son slip baissés à mi-cuisses, ce fut moi qui lui donnais la fessée, mais… Pas aussi sévère que celle du le surveillant. C’était la première fois de ma vie et je n’avais que 10 ans et lui 11 ! Mes copains étaient revenus dans la classe pour voir comment ça se passait, mais, à ma demande, ils étaient repartis !

En 24 heures, j’avais reçu et donné ma première fessée. Benoît et moi sommes restés trois ans ensemble dans ce collège, lui aimant recevoir les fessées que je lui donnais et moi adorant les lui donner. Nous n’avons jamais eu de relations sexuelles, mais nous aurions très bien pu en avoir car nous avions fini par nous aimer vraiment et après la fessée, il m’embrassait tendrement.

Nous nous sommes revus 15 ans après, complètement par hasard. Je lui ai donné une fessée et il m’a encore embrassé. Puis nous nous sommes perdus de vue depuis 35 ans, mais il est encore dans mes souvenirs…

 

Illustr. : Arkham-Insanity

13 commentaires »

  1. henri50fr dit :

    Tu as eu l’occasion de découvrir le plaisir que tu avais à donner la fessée… mais as-tu cherché d’autres occasions ? et as-tu fessé d’autres personnes que ton copain Eric ? as-tu d’autres expériences à nous raconter qui ont suivi cette découverte ?

    • Jean-Marc. dit :

      Oui, Henri… Bien d’autres occasions.
      En fait, depuis cette époque, je n’ai jamais cessé d’administrer la fessée.
      Aujourd’hui encore, j’ai de nombreux contacts à qui j’administre la fessée chaque fois que l’occasion se présente. Par plaisir, mais pas seulement !
      Je m’occupe également de plusieurs étudiants qui, pour différentes raisons, ont besoin d’être soutenus. Parfois dans le cadre de leurs études, mais plus généralement sur un plan plus personnel.
      Souvent loin de chez eux, pour leurs études universitaires, un peu livrés à eux-mêmes et manquant de la surveillance parentale à laquelle ils étaient habitués au lycée ou au collège, je veille sur leurs résultats scolaires et aussi sur leur comportement quotidien… Je ne remplace pas le papa, mais ils m’accordent une autorité que chacun d’eux me reconnaît sans aucun problème.
      A ce titre, je les aide autant que faire se peut et ils acceptent mes exigences, sachant que si je peux les aider et les soutenir, je peux également sanctionner et punir leurs « écarts », en cas de nécessité. Ils sont d’ailleurs tous demandeurs de cette discipline que je leur impose.
      Ils ne sont évidemment pas « adeptes » de la fessée, qu’ils détestent tous profondément. Mais si je dois punir, mais c’est la punition que j’utilise et leur âge ne les empêche pas d’être couchés sur mes genoux, déculottés pour recevoir une bonne fessée !
      Je suis très strict, mais toujours juste, donc ils acceptent mes décisions… Lorsqu’une punition est décidée, ils savent qu’elle sera administrée !
      Mais rassurez-vous… Je ne suis pas un bourreau et certains de mes étudiants sont restés avec moi durant plusieurs années, sans jamais être punis !
      Bien cordialement.

      Jean-Marc.

      • Louis dit :

        Bonjour Jean-Marc.

        As-tu aussi des élèves filles ? Si oui, es-tu aussi sévère avec elles ? Les garçons sont-ils fessés devant les filles, et inversement ?

        Amicalement.

  2. Jean-Marc. dit :

    Bonsoir Louis,

    Il m’est arrivé d’avoir quelques étudiantes, oui… Mais elles sont très rares et je pense que c’est bien compréhensible. J’accompagne des étudiants depuis plus de 20 ans et je n’ai eu que 2 filles…

    Ceci étant, je n’ai pas été moins strict avec elles… Pour quelle raison l’aurais-je été ? Les filles font autant de bêtises que les garçons, surtout de nos jours !

    Certains étudiants parlent entre eux et lorsqu’un nouvel étudiant est intéressé par l’aide que je peux lui apporter, c’est toujours lui qui est « demandeur » et je ne fais jamais la démarche, ce n’est d’ailleurs pas le but…

    Pour répondre à ta dernière question… Non… Bien sur que non ! Aucun étudiant n’est jamais fessé en présence d’un autre étudiant… Lorsqu’un étudiant est puni, il s’agit bien d’une punition et de rien d’autre… Et surtout pas d’une humiliation publique !

    C’est d’ailleurs parce que je reste toujours dans ces limites, clairement définies entre nous, qu’ils respectent chacune de mes décisions, même si parfois c’est une bonne fessée qui termine la discussion.

    Au risque de me répéter… Je suis strict, mais toujours juste et je sais qu’ils apprécient cela. Tu dis « sévère »… Lorsque j’administre la fessée, je suis sévère, oui. Là aussi, chacun a compris que si la punition ne l’était pas, elle serait inutile.

    J’explique d’ailleurs à chacun de mes étudiants, qu’en fait, la punition n’est pas faite pour être appliquée, mais suffisamment dissuasive pour ne pas l’être. Il est donc impératif que cette punition soit sévère. Et pour des garçons de 18 ans et plus, la fessée déculottée est une punition très sévère !

    Si un de mes étudiants « oublie » l’effet dissuasif d’une bonne fessée déculottée, tant pis pour lui. A lui d’assumer cette fessée, cela fait partie de nos accords.

    Aucun d’eux n’aime recevoir la fessée, mais tous l’acceptent car ils savent que je ne punis jamais sans raison. Il s’agit de surveillance éducative, pas de fantasmes !

    Je reconnais bien volontiers que j’ai pour ces garçons, le plus grand respect. Il faut une sacrée dose de responsabilité pour assumer, lorsque j’ai décidé de les punir. Et ils le font tous !

    Bien cordialement.

    Jean-Marc.

  3. yvan125 dit :

    Cher Jean-Marc,

    Je ne sais quelle fonction vous exercez dans le système d’éducation français ou à quel titre vous donnez la fessée à des garçons et des filles de 18 ans et plus, vraisemblablement de niveau universitaire.J’ose croire que cela ne doit pas être courant en France. Je sais que ce système a existé ou existe peut-être encore en Grande-Bretagne où le tuteur dans certains collèges anglais pouvaient donner la fessée ou «caner» un étudiant paresseux ou indiscipliné avec son consentement,à l’intérieur de règles précises et dans le plus grand respect de l’étudiant. Cependant, comme il se trouve que j’ai été un de ces garçons qui a reçu la fessée de ses parents bien après 18 ans, va sans dire, sans son consentement, je me demande si les fessées à cet âge sont encore nécessaires et utiles. Est-ce qu’elles sont pas plutôt nuisibles au développement équilibré de la personnalité? Je concède que pour une infime minorité de garçons de cet âge, une bonne fessée occasionnelle puisse être utile et nécessaire et permet de les recadrer, mais pour l’ensemble qu’en est-il au juste? Les garçons de 18 ans et plus ont bien d’autres choses à faire que de se faire chauffer les fesses quand ils font quelque chose de mal. Il y a des lois pour les punir. Ne risque-t-on de cette façon de produire des hommes dépendants, immatures, anxieux, qui ont une pauvre idée d’eux-mêmes, homo érotiques, futurs clients des cabinets de psychiatres ou de psychanalystes? Oui, pour un garçon de 18 ans et plus, la fessée déculottée est une punition non seulement très sévère, mais indécente et traumatisante. Elle nous fait régresser jusqu’à notre plus tendre enfance et même dans certains cas jusqu’à l’âge anal.

    • Jean-Marc. dit :

      Cher Yvan,
      Sentant une certaine inquiétude dans vos propos, je tiens à vous rassurer de suite. Je n’occupe aucune fonction dans le système éducatif français.
      Si vous avez bien lu mes observations, vous avez compris que ce je j’impose à ces étudiants ne fait que correspondre à une demande de surveillance et de discipline, clairement exprimée par eux-mêmes.

      La méthode de punition utilisée est la seule qui soit suffisamment dissuasive à cet âge pour ne pas devoir être renouvelée. En effet, dans 90% des cas, un étudiant à qui j’administre une fessée se reprend très vite et retrouve une attitude correcte.

      Administrer une fessée à un gamin de 8 ou 9 ans ne le calmera pas nécessairement. Les parents que je connais me le confirment quotidiennement…Mais à 18 ou 19 ans, il en est tout autrement !
      Dans le cas que j’expose ici, il faut bien évidemment replacer les choses dans leur contexte. Même si je comprends les quelques inquiétudes, qui peuvent être les vôtre, permettez-moi de ne pas les partager.

      Ces étudiants n’ont pas été sollicités par moi. Lorsque je les informe de ma façon de procéder, tous me reconnaissent cette « autorité », qui n’est que de circonstance et qu’ils acceptent.
      Je ne préconise évidemment pas de généraliser la fessée pour punir les jeunes adultes !

      Vous soulevez des questions très intéressantes, j’en conviens… Je ne prétends pas détenir la vérité universelle, croyez-le bien…

      Mais pour faire court, je dirais plutôt que dans ce cas précis, mes étudiants se sentent davantage « responsabilisés » qu’immatures ou dépendants de quoi que ce soit, de leurs propres avis d’ailleurs ! Je vous affirme qu’aucun d’eux n’a une piètre idée de lui-même en sachant qu’il risque encore de recevoir une fessée à 18 ans ou plus !

      Quant aux lois pour les punir… Je crains, cher monsieur, qu’elles ne brillent, dans la plupart des cas, que par un absentéisme remarquable et remarqué…
      La fessée pourvoyeuse de clients dans les cabinets psychiatriques… Argumentation que je récuse… Si tous les adultes ayant reçu la fessée étaient devenus des clients des psychiatres, parce que traumatisés… Cela se saurait certainement !

      … Et si, plutôt que de nous perdre en conjectures pour savoir si la fessée pour les 18 ans et plus est utile et nécessaire, nocive, d’ordre psychiatrique ou encore judiciaire, nous en revenions tout simplement à sa fonction première, qui est d’être une punition… Et si, nous respections tout simplement le libre arbitre de chacun en reconnaissant à ceux qui, s’y soumettant de plein gré, considèrent qu’une bonne fessée de temps à autre est une meilleure « solution  » que la réponse « médicale » et/ou judiciaire…

      Dans le cas précis que j’expose, l’essentiel n’est-il pas que cette discipline imposée et les punitions qui l’accompagnent parfois soient, d’abord et avant tout, pleinement acceptées par ceux-là même qui s’y exposent et parfois s’y soumettent ?

      En tous cas, mes étudiants ne se posent pas les mêmes questions que vous. Faut-il en concevoir de véritables regrets ou leur en tenir rigueur ?
      Vaste débat, s’il en est…

      Merci de m’avoir donné l’opportunité de répondre à vos interrogations, j’espère l’avoir fait.
      Bien cordialement.
      Jean-Marc.

  4. Justin dit :

    Bonsoir Jean-Marc,
    J’ai connu un copain d’enfance avec qui je faisais fait les 400 coups ce qui nous valait bien des punitions. A partir d’un douzaine d’années ces châtiments faisaient naître dans nos esprits d’étranges sensations qui, peu à peu, nous rapprochaient encore plus. Nous avions mis au point des jeux particuliers comme jouer à la fessée ou au docteur, mais ce qui était incroyable, c’était l’effet ressenti. Entre la peur d’être pris, la maladresse et « l’ivresse » de cet égarement. Il nous arrivait de relever le degré de sévérité avec une badine ou un martinet improvisé, voire des orties. Les résultats n’étaient pas toujours concluants, par contre les marques étaient là, avec quelques larmes de temps à autre.
    Il était très clair que nos amusements nous plaisaient, cette prise de risques avec une excitation méconnue et il n’y avait aucun doute, nous adorions la fessée. Ce genre d’orientation s’affinait d’avantage pour prendre le chemin d’une attirance mutuelle et c’est comme cela, à un peu plus de quinze ans, que je vivais ma première relation sexuelle avec un garçon. On a vécu des moments brûlants, fiévreux, toujours conditionnés par la peur et la passionnante fusion corporelle.
    Je ne regrette pas cette époque « démente! »

    Je le dis à tous et à toutes, vivez votre amour à votre guise, avec des couleurs et de la folie!

    • Jean-Marc. dit :

      Bonjour Justin,

      Ce que je trouve amusant est que, même si je n’ai pas connu tout à fait un ressenti identique au vôtre, je note tout de même certaines similitudes…

      Comme vous avez pu le lire dans mon récit, la fessée fut pour moi une double découverte. La recevoir ne m’a occasionné aucun plaisir, c’est évident !

      L’administrer à mon tour fut, en revanche, totalement différent. Probablement que, sur le moment, le désir de vengeance qui m’animait envers cet élève à qui je devais l’injustice de cette punition non méritée y fut pour quelque chose, c’est tout à fait certain.

      La fessée nous a donc également rapprochés, alors que je ne m’y attendais vraiment pas, car je n’avais pas du tout prévu la réaction de mes copains de classe. J’ignorais qu’ils mettraient en place un stratagème pour me donner l’opportunité de fesser moi-même celui que tout le monde considérait comme un « petit chef », dans l’établissement. J’avoue que je fus non seulement surpris, mais aussi ravi de pouvoir me venger aussi vite et de cette manière.

      Ceci étant, je me suis très vite aperçu que le fait d’administrer la fessée me plaisait beaucoup. J’y ai d’ailleurs donné suite très rapidement et aussi souvent que faire se pouvait. C’est encore le cas aujourd’hui, plus de 40 ans après !

      Je comprends donc parfaitement cette « complicité », qui fut la vôtre, avec votre copain de l’époque. Dans mon cas, nous ne sommes pas allés jusqu’à la relation sexuelle, mais comme je l’ai dit dans mon récit, nous aurions pu, car nous avions fini par nous aimer vraiment.

      Nous avions toujours très peur d’être surpris lorsque je lui donnais la fessée dans une classe vide, mais notre excitation était bien supérieure à notre peur. Si nous avions été surpris, c’eût été pour nous deux l’assurance de recevoir une fessée mémorable que même mon copain n’aurait certainement pas apprécié. Nous en prenions donc le risque en parfaite connaissance de cause !

      En revanche, être surpris lors d’une relation sexuelle aurait eu des conséquences bien plus graves ! Outre la mémorable fessée, incontournable, le renvoi immédiat en cours d’année scolaire pour un tel motif et dans les années 60. Je vous laisse imaginer. Nous en sommes donc restés à nos baisers qui, au fil des semaines, étaient devenus de véritables baisers d’amoureux !

      Je partage bien volontiers votre avis de vivre l’amour à sa guise, quelle que soit sa dose de folie. Je conserve moi-même un très bon souvenir de ces moments passés avec celui qui était devenu mon meilleur copain, à qui je rougissait régulièrement les fesses et qui me remerciait avec ses longs baisers, que je n’ai toujours pas oubliés !

      Bien cordialement.

      Jean-Marc.

    • Raph dit :

      Justin, vous venez de nous apporter un remarquable témoignage de vérité. Inutile en effet de nous cacher derrière le petit doigt. Pour beaucoup la fessée fut (et demeure) une forme de punition brève mais douloureuse, et à tout le moins redoutée et détestable. Pour d’autres, comme vous donc, elle peut aussi devenir par la suite, on ne sait par quel mystérieux détour, la clef d’entrée du merveilleux et inénarrable paradis des amours enfantines et adolescentes. Le nier relève du déni ou, plus simplement, d’une belle hypocrisie.
      Merci Justin de nous le rappeler !
      Raph

  5. Justin dit :

    Bonjour Jean-Marc,
    C’est vrai, il y a des similitudes mais comment pourrait-il ne pas y en avoir?
    Les expériences menées dans un cursus scolaire sont vastes et variées, probablement plus riches que celles dirigées par le corps enseignant. Dans toutes les générations d’écoliers, des groupes voir des bandes se sont constituées avec des codes d’éthique, une hiérarchie, une espèce de droit d’entrée comme un gage pour y parvenir. A l’époque beaucoup d’enfants cherchaient un repère collectif, je dirai même un leader. C’est là que chacun marquait avec intérêt et attention la place du rang choisi. Mais il ne fallait pas se tromper car si on visait un peu haut, les enchères étaient aussi élevées et ça pouvait coûter cher. Un souvenir de classe de neige qui me revient facilement, on jouait au « pouilleux déshabilleur » ça n’a l’air de rien comme ça et on en rigole quand un camarade doit accomplir son gage. La partie suivante a donné son suspens quand sur moi le hasard m’a désigné.
    Tous les regards me fixaient, honorer mon engagement ou me soustraire ? Une minute de choix difficile, mais je voulais faire partie de ce fer de lance dynamique. Envahi d’une bouffée d’air brûlant, je dirigeais pantalon et culotte au niveau des genoux pour mettre à découvert mon patrimoine. Dans cet accoutrement, faire le tour du dortoir me parut long.
    J’avais enfin atteint mon but et croyez-moi, des étapes comme celles-là au goût amer, il n’en manquait pas. Quoi qu’il en soit des jeux de gamins il y en à la pelle, du simple au plus vicieux et ressemblants. Je dirais même que l’esprit de gamin est presque universel.
    Le plus important est comment on vit ces expériences, ce genre d’exploration enfantine et innocente, quel est le ressenti et surtout reproduire ses souvenirs.
    La vision du passé et du présent est un peu différente mais « l’artiste » dans l’être est bien là et saura poivrer ses désirs.

  6. elena dit :

    Bonjour Jean-Marc, comme j’aimerais être fessée par vos soins ! Les fessées me manquent, comme celles de mon enfance, reçues déculottées devant d’autre élèves par la directrice

  7. lepicurien24100@gmail.com dit :

    je vois que vos fessées d’enfance vous manquent. Moi, c est un peu pareil, beaucoup de souvenirs cuisants, mais un grand respect pour cette forme d’éducation.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775