La fessée appliquée

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La fessée vue… de l’autre point de vue !

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Par Jacques

Que de témoignages, que de souvenirs de ces corrections, le plus souvent méritées, qui rythmaient la vie de la jeunesse à une époque pas si lointaine… malheureusement révolue !

Aujourd’hui, l’on me questionne fréquemment sur ces années d’antan où, à la maison comme dans les écoles, la fessée était une punition très commune qui réglait sans plus de formalité les manquements à la discipline. Voici donc le regard d’un enseignant qui, dans les années 50-60, avait encore recours à la fessée en classe pour discipliner ses élèves si besoin était.

A cette époque, bien des méthodes punitives étaient mis à la disposition des maîtresses et maîtres pour faire régner l’ordre et la discipline dans les classes. On était là pour apprendre et… rien d’autre !

Pour ma part, je pensais, et continue à le penser, que la fessée était la meilleure façon et la plus simple de remettre dans le droit chemin un enfant désobéissant.

Au début de ma carrière, je n’osais pas employer les châtiments corporels dans ma classe; j’étais jeune et je croyais pouvoir faire autrement, sans fessée. Je me suis rapidement rendu compte que je faisais fausse route et que, ma foi, on ne meurt pas d’une bonne fessée, surtout quand elle est méritée ! Comme disait mon directeur de l’époque, « les fesses sont là pour faire comprendre ce que la tête n’a pas compris »… Et il avait bien raison !

Au cours d’une année, je ne distribuais pas énormément  de fessées. Cependant, dans les écoles de campagne, les enfants étant un peu plus durs qu’à la ville, et il n’était pas rare que plusieurs fessées soient données dans le même mois parfois à un même élève.

A peu de chose près, ma façon de faire était la même. En règle générale, j’appelais le fautif à venir sur l’estrade. Après un bref exposé des faits lui annonçais la punition qu’il allait recevoir et dont je l’avais averti à divers reprises auparavant : le plus souvent une fessée déculottée. Ce châtiment avait le mérite de frapper autant le postérieur que les esprits !

Je dégrafais les bretelles puis déboutonnais la braguette de la culotte courte. Puis je  baissais ce vêtement avec le slip jusqu’aux chevilles. L’élève était ainsi prêt pour sa fessée qui pouvait alors commencer. Je le coinçais sous mon bras gauche et le tenais courbé en avant. De ma main déployée, je  n’hésitais pas à gifler ses fesses, jusqu’à  40 ou 50 claques pour les fautes les plus graves. La fessée était suivie d’une séance de piquet plus ou moins longue, culotte autour des chevilles, pour permettre au puni de méditer sur sa faute et ses conséquences.

Lors de ces corrections, la honte du fautif comme la crainte de ses camarades étaient palpables.  Je me souviens encore des visages et des regards lorsque la culotte descend pour laisser apparaître les fesses… et aussi du regard du fautif lorsqu’il sent que son derrière nu est exposé à toute la classe et qu’il rougit sous mes claques…

J’espère que d’anciens élèves reconnaîtront le bienfondé de ma méthode… s’ils se trouvent à lire par hasard ces quelques lignes.

 

 

32 commentaires »

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  1. JM dit :

    Dans les années 50, je reçus une fessée pour avoir insulté la fille du directeur. La maîtresse, jeune et débutante, demanda à un élève de chercher la fille du directeur qui était dans une classe de grands à côté de la nôtre. Une fois que la fille fut là, la maitresse exigea que je lui présente mes excuses. Comme je refusais d’obéir, elle me fit monter sur l’estrade et m’ordonna d’ôter ma blouse (grise en ce temps-là) sans plus explication, puis rassembla tous les élèves autour de cette estrade. Elle fit alors un petit sermon en disant qu’il était mal d’insulter un camarade et pire pour un garçon, d’insulter une fille, qu’en conséquence de quoi elle devait me punir très sévèrement: « je vais administrer à votre camarade une fessée et pour cela ce sera avec sa culotte baissée ».
    Elle me déboutonna rapidement ma culotte, me coucha en travers de ses genoux et me baissa lentement mon slip ! Tout le monde se mit à glousser de rire comme si c’était une nouveauté. Sans attendre elle commença à claquer mes fesses nues, repoussant de temps en temps mes mains de mon derrière quand, la douleur devenant forte, je tentais de le protéger. Quand la fessée fut terminée, elle me remit debout mains sur la tête et face à la classe sans se soucier de mon zizi et de mes fesses encore à l’air
    La fille du directeur était juste devant moi et je me rendis compte qu’elle regardait mon zizi en riant. Mon visage était déjà rouge à cause de la fessée, mais soudain, je sentis que mes joues devenaient plus brûlantes que mes joues de derrière.
    Rentrant à la maison, je présentais à ma mère la lettre que lui adressait la maîtresse, m’attendant au pire. Ma mère avait pris son air peu commode. Elle reposa la lettre, et en un tournemain me déculotta entièrement et me fessa devant mon frère et ma sœur et une ancienne voisine.
    Par la suite, la fille du directeur devint mon amie de jeux et j’en profitai pour me venger (gentiment) en jouant au docteur avec elle. J’avais 10 ans et l Isabelle 12 ans. Ce qui est curieux, c’est le souvenir qui m’est précisément resté de cette fessée publique en classe. Le bruit des claques sur ma peau nue, le parfum de la maîtresse, ma position tête baissée, l’air frais sur mon derrière quand elle m’avait déculotté. Et pourtant ce n’était ni la première ni la dernière fessée de ma vie ! Mais elle fut unique !

  2. luke dit :

    Nota du webmestre : l’adresse de Luke ne fonctionne pas – impossible de lui répondre

    bonjour
    j’ai connu cette méthode que ma Maman recommandait même aux instituteurs et institutrices d’appliquer avec soin déjà à la maison la fessée était entièrement déculottée sous le bras maternel. J’ai d’ ailleurs plusieurs récits présents sur le site remodelé avec soin par le webmestre, entre autres, la fessée du petit déjeuner, la fessée de Mme G et de Madame M. Est-ce la nostalgie ? Mais pour moi, certes, ces méthodes étaient humiliantes (moqueries des copains dans la cour) mais au moins quand on obéissait car on savait ce qu’on risquait !

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