La fessée appliquée

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La fessothérapie : une indication contre l’addiction aux jeux d’argent

Patty 28colPar Romain

Ce témoignage résume une longue et patiente victoire sur une addiction au tiercé de ma compagne. Et ce qui s’ensuivit pour moi…

En effet, tous les matins, Sabrina, était assidue à son Bar-PMU préféré pour faire son tiercé. Je ne pouvais que le constater : ses dépenses étaient de plus en plus élevées.

Le 1er de l’an (jour des bonnes résolutions !), je la sommais de cesser ces dépenses pour la nouvelle année.

« Sabrina, ma chérie, tes dépenses au jeu ruinent notre couple, pécuniairement  et moralement. Tu es de moins en moins avec moi ! Il faut que cela cesse ! »

« Je ne vois pas comment je vais pouvoir arrêter de me faire ce plaisir qui dure depuis trois ans… Il est vrai, sans aucun gain positif ! As-tu une méthode, mon amour ? »

« Peut-être… je crois qu’une surveillance stricte associée un barème de punitions pourraient te dissuader de parier. Mais il faut que tu sois consentante ! Si tu le veux vraiment, alors signe-moi une autorisation de te contrôler dans ces extravagances de paris sur des courses de chevaux. »

Le soir même, elle me rédigea une autorisation me permettant de sévir en recourant à des punitions corporelles s’il le fallait.

Pendant deux jours, Sabrina ne quitta pas la maison ; mais le troisième, profitant de mon absence, elle retourna au Bar-PMU du coin et y joua 35 €. En début d’après-midi, la radio annonça les résultats de la course : 10-8-12-9-16. Elle n’avait aucun « bon ordre » ni pour le tiercé, ni pour le quarté et encore moins pour le quinté. Je lui annonçai que le jour même j’allais acheter une cravache, rappelant celles des jockeys.

Le soir au moment de nous coucher je lui demandai :

« Veux-tu vraiment abandonner ces jeux d’argent ? »

« Mon amour, il le faut ! Je t’obéirai ! »

Je lui demandai alors d’additionner tous les numéros du résultat du quinté du jour : 10+8+12+9+16=55.

« Bien. Nous allons appliquer notre accord.  Tu vas ôter ta jupe et ta culotte puis t’allonger sur le lit. Je vais t’administrer la punition que tu as méritée et dont tu te souviendras. Elle seule te remettra dans le bon chemin.»

Sabrina, m’obéit à la lettre et présenta sa croupe nue et toute frémissante à ma cravache. J’usai d’une force modérée, mais sous les cinglées progressivement plus fermes et bruyantes, ses fesses blanches virèrent au rouge écarlate. Elle encaissa les 55 coups sans broncher.

 Une récidive bien honteuse

Peu après cette fessée salutaire nous avions décidé d’une séparation temporaire. Nous vivions alors chacun dans un appartement distinct et mes finances finirent par s’équilibrer. Notre compte bancaire commun était en effet au rouge depuis trois mois et mon conseiller financier me menaçait de le clore.

Cette correction avait réveillé chez Sabrina une honte profonde mais bénéfique : elle était restée abstinente aux jeux durant trois mois, ce qui est un très bon résultat quand on constate la difficulté de rompre chez beaucoup de joueurs ! Il y avait donc de l’espoir.

Voilà qu’en Juin, elle me contacta en soutenant que je lui manquais et qu’une reprise de vie commune lui apporterait stabilisation et épanouissement. Elle me promettait aussi ne plus aller dans les Bars-PMU et de ne pas repiquer au jeu.

Je lui répondis que le pari de se retrouver en couple valait le coup et qu’ensemble on avait des atouts certains pour traverser une nouvelle étape conjugale. J’acceptais non par faiblesse mais par affection réelle envers elle, car elle a des qualités certaines et nous avons vécu d’heureux moments pendant notre liaison qui a duré deux ans.

Mais je soutins néanmoins qu’elle devait apporter une preuve de sa bonne foi concernant l’arrêt des jeux d’argent au PMU. Elle me le promit dans une petite charte écrite qui comportait trois points :

1°) Toujours tout me dire à ce sujet ;

2°) Elle acceptait mon contrôle et me demandait de l’aide ;

3°) Elle avouerait tout écart qui serait sanctionné par une punition corporelle appropriée.

Quelques fessées demandées et reçues par elle dans le premier mois, m’ont laissé croire que nous étions sur la bonne voie. Elle a même acheté un fouet de cuir en me disant :

« Tiens, je te l’offre, après tout c’est toi qui va m’en faire profiter si je le mérite ! »

Ce que je n’avais pas prévu, arriva à la fin de notre premier mois de vie commune. Mon banquier me signala que notre compte était à nouveau dans le rouge et que nous avions un découvert de 750 euros.

Le soir même, je provoquai une discussion sur ce sujet avec Sabrina qui a tout reconnu immédiatement et me demanda d’être punie.

Et voici le protocole que nous avons décidé ensemble :

1°) Tous les matins pendant dix jours, je lui donnerai une fessée manuelle de 75 claquées. Au bout des dix jours elle aura ainsi reçu 750 claques soit une claque par euro de découvert ;

2°) Le fouet qu’elle m’avait offert lui sera appliqué le soir pour lui enlever toute envie de récidive le lendemain ;

3°) Sabrina rédigera quotidiennement sur un cahier de dressage, tous ses ressentis physiques et psychologiques ;

4°) Elle acceptera de faire des heures supplémentaires chez son employeur – ce qu’elle avait toujours refusé – pour commencer à rembourser sa dette à la fin du mois.

Nous venons de commencer ce programme, qui semble, à ma grande stupéfaction, lui apporter fascination et excitation. Elle est comme électrisée depuis que je le lui ai proposé.

Il est vrai qu’un fouet peut inspirer crainte et excitation et communiquer à celui qui le manie l’esprit d’un dominateur. Et peu à peu, l’idée de lutter contre les déficiences d’une volonté versatile succombant à l’illusion de gains faciles si prégnante chez Sabrina se doubla d’une forme de jouissance érotique chez moi. Je pris goût à lui donner le fouet.

 Patty 45

Premier bilan…

« Électrisée » ai-je dit de Sabrina… Tout comme moi en fin de compte car des connexions inattendues se firent entre nous deux. La vue irrésistible de sa superbe croupe qu’elle tortille lascivement sous mon fouet me met dans tous mes émois. Je suis en train de croire que je m’adonne insensiblement aux voluptés des « Glissements progressifs du plaisir » (*). Et franchement, j’ignore à l’heure qu’il est s’il existe un remède contre cette forme étrange de dépendance.

 Illustr. : 1&2) Patty

(*) du titre éponyme emprunté au film d’Alain Robbe Grillet (1974)

 

 

5 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Romain. Pourquoi cherchez-vous un « remède contre cette dépendance » ? Si l’usage du fouet pour corriger, avec son consentement, votre épouse, est efficace pour lutter contre cette addiction au jeu, pourquoi vous culpabiliser ? Elle en ressent « une honte profonde et bénéfique », de plus c’est elle même qui a acheté ce fouet et vous l’a offert pour la dresser. Oui dresser ! Une addiction ne disparaît pas même après une sévère fouettée. Il faut non seulement rester ferme, mais punir encore plus sévèrement toute récidive. Et cela aussi longtemps que nécessaire. C’est cela que veut (et mérite largement!) votre femme. Pour cela en effet un « cahier de dressage » est indispensable : il vous permettra de corriger votre femme à bon escient. Et si ses fautes méritent un châtiment qui ne peut, humainement, être donné en une seule fois, étalez-le sur autant de jours que nécessaires. Mais surtout, allez jusqu’au bout et ce n’est pas facile quand comme vous on aime sa femme. Pour vous donner du courage, dites-vous que c’est pour son bien, et accessoirement le vôtre, puisqu’elle vous met en délicatesse avec votre banquier ! Quant aux « connexions inattendues entre vous deux », pour moi elles ne sont ni surprenantes ni blâmables. Mais existeraient-elles vraiment si vous fouettiez votre épouse pour vraiment la dresser ? Je n’en suis pas sûr. Jusqu’à un certain point l’excitation des fesses, même sévère, provoque, c’est bien connu, une montée d’endorphines, les hormones du plaisir. Mais au-delà, quand la douleur subie est ressentie négativement, ces premiers émois laissent place aux douloureuses souffrances physiques du châtiment. Je le répète, vous pouvez, pour rester correct, étaler les corrections les plus sévères. Quant à vous, si vous prenez du plaisir à fouetter votre femme, où est le problème ? Ce n’est pas vous qui devez être châtié et finalement, ce plaisir peut vous aider à rester plus facilement très intransigeant envers votre consentante épouse Évidemment si elle refuse ces corrections, comme c’est son droit, qu’elle ne joue plus la comédie, et ouvrez deux comptes en banque séparés ! Cordialement CLAUDE.

  2. jMD dit :

    Bonsoir Romain,
    Voilà une très bonne méthode pour vaincre l’addiction…
    La sévérité de la fessée peut varier avec le nombre de claques, l’instrument utilisé…
    Mais pour une femme, la honte augmente considérablement la sévérité de la punition ! Il va de soi, qu’une fessée se donne au minimum déculottée. Et parfois une simple fessée de quelques claques, à la main, donnée jupe relevée et culotte baissée devant du monde est bien plus efficace qu’une sévère correction au fouet !
    Je suis partisan de la bonne fessée publique et la préfère à la sévère correction, c’est certes plus humiliant pour la punie mais beaucoup moins violent… la fessée et le coin devant tout le monde devrait être remis au goût du jour !

  3. Nelly dit :

    Bonsoir,
    Mon statut de femme me permet de confirmer ce que j’ai pu lire.
    La fessée aide à vaincre ses propres démons, ici le jeu, pour d’autres, les dépenses excessives, l’insolence…
    Connaître par avance le risque de se retrouver les fesses bouillante aide à ne pas commettre la bêtise, sans aller jusqu’à la fessée publique, évoquée à mots couverts, pour les dépenses : « tu verras, en rentrant je peux t’assurer qu’il n’y aura pas que la carte bleue qui aura chauffé » Menace dite de façon discrète mais assez forte pour être entendue, ajoutant ainsi ce qu’il faut de honte pour renforcer la punition.
    Je pense que si la fessée publique était d’actualité il est évident que ma fessée donnée sur-le-champ au moment de la bêtise ce serait un plus. bises

  4. JMD dit :

    Bonsoir Nelly,
    Oui la fessée « sur le champs » est sans doute très dissuasive ! Car la fautive ne sait pas où et surtout devant qui elle peut être punie.
    En partant du principe qu’une fessée est toujours donnée au minimum culotte baissée, la honte occasionnée par cette punition suffit à dissuader.
    Et même s’il faut sévir une fois, la punie, après avoir montré ses fesses à tout le monde ne recommencera pas de si tôt…

  5. julien simon dit :

    J’ai eu recours à une fessothérapie il y a des années de ça parce que j’avais une addiction au tabac… J’avais trouvé un monsieur d’un âge certain qui m’a reçu, m’a expliqué comment il s’y prenait et j’ai accepté… Il m’a d’abord donné une fessée, devant sa caméra pour que je puisse lui être soumis et il m’a menacé de m’en donner une autre de fessée à chaque fois que je serai surpris à fumer une cigarette… Je ne l’ai pas cru. j’ai signé une sorte de contrat et suis parti de chez lui. Quelques semaines après, j’ai allumé une cigarette en ville, assis sur un banc public… Eh bien figurez vous que j’ai vu venir vers moi cet homme…il me suivait en fait régulièrement, me dit-il et alors, que je ruais dans les brancards, le renvoyant balader, il m’a fermement pris le bras, l’a tordu et m’a allongé de force sur ses genoux. Il m’a prestement baissé jogging et culotte et m’a claqué les fesses devant les gens autour qui riaient ! Je n’ai plus jamais fumé … jusqu’à l’année dernière où j’ai repris bêtement. Impossible d’arrêter de nouveau et hélas ! le vieux monsieur a disparu… j’aimerais bien en connaître un autre, un fessothérapeute compétent et fesseur… si vous en connaissez, je suis preneur !

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