La fessée appliquée

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La fugue

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par Domie

Chez moi, l’éducation au martinet n’était pas un vain mot. Depuis le Noël de mes 6 ans jusqu’au terme de mon adolescence, j’ai eu droit à plusieurs martinets qui étaient décrochés pour me punir à la moindre peccadille.

Même encore à 17 ans, pour un malheureux retard, ma mère n’hésitait pas à venir me chercher sur la place du village avec son martinet à la main.

Quelle honte pour moi que de rentrer à la maison suivie de Maman qui me cinglait les cuisses mal protégées par ma mini-jupe et en plus devant les copines qui se moquaient de moi ! J’acceptais encore le martinet comme punition dans l’intimité familiale mais vraiment pas en public ! Aussi, un jour, après avoir protesté plusieurs fois, j’ai fini par me rebeller :

« J’en ai marre d’être traitée comme une gamine devant mes copines, tu exagères ! Je n’ai plus l’âge de recevoir le martinet en public. Si tu continues, je vais aller porter plainte contre toi ! »

Aussitôt, Maman a détaché le martinet en me criant dessus :

« Tu n’es qu’une petite morveuse, une petite insolente ! Tant que tu es mineure et à la maison, tu es sous ma responsabilité et mon autorité ! Si tu n’obéis pas ou si tu n’es pas sage, tu seras corrigée au martinet ! J’ai le droit de t’élever comme je veux ! C’est à toi de faire ce qu’il faut pour ne pas être punie ! »

Après cette réponse appuyée par une volée de coups de martinet sur les cuisses, c’en était trop, je me suis décidée à fuguer ! J’avais bien préparé mon escapade en partant comme d’habitude le jeudi matin avec mon uniforme scout de Jeannette, un gros sac à dos, ma tente individuelle, quelques provisions et 200 F volés dans le porte monnaie de Maman. J’ai menti en disant que je partais en randonnée avec ma troupe scoute pour toute la journée. J’ai fait du stop puis j’ai trouvé un endroit idéal pour camper dans un bois près d’une rivière et d’un village voisin.

Le soir, Maman constatant mon absence s’est renseignée auprès de la cheftaine qui bien évidemment ne m’avait pas vue de la journée. Aussitôt, elle a appelé les gendarmes qui m’ont recherchée sans résultats. Les trois premiers jours, j’étais très heureuse, j’étais enfin libre sans Maman sur mon dos. Les jours suivants, j’ai commencé à m’ennuyer, à regretter ma fugue pensant à la peine que je faisais à Maman. Curieusement elle me manquait ; je me rendais compte que, loin de la détester, je l’adorais. Après une semaine, j’étais vraiment épuisée, et, n’ayant pas trouvé un petit travail car je n’avais pas d’autorisation parentale, je me retrouvais sans ressources et sans provisions. Je ne savais pas où aller, que faire ?

Je me suis décidée à me rendre à la gendarmerie pour me plaindre de Maman, espérant ainsi échapper à une bonne rouste… La « gendarmette » a refusé ma plainte en disant que les corrections comme les fessées au martinet n’étaient pas dangereuses pour la santé des enfants ; cela faisait partie du domaine de l’autorité parentale ! Elle m’a même trouvé très culottée de me plaindre alors que j’avais fugué et que selon elle, ça méritait une bonne fessée ! Prétextant qu’elle était seule et sans véhicule, elle m’a raccompagnée à pied à la maison, menottes aux poignets pour que je ne m’échappe pas, et surtout pour me faire honte. J’ai entendu les réflexions de Mme Martin à ses filles :

« Mais, c’est Domie qui a dû faire une grosse bêtise, je crois qu’elle va avoir droit à une bonne danse au martinet ! »

Enfin, nous sommes arrivées à la maison. Maman, en larmes, était si heureuse de me retrouver que je me suis sentie coupable et honteuse de mon acte.

« Pardon Maman, je recommencerai plus jamais. »

La « gendarmette » s’est permis de lui dire :

« Si c’était ma fille, je lui flanquerais une bonne déculottée ! »

Maman a acquiescé et l’a remerciée. Mais à mon grand étonnement, elle n’a pas détaché le martinet. Après l’émotion des retrouvailles, des embrassades et des câlins, elle m’a envoyée me coucher. Naïvement, j’ai cru que j’avais gagné et qu’elle ne se servirait plus jamais du martinet. Mais, j’allais bien vite déchanter : dès le lendemain, l’éducation stricte de Maman retrouvait tous ses droits. Un tel acte d’insubordination avec vol, mensonge et école buissonnière ne pouvait rester impuni, c’était impensable ! C’eût été la fin de son autorité maternelle. J’ai eu droit d’abord à une longue leçon de morale chrétienne devant mes deux petites sœurs et leurs deux copines. Puis, Maman m’a envoyée chercher le martinet suspendu au mur de ma chambre…

Résignée, soumise et me sentant coupable, je n’ai même pas osé protester, j’ai obéi puis j’ai présenté humblement le martinet à Maman toute heureuse de ma soumission. Je n’ai pas rouspété lorsque Maman m’a déculottée comme une gamine devant les quatre fillettes… J’ai eu droit à 20 coups de martinet que je ne suis pas prête d’oublier même si c’était justifié ! En bonne comédienne, j’ai beaucoup crié, supplié et pleuré mais Maman est restée intraitable ! Ensuite, pour me calmer, elle m’a mise une demi-heure au piquet, jupe retroussée, à genoux, mains sur la tête ! Pour dire la vérité, les coups de martinet, c’est très vexant, ça fout la honte surtout devant des gamines. Mais, je dois avouer que ce n’est pas bien méchant ; ça fait juste mal sur l’instant et ça vous laisse parfois durant 24 heures quelques rougeurs visibles sur la peau des cuisses ou des fesses. Maman disait à juste titre que le martinet n’était pas dangereux pour notre santé contrairement à l’usage des gifles, de la ceinture ou de la baguette qu’elle désapprouvait ! Mais, contrairement à ce que je croyais la punition était loin d’être terminée…

J’ai tout d’abord eu droit à un écriteau dans le dos avec la mention infâmante de « Fugueuse et voleuse ! » que j’ai dû porter durant une semaine. Elle m’a ensuite emmenée à l’église, le martinet à la main pour me confesser de mon acte odieux… Je n’étais plus la demoiselle fière et hautaine mais une gamine honteuse et rougissante d’être la risée des passants. Heureusement pour moi, je m’étais fait deux couettes et avec ma jupette plissée bleue marine d’écolière, on devait me prendre pour une gamine encore soumise au martinet ! Maman a raconté toutes mes bêtises à l’Abbé qui a approuvé la sévérité de la punition car ma conduite était inacceptable et encore plus pour une Jeannette ! Et comme une grande molasse repentante, je leur ai demandé pardon à genoux, puis je me suis confessée pour me faire absoudre de tous mes péchés.

Malheureusement pour moi, ce n’était pas fini, nous sommes allées voir Sœur Marie, la Directrice de l’école privée catholique pour expliquer les raisons de mon absence injustifiée. La Directrice était très en colère après moi :

« Tu as eu une conduite inadmissible, tes fautes sont impardonnables. Je vais convoquer un Conseil de discipline pour t’exclure ! »

Maman est intervenue avec sa voix douce et ferme :

« Je ne crois pas que ce soit la bonne solution car elle a agi comme une gamine irresponsable et j’ai ce qu’il faut pour la corriger ! »

Elle a sorti de son sac le martinet aux grosses lanières de cuir multicolores et menaçantes et l’a agité sous mon nez.

Sœur Marie retrouva son calme et son sourire :

« Félicitations Madame, vous avez là un joli martinet bien utile pour se faire obéir de votre vilaine fille ! Oui, je crois que vous avez raison bien que nous fessions rarement les filles de son âge… »

« Mais, n’oubliez pas Ma Sœur, je vous ai signé une autorisation écrite pour les châtiments corporels. Pour ma part, je l’ai déjà fouettée ce matin, à vous maintenant de la punir ! »

Grâce à Maman, j’ai échappé au Conseil de discipline et au renvoi, mais sans doute pas à une fessée de la Directrice…

« Je pense qu’une bonne fessée déculottée avec 30 coups de martinet, devant ses camarades de classe, lui serait très profitable. Venez avec votre martinet demain matin à la rentrée des classes. »

Non ce n’était pas possible, c’était une punition trop humiliante ! Aussi toute rougissante, je me suis jetée à ses pieds.

« Pardon Sœur Marie, je ne le referai plus mais je vous en supplie, d’accord pour la fessée, mais pas devant les copines… »

« Il fallait y penser avant ; quand on fait une grosse bêtise, il faut s’attendre à une correction ! Maintenant, tu choisis, c’est la porte ou la déculottée devant les copines ! Je veux t’entendre ! »

Maman me jeta un regard terrible et je m’entendis dire d’une voix tremblante :

« Euh oui, la fessée déculottée devant la classe ! »

« C’est bien, tu as compris… »

Le lendemain, avec l’écriteau dans le dos et le fameux bonnet d’âne, Maman m’a accompagnée à l’école, le martinet à la main. Devant toutes les élèves de l’école alignées en rang, j’étais la condamnée à ses pieds, à genoux, tête basse et rouge de honte, écoutant le discours de la Directrice qui expliquait en détail ma conduite odieuse pour justifier la punition exceptionnelle qui m’était réservée. Le message de Sœur Marie était clair :

« Ce châtiment exemplaire d’une grande sévérité devra servir de mise en garde dissuasive aux demoiselles qui auraient l’intention de fuguer, de voler ou faire l’école buissonnière ! »

Maman applaudit le discours et ne put s’empêcher de soulever ma jupette et de me fouetter le haut des cuisses devant toutes les élèves. Pour me rendre en classe, j’étais entourée par la Directrice, Maman, la prof d’Anglais et la surveillante Séverine (qui était aussi ma cheftaine scoute). A ma grande surprise, c’est Séverine qui fut chargée de me corriger. Avec un sourire radieux, elle m’ordonna de monter sur l’estrade, de me courber, de mettre les mains à plat sur le bureau de l’enseignante et de présenter mon postérieur face aux élèves. Elle se chargea de relever ma jupette plissée bleue marine, puis elle baissa ma petite culotte jusqu’aux genoux sous les rires de mes copines qui ne perdaient rien du spectacle. Jamais, je n’ai eu aussi honte de ma vie ! Puis, elle saisit le martinet que lui tendit Maman.

« Je vais t’apprendre ce qu’il en coûte d’enfreindre la morale chrétienne et les principes du scoutisme ! »

Cette jeune fille à peine plus âgée que moi (car j’avais redoublé deux fois), se mit à me fouetter de toutes ses forces. Au bout du dixième coup, je me jetai à ses pieds mais calmement avec autorité, elle me fit reprendre ma position, mes fesses nues offertes aux douze lanières de cuir. Il me semblait revivre, terrorisée et tremblante, ma première fessée au martinet lorsque j’avais 6 ans ! Le sourire moqueur de Maman et ses réflexions m’étaient insupportables.

« C’est une comédienne, Mademoiselle, allez-y, fouettez plus fort ses grosses fesses ! »

A la fin de la correction, j’étais tout en pleurs, la jeune prof d’Anglais m’a envoyée me calmer au piquet, à genoux, les fesses bien rouges ou plutôt écarlates. Maman a félicité et remercié le corps enseignant puis elle est partie laissant son martinet au cas où… Devant une classe silencieuse le cours a repris comme si rien ne s’était passé.

C’était une punition plus que super vexatoire, je n’étais pas prête d’oublier un tel châtiment. Mes copines ne sont pas privées pour me le rappeler durant toute l’année ce qui me faisait rougir jusqu’aux oreilles ! J’aurais tant voulu qu’elles aussi connaissent le même châtiment mais, malheureusement, je n’eus pas ce plaisir.

Après tout, je n’avais qu’à m’en prendre à moi-même, avec cette fugue, j’avais fait une super grosse bêtise. J’avais agi comme une grande gourde idiote, j’avais vraiment tout gagné… Maman sortait triomphante de cette épreuve de force avec son adolescente rebelle qu’elle avait réussi à mater ! Maman a même renforcé la discipline à la maison sur les conseils de la Directrice. J’ai compris qu’il valait mieux se soumettre sans contester même si la fessée était donnée en public. Même lorsqu’elle venait me chercher le martinet à la main, je n’osais plus protester. Pour être franche, j’étais infantilisée, mais c’était loin de me déplaire. J’éprouvais des sentiments contradictoires : il y avait la peur des lanières et la honte, mais, en même temps, je ressentais une grande émotion, un plaisir difficilement compréhensible lorsque Maman détachait le martinet pour me corriger… Je me demandai si inconsciemment je ne recherchais pas les fessées !

De toute manière, à l’époque le martinet était approuvé ou admis comme outil éducatif et punitif indispensable; Maman pouvait en vanter ses mérites sans choquer personne ! C’était loin d’être considéré comme de la maltraitance, c’était même bénéfique pour notre santé puisque « ça nous faisait circuler le sang ! ». Madame Marrache (que j’avais vue dans un reportage télévisé), la fabricante de martinets ainsi plébiscitée par les mamans, avait encore de beaux jours devant elle !

Etant de nature paresseuse et indisciplinée, je dois reconnaître aujourd’hui que son usage fréquent a été bénéfique pour le suivi de mes études et ma réussite au bac. Cependant, pour être honnête, je dois reconnaître que Maman savait aussi être tendre, nous câliner et nous offrir de beaux cadeaux lorsqu’elle était contente de nous. Après tout, ce n’était pas si désagréable que d’être infantilisée ! La menace permanente et visible du martinet, nous y étions habituées. Malgré cette éducation stricte, nous adorions notre mère ; nous avions conscience qu’elle voulait notre bien et notre réussite dans la vie.

Après cette fugue, je me suis résignée, il n’y avait rien à faire pour échapper à l’autorité maternelle et au terrible martinet. Il ne me restait plus qu’à être sage et à attendre patiemment mon départ de la maison pour qu’enfin, et à son grand regret, Maman ne se serve plus de son cher martinet si détesté par nos tendres popotins…

En tout cas, j’ai compris la leçon, je n’ai plus jamais fugué et volé même si j’ai encore fait d’autres bêtises !

 

8 commentaires »

  1. patrick dit :

    Domie, tu as très bien compris que le martinet ne voulait que ton bien pour t’aider à rester obéisante et sage. Cela a-t-il continué jusqu’à ta majorité ?

  2. domie dit :

    Oui Patrick, j’ai reçu des fessées au martinet jusqu’à mon départ de la maison. Il est vrai que j’étais souvent insupportable, insolente, méchante avec mes petites soeurs et puis j’étais aussi une élève indisciplinée et paresseuse. Maman, par souci de justice et d’équité, voulait punir ses filles de la même façon quel que soit l’âge ! Après la fugue, maman a été beaucoup plus sévère avec moi comme lui a conseillé la Directrice. A l’annonce d’une rouste au martinet, j’étais résignée et docile n’osant plus protester de peur du doublement de la correction. Je dois reconnaître que les punitions étaient toujours justifiées et méritées car je me conduisais souvent en public comme une gamine capricieuse,impolie et insupportable obligeant maman à sévir…

  3. Benedicte dit :

    Bonjour à vous tous, que de commentaires récents et intéressants !
    Pour Renzo: bravo, belle initiative que d’avoir cherché et trouvé un martinet digne de ce nom! Tu verras ta femme, et toi bien sûr, trouverez cet achat très bon et tu vas au-devant de bonnes corrections. J’aime te savoir en petit short (de mon temps on aurait dit « culottes courtes » et prêt a recevoir à tout moment ce martinet que ton épouse semble tant apprécier maintenant. Et de le voir exposé aux regards de tous et déjà humiliant. Et bon w e avec vos amis .
    Pour Dominique; oh oui ! tu as de la chance d’avoir retrouvé le martinet avec ta femme et ce doit être superbe de douleurs délicieuses, et ta femme te fouette t’elle souvent, des amis sont ils au courant? Pour moi j’ai la chance d’avoir un mari qui utilise aussi le martinet pour me faire obeir,alors que nous ne l’avons pas utilisé pour nos deux filles.
    Pour Sophie, comme je te plains toujours de ne pas pouvoir être fouettée par ton mari ! Tu n’as pas d’amies qui seraient fouetteuses? Cherche bien et tu trouveras ,je l’espère pour toi.
    Pour Catherine: on te lis plus, Dommage !?
    A bientôt à tous.

  4. sophiekm dit :

    TU as raison Bénedicte, il faut que je trouve une amie pour me fouetter car cela fait plus d’effet que l’auto flagellation. Mais pas facile car je ne suis que depuis 6 ans au village et les connaissances à la soixantaine sont moins ouvertes que celles que j’ai pu avoir auparavant, les enfants faisant mieux le lien des discussions

  5. jean marie dit :

    Grâce à tous ces témoignages su ce blog je retrouve ce que l’éducation au martinet pouvait nous apporter à l’époque. Je sais que je me répète, mais à 75 ans j’affirme que je ne regrette pas du tout cette conception de l’éducation, surtout en constatant les échecs de la société actuelle avec ses excès, ses incivilités, son mépris pour les valeurs morales les plus communes. A la maison comme en pension, on veillait à notre conduite et à notre tenue, et en cas de défaillance, la fessée déculottée et le martinet y suppléaient. Et moi, avec mes culottes courtes ou mes petits shorts qui pouvaient être aisément baissés, j’obéissais à ma mère et à mes professeurs, et je n’ai jamais songé à me révolter quand je devais être corrigé pour mes désobéissances car je savais que la sévérité de la correction n’était que temporaire à côté de la tendresse et de l’affection immenses que je recevais en temps normal de mes parents et aussi des attentions de mes professeurs et surveillantes à la pension. Bons souvenirs à tous.

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Domie. Vous avez au moins le mérite de la franchise : »j’étais paresseuse, indisciplinée, insolente, rebelle, et pour finir…fugueuse ! » Or malgré votre crise d’adolescence dont votre récit est le témoignage, au final vous avez compris la nécessité des corrections (et non des moindres) qui vous ont été infligées tant en famille qu’à l’école et parfois devant des filles de votre âge ! Voilà un exemple de l’utilité des châtiments corporels, justes et modérés. Félicitations pour votre courage,(vous en avez fait preuve) et pour votre témoignage qui devrait ouvrir les yeux de ceux qui renvoient aujourd’hui un peu vite le Martinet aux rayons des objets obsolètes ! Cordialement. CLAUDE.

  7. Labradorinfo dit :

    Pour une fugue, vol et école buissonnière, la fessée déculottée avec le martinet devant la classe était une punition sévère mais méritée qui fait réfléchir et évite en général de recommencer car être déculotté devant toute une classe est humiliant et ça met la honte.
    C’était une punition plus adaptée que l’exclusion définitive par le conseil de discipline.

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