La fessée appliquée

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La grimace aux épinards. Souvenirs d’enfance – 1e partie

UnkA 934

par Jean-Jérôme

Je suis né en 1973, trois ans après ma sœur Marie et un an avant mon frère Paul. Nous avons été élevés par notre mère qui a dû se charger seule de notre éducation après le décès accidentel de notre père peu après la naissance de Paul. Fille d’officier supérieur dans l’Armée de terre, fervente catholique adepte de Monseigneur Lefebvre, elle était une mère aimante et attentionnée, mais très à cheval sur la discipline.

Elle prônait une discipline de fer et était d’une exigence extrême : les résultats scolaires devaient être excellents (pas de notes en dessous de 15/20), obéissance, respect, hygiène et apparence. En effet, elle nous lavait elle-même ou surveillait de près notre toilette. Marie portait toujours une jupe plissée et un chemisier à col Claudine, et nous les garçons, une culotte courte avec chemise et cravate. Maman coiffait Marie d’un chignon tandis que pour Paul et moi, c’était la raie de côté, les chevaux plaqués avec une sorte de gel appelé Pento.

Elle était d’une très grande sévérité. Chaque manquement était toujours très sévèrement puni. Cette éducation stricte se révélait très bénéfique puisque dans l’ensemble nous étions des enfants sages et obéissants et que nos résultats scolaires étaient très bons. Du reste, notre mère était souvent félicitée pour l’éducation qu’elle nous donnait, à quoi elle répondait toujours qu’une main de fer dans un gant de velours était la meilleure façon d’élever les enfants.

Loin des principes érigés par Françoise Dolto qu’elle cassait à la moindre occasion, elle était partisane des châtiments corporels toujours accompagnés de mise au coin au piquet et d’une punition écrite et /ou de privations diverses.

Pour les corrections corporelles, Maman ne nous donnait pas la fessée main nue à proprement parler. Elle était plutôt adepte d’instruments destinés ou non à ces corrections : cuillère en bois, martinet, badine et même parfois ceinture de cuir… Et toujours sur nos fesses et nos cuisses dénudées. Elle a agi de la sorte tant que nous sommes restés chez elle. C’est ainsi que  et j’ai reçu mon dernier châtiment à plus de 20 ans.

Je me souviens par exemple d’une fameuse correction à la cuillère en bois. Nous devions bien sûr toujours terminer nos assiettes et manger tout ce qui nous était servi. Naturellement, nous savions ce qui attendait celui qui faisait la grimace. Ce midi-là, il y avait au menu l’infâme « épinards-œuf dur ». Je détestais ce plat et comme souvent, je refusais d’avaler la moindre bouchée. Au bout d’une demi-heure, Marie et Paul furent autorisés à quitter la table après avoir mangé le dessert. Quant à moi, je restais assis devant mon assiette à laquelle je n’avais pas touché.

Trois quarts d’heure plus tard, Maman en eu assez. Elle m’attrapa par l’oreille et m’amena à sa chaise. Elle me fit mettre les mains sur la tête, baissa ma culotte courte et mon slip, me coucha sur ses genoux, releva le pan de ma chemise et commença à me châtier avec la cuillère en bois.

Ce genre de correction durait environ cinq minutes. Elle claquait très fort et ne faiblissait pas. Je sentais mes fesses me brûler de plus en plus et à la fin la douleur était très intense. Je ne pouvais pas bouger, bien calé que j’étais sur les genoux de ma mère et je n’osais surtout pas retirer mes mains de ma tête sinon la correction aurait duré encore plus longtemps.

C’est en larmes que je fus traîné par l’oreille au coin à genoux, mains sur la tête pendant une heure. A la fin du piquet, je dus manger l’assiettée jusqu’à la dernière bouchée. Pour mon dîner, je n’eus qu’un morceau de pain et un verre d’eau, mais le soir au coucher, Maman me recommanda de me confesser dimanche avant la messe et m’embrassa tendrement en me rappelant qu’elle agissait pour mon bien.

Tous les trois, nous sommes reconnaissants à notre mère de nous avoir éduqués de cette façon car nous sommes devenus des adultes responsables qui ont bien réussi dans la vie.

Illust. : Unka

7 commentaires »

  1. Benjamin dit :

    Bonjour Jean-Jérôme,

    Les fessées aux épinards semblent avoir été vécues par pas mal de lecteurs ! J’ai évoqué mes souvenirs dans les commentaires de « le moment fort de la fessée » en réponse à henri50fr qui parlait d’un de ses cousins fessé cul nu par sa maman parce qu’il refusait lui-aussi de manger ces fichus épinards lors d’un repas de famille.

    Je suppose que cette fessée ne fut pas la seule : les épinards, c’est plein de fer et bon pour la santé. Une mère de famille se doit donc d’en faire régulièrement. Même si beaucoup d’enfants ont horreur de ça.

    Tu as reçu cette fessée complètement déculotté, mais hors de vue de tes frères et sœurs. En était-il toujours ainsi ?

    Enfin, petit clin d’œil pour terminer : cette cuillère en bois qui t’a tanné les fesses avait peut-être servi peu de temps auparavant à touiller les épinards !

  2. celine1978 dit :

    Ah les épinards ! On peut dire que c’est un légume qui en aura rougi des paires de fesses! Je te rassure, tu n’es pas le seul a en avoir reçu une pour ce motif.
    Ma soeur l’a aussi testée… et le pire, c’est qu’après, quand la culotte remonte sur les fesses rouges, il faut quand même les manger ses foutus épinards !

    • jim2 dit :

      Bonjours Céline,
      Tu as raison, après la fessée il faut quand même manger les aliments non désirés. Et l’histoire commence beaucoup plus tôt.
      Comme mes parents n’osaient pas me laisser seul à la maison, il arrivait régulièrement que je devais accompagner maman aux achats. Et là, je voyais parfois quelque jour auparavant le menu de la semaine.
      Lorsque mes sœurs étaient présentes pour le repas, elles avaient la pénible habitude, lorsque les odeurs de la cuisine arrivaient dans la salle à manger,de faire semblant de sentir l’air et de me donner quelques petites claques amicales sur mes cuisses nues ou le fond de ma culote courte en disant : »on sent que l’on prépare ta kermesse de la fessé ! »
      Jim

  3. Jean Jérôme dit :

    Eh oui Céline, toi-même as tu des souvenirs ?

  4. monenfance88 dit :

    Bonjour tout le monde, moi ce que je détestais,c’était le riz au lait et la soupe avec des petites pâtes. Quand maman me servait ces « délicieux plats », elle posait le martinet juste a côté de mon assiette. Je n’avais pas d’autre choix que de manger car maman me déculottait avant, mais quelquefois ça ne passait pas et j’allais recracher tout ça dans l’évier et au retour, maman me prenait sous son bras et j’avais droit à la grosse fessé. Ensuite, après la fessée, maman me prenait sur ses genoux et ne donnait la becquée, tout ça jusqu’à 14 ans ! Et si ça se passait à midi, la sieste était obligatoire s’il n’y avait pas d’école. Après cet âge, j’ai moins fait le difficile, parce que mon copain (le martinet) était bon conseiller.

    Dernière publication sur Monenfance88 : Merci pour ce commentaire comment était cheveux, maman les tondait a ras, pour chaque punition

  5. CLAUDE dit :

    Il est rassurant de lire des récits comme le vôtre. Certes, votre mère était extrêmement sévère, mais je constate que vous ne lui en voulez aucunement : elle vous a au contraire aidé à grandir en vous fixant des limites strictes et étroitement surveillées, la moindre incartade entraînant une juste correction. Puisse votre témoignage ouvrir les yeux aux « éducateurs » actuels qui sombrent dans le laxisme au prétexte d’une pseudo-psychologie supposée éclairer nos jeunes ados, qui comme tous les adolescents ont au contraire besoin d’une rigoureuse discipline. CLAUDE.

  6. Laurent dit :

    Bonjour, je découvre cette histoire, il y en a beaucoup. Elle me rappelle une mésaventure subie par mon frère.
    Bien que d’un tempérament placide, il se montrait très difficile et têtu pour la nourriture. Il faisait un blocage sur la purée (bien qu’adorant les pommes de terre, paradoxal mais c’est ainsi!).
    Un jour, refusant de manger sa purée, mon père l’a enfermé dans la chambre en le prévenant qu’il ne sortirait pas tant qu’il n’aurait pas terminé. C’était pendant les grandes vacances, ce qui signifiait pas de promenade, de baignade, …
    Au bout d’un quart d’heure, il est finalement revenu, l’assiette vidée. Stupeur, mais il avait obéi.
    Sauf qu’en sortant, nous avons vu la purée le long de la fenêtre !
    Retour à la chambre, et fessée magistrale pour mon frère administrée par mon père à la ceinture. De belles marques rouges et larges sur ses fesses et ses cuisses !

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